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La mère malade, pièce de théâtre, Alain K.F. Linsoussi, Fondation littéraire Fleur de Lys

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La mère malade

 

ALAIN K.F. LINSOUSSI

 

Pièce de théâtre, Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, juillet 2009, 74 pages.

ISBN 978-2-89612-301-8

 

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Alain K.F. Linsoussi,

République du Bénin

 

 

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La mère malade, pièce de théâtre,
Alain K.F. Linsoussi, Fondation littéraire Fleur de Lys
 

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PRÉSENTATION

La mère malade, pièce de théâtre,
Alain K.F. Linsoussi, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Qu'est-ce qui sauvera l'Afrique du sous-développement? Les discours ou les actes? Face à une telle question, il est aisé de proposer en réponse les actes, mais il importe de reconnaître que pour un véritable éveil des consciences pour le salut du continent noir, il faut aussi et même d'abord des convictions et des discours, mais des discours qui ne font de cadeau à personne. Si un sincère diagnostic du retard du continent africain révèle deux catégories de responsables, les occidentaux et les africains eux-mêmes, tout sérieux discours d'éveil a raison, d'une part de fustiger le néocolonialisme, la main mise économique ainsi que l'impérialisme politique des uns, et d'autre part, de condamner le manque de patriotisme, la corruption, l'injustice, la médiocrité et par-dessus tout l'inconscience des autres. C'est une formule d'exorcisme, voire une potion amère, qui, si elle est avalée, produira des effets heureux. Mais pour la proposer, il faut, non seulement de l'audace, mais surtout un zèle sincère et une passion authentique pour l'Afrique. Dans tous les cas, l'Afrique éternellement assistée continue de gémir sous les coups de piqûre et de la perfusion occidentale. Et quand l'un de ses fils ose lui adresser des paroles de guérison telle 'prends ton grabat et marche', ce sont des coups de fusil qui lui ferment la bouche. De héraut de la dignité noire et de l'indépendance de l'Afrique, on a vite fait de devenir le héros impitoyablement sacrifié sur l'autel du courroux des puissances dominatrices avec la lâche complicité d'égoïstes dirigeants africains.


Ce dramatique sort souvent réservé aux prophètes du redressement de l'Afrique, Alain LINSOUSSI nous le fait revivre à travers cette pièce où l'intrépide Sonagnon (dont le nom signifie demain sera bon), trop soucieux de développement, n'a pas voulu trahir son rêve. Parce que ses convictions dérangent et que ses discours égratignent, il sera successivement victime de mensonge, de révocation professionnelle, d'arrestation arbitraire, avant d'aboutir à la mort. Une véritable réécriture au présent du drame de nombre de figures de l'histoire africaine ! Finalement, la situation de l'Afrique est si compliquée ! Et ne cesse de se compliquer !... Mais on ne peut se lasser d'en parler, on ne l'évoquera jamais assez même si cela vous casse la tête. Merci donc Alain de nous resituer face à notre destin, de nous mettre en garde contre la somnolence et les compromissions mortifères, de nous tenir en éveil et en alerte car en dépit de tout, si nous sommes de dignes fils de l'Afrique, nous n'avons pas le droit de nous donner du repos tant que l'Afrique ne se mettra pas debout, même si ce n'est pas demain la veille...

Père Roger ANOUMOU

 

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EXTRAIT

La mère malade, pièce de théâtre,
Alain K.F. Linsoussi, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Personnages

 

1-     Sonagnon : Fonctionnaire d’Etat

2-     Gbètoda : Commissaire de police

3-     Le ministre de la fonction publique, ami d’enfance de Sonagnon

4-     Evêmon : Femme de Sonagnon

5-     Agnonwa : Juge et ex premier ministre, opposant juré de la primature et fonctionnaire émérite de l’ONU

6-     Le premier ministre

7-     Le gardien de monsieur Sonagnon

8-     Gbètognon : Capitaine et admirateur de Sonagnon

9-     5 gardes de corps


Scène I - Acte I

(Sonagnon sur la véranda de sa maison et aperçut Gbètoda sur le portail. Il courut à sa rencontre et lui ouvrit la porte)

 

Sonagnon : Quelle surprise ! D’où sortez-vous ce matin de bonheur ?

 

Gbètoda : La tradition a voulu que la salutation soit tout au moins au début de la première rencontre de la journée.

 

Sonagnon : (Etonné) Qu’est-ce qui ne va pas monsieur Gbètoda ? Je ne vous ai jamais vu aussi nerveux !

 

Gbètoda : (Condescendant) Vous l’avez bien constaté. Notre déontologie exige qu’en face d’une personne de moralité douteuse, l’autorité soit sévère à l’extrême.

 

Sonagnon : Comment une personne de moralité douteuse ?

 

Gbètoda : Vous êtes soupçonné être l’autre d’un meurtre. Et si je suis ici ce matin, c’est pour en avoir le cœur net.

