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Pourquoi Dieu se marre
devant la foi des hommes
La Philosophie Métaconsciente
Christophe Jacob,
Essai, Montréal,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
2007,
180 pages.
ISBN 978-2-89612-224-0
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Exemplaire numérique
gratuit
Résumé
« Pourquoi Dieu se marre devant la
foi des hommes » est un ouvrage drôle et insolent,
sur le regard qu’ose porter le grand créateur devant
la foi des hommes. Comprendre et accepter le fait
que l’homme se soit trompé de foi est l’hypothèse
audacieuse qui est présentée avec humour, sur un ton
parfois corrosif et ceci sans le moindre ménagement
relatif aux divers courants spirituels et religieux
toujours en vogue de nos jours.
Ce livre pousse une fois encore un peu plus loin le
regard sur la vérité intérieure qui est propre à la
foi. Les propos portés par l’auteur dans ces écrits
laissent le lecteur étonné et fasciné face à ses
propres questionnements sur la foi. Bien loin des
standards religieux, l’approche développée ici est
une invitation à l’ouverture d’esprit et à
l’acceptation de l’existence d’une autre réalité
spirituelle, détachée de l’emprise arriviste des
hommes.
Après la lecture d’un tel ouvrage, il devient
impossible de percevoir notre réalité spirituelle
selon la conception religieuse traditionnelle. Alors
même que les religions actuelles voient leurs
potentiels de fidèles quitter leurs rangs, l’auteur
enfonce le clou en mettant les hommes en garde
devant les tentatives désespérées de certaines
Églises qui souhaitent reprendre le pouvoir de façon
parfois pas très « Catholique ». « Pourquoi Dieu se
marre devant la foi des hommes » redonne enfin la
parole au grand créateur qui ne supporte vraiment
plus que l’on parle de lui soit disant en son nom.
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Extrait
La foi a toujours été associée aux convictions
religieuses, à une émotion intérieure ressentie
comme un acte, comme une participation effective à
une croyance permettant de se retrouver soi-même. La
foi perçue selon cette approche est une sorte
d’appartenance à une entité globale véhiculant
amour, bien-être et harmonie.
De nos jours, cette notion est devenue presque
métaphysique, distante, voire déprimante. Bon nombre
de personnes ne peuvent s’empêcher d’associer la foi
et la spiritualité à un nombre incalculable de
dogmes qu’ont mis en place les grandes religions de
nos aïeux.
Si de telles associations avaient leur utilité en
leur temps, aujourd’hui une réactualisation de ces
principes selon l’approche Métaconsciente s’impose
afin de comprendre pourquoi Dieu se marre très
certainement devant la foi des hommes.
En effet, Dieu (ou encore appelé la Métaconscience)
ne peut être qu’une entité bien déçue devant les
comportements de ses créatures qui se sont au cours
des siècles instituées médiateur avec le créateur,
allant jusqu’à parfois parler très fermement et
fièrement en son nom.
Nous allons donc essayer de comprendre ce qu’est la
foi en réalité pour Dieu, cette super conscience
pleine d’attention à notre égard. Il ne s’agit
aucunement de faire table rase du passé ou pire
encore de vouloir dénigrer ce qui fut et ce qui est
encore aujourd’hui le socle de la spiritualité pour
des millions de personnes. Mais il est cependant
intéressant de proposer une analyse logique,
Métaconsciente, de la foi telle qu’elle mérite
d’être ressentie dans le cœur des hommes ouverts en
conscience.
La foi reste dans tous les cas le seul moteur
nécessaire pour un être humain afin d’avancer sur
les chemins de la vie. Beaucoup de gens vous diront
qu’ils n’ont pas la foi. Je pense qu’ils se trompent
gravement de terme. Toute conscience incarnée
possède la foi par nature intrinsèque et j’oserai
même affirmer que tant qu’il y a de la vie, il y a
de la foi.
