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Le corbeau de Bressaucourt − Dévoilé et jugé,

récit documentaire historique, Catherine Migy-Quiquerez

 

Le corbeau de Bressaucourt

Dévoilé et jugé

 

Catherine Migy-Quiquerez

 

Récit documentaire historique

Editions Occident, Porrentruy, Suisse.

211 pages

 

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Catherine

Migy-Quiquerez, Suisse

 

 

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Le corbeau de Bressaucourt − Dévoilé et jugé,

récit documentaire historique, Catherine Migy-Quiquerez

 

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PRÉSENTATION

Le corbeau de Bressaucourt − Dévoilé et jugé,
récit documentaire historique, Catherine Migy-Quiquerez

 

Ce livre retrace toute l'histoire des lettres anonymes du corbeau de Bressaucourt depuis son prélude (Octobre 1996) jusqu'à son dénouement (Octobre 2003). Il regroupe l'ensemble des actes insensés du corbeau et toutes les étapes difficiles, pénibles et laborieuses, qui ont permis de le cerner.

Pourquoi tant de difficultés, de maladresse, de laxisme sont venus entraver et freiner le déroulement de l'enquête ?

N'était-il pas souhaitable de découvrir l'auteur qui avait semé le trouble dans notre village ?

Avec les moyens techniques déployés, particulièrement les tests d'ADN exercés sur plus de cent quatre-vingts habitants, cette affaire aurait du être réglée en moins d'une année mais, paradoxalement, s'est prolongée plus de sept ans. Par cet exemple, nous espérons encourager toutes les victimes de ces persécutions à combattre pour obtenir justice et réparation.


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EXTRAIT

Le corbeau de Bressaucourt − Dévoilé et jugé,
récit documentaire historique, Catherine Migy-Quiquerez

 

1996

 

C’est au mois de juin 1996 que l’on apprit l’existence d’une lettre anonyme datée du 2 juin 1996, postée le 4 juin et adressée au conseiller PLR responsable des travaux publics. Ce courrier impliquait mon mari, qui avait obtenu un travail à la commune. Voici les termes employés: Sic: «Je me permets de vous écrire afin de vous informer qu’une personne habitant le même village vous dénigre un peu partout et souvent chez des personnes très bien placées. Il s’agit de M. Jean-René Migy qui vient de «monter» un bureau de soi-disant ingénieurs… Il crie partout haut et fort que vous êtes un branleur, une grande gueule et un sale français qui n’a jamais rien su faire… Il dit qu’il vous a bien eu vous et votre commune de m… en vous faisant signer un mandat où il va gagner du fric. Il raconte même que vous êtes tous une bande d’incapables, mais que ça l’arrange, car avec votre connerie il va s’en mettre plein les poche… Je me permets de vous raconter cela crûment, mais je préfère vous prévenir, car je ne voudrais pas que cela vous nuise, car je sais bien que tout ce qu’il raconte sur vous n’est pas vrai. C’est dans votre intérêt de réagir (…) Signature illisible ».

 

Les derniers paragraphes de cette lettre sont tout aussi méprisants à notre encontre.

 

Une dizaine de jours plus tard, nous avons été mis au courant de l’existence de cette lettre.

 

Mon mari me confia à ce moment-là que, pour être aussi bien au courant de l’adjudication de mandat, l’auteur ne pouvait être qu’un conseiller ou alors un proche de ce milieu. Nous nous sommes renseignés auprès d’une dame juriste qui nous conseilla de solliciter cette lettre afin qu’elle nous parvienne de manière officielle.

 

Plusieurs démarches furent entreprises. Le conseiller en question ne souhaita pas nous la remettre. C’est finalement par l’intermédiaire de Madame le maire, qui la réceptionna par fax, que nous en avons pris officiellement connaissance.

 

Depuis lors, notre vigilance vis-à-vis du conseil communal en place s’installa. Que se tramait-il à notre insu? Pourquoi cette persistance à ne pas vouloir nous mettre au courant?

