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Les péripéties de Carl Louis, roman historique,

François R. Joly, Fondation littéraire Fleur de Lys

Autre livre du même auteur

 

 

Les péripéties de Carl Louis

FRANÇOIS R. JOLY

Roman historique

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Montréal, 2007, 190 pages.

ISBN 2-89612-206-0

 

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François R. Joly

Gatineau, Québec

 

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Les péripéties de Carl Louis, roman historique, François R. Joly, Fondation littéraire Fleur de Lys
 

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PRÉSENTATION

Les péripéties de Carl Louis, roman historique, François R. Joly,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

À quatre pattes, les parents cherchèrent pendant plusieurs minutes leur petit. Ils le retrouvèrent enfin couché sur le dos de Carl, le plus gros cochon de la porcherie. Ils ne le reconnurent pas à première vue. L'enfant était souillé de boue ainsi que de bien d’autres choses et, sur sa tête, il y avait un gros bonnet rouge tricoté serré avec un pompon démesuré. Marie avait pris l’habitude, lors des longues soirées, à tricoter des bonnets multicolores avec des pompons démesurés pour réchauffer ses précieux porcs. Cette pratique originale value aux Louis les visites de plusieurs voisins intrigués par les cochons et leurs bonnets. Lorsque Marie reconnut finalement son petit, elle s'empressa de le saisir.

Et donc, en l'honneur de leur plus gros cochon qui, lors d’une nuit froide d’octobre, avait gardé leur premier-né au chaud et qui, par sa présence d'esprit, su vêtir d'un bonnet rouge au pompon démesuré la tête du petit, les parents décidèrent de nommer l'enfant Carl Louis.

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EXTRAIT

Les péripéties de Carl Louis, roman historique, François R. Joly,
Fondation littéraire Fleur de Lys

La France, qui, à cette époque, se percevait comme le phare du monde civilisé, était sous le joug du roi Louis XIV, celui-là même connu sous l’appellation de «Roi-Soleil». En ces illustres années, le Roi-Soleil régnait d’une main de fer sur l’ensemble du royaume de France. Ce royaume comprenait aussi les possessions d’outre-mer qui servaient bien malgré elles à renflouer les coffres de la métropole par l’entremise d’un commerce des plus mercantile. En ces lieux lointains, parfois exotiques mais toujours dangereux, les habitants étaient souvent en proie à des attaques ennemies, à des famines et à d’autres terribles fléaux. Louis XIV, en despote éclairé, savait reconnaître la qualité des hommes et de placer aux bons endroits les individus capables d’exécuter ses ordres et de faire respecter son bon vouloir.

La chose était d’autant plus vraie qu’en Canada, les attaques ennemies, les famines et autres fléaux étaient amplifiés par la position stratégique occupée par la colonie de Nouvelle-France. À même les menaces pendantes, à la fin du XVIIe siècle, la Nouvelle-France était, malgré les circonstances, vouée à un bel avenir. Les rois successifs français avaient su conserver un excellent contrôle sur la colonie en croissance.

Cependant, le contrôle serré et agile des affaires coloniales était insuffisant. En effet, l’essor de la Nouvelle-France ne dépendait pas uniquement d’une bonne administration. L’essor de la colonie était directement lié à la qualité des hommes et des femmes qui la peuplaient. Il y avait aussi certains sujets extraordinaires qui dépassaient toute attente.

Il s’agit précisément de l’histoire de l’un de ces extraordinaires sujets du roi en Nouvelle-France qui s’illustra et ce, à plusieurs reprises de manière fort spectaculaire, autant par ses hauts-faits que par ses maladresses.

Les péripéties qui suivent appartiennent à Carl Louis. Sa vie a été transmise oralement depuis l’époque dans laquelle il vécut et ce, par l’entremise des coureurs des bois, des miliciens et autres gens d’armes de la Nouvelle-France. Pendant les longues nuits d’hiver ou pendant la belle saison aux abords d’un feu scintillant, les gens ayant entendu parlé de Carl Louis contèrent à qui voulait l’entendre ses exploits et ses déboires.

Il s’agissait-là cependant d’une tradition orale très dangereuse. À son origine, la couronne française crut bon d’interdire toute action qui propagerait la mémoire de Carl Louis. Ses contemporains, ceux-là même qui avaient vécu et connu de près ou de loin, couraient à la mort si même ils osaient chuchoter ce nom maudit. Même l’édit de la Couronne interdisant de réciter ses péripéties fut radié des registres officiels de peur que le peuple se rappelle de cette histoire. Aujourd’hui encore, certaines tribus iroquoises content toujours les histoires de Carl Louis.

