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Roux blanc, roman jeunesse, Ahcene Dadi, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

Roux blanc

AHCENE DADI

Roman jeunesse,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, Canada,

2010, 70 pages.

ISBN 978-2-89612-329-2

 

 

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Ahcene Dadi

Algérie

 

 

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Roux blanc, roman jeunesse, Ahcene Dadi,

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PRÉSENTATION
Roux blanc, roman jeunesse, Ahcene Dadi,

Fondation littéraire Fleur de Lys
 

Il était une fois, dans le Grand Nord canadien, un petit écureuil roux grand rêveur, qui vivait dans un sapin, entouré de ses amis le lièvre, petit castor, la marmotte et le raton laveur. Un jour le lièvre fut emporté par un rapace, alors les quatre compagnons partirent à l’aventure. Qu’est-ce qui les attendait hors de leur territoire? Parviendront-ils à sauver leur ami le lièvre?

 

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EXTRAIT
Roux blanc, roman jeunesse, Ahcene Dadi,

Fondation littéraire Fleur de Lys

Chapitre 1 - La course

Le printemps arriva. La neige commençait à fondre, la vie reprenait son cours. L’hibernation venait d’achever, et chacun des habitants de la forêt retrouvait ses tâches printanières. Sous une douce fraîcheur matinale d’une belle journée, un petit écureuil roux était le premier à se lever. À peine les yeux ouverts, il grimpa au sommet du sapin qu’il habitait.

Ses parents l’avaient baptisé Roux blanc parce qu’il était le seul écureuil né avec des pattes blanches sur tout le territoire nord-canadien.

Assis sur une branche, il observait la montagne qui se dressait devant lui avec ambition. Une étrange sensation illumine son regard, le faisait transporter dans un autre monde où il était un aventurier prêt à escalader la grande paroi rocheuse. Hélas, ce n’était qu’un rêve, il ne pouvait pas s’éloigner des arbres car le danger et la peur de l’inconnu faisaient dissiper ses espérances, d’autant plus qu’il avait beaucoup de choses à faire; accumuler des provisions, jouer avec ses amis qu’il n’avait pas vus depuis quelques mois.

Une odeur parvenait à son museau, détecta une présence qui s’approchait de lui. Il descendit vivement lorsqu’il aperçut son ami le lièvre qui arrivait à toute vitesse. 

— Es-tu prêt pour une nouvelle course ? Demanda le lièvre en s’arrêtant brusquement. 

— Veux-tu vraiment affronter le plus grand, le plus majestueux, le plus fort de tous les écureuils, le seigneur de la forêt ?  Répondit Roux blanc en s’agitant dans tous les sens.

— Nous allons voir qui est le plus rapide de tous les rongeurs, répondit le lièvre.

L’un à coté de l’autre, les deux athlètes était près à se lancer lorsqu’un bruit venant des buissons détourna leur attention. D’un pas lourd, la marmotte apparaît et une expression de joie comble son regard. Elle se bascula devant eux.

— Je suis très contente de vous revoir les gars, dit-elle d’un large sourire.

— Nous allons courir, tu peux te joindre à nous, annonça Roux blanc.

— Désolé les gars, J’ai autre chose à faire que de me fatiguer. Je donnerai le signal de départ, répond-t-elle d’une voix neutre.

Elle traça une ligne à l’aide d’un bâton, quand elle leur annonçait :

— Que la course commence !

Laissant de la poussière dans l’air, les deux concurrents se lancèrent à une grande vitesse. A travers le sentier, jusqu’au lac, en passant par les chutes d’eau, finissant au pied du vieux pin. Le plus beau paysage de cette terre.

— Battras-tu le seigneur de la forêt ? Demanda Roux blanc en devançant le lièvre de quelques mètres.

— Nous saurons qui rira le dernier, répondit le lièvre avec enthousiasme.

Respirant l’air pur, les battements du cœur s’accélérèrent. La tête haute, Roux blanc regardait les nuages qui défilaient sur la montagne d’une blancheur plus étincelante que celle de la neige qu’elle la recouvrait, faisait vibrer la vie en lui, il s’arrêta brusquement. L’admira un instant avant de reprendre sa course. Il passa à travers les arbrisseaux et sans faire attention où il mettait les pattes, tomba dans un ravin. Le lièvre avait fini par le rattraper.

— Je te l’avais dit, et un sourire aigu s’afficha sur le visage du lièvre.

Arrivé au lac, le lièvre content regarda attentivement derrière lui, ayant la conviction que son ami était plus loin derrière lui, il décida de faire une petite sieste. Il s’étendit sur les roches sous le soleil au bord de l’eau. Le sommeil l’envoûtait, ses paupières se refermaient lentement.

Roux blanc était mécontent d’avoir été devancé. Arrivé aux roches, il aperçut le lièvre endormi, s’approcha de lui silencieusement, et lui fit un déguisement de feuilles, de plantes et d’arbres. En rigolant, il traversa le lac à la nage au lieu de le contourner.

Le vieux castor glissa hors de sa hutte, accueilli d’un air frais d’une belle matinée, la verdure qui l’entourait réveilla en lui le jeune qu’il était autrefois. Il rebroussa chemin et réveilla tous les membres de la famille qui étaient encore endormis.

— Réveillez-vous, c’est l’heure, il faut se mettre au travail, annonçait-il à grande voix.

— Dis-moi, c’est le printemps ? Hein ? C’est le printemps ? Répéta petit castor.

— Oui, c’est le printemps, répondit son frère d’un ton sec.

— Reculez-vous, laissez-moi passer, dit-il en les bousculant.