Ce qui est plus compliqué dans l’évolution humaine,
c’est de trouver le cheminement spirituel qui permet
de reconnaître cette foi. Ceux qui se disent sans
foi sont vampirisés par un gros ego qui ne se
retrouve pas du tout face à une image qui est tout
son contraire : la spiritualité.
Loin de tout concept évoquant la matérialité, la
spiritualité est indépendante de la matière et
s’attache à l’esprit. Autant dire que nous sommes
face à une donnée totalement subjective. Elle est un
peu la main qui enfile le gant, lui permettant ainsi
de la protéger, de bien la délimiter et de se sentir
alors une main démarquée. Elle peut être agile,
délicate et caressante. Il est cependant un fait
avéré au cours des siècles et millénaires passés :
le gant a parfois pris des allures de carapaces
féroces, d’armure guerrière indestructible ; c’est
ce qu’on appelle la religion.
La religion s’apparente à un ensemble de cultes et
de rituels destinés à mettre l’âme humaine en
étroite relation avec un pouvoir Divin. La destinée
de l’homme en dépend. Il s’agit donc en théorie d’un
moyen permettant de canaliser une foi, qui se meut
au cœur d’une spiritualité individuelle et
collective. Il n’est pas simple de tout saisir
spontanément ; et c’est normal, car entre le
rabâchage et l’endoctrinement d’autrefois et le
laxisme ambiant d’aujourd’hui, nous ne sommes plus
familiers avec ces propos métaphysiques. Ils ont
pris leur autonomie discrète et pour certains
d’entre eux sont devenus le fruit d’un bisness
lucratif bien déterminé, dénaturant ainsi la fibre
originelle de leur sens.
Qui est vraiment Dieu ?
Comme je l’ai démontré dans « La conscience qui
guérit : Métaconscience
» publié aux Éditons Quintessence en 2004, nous
vivons dans un monde où la réalité n’est qu’une
apparence, elle n’existe pas telle qu’on peut la
percevoir. La matière est une vision de l’esprit
sans plus. Toutes les dernières découvertes
scientifiques vont dans ce sens à la grande
stupéfaction des chercheurs médusés. Tout un système
extraordinaire et complexe admirablement organisé
d’ailleurs existe bel et bien, mais personne ne
découvre jamais la moindre trace officielle du Divin
là dedans. A croire que sa nature est vraiment le
casse tête de l’univers, et c’est fort possible
quand on y réfléchit. C’est cela qui m’amène à
penser que Dieu se marre forcément de nous voir
aussi ignares, arrogants, prétentieux et bien loin
de la foi qu’il mérite.
L’homme doit-il toujours avoir
besoin de règles ?
L’homme dans la réalité dans laquelle il vit, avec
ses trois petites dimensions, a besoin de repères
afin de se sentir exister, cela est inscrit dans la
structuration de son psychisme. Sans cela, il n’a
que peu d’espoir de survivre et de procréer et voir
ainsi sa race se perpétuer, comme tout mammifère
respectable. Cependant, l’homme a toujours en lui la
fibre du pouvoir, ce qui n’est pas aisé dans une
démarche spirituelle, il faut bien l’admettre. La
spiritualité appartient à l’esprit humain et reste
une opportunité pour lui de s’élever en ressentant
son essence Divine. Voilà comment il lui est
possible de se réapproprier le fondement des
motivations propres à son existence. C’est une
question qui est de l’ordre de son libre arbitre
uniquement. La foi est une recherche, une longue
recherche intérieure ; celle d’une connexion avec le
tout et pour laquelle l’homme doit mesurer l’étendue
de sa motivation, de ses aspirations et des volontés
qu’il souhaite voir s’accomplir dans sa vie, selon
des règles prédéfinies par lui, mais là demeure une
inconnue...
Qu’est-ce donc que la vie ?
A-t-elle un sens ?