 

Sans réponse, le temps fit que gentiment notre méfiance s’estompa, jusqu’au 10 octobre de la même année (1996). Ce matin-là, comme à l’accoutumée, c’est vers 10 heures 30 que j’allai relever le courrier. Ma surprise fut immédiate en voyant une lettre avec mon adresse écrite par une main d’enfant. Empressée de découvrir le contenu, je pensai: « C’est certainement un enfant qui m’écrit au nom de son institution, accompagné d’un éducateur. Peut-être de Plein Soleil, une institution d’enfants handicapés où j’ai travaillé à plusieurs reprises, et où j’effectue encore des remplacements. »

 

Une grande émotion m’envahit.

 

 

 

C’est alors qu’un cri strident que j’émis attira l’attention de mon mari qui était à la maison afin de partager une partie des vacances d’automne avec les enfants, tout en travaillant à la réfection de la maison. Il se précipita à mes côtés pour m’interroger sur ce comportement inquiétant.

 

Il me découvrit déconfite, en pleurs, en proie à une peur horrible, tout mon corps tremblait; je n’avais pourtant lu que le début de cette lettre qui m’était personnellement adressée, mais je faisais déjà la relation avec les écrits du mois de juin. Il en prit connaissance et sur son visage, j’ai pu lire une inquiétude profonde; tous deux étions là, conscients d’être les victimes de quelque chose qui était encore imprécis. Mais que nous voulait-on? Nos enfants s’approchèrent pour voir ce qui se passait, pourquoi Maman pleurait? Il fallait répondre très vite et, comme un robot, j’inventai que je venais de recevoir une nouvelle pas trop grave mais peu réjouissante. Je leur cachais la vérité pour les protéger. Alors, les visages de mes enfants se décrispèrent et leur compassion fit qu’à mon tour, je réagis par des gestes d’amour à leur égard. Puis l’inquiétude générale s’atténua, améliorant ainsi l’atmosphère. Une fois les enfants rassurés, mon mari me consulta quant à une procédure à entreprendre afin de mettre fin à ce processus d’attaques. Dans les minutes succédant cet événement, il fut décidé que nous allions déposer une plainte.

 

Mon mari interrompit ses activités pour revêtir un habit adéquat et se rendit au poste de police de Porrentruy. Sollicité par les policiers à rester vigilant aux moindres détails se rapportant à ce phénomène, et averti qu’une enquête allait être envisagée dans les jours suivants, il s’en revint à la maison, me donnant toutes les recommandations possibles, au cas où de nouveaux faits s’ensuivraient.

 

Le lendemain, j’avais un souper avec d’anciennes camarades de classe et j’avais envie d’annuler cette sortie à laquelle je tenais pourtant tellement. Mon mari m’encouragea à ne pas me laisser prendre au vilain jeu. Après réflexion, je pris enfin conscience de ce qui se passait et dès lors, je me promis de ne plus jamais baisser les bras. Donc, je me rendis au souper, et ne soufflant mot de cette histoire, je vécus l’instant présent où l’humour était de la partie. Je me laissai emporter par nos anecdotes de jeunesse, nos fous rires exaltants. La complicité d’une grande amitié sincère triomphait en cette soirée de retrouvailles.

 

Youpi, j’avais réussi à déconnecter!

 

De ma vie, je n’oublierai jamais que lors de mon retour chez moi, j’avais pris conscience du pouvoir de la volonté, face à de tels événements. Heureusement, rien que le fait d’avoir déposé une plainte nous soulageait, car nous avions pu parler, nous extérioriser, confiant à des professionnels ces maux dont la médisance était l’unique cause.

 

Les quelques jours suivants, aucun élément important ne put être relaté. Le week-end en famille, très serein, nous défoula. En début de semaine, insouciante, je m’en allai relever le courrier, prenant soin de l’examiner tout en retournant dans la maison. Figée, hypnotisée, je restai comme paralysée par cette écriture faussement enfantine, que je reconnaissais et qui me faisait terriblement peur. Cette fois-ci transcrite sur une enveloppe mortuaire.

 

 

 

Je mis à exécution les recommandations de la police rapportées par mon mari, les jours précédents. Elles étaient intransigeantes et bien fondées à mon sens. Il ne fallait à tout prix pas ouvrir la lettre avant de l’amener au poste, évitant de compromettre les empreintes s’y trouvant. Toutefois, ma curiosité m’obligea à me rendre chez ma chère voisine afin de me procurer des gants jetables. C’est à ses côtés et après l’avoir mise au courant que, munie de protection, j’ouvris ce courrier où l’on me tutoyait avec mépris et arrogance. Comme je tremblais, ma voisine me réconforta, je sentais la chaleur sincère qui émanait d’elle m’envahir et me soulager. L’entourage est important en cas de coup dur! Ce courrier, porteur d’un message architectural de «MORT», dans tous les sens que la personne qui le réceptionne peut le fantasmer, dans toutes les variantes possibles, m’était adressé personnellement et envoyé en courrier A, j’en frissonnais.

