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Pages personnelles de l'auteur C.Y.G. Bilodeau

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Z et les Kwaks

Roman de science fiction, 378 pages,

Fondation littéraire Fleur de Lys, 2005.

6 X 9 pouces ou 15 X 23 centimètres   ISBN 2-89612-121-8

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Au château de Kwaksilon, Kibyle, une brillante Kwak, s'interroge sur ses origines, sa destinée ainsi que sur le sens profond des Livres techniques comme ceux que l'on trouve dans le conteneur zéro. Si le contenu de ces livres est aussi dangereux qu'elle le croit, pourquoi donc le roi lui permet-il de les lire? Peut-être que ce roi mystérieux n'est pas aussi malin qu'on le prétend? Il faudrait lui soumettre une énigme difficile ou encore, un sujet de réflexion tellement surprenant qu'il chuterait de son royal trône!

Z, la seule automate fonctionnant sur le principe du feed-back a décidé de se trouver du travail. Elle s'imagine qu'ainsi, elle pourra facilement gagner un peu d'argent ce qui lui permettrait d'acquérir un peu plus d'indépendance. Quelle idée! Quoique, à bien y penser, Z n'en est plus à sa première fantaisie! D'ailleurs, qui pourrait bien l'en empêcher? Certainement pas moi, Daniel Trame, qui ne suit que son propriétaire ce qui, en principe, devrait signifier que je peux lui donner des ordres et qu'elle les respectera. Mais, à la vérité, avec Z, rien ne fonctionne comme prévu. Et puis, tant pis, si elle veut s'émanciper, qu'elle fasse donc ce qui lui plaît!

Notre magnifique cité est une vaste agglomération comme il en existe des milliers d'autres dans le monde : propre, moderne, informatisée. Dans les rues, les voitures se conduisent toutes seules grâce à la masse formidable d'informations que s'échangent constamment les balises routières, les véhicules ainsi que leurs conducteurs robotiques. Dans les airs, les avions n'ont plus de pilotes, enfin… plus de pilotes humains, tandis que le sous-sol de la cité abrite toute la quincaillerie qui permet ces innombrables échanges : les câbles formant le réseau ainsi que la plupart des composantes qui le constituent. Et le bien-être de ce magnifique ensemble est assuré par le B.S.T. : le Bureau de Surveillance des Transmissions ainsi que ses dévoués employés dont Hubert est un des opérateurs. Hubert serait parfaitement à l'aise dans ce travail s'il n'y avait pas toujours ces foutus virus qui tentent régulièrement d'envahir le réseau et qu'on doit isoler puis éradiquer promptement. Et ce damné Jean-Guy, le collègue d'Hubert qui n'est jamais là quand on a besoin de lui.

« Z et les Kwaks » traitent des virus informatiques : ces programmes malfaisants qui perturbent sciemment ou non le fonctionnement des ordinateurs. En effet, la plupart du temps, les virus informatiques sont conçus par des programmeurs malicieux qui cherchent délibérément à détruire ou à usurper les données d'autrui. Mais ce n'est pas toujours le cas. En mai 2003, le réseau de données de l'Université du Wisconsin fut submergé par des centaines de milliers de requêtes suspectes en provenance de l'Internet. On crut d'abord à une attaque systématique du site. Mais après des semaines d'enquête, on identifia les coupables : des centaines de milliers de routeurs domestiques bon marché de marque Netgear installés dans des réseaux locaux un peu partout à travers le monde et contenant un bout de programme déficient dont le but ultime n'était que d'obtenir l'heure.

« Z et les Kwaks » décrit de nombreux mondes parallèles ou, du moins, qui le paraissent. Car, le but du réseau étant de réunir ce qui, à l'origine, ne l'était pas, le choc de ces mondes parallèles risque, dans des cas extrêmes, de provoquer des bouleversements catastrophiques.

« Z et les Kwaks », troisième volet des histoires de Z après « Le modèle Z » et « Z et le Décaèdre » dépeint également la fragilité de nos infrastructures technologiques qui, malgré ces faiblesses, parvient tout de même à tisser des liens d'interdépendance remarquables entre les humains de la planète.

 

 

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Chapitre 1
 

Fable

 

Depuis que je connaissais Z, j'avais eu de nombreuses fois l'occasion de me rendre compte qu’elle était dotée d'une curiosité qui dépassait largement la moyenne. Aussi ne fus-je pas vraiment surpris lorsque, ce soir-là, alors que j'avais déjà enfilé mon pyjama et que j'étais sur le point de me mettre au lit, Z me demanda très candidement :

- Dis-moi Daniel! Qu'est-ce que c'est qu'une fable?

Légèrement ennuyé par ce contretemps qui allait retarder le moment où je pourrais gagner mon lit douillet, je lui répondis un peu sèchement:

- Je croyais que les mécanoïdes connaissaient tous les mots de notre langue!

- C'est vrai que je connais le sens des mots. Mais très souvent, en discutant avec toi, je réalise soudainement que tu utilises un mot d'une façon que je ne croyais pas possible. Comme si, en plus d'avoir un sens, les mots avaient parfois une histoire, des souvenirs, presque des émotions qui leur étaient attachées.