Les colons et plus tard les habitants, heureusement, peut-être pour défier les régimes successifs ou pour tout simplement pour se changer les idées, s’efforcèrent de perpétuer sa mémoire.

Jean Louis, l’ancêtre de Carl Louis, vint s'établir en Nouvelle-France en l’an de grâce 1670. Il arriva tout droit d'Anvers, en Belgique. Marie Jeune, future mère de Carl Louis, partit de Brest, en France. Jean Louis et Marie Jeune se rencontrèrent à bord d'un galion français en route vers la Nouvelle-France lors de la traversée de l’atlantique. Par nécessité et forcé par les autorités en place, ils se marièrent dès qu'ils foulèrent le sol de la Nouvelle-France. Jean Louis n'avait que dix-huit ans; Marie Jeune, quinze.

Les cérémonies de mariage des Louis furent simples et de courte durée. Leurs témoins n’étaient que des connaissances faites lors de la traversée. Les Louis furent, en retour, témoins à des mariages aux procédures tout aussi expéditives.

À peine sortis de la demeure de Dieu, les nouveaux arrivants se rendirent aux bureaux des autorités coloniales de Québec, le plus gros village de la colonie, afin d’obtenir le lopin de terre promis. Les autorités coloniales eurent tôt fait de leur assigner un lot à l’ouest du village de Québec, loin des cours d'eau. En ces années, les autorités furent prises de court par la quantité de nouveaux arrivants. Il y eut récemment des vagues imprévues de colons. La vie dans le vieux continent poussait bien des Français à chercher une meilleure vie ailleurs. Le couple Louis fut donc localisé dans les arrières rangs de la colonie.

En seulement quelques jours, avec le concours de plusieurs colons, Jean Louis réussit habilement à ériger une maison en bois. La maison, quoique d’une allure rustre, était fonctionnelle et passerait vraisemblablement l’hiver rude qui s’annonçait. Comme il était coutume à l’époque, Jean Louis prêta mains fortes à d’autres colons dans la même situation afin de leur permettre de travailler leurs champs rapidement.

Même si les efforts acharnés de l’intendant Jean Talon avait amélioré de beaucoup le peuplement de la colonie, la Nouvelle-France n’avait à cette époque que très peu d'âmes. Elle tirait déjà de l’arrière face à sa grande rivale, la Nouvelle-Angleterre qui comptait beaucoup plus d’âmes au sein d’un espace habitable beaucoup moins grand. Plusieurs rivalités se dessinaient entre le royaume de France et d’autres puissances européennes, comme l’Espagne et le Portugal. La précarité de la situation politique et géographique de la Nouvelle-France inquiétait grandement les autorités coloniales. Les vagues imprévues de colons valaient bien, en bout de ligne, les quelques difficultés administratives qu’elles engendraient.

Près d’un an jour pour jour de son arrivée dans le nouveau monde, Marie Louis accoucha de son premier enfant. Accroupie, écartelée, elle cria à son mari dans le noir d’une soirée d’automne:

— Jean! Viens vite! Mes sept mois de fardeau sont finis!

— Où es-tu Marie?

— Je suis dans l’enclos avec les porcs et les truies!

Il s’agissait-là des pénibles débuts de la venue au monde du premier enfant portant le nom de Louis en Amérique.

Marie Louis n'avait pu franchir les portes de la maison. Elle s'allongea près de l’entrée principale de l'enclot, au milieu des porcs, des poules et des truies. Jean Louis lâcha les arbres qu'il dessouchait et, guidé par les lamentations de sa femme, traversa la noirceur pour être à ses côtés. Les cris de sa jeune femme se firent entendre à des lieues à la ronde.

En quelques instants dramatiques, Marie Louis commença son accouchement dans la boue, en plein froid d'une nuit étoilée d’octobre. Ni la mère, ni le père ne s’y connaissaient en ce genre de chose. Seules les mémoires des passés familiaux mélangées aux histoires de chacune de leur naissance les guidèrent dans cet inconnu. L'homme couvrit sa jeune femme d'une épaisse couverture de laine. La chaleur revenue, le bébé sortit enfin non sans peine. Jean, ne sachant trop pourquoi, suspendit le nouveau-né dans les airs en tenant fermement le cordon qui reliait la mère à l’enfant.

— Couvre-le Jean! Il va prendre froid! dit la mère d’une voix très affaiblie.

L’enfant, ensanglanté, inanimé, était suspendu et ballottait au-dessus de sa mère, toujours allongée sur le sol. Le froid d’octobre fit aussitôt pleurer le nouveau-né pour ainsi lui insuffler la vie. Le père coupa le cordon avec un couteau de chasse finement aiguisé. L'enfant, instinctivement, en tombant, se tourna et atterrit sur le dos dans la boue et, en voulant le ramasser, Jean perdit le petit dans l’obscurité environnante.

