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COUVERTURES
L'édifice 7, roman spirituel, Damien Larocque,
Fondation littéraire Fleur de Lys
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PRÉSENTATION
L'édifice 7, roman spirituel, Damien
Larocque,
Fondation littéraire Fleur de
Lys
Stéphane, le
personnage principal, est victime d’un accident de
la route. Sa sœur, Françoise est à bord du véhicule
lors de la catastrophe. Celle-ci va s’en sortir,
mais son frère se retrouve entre la vie et la mort.
Va-t-il récupérer une santé mentale, et physique
normale ? Le docteur Leblanc accompagne Stéphane,
sur une longue période, l’activation d’un coma
artificiel s’avère une situation présentant une fin
d’exis¬tence pour le malade; sa famille proche
envisage la déconnexion des appareils. Vont-ils
procéder ? Pendant ce temps, Stéphane expérimente
une sortie de son corps. Ce voyage inusité, va-t-il
lui procurer des instants de bonheurs ou son
contraire ?
Un jour ou une nuit, le comateux se réveille, il
s’ensuit une grande période de douleurs
psychologiques, et physiques. Il devra s’en remettre
à des séances de thérapie, cela le rebute, affronter
la peur, lui occasionne des moments de panique
incontrôlables, et terribles. Il n’a pas le choix,
celui-ci doit se soumettre encore, et encore à des
heures de cauchemars réelles.
Plus tard, Madame Rose entre à l’intérieur de
l’existence de Stéphane. Elle lui fait connaître un
univers, où tout est possible. Jusqu’où leurs
relations, iront-ils ? Madame Rose est une
spécialiste en technique d’hypnose, et thérapeute
depuis plus de trente ans. Un miracle est-il
possible ?
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EXTRAIT
L'édifice 7, roman spirituel, Damien Larocque,
Fondation littéraire Fleur de Lys
Extrait du Premier chapitre LES ACCIDENTS
Le boulevard Valcartier, à
Loretteville était rectiligne, sur une longue distance, et la
circulation y était beaucoup trop rapide. Des camions plus lourds de
leur chargement de sable ou de gravier dépassaient souvent la limite de
vitesse permise. Les parents Fontaine étaient heureux d’avoir acheté
enfin leur premier domicile. Horace, le père de Stéphane et de Françoise
suivait sa femme Juliette, avec un désir sexuel n’ayant aucun rapport
avec la vérification de sa femme : « Tu viens mon chéri, nous allons
examiner la porte du garage. » Avec un soupir non retenu, Horace lui dit
: « Ben voyons, tu sais très bien qu’elle fonctionne. Nous vivons depuis
déjà trois semaines dans notre maison. » Juliette sa conjointe rajouta :
« Ou sont les enfants, je ne les entends plus, ce n’est pas bon signe. »
« Veux-tu relaxer mon amour, la chaleur du mois de mai ne te repose pas
un peu. Viens t’asseoir dehors sur notre terrain. » Il faisait beau en
cette journée, de l’année deux mille seize. Les enfants s’amusaient en
faisant courir le chien avec une balle de tennis. Juliette avait réussi
à s’étendre sur une chaise pliante en disant à Stéphane et sa sœur de
faire attention à ne pas tomber dans la piscine. Juliette possédait un
corps en pleine santé, des cheveux longs bruns qui lui enveloppaient les
épaules en descendant jusqu’au milieu de son dos. Son visage bien
proportionné montrait à ces convives et ses compagnons de travail une
personne bien dans sa peau, et toujours prête à rendre des services aux
autres. Elle possédait un diplôme d’infirmière. Horace respirait à plein
poumon, il était fier de lui, la nouvelle maison répondait aux critères
de la famille Fontaine. Il préférait lire un livre au lieu de marcher
avec sa femme. Sa tête était garnie de cheveux blonds, sa peau étant
blanchâtre, celui-ci devait se défendre de n’être pas malade. Ses
qualités de professeur lui octroyaient un enseignement bien compris par
ces élèves. Sa voix vibrante, ses six pieds, et son dos un peu courbé
lui donnaient une présence évidente.
En ce début d’après-midi, la beauté du samedi semblait sans fin. Les
enfants fendaient l’air en essayant d’attraper un chien qui ne se
laissait pas cajoler longtemps. Horace s’était installé sur une chaise
identique à celle de sa femme tout près d’elle. À l’instant où ils
s’assoupissaient, un fort crissement de pneus se fit entendre, suivi
sans délai d’un bruit sourd, et d’un cri féminin à glacer le sang. Les
gamins cessèrent sur-le-champ leurs activités. Juliette eut le réflexe
de courir en passant par l’extérieur de la demeure, c’était bien ce
qu’elle craignait, une jeune fille gisait sur l’asphalte. Le choc avait
été terrible, son corps exhibait ses deux jambes repliées sur son torse.