 

Sonagnon : (Nerveux) Moi accusé de meurtre ?

 

Gbètoda : Oui monsieur Sonagnon. Vous n’êtes pas tout de même sans savoir que deux jeunes ont été retrouvés morts sur la voie principale qui mène à votre quartier.

 

Sonagnon : J’avoue n’y rien savoir.

 

Gbètoda : Vous ne pouvez rien savoir surtout que vous êtes le présumé assassin.

 

Sonagnon : (Un peu rassuré) Présumé ? Justement je n’ai aucune raison de vous en vouloir car il n’est pas interdit de se tromper sur la vraie identité des hommes.

 

Gbètoda : Vous n’avez pas menti. Je m’étais toujours trompé sur votre identité votre croyant être un homme vertueux. Mais hélas ! Ma déception est au comble depuis que nos investigations nous ont révélé vos réelles dimensions.

 

Sonagnon : Mes réelles dimensions !

 

Gbètoda : Oui, vous ne valez pas plus qu’un hypocrite.

 

Sonagnon : Vous exagérez monsieur le commissaire.

 

Gbètoda : (Hautain) Apprenez qu’en tant qu’un homme de confiance du gouvernement et surtout en tant que maître de ma fonction, j’ai procédé à plusieurs investigations avant d’arriver à cette conclusion. Tenez que je n’entreprends jamais rien sans l’avoir analysé de fond en comble. A la nouvelle des soupçons qui pèsent sur vous, comme un bon commissaire de police soucieux de préserver l’intégrité morale de chaque citoyen, je n’ai pas hésité à interroger vos voisins. Certains ont avoué avoir entendu de votre chambre deux détonations successives. Votre voisin d’à côté a même soutenu qu’il avait été témoin des événements. Monsieur Sonagnon, vous connaissant comme homme de parole, je n’ai pas tardé à remettre en doute toutes ces déclarations. Mais j’ai été beaucoup plus convaincu de votre culpabilité quand l’autopsie des corps a révélé que les individus avaient été sérieusement molestés avant d’être achevés par l’arme. Ce qui suppose que le meurtrier voulait leur prendre quelque chose de précieux, l’argent par exemple. D’ailleurs, leurs parents ont révélé que tous sont boursiers à l’université. Ces jeunes détenaient sur eux leurs bourses de fin de mois. A analyser toutes ces déclarations et surtout en recourant à votre actuel état dans la société, c’est-à-dire vivant en pénurie d’argent depuis que votre compte bancaire a été bloqué, nous avons été obligés de remettre en doute votre personnalité. Les preuves étant donc établies, votre innocence est du coup remise en cause.

 

Sonagnon : Monsieur Gbètoda…
 

Gbètoda : Ce n’est pas le moment propice pour démontrer par je ne sais quel théorème votre innocence. Nos enquêtes ont tout prouvé. Vous avez certainement commis le meurtre.

 

Sonagnon : Croyez-vous réellement à cette machine ? Moi Sonagnon assassiner ? Pour quelle raison encore ? Je trouve trop amplifiée la situation de dire que j’ai tué à cause de l’argent. Quel argent encore ? Les bourses des étudiants ? Monsieur Gbètoda ! Soyons objectifs ; pensez-vous effectivement que les sous de ces pauvres universitaires pourraient servir à améliorer ma situation ? J’en disconviens énormément. Même s’il me faut voler pour me nourrir, ce n’est pas aux pauvres étudiants que je vais m’attaquer.

 

Gbètoda : Vous pouvez donc le faire dans d’autres cas ! Monsieur Sonagnon, vos déclarations confirment davantage votre réelle identité.

 

Sonagnon : Ce n’était qu’une manière de parler ! Je n’ai jamais dit que je pourrai voler. Ne me comprenez pas de travers, je vous en prie. Au lieu de chercher en moi votre bouc émissaire, vous ferez mieux de vous vouer à d’autres saints.

 

Gbètoda : Soyez tout de même un peu poli envers l’autorité devant vous ! Vous êtes en erreur et vous voulez aggraver votre situation par des blâmes à l’égard de l’autorité. D’ailleurs où étiez-vous dans la nuit du samedi dernier ?

 

Sonagnon : J’étais chez moi.

 

Gbètoda : Quelle activité principale avez-vous faite cette nuit ?

 

Sonagnon : J’ai passé mon temps à finir le deuxième tome de mon livre intitulé « Développement de l’Afrique : Les métropoles doivent se retirer définitivement ».

 

Gbètoda : Avez-vous reçu un coup de fil ?

 

Sonagnon : Oui, deux successivement.

 

Gbètoda : Qui étaient ceux-là ?

 

Sonagnon : Ma mère et l’un de mes amis.

 

Gbètoda : Qui sont ceux qui vous ont visité ce jour ?

