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LES ROMANS POLICIERS DE DENYS CYR

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Denis Cyr

 

Tout ce temps après
 

 

Roman policier

 

Fondation littéraire

Fleur de Lys

Denis Cyr

 

Une vraie
p'tite mine d'or
 

Roman policier

 

Fondation littéraire

Fleur de Lys

 

 

Une vraie p'tite mine d'or, roman policier, Denis Cyr

Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, Québec, 2011, 478 pages.
ISBN 978-2-89612-387-2

 

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Denis Cyr

St-Félix-de-Dalquier,

Abitibi, Québec

 

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Une vraie p'tite mine d'or, roman policier, Denis Cyr,

Fondation littéraire Fleur de Lys

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PRÉSENTATION

 

Une vraie p'tite mine d'or, roman policier, Denis Cyr,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

On sait tous que le prix de l’or bat records sur records depuis mars 2009. Dans la région de Mont d’Or, deux projets de mine d’or retiennent particulièrement l’attention, soit une exploitation souterraine par la société minière Kobold et une mine à ciel ouvert sous option de la junior Concentration Gold. Le cours du métal jaune ne fait pas qu’intéresser les investisseurs et la masse ouvrière, il passionne également les voleurs qui s’en donnent à cœur joie. Les vols de bijoux dans les résidences privées, ainsi que chez les bijoutiers se multiplient un peu partout dans la province.


Après avoir quitté la police municipale de Mont d’Or, André De Chevigny fonde son agence de filature et d’investigation. Les premiers contrats ne tardent pas à suivre et le privé doit mettre les bouchées doubles pour élucider deux meurtres ayant un même point commun.


Au fur et a mesure, de lieu en lieu, que les éléments de l’enquête cheminent, le détective De Chevigny et son équipe seront amenés bien malgré eux, sur les traces d’un réseau bien organisé de voleurs d’or, sous toutes ses formes.
 

 

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TABLE DES MATIÈRES

 

Une vraie p'tite mine d'or, roman policier, Denis Cyr,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Droits d’auteur
Remerciements
La meuf du 1111 Place Garon
De la visite rare
Mont d’Or sera toujours Mont d’or
Un contrat sur mesure
Ça ne sent pas bon du tout
Sous certaines conditions
Genre et "full"
Ça sent le brûlé
Le loup d’Abbyssinie
Pas tout à fait sur la même longueur d’onde
On se calme le pompon
Les yeux doux de Laurie
Crime de ville
Des certains reculs…
L’ours de peluche
Dans de sales draps
La cage du Pitt Bull
Toute médaille à son revers
Le marché de Va-nu-pieds
L'heure est à l'affrontement
Un dégoût écœurement profond
Les atouts d’un grand détective
Ce n’est qu’une boutade
Un chef par intérim
Dieu merci, c’est samedi
Acheter des tableaux rares
Un bijou qui vaut son pesant d’or
Une reprise de finance
Le plan de match
Devant ses queneuilles
Pas si bête que ça
Pas de nouvelles, bonnes nouvelles
De travaux lourds à légers
Ça tombe comme des mouches
Meurtre en direct sur les réseaux sociaux
Les petits fruits rouges et bleus
L’idole de Pam
Un retournement final sans surprise
Au sujet de l’auteur
Du même auteur
Communiquer avec l’auteur
Édition écologique
Achevé d’imprimer
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EXTRAIT
 

Une vraie p'tite mine d'or, roman policier, Denis Cyr,

Fondation littéraire Fleur de Lys
 

La meuf du 1111 Place Garon


Habituellement, elle l’accueillait comme le Messie. Mais ce jour-là, personne ne répondait à la porte. Alors, inquiète et intriguée l’aide à domicile, Jeanne Pinard appela tout de suite la police.


Peu de temps après, le lieutenant-détective, Julie Verne de la police provinciale débarqua avec deux stagiaires au 1111 Place Garon. Le vieux concierge au regard malicieux, le dénommé Quentin Constantin de l’immeuble Fortin les accueillirent en mémérant sur le dos de la locataire de l’appartement # 8.