- Je ne pas sûr de voir très bien où tu veux en venir, m'impatientai-je.

- C'est très simple pourtant! Moi, par exemple, je suis une mécanoïde : un robot programmé. Toutes mes actions sont commandées par le logiciel qui tourne dans ma tête. De plus, je suis ton robot.

Je sursautai en entendant l'expression « ton robot » sur laquelle elle semblait vouloir insister. Elle se rendit compte de ma surprise et parut satisfaite d'avoir réussi à me troubler.

- Pourtant, continua-t-elle, lorsque tu t'adresses à moi, c'est évident que tu ne me considères pas comme tel. Pour toi, je suis bien davantage que ce qu'on pourrait s'attendre du sens strict des mots : « ton robot ».

- Mais bien sûr Z! fis-je consterné. Pourquoi diable est-ce que tu me racontes tout cela?

J'étais préoccupé par le discours de Z. Je croyais qu'elle se mettait soudainement à réagir négativement à sa condition de mécanoïde et qu'elle allait bientôt cesser de fonctionner. Voyant qu'elle était parvenue à m'inquiéter sérieusement, elle poursuivit un peu plus sereinement :

- Ce que je sais du mot fable, c'est qu'il désigne une sorte d'histoire inventée. Par exemple, j'ai trouvé ce livre : « Les Fables de La Fontaine » dans la bibliothèque électronique et j'en ai lu une partie. C'est évident que ces histoires sont imaginaires, car dans la plupart d'entre elles, les animaux sont dotés d'intelligence et du don de la parole et nous savons très bien que cela est impossible. Ce que je voudrais savoir, c'est pourquoi monsieur de La Fontaine s'est donné la peine d'écrire des histoires qui ne vont tromper personne tellement elles sont invraisemblables?

- Mais Z, ce sont des contes! De belles et merveilleuses histoires. Et tout le monde sait que ces histoires ne sont pas réelles. Elles ne servent pas à tromper les gens. Elles servent à nous émerveiller. On les raconte aussi aux enfants avant qu'ils aillent dormir afin d'enrichir leur imaginaire et aussi pour leur enseigner quelques morales.

- C'est bien vrai, manifesta Z avec enthousiasme, qu'on raconte les fables aux enfants avant qu'ils aillent dormir?

Ses yeux brillaient. Z arborait ce petit sourire coquin, qui lui froissait légèrement la peau juste au-dessus de la bouche, et qui indiquait d'habitude, qu'elle avait réussi après moult difficultés à me mettre finalement sur la bonne voie.

Cette fois j'avais compris. Elle voulait savoir ce que c'était qu'une fable. Et en vérité, il n'y avait rien de plus simple à lui enseigner. Toute mécanoïde qui se respecte devrait savoir ce qu'est une fable, et pas seulement que c'est une histoire inventée.

- Viens avec moi, ordonnai-je en l'entraînant par la main dans le minuscule salon de l'appartement.

Là, d'une pression du doigt, je fis se déplier le lit ouvrant qui était dissimulé dans le canapé.

- Étends-toi là-dessus, commandai-je en désignant le lit, pendant que je vais te chercher une couverture.

- Pourquoi une couverture? demanda-t-elle mystifiée en prenant place sur le matelas caoutchouteux.

- La couverture est très importante afin que tu saisisses parfaitement toutes les nuances du mot fable.

Je retournai à la chambre et j'en rapportai un épais couvre-pied, brodé et décoré de jolis carreaux montés pièce sur pièce. Je l'étendis sur Z, et je l'en recouvris presque entièrement de façon à ne laisser dépasser que sa tête et ses épaules.

- Maintenant, continuai-je, ferme tes yeux, écoute bien la fable et essaie de te représenter en imagination ce que je vais te raconter. Puis, lorsque tu verras que le récit achève, tu devras sombrer dans un profond sommeil. Mais attention! Il ne faut pas t'endormir trop vite, sinon tu vas rater la fin. Juste au moment où tout se termine, c'est là que tu t'endors!

Z jubilait. Elle adorait jouer à faire l'humain. Et j'adorais jouer à ce jeu avec elle. En fait, je crois bien que je l'adorais elle.
Voyant qu'elle avait docilement fermé les yeux, je commençai le récit. Je parlais à voix basse, pour ne pas troubler la douce tranquillité qui s'était installée dans la pièce.

- Je ne me souviens plus parfaitement de tous les vers, mais je peux tout de même te raconter la fable... Le Lion et le Rat, par Jean de la Fontaine. Il faut, autant qu'on peut, obliger tout le monde : on a souvent besoin d'un plus petit que soi. Il était une fois, un lion qui se promenait gaiement...

Tandis que je progressais dans la comptine, je voyais la poitrine de Z se soulever très régulièrement. Z était parfaitement détendue. J'aurais pu jurer qu'elle s'était déjà endormie. Je poursuivis tout de même, de peur de la contrarier si jamais je m'interrompais avant la conclusion alors qu'elle était encore en train d'écouter.