Le chauffeur de la voiture impliqué stationnait un peu plus loin.
L’homme demeura à l’intérieur de son véhicule. Juliette se servit de son
calme d’infirmière, afin de s’approcher de la petite. Elle voulait
vérifier l’état général de celle-ci. En déposant deux de ses doigts de
la main droite, au bon endroit sur son cou, elle constata que le cœur
battait lentement, et irrégulièrement. Pendant ce temps Horace téléphona
à la police pour signaler l’événement. Le chien aboyait sans arrêt en
courant nerveusement, il réussit à se cacher. Françoise était en
compagnie de son frère en essayant de lui changer les idées. Ce n’était
pas facile pour elle, Françoise vivait aussi des secondes très
désagréables. Horace leur dit : « Rester dans la cour. » En employant
des mots choisis pour ne pas les effrayer plus qu’ils ne l’étaient déjà.
Juliette surveillait une jeune fille à l’agonie. Deux voitures de police
suivies d’une ambulance arrivèrent enfin, une odeur nauséabonde de
caoutchouc brûlé régnait dans l’air.
Juliette se présenta : « Bonjour, messieurs je suis infirmière elle
respire encore, mais avec beaucoup de difficultés, son pouls est faible,
d’après moi, son cœur peut arrêter de battre d’un instant à l’autre. »
Un des ambulanciers tenta de remettre les jambes de l’accidenté à leur
place avec succès. Le policier qui ne conduisait pas se dirigeait vers
la voiture accidentée. Il demanda à l’homme de sortir de sa Camaro et de
lui présenter son permis de conduire et ses papiers d’assurance. L’agent
retourna à sa voiture à fin de donnée les papiers à son confrère. Une
fois fait, le chauffeur de l’auto accidenté expliqua au représentant de
l’ordre, les raisons de la catastrophe en parlant, et en ayant des
gestes de nervosité mal cachée. Il tremblait des mains, et avait
beaucoup de difficulté à se tenir debout. « Monsieur l’agent, je n’ai
pas eu le temps de l’éviter. Comme vous pouvez le voir, le véhicule est
stationné à droite de la route. Juste au moment où je passais, la porte
arrière gauche s’ouvre et une jeune fille descend sans regarder si une
voiture arrivait. C’est comme si elle était au milieu du chemin. J’ai
freiné, mais mon auto ne sait pas arrêter assez vite. » Le policier
examinait l’allure de l’individu, il s’en approcha pour sentir son
haleine puis lui dit : « Je vais vous demander de monter à l’arrière de
notre voiture. Vous devez nous accompagner jusqu’au poste. Votre Camaro
va être remorqué; vous ne pouvez plus conduire jusqu’à la fin de
l’enquête. Suivez-moi. »
Stéphane et Françoise attendaient anxieusement le retour de leur mère.
Horace était à présent avec ses enfants n’ayant que sept et neuf ans.
Moustache, le chien aboyait moins tout en demeurant aux aguets. Horace
ne parlait pas, il répondait aux rares questions que ses amours lui
posaient. Françoise lui mur¬mura : « Papa, maman va-t-elle revenir
bientôt ? » Celle-ci avait une grande envie de pleurer et d’uriner. Elle
lui réclama la permission d’aller aux toilettes : « bien sûr ma chérie,
mais, tu ne dois pas regarder par la fenêtre du salon. » « Oui papa je
ne regarderai pas. » En marchant vite elle entra dans la maison.
Quelques minutes plus tard, Françoise rejoignit son frère et son père en
lui disant qu’elle n’avait pas lorgné : « Maman n’est pas là. Est-elle
partie travailler ? » Stéphane posait la question à son père en essayant
d’arrêter de pleurer : « Non, Stéphane, elle va sans doute venir nous
retrouver bientôt. Ne sois pas inquiet, mon fils. » La journée si bien
commencée se termina pour la petite famille en silence et en ayant perdu
l’appétit pour le souper. Par habitude, ceux-ci s’installèrent autour de
la table de la cuisine, Juliette prit la parole : « Écoutez-moi bien les
enfants. Ce qui s’est passé aujourd’hui est très rare, c’est normal que
vous ayez des réactions comme pleurer, vomir, avoir des tremblements de
vos bras ou de vos jambes. Vous savez, nous aussi les adultes, nous en
avons. Je vais vous dire ce qui sait passé; une petite fille a été
frappée par une voiture qui roulait trop vite, le conducteur n’a pas eu
le temps de freiner avant que la pauvre fille soit sou la voiture. Soyez
certain que ce n’est pas de votre faute. La circulation est trop rapide,
je vais en parler à l’hôtel de ville… maintenant, ce que je veux, c’est
que vous me parliez à moi ou à votre père si vous avez des problèmes de
sommeil ou n’importe quel changement que vous allez avoir ou non.