Tout en parlant presque tout seul, Quentin continua inconsciemment la lessive du plancher, du corridor principal. Forcé d’une sévère manière, le cancanier arrêta finalement sa tâche à l’ordonnance du détective. Bien malgré lui, il prit son trousseau de clés et ouvrit la porte d’une main. Néanmoins, quelques secondes plus tard, il repartit sur son charabia, en se lamentant sur un autre propos. Toujours selon ses dires, il travaillait comme un damné, 24 heures sur 24. Son boulot était de plus en plus ingrat. Qu’il était sous-payé !


Je vous assure que le cancanier ferma sa putain de gueule. En tout cas, pour le moment. Quand il vit la triste scène !


Dans ses décors indigents bâtissant son univers. Lucie Chabot était bien là, mais morte. La corpulente femme de quarante-cinq ans avait été ligotée avec du fil barbelé. Ses poignets étaient pitoyablement déchirés. Sa bouche scellée avec du ruban adhésif en toile. Selon les apparences, elle était décédée de ses seules blessures, après s’être trop longuement débattu. En juger, à première vue, il n’y avait ni vol et ni traces d’effractions.


Le seul indice trouvé sur les lieux du crime, une paire de boucle d’oreille très chic dans une des petites poches de son veston kaki.

— Cependant quelques vérifications d’ADN et d’empreintes s’imposent, précisa la coquette Julie. Par ailleurs, Julie Verne était surnommée avec raison la Sœur Fidelma par ses collègues masculins. C’est vrai, que sa bouille ressemblait comme deux gouttes d’eau à l’héroïne de l’écrivain Peter Tremayre, mais démultiplions toute de suite sa notoriété, qui n’arrivait même pas à la cheville de celle de la religieuse et juriste irlandaise.

Néanmoins, suite à l’enquête préliminaire, l’autorité policière régionale découvrit la réelle identité de la meuf de cette lamentable mouise. Elle avait eu cinq enfants et tous avaient été placés par la Protection de l’enfance, dès leurs bas âge jusqu'à leur maturité. Ainsi, Patricia 27, Nicolas 26, Benoit 25, Jessica 23 et Edgar 20 ans avaient tous passés une grande partie de leur vie, dans des familles d’accueils.


Cette belle progéniture provenait également de cinq pères différents. Pierre Mongrain, un travailleur au noir de la construction vivant presque tout le temps d’aide social. Antoine Lebon, un militant écologiste reconnu pour ses affiliations avec le mouvement de la Blanche. Benjamin Pitre, hier galapiat aujourd’hui délateur. Stanilas Cooper, porté disparu depuis plusieurs mois. Finalement, Victor Huard, pensionnaire depuis fort longtemps dans un centre ; présentement en thérapie comportementale touchant la drogue.


De plus, Lucie la boiteuse était connue de ses proches voisins comme étant une femme acariâtre et jalouse. Menteuse, calculatrice et manipulatrice aux yeux de sa famille immédiate et selon l’avis de son psy, elle était une malade avec des troubles émotifs et mentaux.
Voilà pratiquement un mois que la période des échanges de la LNH était terminée. Elle s’était bouclée le 15 février plus exactement. Or, on avait retrouvé le corps Lucie Chabot durant cette même journée.


En généralisant un peu, des rumeurs venant de l’intérieur même du poste de police de Mont d’Or disaient : que le grand chef ne misait plus trop sur sa nièce Julie Verne !

Qu’il aimerait bien l’échanger, faute d’effort ! Les langues sales allaient jusqu'à prétendre : qu’aucun corps policier en voulait vraiment !


Donc, l’atmosphère était lourdement pesante, du gymnase jusque dans la cafétéria de la police locale. Enfin, en ce 15 mars 2010, un duel verbal semblait se dessiner entre l’agent Yvan Sanche et le lieutenant-détective Julie Verne.