 

Sonagnon : Ma tante. Mais bien avant elle, deux jeunes étaient venus m’absenter. Selon le message qui m’a été livré, ils devraient revenir le soir. Pour quel but, je ne pus le dire.

 

Gbètoda : Vous voulez nier que vous avez tué ces étudiants ! N’est-ce pas ? Vous gagnerez à être honnête.

 

Sonagnon : Je vous le répète, vous m’accusez à tort. Pourquoi voulez-vous que j’accepte d’endosser la responsabilité d’un acte que je n’ai pas commis ? Vous ferez mieux d’aller chercher votre coupable ailleurs.

 

Gbètoda : Monsieur Sonagnon. Je vous ai beaucoup estimé mais vous me dégoûtez maintenant. Vous n’êtes que comme ces oranges qui donnent de la saveur à la vue mais qui, en réalité, sont plus amères que le citron. Vous n’êtes qu’un hypocrite. Et je vous assure, vous payerez jusqu’au centime l’acte que vous venez de commettre.

 

Vous méritez la peine capitale. Pour le moment, je me garde de faire au-delà de ma compétence. La justice se chargera du reste puisque nous sommes dans un Etat juste et équitable.

 

Sonagnon : Monsieur le Commissaire, je ne tolère pas toute cette plaisanterie.

 

Gbètoda : Elle a d’ailleurs trop duré.

 

Sonagnon : Vous pouvez donc vous retirer. J’ai besoin d’être plus tranquille.

 

Gbètoda : Je vous rappelle que je n’ai pas d’ordre à recevoir d’un criminel.

 

Sonagnon : Sortez donc s’il vous plaît.

 

Gbètoda : Je vous apprends que vous serez bientôt arrêté. Pour le moment vous êtes en observation. Lorsque les choses seront clarifiées, vous tomberez dans ma main. (Il sort)

 

Sonagnon : Voilà encore un autre problème ! Ah le Salaud ! Il m’a pris tout mon temps.

 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR
Alain K.F. Linsoussi

 

 

Alain LINSOUSSI est né en 1982 à Covè, une petite ville de la République du Bénin. Après ses études primaires et le premier cycle du secondaire à Covè, il entra au petit séminaire diocésain Notre Dame de Fatima de Parakou. C’est là qu’il eut l’opportunité d’admirer les classiques et s’initia à l’écriture. Mais sa prédilection demeure le romantisme.


Quand il eut son bac en 2004, il décida de continuer son parcours de futur prêtre au Séminaire
Saint Joseph de Missérété (Porto-Novo). Une année spirituelle lui permettra de reprendre autrement le chemin du sacerdoce mais cette fois-ci vers la prestigieuse Compagnie de Jésus (Pères jésuites). Là encore il découvrit qu’il fallait changer d’orientation bien après un court séjour au noviciat Jésuites de Cameroun.


Il poursuit actuellement ses études en Philosophie et en Histoire à l’Université d’Abomey-Calavi. Cependant son admiration pour les Jésuites est sans précédent surtout que « l’homme » est animé d’un désir insatiable du savoir et de surplus pragmatique dans l’action, deux grandes qualités reconnues aux disciples de Loyola. Ainsi, en dehors de ses heures de cours à l’Université, il assure le secrétariat et la permanence à la bibliothèque du Centre de Recherches, d’Études et de Créativité des Pères jésuites du Bénin.


Fan de Victor Hugo, il ne fait que répéter à qui veut bien l’entendre « je veux être Victor Hugo ». Cette grande ambition lui occupe tellement l’esprit qu’il ne passe un trimestre sans écrire un livre malheureusement non publié.


Mais à quoi servira cette ambition si elle ne permet de répondre au besoin de l’humanité ? Conscient d’appartenir à une humanité déchirée par les vicissitudes et surtout à une Afrique opérant incessamment une descente en enfer, il essaie par sa plume d’éveiller la conscience de la jeunesse aux valeurs, intellectuelles, morales et civiques véritables chemins pour sortir du sous développement.


Au-delà de tout, il ne serait pas trop de dire qu’avant tout, Alain est un apôtre avéré des pauvres, des enfants défavorisés, des multitudes qui souffrent de divers maux en Afrique, auxquels il ne cesse de redonner espoir et confiance. Ainsi, liant l’acte à la parole, il fonda l’ong Excelsior par laquelle il tente de scolariser les enfants démunis et d’assister les plus vulnérables de la société. Son application et sa rigueur au travail valurent à son projet de Scolarisation des Pauvres, un succès louable dès la première année, succès attesté surtout par la réussite à 90,5% des candidats présentés à l’examen du BEPC : record jamais battu dans la localité par un établissement naissant. C’est preuve, qu’avec peu de moyen qu’il est possible de faire grande chose et de surcroît, les pauvres aussi, contrairement à ce que pensent certains, peuvent exceller.

 

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Voici son adresse électronique :

 

ongexcelsior@yahoo.fr

 

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