Comprenez-vous bien, ce que je viens de vous dire. » Stéphane ouvrit la
bouche pour poser une question : « Maman, la petite fille est-elle au
paradis ? » « Je ne sais pas mon chéri. Ce soir, si vous le voulez
Horace et moi nous allons vous rendre une petite visite dans vos
chambres, nous allons vous border, et peut-être allons-nous réciter une
prière en pensant à cette petite fille qui avait sans doute des milliers
de choses à faire sur notre pauvre terre. » Les enfants s’exclamèrent
d’une seule voix afin d’exprimer leur contentement.
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AU SUJET
DE L'AUTEUR
DAMIEN LAROCQUE
D’aussi loin qu’il se souvienne,
l’auteur a toujours existé
en dehors, d’un système social, qu’il avait de la
difficulté, à comprendre. L’école lui servait à
rêver, les pupitres étaient comme des barrières
l’empêchant, de vivre comme il le voulait.
Naturellement, les adultes étaient des ennemies,
l’empêchant de sortir d’une classe bondée de jeunes
de son âge. Les élèves partageant son local, lui
faisait peur, il ne savait pas se défendre
verbalement, ou physiquement; celui-ci se faisait le
plus invisible possible.
Heureusement,
le temps passa, et le voici au début de sa vie
d’adulte. Toujours aussi solitaire, ses premières
expériences de travail lui donnaient l’impression,
qu’il était capable de
comprendre aisément, la besogne demandée. Il aimait
découvrir des aspects de l’existence que
d’autres ne captaient pas, facilement; l’école de la
vie lui convenait très bien. Un jour, l’auteur
visita une librairie, il déambulait tranquillement,
à travers les allées, lorsqu’il s’arrêta à la
section des livres traitant: d’ésotérisme, de
religiosité, et de spiritualité. Ces livres-là se
présentaient avec des pages couvertures insolites;
elles l’attiraient instinctivement, c’était comme
s’il devait tous les lire. C’est ce qu’il fit en
choisissant ceux qui lui octroyaient la motivation
de les parcourir, de la première à la dernière page.
Pour l’auteur, toucher un livre, sentir son odeur,
vérifier son poids, étudier sa couverture
s’apparente avec le fait de se régaler
intellectuellement.
Autodidacte,
voilà ce qu’il se fit dire par une personne
voyante, expérience qui
lui accorda d’être enfin, reconnu comme une
personne normale. L’auteur continua à travailler, à
la recherche des raisons de vivre et de mourir.
L’auteur est
convaincu que nous vivons sur Terre, afin de
réaliser un choix, que nous ne connaissons pas
nécessairement, d’une façon consciente. Il
vous présente ce livre, comme un complément à ce
qu’il a déjà écrit dans son volume intitulé: Lune
DeJour ou le pouvoir du savoir.
Entre les
guerres, et les affaires urgentes, il nous dit que
nous pourrions fermer nos yeux, afin d’explorer
notre univers d’étoiles. La conviction l’habite, en
vous disant que nous sommes capables de construire
des maisons enracinées sur une terre vivante et
bienfaisante.
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DU MÊME AUTEUR
DAMIEN LAROCQUE
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Lune DeJour
Damien Larocque
Roman spirituel
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis,
Québec, Décembre 2019,
250
pages. Format : 6 X 9 pouces.
Reliure allemande.
Couverture couleur souple.
ISBN
978-2-89612-579-1
Exemplaire papier : non disponible : non disponible
Édition numérique :
7.00$
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Pensées
Recueil de poésie
La société des écrivains (France)
2016
ISBN : 9782342052725
Recueil d'événements au sein de l'espace
Recueil de nouvelles de science-fiction
Éditions Belle feuille
2012
ISBN : 9782923959498
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Damien Larocque
Damien Larocquese fera un plaisir de lire et de
répondre personnellement à vos courriels.
Adresse de correspondance électronique :
larocque.damien@videotron.ca
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