 

Cette fois-ci, j’en restai bouche bée. Je n’arrivais plus à penser, j’étais sous le choc. Ma voisine me dit de faire fi de ces médisances, et m’encouragea à aller de l’avant!

 

Cet artisan de la médisance révélait des faits comparables à toute torture horrible et inimaginable. Moi, loin d’être inconsciente, j’étais taraudée au plus haut point. Heureusement, ma voisine me redonna courage et me proposa de garder mes enfants pendant le temps où j’allais porter la lettre avec sa voiture, au poste. Plutôt sympa la copine! Elle avait raison, et du coup je me sentis contaminée comme par un virus, mais c’était d’un sentiment portant le nom de «volonté draconienne». Je me promis de tout mettre en œuvre pour déceler ces mécanismes et un cortège de bonnes résolutions serait peut-être le bon antidote. J’empruntai alors le véhicule et pleine de rage, je transmis ce message stérile à la police. Aucune précaution particulière vis-à-vis des empreintes ne fut prise. Comme je m’en alarmais, le policier me confia qu’ils avaient décidé de passer à des tests beaucoup plus performants: les tests d’ADN. Les procédures du qui fait quoi, qui décide et qui exécute m’étaient complètement inconnues à ce jour.

 

Par la suite, je compris les différences qui dissocient la Justice de la Police. Des contacts téléphoniques avec les Ministres mis en place dans ces secteurs précis m’en dirent plus. Je les sollicitai à mettre tout en œuvre pour découvrir l’auteur de ces lettres sordides.

 

La crainte d’ouvrir ma boîte aux lettres devint une hantise, mais le courage et la persévérance me guidaient, et comme robotisée, je relevais le courrier.

 

Le 15 octobre rien.

 

Le 16 octobre 1996, troisième courrier agressif.

 

 

 

La lettre terminée par cette rafale de mots dont la trivialité des propos est abjecte, me laissa sur place. Le temps de me ressaisir et déjà, j’étais sur le chemin du poste de police. La semaine qui suivit, le policier et le chef de l’identité du Jura nous fixèrent un rendez-vous chez nous. Ce qui voulait dire: prendre congé pour mon mari et placer les enfants au plus vite, car la visite était annoncée dans l’heure suivante.

 

A ce moment-là, nous étions confiants en ce qui allait être entrepris. Cette précipitation nous démontrait une volonté d’agir et de persévérer. Nous ne demandions pas mieux que d’être consultés au plus vite par ces professionnels en qui nous avions confiance. Lors de leur visite, ils nous apprirent qu’en dehors de nos trois lettres, il y avait aussi huit autres personnes qui en avaient reçu. Je me sentais allégée en pensant que nous n’étions pas les seuls dans cette situation. Je confiai mon soulagement aux policiers, mais aussitôt ils me mirent au courant que dans chacune d’elles, à l’exception d’une, nous étions les acteurs supposés pour décrier les personnes à qui étaient adressées les lettres. Sur dix d’entre elles, on nous utilisait pour divulguer des faits personnels ignobles concernant les destinataires.

 

Là, on nous parla de quelques phrases contenues dans les lettres, particulièrement dans celle adressée à l’institutrice de mon fils. Tout avait été organisé méticuleusement, certaines lettres portaient une écriture contrefaite, d’autres étaient tapées à la machine, et pour diversifier le tout, certaines sortaient d’un ordinateur. J’en restai bouche bée. Une seule ne nous concernait pas du tout.

 

Les policiers continuaient à causer et moi, je planais entre la réalité et le cauchemar. Le chef de l’identité judiciaire du Jura et le policier parlaient d’horreur. Nom d’une pipe, pourquoi ce chef nous lisait-il de brefs passages, puis refusait de nous les soumettre? Cette situation était débordante de non-sens. Mais celui qui, personnellement, avait reçu deux lettres, pourquoi?