— Tiens, tiens ! Si ce n’est pas Sœur Fidelma la potiche de notre directeur de police.


— Hey ! Le Grand slaque ! Surtout ne me dis pas que cette étrange affaire ressemble à une autre de tes nombreuses enquêtes. Je ne te croirais même pas. De plus mon grand slaque. je tiens à te préciser ceci; Que je suis mon chemin, sans me soucier de l’aide de mon oncle.


— À ta place, j’en profiterais pour suivre ses traces, ton mononcle Henry a eu une carrière exceptionnelle.


— S’il te plait Sanche, si on en restait-là.


— Qu’importe Julie, qu’est-ce que tu pense de moi, si un jour tu as besoin d’aide. N’hésite pas à me faire signe.


— C’est dans la mesure du possible, mon grand slaque !


— En passant Julie, j’ai la chance d’avoir des billets de faveurs pour le show d’Éric Lapointe, il est en ville ce soir.


— J’aurais bien besoin d’une pause. Cela me changerait les idées. Mais je dois décliner ton offre mon cher Yvan.


— C’est ton choix. Mais tu ne sais pas ce que tu manques. Je parle du show, évidemment !


— Ah ! Vous deux. Toujours en train de vous chamailler.

Un homme venait tout juste de rentrer dans la pièce, curieusement il s’appelait Henry Verne, sans le s à la fin de son nom, comme le célèbre romancier belge. Et pour ceux qui ne le savent pas encore, Henry Vernes était le créateur du justicier personnage, Bob Morane. Mais en réalité, pour M. Vernes avec un s, c’était son pseudonyme. En fait, son vrai nom était Charles-Henri Dewisme.


En tout cas, Henry Verne, le successeur d’André De Chevigny, le veinard justicier de mon premier essai littéraire ne semblait pas content du tout. Et ce jour-là, il fallait que sa nièce le sache.
Sans liens entre eux, Henry et Julie s’enfermèrent à double tour dans la salle de conférence. Pour n’en ressortir, qu’une heure plus tard. Comme le capitaine Smith, Henry Verne possédait un don précieux, pour diriger ses navires. Celui de mettre en confiance les gens autour de lui. Peut importe, si les choses se gâtent, le bedonnant directeur n’abandonnerait sûrement jamais son poste à la barre de son Titanic.


Par contre, si j’ose le comparer à Edward Smith du RMS Titanic, la plupart des employés travaillant sous sa direction avaient une autre comparaison de lui. D’après eux, il n’était rien d’autre qu’un violoneux. Qu’il avait l’art de jouer du violon même quand son bateau prenait l’eau ! Qui a tord ? Qui a raison ? Eux ou moi ? Mais disons que la principale intéressée, soit la fille de sa soeur le trouvait un peu trop ferme, littéralement impitoyable et carrément intraitable avec elle.


Pour tout vous dire, au début de la conversation avec sa nièce, il lui relatait ses forces, ses faiblesses et son énorme potentiel. Cependant, vers la fin de leur causerie, Henry lui avait assigné un assistant pour terminer son enquête.


Pour le moment, Julie n’était pas en mesure de tout comprendre, ce qui lui sautait en pleine face. Donc, avec une grande humilité, dans l’heure suivante, Julie travailla en étroite collaboration avec ce boute-en-train farceur au possible, le soi-disant Yvan Sanche. Mais en réalité, elle s’en foutait en fait, le caractère de Julie étant comme cela. Une autre fois de plus au lieu de tout lâcher, la jeune femme était prête à tourner la page, malgré tout le mal qu’elle subissait de ses collègues masculins.


Durant une semaine, de l'aube à la brunante, les deux policiers ne s’accordèrent pas une minute de répit, pour tenter d’élucider l’affaire Lucie Chabot. Ils interrogèrent les neufs principaux suspects. De même, que la boule de Madame Chatou. La célèbre voyante aveugle du quartier de la vieille tour, soit l’arrondissement des défavorisés et le plus sale de Mont d’Or. En conclusion, tous ses enfants et ses ex-amants avaient de bons motifs de lui en vouloir, mais pas au point de la ligoté et la faire souffrir.

