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Histoires à dormir debout  − Voyage à travers l'insolite,

André Pelchat, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

Histoires à dormir debout

Voyage à travers l'insolite

ANDRÉ PELCHAT

 

Fondation littéraire Fleur de Lys

Laval, Québec, Canada, 2006, 526 pages.

ISBN  2-89612-156-0 / 978-2-89612-156-4

 

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André Pelchat

L'Avenir, Québec

 

 

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Histoires à dormir debout − Voyage à travers l'insolite,
André Pelchat, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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PRÉSENTATION

Histoires à dormir debout − Voyage à travers l'insolite,
André Pelchat, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Les récits rapportés ici sont authentiques. Chacun à sa façon. Car la réalité est un auteur qui n’a pas à se soucier de réalisme.

 

Ce livre est le résultat d’une longue démarche qui a commencé par une émission de télévision du même titre réalisée à Victoriaville dans les années 1990, puis d’une émission de radio diffusée sur StationSonArt.Com, une station de radio en ligne de Drummondville. L’auteur raconte de façon à la fois divertissante et rigoureuse une série d’Histoires à Dormir Debout.

 

On y trouve 30 récits répartis sous 6 grands thèmes :

  1. Peuples de légendes, civilisations mystérieuses et lieux énigmatiques… ;

  2. Monstres, animaux mythiques, créatures fabuleuses... (Faune légendaire...) ;

  3. Sorciers, prophètes et autres illuminés... (Voyage dans la magie ordinaire) ;

  4. Savants géniaux, fous, demi-fous et pas si fous que ça... (Ou quand la science s’emmêle...) ;

  5. Crimes, incidents, catastrophes... (Rubrique des faits divers insolites...) ;

  6. Aux frontières du réel... (Quand réalité et fiction se rencontrent...

 

Commentaires de lecteurs

 

« Je parle en connaissance de cause, ayant eu le privilège de le découvrir avant vous. Pour tout dire, j'attends avec impatience que l'auteur récidive. L'auteur, André Pelchat, travaille à la CDC Drummond. Cet historien de formation étoffe ses récits d'une fine analyse sociologique. Son tour de force : même les sujets les plus sérieux ne sont pas un frein à son incroyable humour pince-sans-rire. Avec lui, apprendre devient un passe-temps passionnant. » Jacinthe Boislard, Drummondville, Québec


« Simplement pour te dire que j'ai terminé la lecture de ton livre et l'ai trouvé passionnant. Des sujets diversifiés, une écriture solide, un brin d'humour (tu pourrais même en mettre plus!), bref un livre captivant que je recommanderais à tout esprit curieux. Même que ma petite fille de 10 ans est en train de le lire: elle le laisse traîner dans l'auto pour les longs voyages! Si tu en publies un second, n'hésite pas à me contacter... » Claude Morin, Victoriaville, Québec


«J'ai offert votre livre à ma fille en France qui l'a trouvé fascinant et bien écrit, elle en recommande la lecture à d'autres car ce livre lui a procuré des instants de lecture agréables.» Cecilia Lisiecki, France

 

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TABLE DES MATIÈRES

Histoires à dormir debout − Voyage à travers l'insolite,
André Pelchat, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

INTRODUCTION D’UN CONTEUR...

 

PREMIÈRE PARTIE

 

Géographie des autres mondes...

À la recherche de l’Atlantide

De la grandeur et de la décadence des Martiens

Faut-il croire aux Amazones ?

Les Tasaday : conte philippin

Les mystérieux tumuli de l’île des Pins

 

DEUXIÈME PARTIE

 

Faune légendaire...

Rencontre avec le Maymaygwashi

Les chasseurs de dragons

Faut-il mourir pour un cochon ?

A-t-on retrouvé les éléphants d’Hannibal ?

 

TROISIÈME PARTIE

 

Voyage dans la magie ordinaire

Mais qui était donc Pythagore ?

Dubuque, le magicien de l’Ouest...

La Robe Noire et le petit bossu...

Les sorcières...

L’envoûtement de Barbe Hallé

Jésus Christ avait un petit frère...

“Esprit ! es-tu là ?”

 

QUATRIÈME PARTIE

 

Ou quand la science s’emmêle...

L’énigme des miroirs d’Archimède

“The Great Farini ” et le merveilleux navire du docteur Knapp…

Opération “Habbakuk”

Thérémine... Vous avez bien dit “thérémine” ?

Deux hommes rêvaient à la Lune...