 

Ce détail nous dérangeait. La commission d’école, par sa présidente en avait reçu une. La commune par Madame le maire et l’institutrice de mon fils, en avait reçu chacune une…

 

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SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

Le corbeau de Bressaucourt − Dévoilé et jugé,
récit documentaire historique, Catherine Migy-Quiquerez

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR
Catherine Migy-Quiquerez

 

Naissance à Porrentruy (Suisse), le 11 février 1960 de Joseph Quiquerez et de Julia Quiquerez née Seuret. Trois frères et deux sœurs.

Ecoles à Grandfontaine (primaire) puis à Chevenez (secondaire).

Durant deux ans, elle sera engagée par un couple d’instituteurs, à Porrentruy pour s’occuper d’une petite fille d’un an, du ménage et du repas de midi.

En 1977, obtention du certificat J+S (Jeunesse et Sport) monitrice de condition physique. Elle fonde alors une société de gym. Pour les enfants de Grandfontaine. C’est comme monitrice de ski (non certifiée), qu’elle accompagne durant plusieurs années des écoles en camp de ski.

En 1979, membre du groupe jeunesse de Grandfontaine, Rocourt, Roche d’Or, elle est nommée présidente.

En 1980, elle part une année aux U.S.A. pour jouer le rôle de nurse étant alors responsable de trois enfants. Puis son mandat se prolonge auprès de cette famille et c’est en Suède, à Skanör, qu’elle accomplira ses dernières fonctions avant son retour définitif au pays.

De retour des USA, elle sera réengagée à la naissance du deuxième enfant, par la famille de Porrentruy.

En 1981, elle obtient le certificat de capacité qui lui permet la tenue d’une auberge et établissements analogues.

Sa passion révélée très jeune déjà s’avère être les enfants et c’est à eux qu’elle dédiera sa première œuvre.

En 1982, étudiante nurse, elle publie « Comptines jurassiennes », aux Editions Occident à Porrentruy.

En 1984, elle se marie avec Jean-René Migy, ingénieur, originaire de St Ursanne.

En 1985, elle obtient le diplôme de Nurse au Locle (Neuchâtel-Suisse).

 

En 2013 VAE elle obtient un CFC d'ASE


NURSE

Elle pratique son métier de Nurse de 1985 à 1988, à l’hôpital de Porrentruy (Jura Suisse), en pouponnière et à 50% et en pédopsychiatrie à 50 %. Puis durant plusieurs années elle offre ses services comme remplaçante.

1986

Elle donne naissance à son premier bébé.

   

1989

Elle accouche de son second bébé. Elle change alors d’emploi travaille auprès d’enfants handicapés psychiques et mentaux ou qui présentent des difficultés psychiques ainsi que des troubles du comportement.

   

1990-2004

Elle sera animatrice au Parlement des jeunes de Delémont (Jura Suisse).

   

1995

Elle participe à la session de Conduire et Réunir, par S. Zbaern, relation humaines.

   

1997

Elle suit la formation de philosophie sur les notions liées à la démocratie, par Dr M.C. Calloz-Tschopp, philosophe.

   

1999

Elle met au monde son sixième bébé.



PRINCIPALES ŒUVRES

1982

COMPTINES JURASSIENNES, (plaquette de poèmes), Editions Occident, Porrentruy (Suisse).

   

1985

ENFANTILLAGES, illustrations intérieures F.D.Manz, Editions Occident, Porrentruy. ( poésie) Ce livre donna lieu à un grand théâtre de marionnettes avec récital de poésies, à Vicques (Jura CH) Ce sont des enfants de 7, 8 ans et leur institutrice qui organisèrent cette manifestation avec l’auteur comme invité.

   

1990

UNE ECOLE DANS LE JURA, illustrations C.Surmont, St Ursanne, Editions Occident, Porrentruy ( c’est l’histoire d’une classe où tout le monde parle en vers avec amour et humour).

   

1999

LES SAISONS, illustrations, ses enfants, ses nièces et F.D.Manz, Editions Occident, Porrentruy, (poèmes, nouvelles, contes).