— J’ai le pressentiment Yvan. Qu’il y en a un ou une dans ce clan de délabré, qui nous ment, qui nous bluffe et nous manipule.


— Mais comment le savoir. D’après toi, julie, c’est le ou laquelle la mieux ou le ou la pire, dans cette marmaille d’enfants. Patricia est une junkie prostitué. En plus d’être une super consommatrice de belles grosses factures. Son chum Angelo et elle, ont déclaré faillite deux fois en huit ans. Nicola est un détaillant de petites pilules illégales. Jessica est toujours sous tutelle de l’état malgré ses vingt ans. Fait à noter, depuis peu, elle fraye dans les eaux troubles avec le dénommé Christian Marcotte, le chef de la Coterie de la révélation.


— En passant Yvan, tu as oublié Benoit ?


— Julie, que dire de lui ? C’est un homme exemplaire qui ira loin dans la vie.


— Même s’il est greffier au sein du tribunal de notre ville, d’après moi, ça ne le rend pas blanc comme neige pour autant. Pas plus pour Edgar, le trisomique 21 qui se promène tout le temps avec son nounours de peluche.


— Quand même Julie ! Sois objectif et redescend sur terre.


— Quelque part, tu as raison Yvan. Et toujours, pas de nouvelle de Cooper, malgré une notice jaune Interpol.


— Je te ferais remarquer Julie que Stanilas souffre du syndrome de Down. Quoi que plus léger que son fils Edgar, lui aussi n’a pas le choix d’avaler des médicaments à vie.


— C’est une piste, que j’ai déjà vérifié mon cher Yvan ! Juste au pays, il y a environ 1640 pharmacies.

— Il doit être inscrit sous un régime public d’assurance médicaments ou d’assurance maladie gouvernementale. Qu’on demeure aux States, en France ou ailleurs. On a besoin d’une ordonnance d’un professionnel de la santé.


— Yvan, je vois bien où tu veux en venir. Et comme tu le dis souvent ! Ce ne sera pas facile. Mais pourquoi ne pas essayer. Comme on ne peut faire mieux pour l’instant.


— Il nous reste l’identification à l’ADN de la paire de boucle d’oreille retrouvée le jour du crime.


— C’est déjà tout fait Yvan, ce bijou Coco Chanel appartenait à madame Alicia Bourque. Je n’en sais pas plus pour le moment.


— Bon travail Julie, c’est quand même, une très bonne piste à explorer.


— Je n’ai pas ça à faire, donc, je te confie le boulot d’en découvrir un peu plus. On se revoit demain mon grand. Disons, pour être plus précis, j’ai ma journée dans le corps.
 

 

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Une vraie p'tite mine d'or, roman policier, Denis Cyr,

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Denis Cyr

 

L’auteur Denis Cyr dans le catacombes de Paris

 

Pour bien commencer la biographie de cet auteur. Parlons de ses origines, de son enfance et de sa nubilité.


Il y a plus de 47 ans, soit en 1963 naissait Denis Cyr. Sa ville natale ! Val d`Or ! Que dire de l’année 1963. En octobre de cette même année. Edith Piaf mourait. John Kennedy était assassiner à Dallas, le 22 novembre.


La seule éphéméride concernant le soir de sa naissance, trouvée vite fait sur le net. On est presque certain, que cela va lui plaire. Mais, c’est vrai, qu’elle n'est pas comme les autres. Pour un véritable accro à la musique contemporaine.


Donc, tout le plaisir est pour nous de lui dire. Que le 16 mai 1963. Les Beatles participaient à l'émission de la BBC TV "Pops and Lendit".

Durant son enfance, il a joué son rôle, de manière, très secondaire. Denis apprendra à marcher, les bonnes manières, l’autorité des adultes et aimer la vie.