Louis Slotin : chronique d’une mort imprévue

 

CINQUIÈME PARTIE 355

 

Rubrique des faits divers insolites...

Mexico ou la colère des dieux

Une chambre au Holmes Castle ?

L’année sans été

Pour qui pleurent les hévéas ?

Tulsa ou les années 20 en noir et blanc...

 

SIXIÈME PARTIE 439

 

Quand réalité et fiction se rencontrent...

La vraie histoire de Frankenstein...

Évangéline, ou quand le mythe affronte l’histoire...

Que savait vraiment Maria Monk ?

Le diabolique canular du Dr. Bataille

 

CONCLUSION D’UN SCEPTIQUE

 

AU SUJET DE L’AUTEUR

 

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EXTRAIT

Histoires à dormir debout − Voyage à travers l'insolite,
André Pelchat, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Introduction

 

“Quelle histoire à dormir debout !” Cette exclamation vise généralement à exprimer l’incrédulité la plus totale. Elle souligne aussi la conviction qu’il est facile de distinguer, au premier coup d’œil, le vrai du faux, le possible de l’impossible. Elle résume aussi une opinion largement répandue qui veut que, lorsqu’on a établi si une histoire est “vraie”, c’est-à-dire conforme aux faits, on a dit l’essentiel. Le faux et l’impossible étant, par définition, sans importance et sans impact sur nos vies. Ce petit livre est une attaque en règle contre ces trop tranquilles certitudes, à travers un parcours au pays de l’insolite et de l’extraordinaire, à travers une série d’histoires trop invraisemblables pour avoir été inventées.

 

Je ne saurais exactement dire quand a commencé ma fascination pour les histoires. Probablement faut-il incriminer Bobino et Bobinette, Le capitaine Bonhomme et les autres émissions pour enfant que je regardais à la télévision quand j’étais petit. Ce qui me rivait réellement devant mon écran noir et blanc, c’était les aventures de Tintin en dessins animés, diffusées par épisodes chaque jour. Coke en stock, avec son affreux bédouin Ahmed-le-Terrible, et le gorille peureux de L’île mystérieuse me faisaient frémir mais, plus intéressant, Le Trésor de Rackham le Rouge me faisait me demander si, moi aussi, j’avais des ancêtres aussi pittoresques que ceux du capitaine Haddock et, enfin, je rêvais devant la plus fascinante des aventures du reporter à houppette : On a marché sur la Lune. Mes parents avaient beau me dire que ces “affaires-là n’existaient pas” et qu’il était impossible d’aller sur la Lune, j’avais un doute...

 

De plus, j’étais littéralement hypnotisé par les histoires que se racontaient en ma présence deux conteuses qui s’ignoraient : ma grand-mère et une de ses sœurs qui venait parfois en visite. Se remémorant des souvenirs de leur lointaine jeunesse dans la région de Stoneham au début du siècle, elles se mettaient parfois à se conter ce que mon père appelait “leurs peurs”. L’histoire de Rose Latulipe presque enlevée par le diable-beau-danseur, celle du lointain cousin qui “courait le loup-garou”, la mort tragique d’un autre qui s’était perdu dans le bois en chassant le caribou sur les terres du séminaire de Québec, dont les prêtres avaient, par la suite, “conjuré le caribou”, ce qui expliquait pourquoi il n’y avait plus que des orignaux dans le parc des Laurentides...

 

Mon père contribuait aussi à mon imaginaire en racontant ses voyages de chasse et de pêche. Un jour, par exemple, au retour d’une expédition de pêche à la truite dans le parc des Laurentides, il mentionna avoir rencontré des Indiens (des “Sauvages”, comme il disait). J’en restais pantois ! Moi qui avais toujours cru que les Indiens n’existaient que dans les films westerns ! Imaginez ma fascination quand il me raconta que notre “ grand-mère bisaïeule ” était une “Sauvagesse” ! Et qui plus est, paraît-il, une sorcière ! Elle avait jeté un sort aux cochons d’un de ses voisins, qui leur faisait sauter les clôtures ! Après sa mort sa chaise berceuse se berçait toute seule !

 

Je m’imaginais une vieille squaw en robe de daim effrangée, avec deux tresses et un bandeau dans les cheveux, concoctant quelque mystérieux philtre dans un immense chaudron, comme les sorcières de Walt Disney. Voilà une ancêtre qui valait bien le “Chevalier de Haddock”!