   

2001

LE CORBEAU DE BRESSAUCOURT, (récit, documentaire historique), photo de M.Chopard, Bressaucourt. Dessin intérieur de sa nièce C. Quiquerez. Ce livre fait l’objet de nombreuses émissions de radio et de télévision car c’est une histoire réelle (vécue en tant que victimes par l’auteur et sa famille) qui s’est passée en 1996 et qui s’est prolongée jusqu’en 2001, année où le corbeau a été enfin découvert par son ADN retrouvé sur huit timbres des 11 lettres anonymes envoyées et sur le rabat d’une enveloppe mortuaire.

 

 

2003

LE CORBEAU DE BRESSAUCOURT DEVOILE ET JUGE. (récit documentaire historique) Ce livre retrace toute l’histoire des lettres anonymes du corbeau de Bressaucourt depuis son prélude en 1996 jusqu’à son dénouement par le jugement et la condamnation du corbeau en octobre 2003 à Porrentruy (JU).

 

 

2008

Son poème "La vie" est édité dans l'anthologie des Rencontres Européennes-Europoésie 2008, Editeur Thierry Sajat, Bourges, France.

 

 

2009

Son poème "Noël pour tous" est édité dans l'anthologie Europoésie, au profit de l'UNICEF, Paris.

 

 

2009

Son poème "Dodu Dodo" est édité dans le Florilège du Club poésie et chanson "Georges Brassens, Sète.

 

 

2010

Son poème "Une femme" est édité dans l'anthologie "Des couleurs de femmes", Les Presses Littéraires, Saint-Estève.

 

 

2010

Son poème "Bonheur éphémère" est édité dans l'anthologie Poétique des Poèmes en liberté, France.

 

 

2011

Trois de ses poèmes sont édités dans le Florilège de la Saint-Valentin, France.

 

 

2012

LE BAL DES MOTS, Editions Mon Village, Suisse. (dessin de Céline Quiquerez. Ce livre de poche invite, dans un premier temps, à la découverte des sons et des rythmes de la poésie. Le pas est cadencé et la musique des mots emportent dans un tourbillon de sensations.)


Ci-dessous et en quelques lignes, la suite et fin de l’histoire qui se déroula en 2004, quelques mois après la sortie du tome II.

Puis le jugement de la soeur du corbeau reconnue coupable de complicité et d’entrave à l’action pénale mais au profit de la prescription, il se déroula en avril 2004 à Lausanne (VD).

 

AUTRES OUVRAGES SOUS PRESSE OU A PARAÎTRE

  • NOTES DU VOYAGE EXTRAORDINAIRE DE LUC

  • PIECE DE THEÂTRE

  • MON RECIT (relatant l’histoire extraordinaire d’une femme)

  • POEMES


QUELQUES PRIX ET DISTINCTIONS

1983

2ème grand prix d’honneur, club des Intellectuels français, « Une école dans le Jura », roman

   

1984

Mention du jury « Création Apprentis 84 », Moutier (Berne Suisse)

   

1985

1er prix « La Romande de L’année 86 », récit

   

1986

Poème « L’Amour » remplace un texte de Ramuz à St Ursanne

   

1987

Mention honorable pour « Le festin des matous », vers classiques


2ème mention honorable pour « Jardin potager », vers libres


3ème mention pour « Un roi…une noix », contes et nouvelles


4ème mention « Notes d’un voyage extraordinaire », section contes et nouvelles


3ème Prix d’honneur pour « Luc avait alors un an », section contes et nouvelles

   

1988

Ses écrits sont mis en scène dans une classe à Vicques (Jura Suisse)

   

1990-1999

Les journaux éditent ses écrits pour relater ; Noël, Pâques, Fête des mères, St Nicolas, St Valentin.


Hommage à Roland Béguelin, personnalité du Jura avec « LE JURA »


Prix sur Fréquence Jura, (radio) pour le poème « L’AMOUR »

 

 

2004

1er Prix Européen 2004 de Poésie humoristique Francophone intitulé « Le Prix des Humorisiades 2004 » décerné par le Cercle Européen de poésie francophone

 

 

2005

Grand Concours International de LUTECE, Paris, 2004 ; Diplôme de Vermeil pour les œuvres présentées en section lettres, dans trois catégories : -romans historiques -nouvelles-poésies.