La mère, presque évanouie, entendit le drôle de bruit que fit le dos de l’enfant en heurtant le sol boueux. Elle commençât à s’inquiéter devant les gestes brusques et énervés de son mari et lui demanda avec une voix affaiblie si tout allait bien. Le nouveau père, pour ne pas alerter sa jeune femme à cette situation tragique, tâta avec sa main la terre demi gelée et demi boueuse tout en rassurant sa femme.

Il agrippa enfin quelque chose de chaud et de vivant. Il recouvrit aussitôt l’enfant d’une couverture de laine et transporta à la fois Marie et le petit dans la maison. Les deux parents exténués, tombèrent sur le lit et s’endormirent avec, entre eux, ce qu’ils crurent être le petit.

Le lendemain, au réveil, Jean Louis réalisa qu’il avait ramassé un petit cochonnet. Le petit cochon, encore enrubanné dans la laine, regarda sans faire de bruit le nouveau père. Le porcin sembla le remercier avec ses yeux ronds et quelques groin! groin! pour la nuit la plus confortable de sa vie.

La panique silencieuse mais agitée de l’homme réveilla sa femme. Les cris, les injures et les sanglots de Marie se précipitèrent. Ils sortirent à peine vêtus de leur maison et se mirent à la recherche du nouveau-né.

À genoux, à quatre pattes, ils cherchèrent plusieurs minutes. Les parents retrouvèrent l'enfant couché sur le dos de Carl, le plus gros cochon de la porcherie. Ils ne reconnurent pas à première vue leur petit. L'enfant était souillé de boue ainsi que de bien d’autres choses et, sur sa tête, il y avait un gros bonnet rouge tricoté serré avec un pompon démesuré, également rouge. Marie avait pris l’habitude, lors des longues soirées, à tricoter des bonnets multicolores avec des pompons démesurés pour réchauffer ses précieux porcs. Cette pratique originale value aux Louis les visites de plusieurs voisins intrigués par les cochons et leurs bonnets. Lorsque Marie reconnut finalement son petit, elle s'empressa de le saisir.

Et donc, en l'honneur de leur plus gros cochon qui, lors d’une nuit froide d’octobre, avait gardé leur premier-né au chaud et qui, par sa présence d'esprit, su vêtir d'un bonnet rouge au pompon démesuré la tête du petit, les parents décidèrent de nommer l'enfant Carl Louis.

En quelques années, Marie Louis accoucha de quatre autres solides petits garçons. Les deux mariés devinrent, au gré du temps, des parents habitués et habiles.

À l'image de la famille Louis, la colonie se portait bien. Elle crut rapidement en nombre suite aux efforts continuels de Jean Talon.

Vers deux ans, Carl Louis commença à marcher. Ses gros yeux bruns semblaient déjà trahir un certain brin de nonchalance. Dès un tendre âge, il ne manifesta que très peu d’intérêt envers son environnement. Il sembla même désinvolte.

Sa mère le protégeait de son père qui voulu dès son jeune âge le faire travailler dans les champs familiaux. En bonne mère, elle imputait les retards de son fils au coup de froid qu’il avait subit lors de sa naissance.

À six ans, il apprit le maniement de la hache. Fait inusité, Carl Louis apprit même à couper ses cheveux bruns avec une petite hache de poche.

À huit ans, il déracina son premier sapin.

— Il était grand temps! commenta son père.

Jean Louis fit abstraction de la grosseur de l’arbre déraciné par Carl Louis. Son aîné fut déjà, à cet âge tendre, une pièce d’homme dotée d’une très grande force physique. Il n’était pas très grand mais il avait la carrure d’un bœuf.

À dix ans, suite à un incident dans les champs qu’il travaillait à présent et choqué par l’attitude de son père, Carl Louis se battit pour la première fois avec ce dernier. Toujours à dix ans, il dit enfin sa première phrase compréhensible. Ses parents jugèrent qu’il était temps qu’il entame ses études. À onze ans, il fit son entrée à l'école. De l’avis de son père, quoiqu’il le trouvait un peu paresseux, l’avenir de fermier de son aîné était chose faite.

Carl Louis avait cependant d'autres projets en tête. Pour ce dernier, bêcher les terres de son père lui sembla un avenir limité et peu prometteur. Il voulut et ce, dès son jeune âge, devenir quelque chose de plus qu’un fermier. Il n’eut aucun intérêt pour la terre, ni même pour la vie de famille. Il entendit souvent parler des coureurs des bois, de leurs voyages et des libertés qu’ils bénéficiaient.