 

À l’école aussi, il se passait des choses intéressantes. Un jour, la religieuse qui enseignait en première année nous fit tous asseoir en cercle et nous fit ouvrir un livre illustré sur la couverture duquel on voyait des Indiens assez semblables à ceux de Rin Tin Tin qui regardaient arriver un bateau à voile comme ceux qu’on voyait dans les films de pirates le samedi matin. Elle prit un petit livre et se prépara à nous faire la lecture. Elle nous dit tout d’abord : “Cette fois, nous allons commencer une nouvelle matière. Et quand nous aurons commencé, chaque semaine vous aurez hâte que nous y revenions. Il s’agit de l’Histoire du Canada.” En ce qui me concerne, elle ne s’était pas trompée ! J’allais suivre les aventures de Cartier, Champlain, Radisson, d’Iberville avec autant d’assiduité que celles de Tarzan ou Pilote Tempête dans le supplément illustré du journal Le Soleil de Québec.

 

Je me souviens encore par cœur des premiers mots du premier chapitre du volume d’Histoire du Canada de troisième année : “Au commencement en Amérique vivaient des sauvages ou Peaux-Rouges qui ne connaissaient pas le Bon Dieu. Un jour, le Bon Dieu, dans son grand ciel bleu eut pitié des hommes rouges de l’Amérique et il décida de leur envoyer des vaillants, des braves, comme Jacques Cartier, Samuel de Champlain...” Dans ce temps-là, on était colonialiste et raciste sans complexe ! D’ailleurs les idéologies politiques sont, avec la religion, l’une des grandes sources du fantastique... Patriotisme, libéralisme, socialisme, conservatisme sont des contes par lesquels la fiction ne cesse de se mêler à la réalité. Pour moi, l’histoire du Canada s’ajoutait à un stock “d’histoires” qui comprenait aussi bien les aventures de Tintin que les récits de mes parents et grands-parents.

 

Et, entre les cours, la télévision, le journal et les séances de cinéma d’après-midi, j’ai grandi dans la même conviction que le théologien Maurice Bellet, qui écrivait : “Il n’y a que des histoires, les théories sont des histoires endimanchées.”

 

D’ailleurs, comme on le verra, les histoires ont aussi leur histoire.

 

Vraies, fausses ? Lorsque Neil Armstrong marcha sur la Lune en 1969,je ne me privai pas de rappeler cruellement au reste de ma famille qu’ils s’étaient jadis moqués de moi en disant que On a marché sur la Lune était une histoire impossible. C’était à mon tour de rire. Comme quoi, quand on a établi qu’une histoire ne correspond pas à un événement réel, on n’a pas épuisé le sujet.

 

Ce qui ne s’est pas produit peut encore se produire. “Les énormités et les absurdités marcheront”, écrivait Charles Fort.

 

J’en eu une preuve supplémentaire en 2001 (si on me permet un pareil saut chronologique...). Le 11 septembre de cette année-là, lorsqu’un groupe de fanatiques précipita deux avions de ligne contre les plus hautes tours du monde, un autre sur le centre névralgique de la défense des États-Unis et en fit s’écraser un quatrième dans la campagne pennsylvanienne, j’étais au cœur de Manhattan, en train de faire visiter la Grosse Pomme à des touristes français. Le voyage de ceux-ci en fut, c’est le moins qu’on puisse dire, perturbé... Huit millions de piétons envahirent les rues alors qu’on évacuait les bureaux. Les chasseurs de l’U.S. Air Force volaient en rase-mottes au-dessus des buildings pendant que les badauds tentaient d’appeler leurs proches et que les téléphones refusaient tout service. La radio annonçait que tous les ponts permettant de quitter l’île de Manhattan étaient fermés. Le “bouclage” de l’île de Manhattan ! Le World Trade Center anéanti ! Les communications cellulaires paralysées ! Tout l’espace aérien de l’Canada interdit de vol ! Une situation sortie tout droit d’un film catastrophe ou de science-fiction. J’étais fasciné.

 

Beaucoup de gens avouèrent par la suite que, lorsqu’ils avaient, la première fois, vu les images des jets fonçant sur le World Trade Center, ils avaient d’abord cru qu’il s’agissait de la bande-annonce d’un nouveau film à grand spectacle.

 

À peine les tours écroulées, on identifia Ousama ben Laden et Al-Qaeda comme responsables de l’attentat. Et les bulletins de nouvelle commencèrent à nous décrire l’immense forteresse souterraine dans lequel se trouvait le quartier-général des terroristes : un immense complexe avec bunkers, tunnels, voire pistes d’atterrissage souterraines. Ce Q.G. digne des méchants de James Bond s’avéra plus tard n’être qu’un conte diffusé à des fins de propagande.
L’événement à peine terminé, la fumisterie venait déjà se mêler à la tragédie.