Concours de Poèmes 2005 de l’Association Delirium ouvert aux personnes de toutes nationalités sur le Thème « Le Silence »

Diplôme de participation à la Dixième semaine de la langue française Et de la francophonie

 

 

2006

2ème Prix Européen 2006 de Poésie humoristique intitulé « Le Deuxième Prix des Humorisiades »

 

 

2007

2ème Prix du Concours International de Poésie Francophone « Le plus beau poème d’amour »

 

 

2008

Diplôme d’encouragement Concours 2008 Europoésie

 

 

2009

3ème Prix de Poésie libre de la Ville de Montmelian avec « Il se chante le poète…Francis Cabrel »

   

2009

Concours EUROPOESIE 2009, Paris, au profit de L'UNICEF
Thème: Protection de l'enfance Poésie libre: Diplôme d'honneur.

   

2010

Prix de la Francophonie, Paris,  du concours TERPSICHORE 2010 Diplôme d'honneur.

   

2010

Diplôme d'encouragement Concours 2010 Europoésie

   

2010

1er Prix Conte pour enfants Jeux floraux du pays cathare (Ariège)

 

 

2010

Prix spécial Haïkus, ville de Montmélian

 

1er Prix poème court. Thème: L'enfance. Concours Europoésie UNICEF 2010 Paris

   

Mai 2011

2ème Prix de la Francophonie Paris

   
2011 Diplôme Jeux Floraux des Pyrénées
   

2012

Diplôme de la Francophonie, Paris

   

2012

Diplôme d'honneur, Concours au profit de l'UNICEF, Paris

   

2013

1er Prix Nouvelle concours Europoésie UNICEF 2013



RADIO ET TÉLÉVISION

1985

Pour parler de son parcours et de ses écrits à la radio

   

1990

Émission spéciale pour présenter son livre, radio. Plusieurs séances d’interview pour la radio locale

   

2001

novembre : Présentation de son dernier livre « Le corbeau de Bressaucourt », à la Radio Fréquence Jura, à la Radio Suisse Romande et à la Télévision Suisse Romande.

   

2002-2003

novembre : Interventions à la radio et à la Télévision Suisse Romande (en rapport à l’affaire Corbeau de Bressaucourt)

   

2004

Invitée à l’émission « MORDICUS » RSR sur les rumeurs.


Emission « FAITS DIVERS » à la TSR sur le thème : « Un corbeau à Bressaucourt »

 

 

SOCIETES

1977

Fonde une société de gym. pour enfants au (Jura Suisse)

   

1979

Elue présidente de la société de jeunesse, Grandfontaine, Rocourt, Roche d’Or (Jura Suisse)

   

1986

Membre active du Club Alpin Suisse (Jura Suisse) durant quelques années.

   

1993

Membre bénévole à Terre des Hommes (Jura Suisse)


Animatrice locale à Bressaucourt des cours de l’Université Populaire (Jura Suisse)

   

2000

Nommée présidente de la Conférence des éditeurs jurassiens (CEJ), représente Thérèse Rovelli, propriétaire des Editions Occident, Porrentruy

   

2001

Participation, avec la CEJ au Salon des Régions du Livre à Porrentruy

 

 

2003

Nommée le 4 février, par le gouvernement jurassien, membre de la Commission de la Bibliothèque cantonale jurassienne, pour la législature 2003-2006

 

 

2004

Participe au festival de littérature pour l’enfance et l’adolescence à la Chaux-de-Fonds CH.

 

Organise avec la CEJ, une exposition d’automne des éditeurs jurassiens au CIP à Tramelan.

 

Représente la CEJ au Salon des Régions du livre à Arlon en tant qu’invitée pour représenter le canton du Jura.

 

 

2005

Organise avec la CEJ, le Salon du Livre en association avec le collectif du Royal à Tramelan. Participe avec la CEJ aux Semaines du Livre à Delémont.

 

 

2006

Avec la CEJ met sur pieds une manifestation nommée « Le livre vagabond » pour marquer la Journée mondiale du Livre, à Delémont.

 

 

2007

Démissionne de présidente de la CEJ et reprend son statut d’auteur.
Reconduit son mandat en tant que membre de la Commission de la Bibliothèque cantonale jurassienne.

 

 

2011-2015

Nommée membre de la Commission de la Bibliothèque cantonale jurassienne.

 

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Voici son adresse électronique :

 

cath.jr.migy@bluewin.ch

 

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