Évidemment, on ne recherche la foi et la
spiritualité que si on a conscience de l’intérêt de
la vie, de sa vie et de ce qui nous entoure. C’est
là que le bas blesse pour beaucoup de nos
contemporains qui au fond de leurs cœurs se
demandent lorsqu’ils sont face à la dure réalité de
la vie quel est le but et la raison de celle-ci ?
Nous avons plusieurs options quant à l’observation
de cette notion trépidante. La première consiste à
jeter un regard vers les aspirations externes à
notre personne. La vie se résume alors en termes de
motivation au monde qui nous entoure, c’est-à-dire,
notre environnement direct et son mode de
fonctionnement assez matérialiste, bien ancré dans
les notions d’argent, de pouvoir et d’image. Dans ce
cas précis, nous sommes dépendants d’un pouvoir
extérieur qui édicte des règles auxquelles il vaut
mieux se conformer sous peine qu’au moindre faux pas
de notre part nous soyons tout simplement mis à
l’écart dans ce monde dur et impitoyable. La seconde
option concernant l’observation de la vie, part de
l’intérieur, du dedans, donc de notre esprit
individuel. Cette recherche centrée sur soi peut
nous permettre de trouver une réponse au sens de la
vie à condition de savoir comment s’y prendre.
On note tout de même aujourd’hui une forme de
recherche évidente de la part de nos concitoyens qui
va dans ce sens, mais cela demeure une équation bien
difficile à résoudre. En effet, les moyens mis à
notre disposition afin d’éclairer les chemins
obscurs de la foi et de la spiritualité qui peuvent
nous permettre ainsi de ressentir l’essence de la
vie nous semblent parfois bien éloignés. On peut
alors se poser franchement la question : est-ce que
cela a toujours été ainsi ? Et essayer de comprendre
pourquoi dans ce cas. Pour ma part et selon notre
approche Métaconsciente, je répondrai par
l’affirmative.
Depuis que le monde est monde, l’homme s’est
toujours posé la même question, celle qui consiste à
comprendre quelle est l’utilité de son existence sur
cette planète. Tout homme a au moins réfléchi une
fois dans sa vie à cette question existentielle.
C’est la raison pour laquelle il a élaboré des
règles cadres dans son activité familiale, sociale
et spirituelle. Voilà pourquoi, depuis que le monde
est monde le psychisme humain a besoin de règles et
de codes induisant ainsi la notion de magie, ainsi
que tout ce qui tourne autour de l’insondable, du
rituel. Cela définit alors le fondement de ce qu’il
est désormais courant de nommer, la religion.
Au sujet de
l'auteur
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Christophe
JACOB est né en France, à METZ en 1967 de
parents ouvriers. Après avoir subit
l’éducation d’un père ultra autoritaire et
maltraitant psychologiquement, il décroche à
20 ans son baccalauréat et se marie la même
année dans la foulée, fuyant le foyer où il
est né. C’est au cours de son service
militaire, dans le centre de réforme qu’il
fréquenta, qu’il découvrit grâce à un
médium, que lui aussi possédait des facultés
étonnantes de voyance et de médiumnité. Il
les mit au service de personnes en
souffrance, cherchant constamment à trouver
un langage de décodage universel de leurs
peines. Ayant travaillé longtemps auprès de
public en grande difficulté, il crée
l’approche en développement personnel
appelée : Métaconscience, concept original
utilisant toutes les dimensions de l’être
humain (intuitives, émotionnelles,
rationnelles, les rêves, la visualisation,
etc.).
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Du même auteur
Oser guérir : les soins Métaconscients,
Editions Dangles, 2006
L’Union Sacrée,
Editions Dangles, 2006
Choisir sa liberté,
Editions Dangles, 2005
Métaconscience :
Dialogue avec le Divin qui est en nous,
Editions Hélios 2004
La conscience qui guérit : Métaconscience,
Editions Quintessence, 2004
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Monsieur Christophe Jacob se fera un plaisir de
répondre à vos courriels et de vous accueillir sur
son site Internet personnel.
Adresse électronique
metaconscience1@orange.fr
Site Internet
www.metaconscience.net
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