Il chercha donc, par tous les moyens, à devenir coureur des bois. Il n’était pas le seul cependant, car c’était-là le rêve entretenu par la plupart des jeunes gens de la Nouvelle-France à cette époque. Être coureur des bois, signifiait la gloire, de nombreuses aventures, les Louis d'or et les femmes. Il y avait beaucoup d'appelés mais très peu d'élus. La couronne française était, en premier lieu, à la recherche de colons, non de marchands qui galvaudaient les champs.

Mais les jeunes gens voyaient les choses autrement.

Et comme ses contemporains, Carl Louis n'eut d'idée que de courir les bois. Il se foutait de la colonie, de l’intendant ainsi que d’un roi, lointain et distant. Il se foutait de la métropole. Mais, dans son immédiat, il se foutait surtout de l'école.

Sur son banc d’école, il rêvait de landes à traverser, de coulées à enjamber et de marchandises à échanger. Pour lui, l'ensemble de ces activités témoignait de l'audace et de la ténacité dont faisait preuve ses héros, les coureurs des bois.

Un jour, alors qu'il revenait de l'école, sa mère l'interpella. Soucieuse de son éducation, elle voulut connaître les plans de son aîné:

— Qu'as-tu appris à l'école aujourd’hui? s’enquit sa mère.

— Tout ce que j'avais à apprendre. Je quitte l'école.

— À douze ans? Tu n'as encore rien appris!

— Maintenant que je sais écrire mon nom et compter jusqu'à 16, je sais tout. À moins qu'il y ait autres choses à apprendre?

Carl Louis fut quelque peu incertain de sa démarche. Même s’il ne voyait pas l’utilité de demeurer en classe, il se doutait qu’il y avait peut-être quelque chose de plus à apprendre. Si l’école lui sembla vide de sens, sans substance et complètement impertinente face à son rêve de courir les bois, peut-être il y avait-il un élément qu’il oubliait. Mais il ne voulut pas perdre les meilleures années de sa vie à attendre cette découverte.

Sa mère, beaucoup moins éduquée que lui, mais faisant preuve de beaucoup plus d’astuce, interrogea son fils d'une manière différente.

— Comment pourras-tu être certain du nombre de fourrures que tu troques avec les Indiens si tu ne sais pas compter? Ou de combien de mousquets tu as entre les mains? Comment sauras-tu si un marchand te verse le solde exact si tu ne peux pas le vérifier?

— Il faut savoir compter pour être coureur des bois? demanda le fils à sa mère.

— Évidemment!

— Jusqu'où alors?

— Au moins jusqu’à cent vingt-huit...

Marie Louis ne fit que gagner du temps en citant le chiffre cent vingt-huit. Il s’agissait-là de la limite de ses connaissances en mathématiques. Son fils, perplexe, décida de demeurer en classes pour quelques temps encore, au grand plaisir de sa mère.

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BIOGRAPHIE

François R. Joly

 

Né à Québec en 1971, François R. JOLY fait ses études au cégep de l’Outaouais, à l’université du Québec en Outaouais (UQO) en administration des affaires (sciences comptables) entre 1992 et 1995 et à l’École de gestion de l’université d’Ottawa (maîtrise en administration des affaires) entre 2002 et 2006. Il travaille pour IBM Canada ltée en tant que conseiller senior (expert-conseil en affaires électroniques) et gestionnaire de projet.


En plus de son travail et de sa famille (marié, père d’un enfant), M. JOLY est engagé dans son milieu en tant qu’instructeur d’arts martiaux (médaillé d’argent en taekwondo GTF aux championnats du monde de 2002), de plongée sous-marine en plus de poursuivre ses études en gestion de projet et en affaires électroniques. Par passion, poussé par la nécessité de s’exprimer, il écrit afin d’équilibrer sa vie et comme exutoire. Il poursuit sur la route des écrits qui le conduira sur des chemins aussi variés que le roman (Les péripéties de Carl Louis), le conte et la nouvelle.

 

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BIBLIOGRAPHIE

François R. Joly

 

Les péripéties de Carl Louis (Page affichée actuellement à votre écran)
FRANÇOIS R. JOLY
Roman historique
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Montréal, 2007, 190 pages.
ISBN 2-89612-206-0

 

Les nouvelles sans queue ni tête
Le registre bestiaire, nouvelles légèrement érotiques et nouvelles de petite moralité
FRANÇOIS R. JOLY
Nouvelles, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, 2007, 160 pages.
ISBN 978-2-89612-294-3
 

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