Petit castor  glissa dans le tunnel, précipitamment il remontait à la surface. À peine sorti, il courait au bord de la rivière avant de se projeter dans l’eau, d’un coup, il retrouvait sa forme. Il adorait le printemps plus que les autres saisons de l’année. Un sourire naquit sur le visage du vieux castor. Voir le petit heureux était pour lui un grand bonheur.

— Voici quelqu’un qui est en bonne santé, murmura le vieux castor.

Regroupés sur le barrage d’eau, le vieux castor constata les travaux à effectuer et la nourriture à se procurer, alignés chacun à côté de l’autre, ils écoutaient attentivement ce qu’il leur annonçait :

— Comme chaque année, nous avons des travaux de construction; régulariser les niveaux des cours d’eau, transporter des branches, des troncs…, de la nourriture à accumuler, chacun de vous connaît ses tâches, alors je ne peux que vous dire :

— Allez-y.

— Au travail les gars, cria petit castor.

Le reste de neige glacée sur une branche du grand chêne sous la tête du lièvre avait fini par tomber sur son visage. Il reprit brusquement connaissance. Terrifié, il courait dans tous les sens.

— C’est froid, c’est très froid, c’est quoi cette chose ? Oh, mon dieu ! Qu’est-ce que j’ai fait!

A l’espace d’un instant, il réalise ce qu’il avait oublié. D’un air crispé suite à la blague que son ami lui avait faite, il reprit la course

— Nous allons voir qui est le plus rapide, grogna-t-il.

Arrivé aux chutes d’eau, Roux blanc plongea dans l’eau sans se soucier du courant qui l’emportait. Les yeux rivés sur le ciel, il était comme une feuille poussée par le vent sur la surface de l’eau. Étendu, il atterrit au barrage des castors.

— Eh, Roux blanc, comment vas-tu mon pote ? dit le petit castor qui traînait une branche d’arbre.

— comme chaque printemps, toi aussi tu es matinal, répondit Roux blanc.

— Où vas-tu ? Demanda petit castor.

— J’ai une course à finir, n’oublie pas, on se retrouve au trois roches.

Dans le sentier, un geai déterrait des provisions sous les feuilles lorsque Roux blanc fit son apparition devant lui. Son visage devint tout rouge. Nerveux, il cria à haute voix, en tambourinant avec ses pattes et un balancement de queue saccadé.

— C’est toi qui voles mes provisions ? demanda t-il furieusement.

— Je ne savais pas qu’elles t’appartenaient. Ne t’énerve pas, répondit le geai en reculant en arrière.

— Tu as osé voler mes noix, tu vas goûter à ma colère espèce de misérable petite chose, cria Roux blanc en se jetant sur lui.

— Calme-toi, je ne savais pas qu’ils étaient à toi, dit le geai d’une voix troublée.

Roux blanc le frappa d’une boule de neige qu’il avait ramassée rapidement, avant d’achever son geste, le geai fila en battant des ailes. Agité dans tous les sens il grimpa au sommet de l’arbre.

— Tu as intérêt à ne plus roder dans le coin sinon…

Le lièvre avait fini par arriver au vieux pin. Sa joie était exprimée dans toute la forêt, lorsqu’il entendit une voix qui venait derrière un tronc d’arbre, résonner dans sa tête. Elle lui coupa l’instant de joie qu’il venait de vivre.

— Tu crois que tu as gagné ? dit Roux blanc d’un ton moqueur.

— Impossible! S’étonna le lièvre.

— Tu as cru pouvoir battre le seigneur de la forêt, reprit-il avec fierté.

— Comment tu as fait ? demanda le lièvre d’un air surpris.

— Tu ne penses tout  de même pas que je te le dirai, répondit-il.

— Tu ne m’avais pas devancé, je le sais bien, confirma le lièvre.

— Je te le dirai le jour où tu réussiras à me battre, ok.

D’un regard interrogateur le lièvre dévisagea Roux blanc.

— Tu as triché, cria-t-il.

— Non, je suis plus rapide, dit Roux blanc en se dressant devant lui.

— Non c’est moi le plus rapide, reprit le lièvre en lui tenant face.

— OK, alors tu crois plus rapide, nous allons le voir, une idée venait de naître dans sa tête, afin de lui prouver qu’il était le plus rapide de tous les rongeurs.

— Relèves-tu le défi ? Demanda Roux blanc.

Avec détermination, les deux concurrents reprenaient leur course. Dans les bois, ils passèrent au dessus du lynx qui était allongé à coté d’un ruisseau. Ils étaient à égalité lorsqu’ils arrivèrent aux trois roches, ses roches qui formaient un bouclier dressé contre les vents des tempêtes hivernales. Où les animaux de la forêt se réunissent, ce lieu sacré sous les grandes feuilles du vieux chêne, ce lieu qu’ils aimaient tant surtout lorsqu’il restait de la neige qui prenait son temps pour fondre.

 

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BIOGRAPHIE

Ahcene Dadi

 

Ahcene Dadi est né en 1986 à Taboudrist, un village de la commune Beni Douala en Algérie.

 

Abandonner par son père à dix mois, il grandit chez son grand-père avec sa mère dans le village voisin.

 

Fils unique, il cesse ses études à 17 ans pour entrer dans le milieu professionnel.

 

Après un parcours dans différents domaines tel que la restauration et l'élevage de veaux, il devient agent de voyage en 2007.

 

Demandeur d'emploi en 2008, il devient étudiant à l'École de rédaction d'Ottawa en Ontario (Canada).

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Ahcene Dadi se fera un plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique :
 

dadi.ahcene@yahoo.fr

 

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