Finalement, je terminai : « ... Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. »

Z dormait. J'en éprouvai une joie intérieure indescriptible. J'étais tellement ému que, n'eut été de ma tenue vestimentaire trop légère, je serais monté sur le toit de l'immeuble pour crier ma joie aux habitants de la ville.

Z avait vraiment une capacité d'adaptation stupéfiante. Un jour, Judith, la conceptrice du logiciel de Z, m'avait expliqué que la personnalité de Z était basée sur un principe de feed-back impliquant tout ce qui se trouvait dans son univers sensoriel immédiat. Par conséquent, je devais aussi faire partie de cette boucle de feed-back. Je ne savais pas si la fantastique faculté d'émerveillement de Z était aussi un effet de ce principe de feed-back que contenait son logiciel. Et, à la vérité, je crois bien que je préférais ne pas le savoir.

Je la regardais qui reposait paisiblement sur le canapé après lui avoir moi-même raconté cette fable. Il m'était difficile de la considérer comme un simple processus informatique qui, en ce moment, devait probablement balancer son arbre des associations ou encore recouvrer les ressources mémorielles éparpillées pendant la journée ou je ne sais pas quoi d'autre que Judith avait bien pu programmer en elle. Mon esprit rebelle s'acharnait fermement à ne voir en Z rien de plus qu'une charmante jeune femme qui dormait à poings fermés.

Je me penchai tendrement sur elle et je remontai la couverture plus haut afin de lui protéger les épaules. Je lui soufflai un petit baiser sur la joue en lui chuchotant :

- Maintenant que tu sais ce qu'est une fable, dors bien!

Tel un cambrioleur marchant à pas feutrés et tout en veillant bien à ne rien heurter, je regagnai mon lit et je m'y glissai en silence. Je fermai les yeux et je tentai de m'assoupir. Mes pensées se mirent à virevolter dans toutes les directions.

Le sommeil était presque parvenu à me gagner lorsque ma conscience décida soudainement de faire demi-tour. Elle refusait de quitter le monde réel. Un léger bruit, parvenant du salon, me retenait en état d'éveil. Je rouvris les yeux et je tendis l'oreille.

- Eh oui! déclarai-je, étonné. C'est bien ça! Je ne croyais pas cela possible de la part d'une mécanoïde aussi perfectionnée, mais il faut bien se rendre à l'évidence, aussi incroyable et extraordinaire que cela puisse paraître : elle ronfle!
 

 

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Malgré lui, C.Y.G. Bilodeau naquit à Montréal en 1953 et, selon sa maman, qui le tenait du médecin, il était prématuré. Puis, en première année B, de la gentille sœur Marie-Thérèse, il reçut pour son somptueux alignement d’« i » minuscules inclinés, l’estampe de l’ange bleu en marge de son cahier d’exercices. Ce fut suffisant pour faire geindre le nigaud qui habitait de l'autre côté de la ruelle et qui n’avait pas réussi ses « i » minuscules aussi bien. Grâce à la technique pédagogique avant-gardiste de l’estampille gratifiante, notre jeune ami venait de prendre conscience du rapport étroit qui existait désormais entre lui et les « i » minuscules inclinés.

Plus tard, au secondaire, quelques profs furent étonnés par ses compositions françaises. Une des remarques qu’ils firent souvent était : « C’est un texte bien structuré, quoiqu’on ne voie pas du tout où il mène. » Notre auteur ne comprit ce phénomène que plus tard : chacun de ces chers professeurs avait hérité du premier chapitre de ce qu'il aurait pu écrire si on lui avait accordé plus de temps.

Plus tard, ignorant la voie pourtant évidente tracée par les « i » minuscules inclinés et les éternels premiers chapitres, il céda à une fascination dévote pour les sciences et décrocha le baccalauréat en informatique qui à cette époque lointaine était livré par le département de Mathématiques. Il eut donc droit à une surdose de statistiques, de logique booléenne, de programmation linéaire, de recherche opérationnelle et d’analyse numérique. Le projet qui le marqua le plus consistait à concevoir un joueur informatique de poker entièrement écrit en Pascal. Selon ses dires, il n’obtint pas une très bonne note, car le professeur, en essayant le programme, omit d’activer l’option « As à volonté ».

Son métier d’informaticien l’amena à écrire quelques programmes d’ordinateur dont certains étaient franchement farfelus. Par exemple, l’un d’eux braquait un faisceau laser sur une pellicule photographique dans le but de produire une plaque pour imprimer un journal et, détail important, il devait y arriver sans transpercer le journal! Un autre programme contrôlait des convoyeurs servant, soit à trier le courrier, soit à le projeter dans les airs, selon l’humeur du postier-opérateur. D’autres programmes échangeaient des données vitales entre des ordinateurs renfrognés et des usagers incompatibles, à moins que ce fût l’inverse.

Puis, un bon jour, à l’âge des grandes remises en question, émergea cette idée étonnante depuis si longtemps enfouie en lui : l'idée d'écrire.

 

 

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C.Y.G. Bilodeau se fera un grand plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

 

 

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