Maintenant, vous accédez à une zone sécurisée. Veuillez vous identifier pour continuer. Sans hypocrisie, on parlera sérieusement de son adolescence.


Milieu des années 70, il avait alors, 13 ans. Le disco, un nouveau genre musical explosa partout sur le globe. Néanmoins, ce futur mélomane se tournera vers Kiss, Black Sabbath, Boston, Offenbach, Beau Dommage et Pagliaro. Pour être mode et ‘’fashion’’, il portera cependant des pantalons pattes d'éléphants et gilets rayés.


C’est alors, que sa bande d’amis se retourna vers le film Brillantine reléguant aux oubliettes les Bee Gee’s et leur fièvre du samedi soir. Ses premiers amours se croiseront et s’entrecroiseront sur ses films d’adolescents. Bon, on arrête là. On en dit trop.


Puis, du jour au lendemain, sa vie changea radicalement. Il deviendra enfin un adulte. En affrontant, la vie et ses erreurs commises. Son père lui offrira son premier travail. De fil en aiguille, il se brodera une situation sinueuse et imprévisible. Pour aboutir finalement sous terre dans une mine conventionnelle.


Pour lui, ça a toujours été évident le goût de l’écriture. Dans ses temps moroses, il se concoctait un méchoui littéraire et d’émotions. Par la suite, il deviendra, dans ses loisirs, secrétaire sur un conseil d’administration de prospecteurs. Il rajoutera quelques cordes à son arc comme représentant de ce même groupe, sur un important C.A. Puis responsable d’un fond minier et d’un fond de travailleurs.


Si, on sait déjà, que notre auteur est un passionné de musique. Denis est aussi un mordu de lecture, de spectacles, de cinéma et de voyage. Un collectionneur passionné de tout ce qui se rapporte au roi du rock. Son plus gros dada est sa voiture mustang convertible.


Comme tout le monde, il a des qualités et des défauts. Mais, comme, il le dit si bien. Il ressemble presque exactement au prospecteur fictif de son roman.

 

 

* * *

 

 

Denis Cyr nous arrive avec un deuxième opus dans le genre roman policier fantaisiste. Cette fois, son style d’écriture s’inspire encore plus de ses idoles de l’écriture contemporaine, ses personnes qui le passionnent depuis plus de quarante ans. Tout d’abord, le regretté Frédéric Dard (San Antonio) pour ses idées simples, mais très efficaces. Confusionnel, comme était le romancier québécois Pierre Saurel ( Le Manchot)


Étant très conscient de ses maladresses parfois boiteuses et ses fameuses erreurs du débutant, lors de ses premiers tâtonnements dans le grand monde littéraire, Denis nous revient avec un ouvrage beaucoup plus fignolé et passer à la peau de chamois.


Avec ce présent roman, Une vraie p’tite mine d’or, l’auteur aurait aimé se donner un peu plus de sérieux, mais selon les nombreux commentaires reçus des gens qui ont lu son précédent livre, il ne pouvait pas faire autrement.


En 2010, Denis s’était présenté soi-même avec ses forces, ses faiblesses, son absurdité voulue et sa bien grande naïveté.


Avec Une vraie p’tite mine d’or, les lecteurs retrouveront les mêmes caractéristique qui les a conquit lors du premier roman, soit une écriture toute simple, mais belle et bien vivante, des tournures de phrases déjantées et plus particulièrement son humour très subtil, qu’aisément pas dérangeant.
Un conseil en terminant, il ne faut jamais prendre les romans de Denis Cyr comme des romans policiers sérieux. Il faut les lire le plus simplement possible, tout en se divertissant.

 

 

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BIBLIOGRAPHIE (Du même auteur)

 

Denis Cyr

 

Tout ce temps après,

roman policier,

Denis Cyr
Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2010, 462 pages.
ISBN 978-2-89612-347-6

 

Une vraie p'tite mine d'or,

roman policier,

Denis Cyr
Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2011, 478 pages.
ISBN 978-2-89612-387-2

 

 

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Denis Cyr se fera un plaisir de lire
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