 

Cette semaine-là, le fantastique semblait se trouver dans les informations et le réalisme, s’être réfugié dans les téléromans et le cinéma. “Le défectueux de l’imagination, c’est que ses créations sont logiques ; la vérité ne l’est pas” écrivaient les frères Goncourt il y a un peu plus d’un siècle. Ils ne croyaient sans doute pas si bien dire mais ils avaient sans doute tort d’opposer aussi catégoriquement réalité et imagination. Entre imagination et réalité, le langage offre de multiples points de passage : les histoires.

 

Mythes, légendes, rumeurs, rapports, reportages, œuvres de fiction, récits “vécus”, “histoire nationale” : tous ces mots désignent différentes formes d’histoires et, quoi qu’on y fasse, elles ne cessent de s’entremêler, d’influer les unes sur les autres dans tous les sens.

 

“L'impossible” est une notion toute relative : le voyage sur la Lune était impossible à l’époque de Jules Verne. Établir le “vrai” suppose qu’on s’entend sur les définitions : si un voyageur me dit avoir été mordu par un vampire, je ne le croirai sans doute pas, à moins qu’il ne me précise qu’il parle d’une grande chauve-souris, lors d’un voyage en Amazonie et qu’il avait oublié de rabattre sa moustiquaire. Ce qu’on nomme couramment “réalisme” est une notion issue de la fiction. Ce n’est au fond qu’une convention littéraire. Le “fantastique” dépend des convictions de chacun : après tout, pour qui croit à la possession diabolique, L’Exorciste est un film réaliste.

 

Dans les histoires qui composent cet ouvrage, le lecteur est invité à voyager aux frontières du réel, du fantastique, du vrai et du faux.

 

Lire un extrait de la première histoire à dormir debout (Fichier PDF)

 

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BIOGRAPHIE - Au sujet de l'auteure

André Pelchat


André Pelchat, né à Plessisville en 1958, est titulaire d’un Baccalauréat ès Arts en histoire obtenu à l’Université Laval. Se destinant originellement à l’enseignement, il a bifurqué rapidement vers d’autres champs d’action et a œuvré dans le domaine de la télévision pendant 18 ans, comme journaliste, recherchiste, animateur et réalisateur, d’abord à la Télévision communautaire des Bois-Francs (TVCBF) à Victoriaville, puis à Télécentre, coopérative de production télévisuelle de Drummondville. Il tâta aussi du journalisme écrit, notamment dans les pages du défunt Journal L’Opinion, hebdomadaire indépendant de la région de Drummondville.

La télévision lui permit de manifester sa passion pour l’histoire par la création de plusieurs émissions à contenu historique, dont une série appelée Histoires à Dormir Debout, qui tint l’antenne de TVCBF de 1991 à 1997, durant laquelle il se livrait sans vergogne au plaisir de raconter à bâtons rompus des récits et anecdotes tirés de l’histoire du monde. L’émission fut également diffusée par plusieurs autres télévisions communautaires à travers le Québec. En 2002 Histoires à Dormir Debout fut adaptée en format radio et mise en ligne par StationSonArt.Com, cyberradio de Drummondville.

En parallèle avec ses activités médiatiques, notre homme travailla pendant quinze ans comme guide-accompagnateur de touristes, servant de mentor à des groupes de touristes européens à travers le Canada et les États-Unis, ce qui fut l’occasion, à la fois de se livrer à sa passion de conteur tout en amassant des matériaux pour de futures recherches... et de vivre quelques aventures dont la moindre ne fut pas de se retrouver au premières loges d’un événement historique le 11 septembre 2001, avec son car de touristes, en plein New York!

En 2003, il est coauteur de Un siècle à vol d’oiseau, une trousse pédagogique destinée à l’enseignement de l’histoire à l’école primaire, projet piloté par le Village Québécois d’Antan de Drummondville.

Depuis 2000, André Pelchat est un habitué des pages du magazine d’histoire canadienne The Beaver, publié à Winnipeg. Il a aussi donné des conférences sur certains des sujets traités dans ce livre, pour des institutions telles que bibliothèques municipales, musées et sociétés d’histoire.

Enfin, depuis 2004, il occupe le poste d’agent de communication à la Corporation de Développement Communautaire Drummond (CDCD), à Drummondville.

 

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et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique :
 

andre.pelchat@hotmail.com

 

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André Pelchat, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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