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Un héritage en Amérique

Hélène Beaudet Proulx

Roman, Fondation littéraire Fleur de Lys, Montréal, 2007, 532 pages.

ISBN 978-2-89612-215-8

 

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Un héritage en Amérique, roman, Hélène Beaudet Proulx
Fondation littéraire Fleur de Lys
 

 

 

 

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PRÉSENTATION

 

Un héritage en Amérique, roman, Hélène Beaudet Proulx
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

Karen est une Hollandaise, pianiste de concert, âgée de vingt-cinq ans. Elle vient d’apprendre qu’elle souffre d’un cancer des poumons et n’a plus que deux ans à vivre.

Dans le même temps, son père est assassiné, laissant un ranch au Texas, en héritage à sa fille.

Fuyant la sympathie et la pitié de son entourage, refusant les traitements, Karen décide de tout quitter : carrière, fiancé et pays, pour s’expatrier en Amérique et vivre les derniers mois de sa vie.

Le Texas lui réserve de multiples surprises. Elle est, tour à tour, amoureuse, harcelée, victime d’une tentative de meurtre et volée.

Tout déboule à une vitesse folle, la faisant oublier sa maladie…

 

 

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EXTRAIT
 

Un héritage en Amérique, roman, Hélène Beaudet Proulx
Fondation littéraire Fleur de Lys


Remerciements

Mille mercis à mon mari, René Proulx, l’amour de ma vie, pour son soutien inconditionnel, ses encouragements et sa grande patience. Je tiens à souligner l’apport de monsieur Robert Duchesne, pour ses merveilleuses descriptions du Texas des années 60. Toute ma reconnaissance à monsieur Paulin Gingras pour ses démonstrations en arts martiaux, pour les renseignements sur les techniques de la forge et pour m’avoir fait profiter de son expérience dans le maniement des différentes armes à feu. Un merci tout spécial à ma cousine, Judith Jobidon, pour sa collaboration dans la correction du manuscrit. Et enfin, un merci du fond du cœur aux membres de mon comité de lecture pour la pertinence de leurs commentaires.

 

 

* * *

 

EXTRAIT DU CHAPITRE I

 

Le diagnostic


Anormalement épuisée par une longue tournée de concerts, Karen March s’était enfin résolue à consulter un médecin. Depuis leur retour à Amsterdam, Maurice Vermeer, son gérant et ami, l’exhortait à prendre l’avis d’un spécialiste, répétant qu’il valait mieux prévenir que guérir.


Le résultat des examens la foudroya. Un coup de massue sur le crâne aurait causé moins de dommage. Toute joie de vivre disparut en un clin d’œil de ses jolis yeux noisette. Sa silhouette se contracta pour mieux supporter le choc, mais le mal s’infiltrait sournoisement à travers chaque fibre de son corps.
 
– Un cancer! Non! Vous devez vous tromper, vérifiez, je vous prie! balbutia-t-elle d’une petite voix désemparée.
 
Campé dans son fauteuil, derrière son bureau, le docteur Derksen, un homme aux cheveux gris et au regard compatissant, ferma lentement le dossier qu’il avait devant lui. Malgré ses nombreuses années de pratique médicale, il souffrait toujours lorsqu’il lui fallait apprendre d’aussi tristes nouvelles à un de ses patients. Le traumatisme qu’il leur infligeait bien malgré lui, le mortifiait. Cette femme superbe, dans la fleur de l’âge, avait toute sa sympathie.
 
– Hélas, mademoiselle March, c’est la vérité. Vos poumons sont sévèrement attaqués. Je vous en dirai davantage lorsque nous aurons procédé à une biopsie.
 
Elle fronça les sourcils en levant la tête.
 
– Une biopsie?


– C’est un prélèvement d’un fragment de tissu pour l’examen microscopique. Je peux vous prendre un rendez-vous. Il serait préférable d’agir le plus tôt possible. Nous serons ensuite fixés sur le type de traitement à appliquer.
 
Complètement déstabilisée, son cœur s’emballait, elle se leva en bredouillant d’une voix à peine audible :
 
– J’ai besoin d’un peu de temps pour assimiler tout cela, je vous rappellerai, docteur.


– Je comprends, mademoiselle, prenez le temps qu’il vous faut pour y réfléchir.
 
Comment une maladie pareille pouvait-elle s’attaquer à elle! Stupéfiée, tétanisée par la peur, ses yeux s’embuèrent, soudain, elle suffoquait,  ses jambes flageolantes avaient peine à la soutenir. La gorge nouée, elle sortit du cabinet du médecin.


Mourir d’un cancer à vingt cinq ans! C’était ridicule! C’était incroyable! C’était tout simplement inacceptable! Comme à peu près tout le monde, elle avait rencontré des gens atteints d’un cancer et les avait plains de tout son cœur. Elle se croyait pourtant à l’abri d’un tel malheur, cela devait arriver uniquement aux autres.


Brisée, ce n’était plus qu’une pauvre âme, partagée entre l’abasourdissement et l’envie de hurler son désespoir, là, en pleine rue. Une plainte étrange jaillissait de ses entrailles, un affreux mélange de rage et d’impuissance montait en elle, pendant que ce terrible mot prenait toute sa signification. Sa vie entière basculait dans le néant, elle avançait comme un zombi. Après avoir tant travaillé pour bâtir sa carrière, l’injustice dont elle était victime, la révoltait. Il devait y avoir méprise, c’était la seule explication possible. Plusieurs scandales éclataient chaque année, pour dénoncer les erreurs de diagnostic, causées par un mauvais classement des données. Oui, oui, ce ne peut être que cela, tout va s’arranger, tentait-elle de se convaincre.


Sans prévenir son entourage des premiers résultats, elle prit un second rendez-vous, dans une autre clinique. En attendant, elle rappela le docteur Derksen pour faire faire la biopsie. Elle devait s’assurer que cette tumeur était bel et bien cancéreuse. Deux heures plus tard, sa secrétaire confirmait l’opération pour le lendemain à huit heures trente.
 
– Vous pourrez rentrer chez vous demain soir. Avez-vous quelqu’un pour vous conduire?
 
Karen hésita quelques secondes avant de répondre.
 
– Oui, bien sûr, c’est plus sécuritaire, j’imagine.
 
La secrétaire approuva instantanément. Leur cuisinière et femme de maison, Mme Wouwerman, se chargea d’aller la chercher. La brave femme aurait apprécié une explication, le désarroi de sa maîtresse l’inquiétait, mais Karen était avare de tout commentaire. Pour ajouter à la détresse de la jeune femme, Stand, son fiancé, était en voyage d’affaires. Le téléphone était certes inapproprié pour une nouvelle de cette gravité. Après deux semaines interminables, à éplucher toute la littérature publiée sur le sujet, les dernières radiographies aboutirent aux mêmes conclusions. Pour finir d’enfoncer le clou, les résultats de la biopsie confirmèrent que la tumeur était cancéreuse.


Par ce bel après-midi de septembre, Karen errait dans les rues ensoleillées d’Amsterdam, insensible à la beauté de ce magnifique paysage d’automne, en proie à une profonde détresse. Ce soir-là, complètement désorientée, elle permit à sa douleur de s’exprimer et fut secouée de violents sanglots. En parlant avec Stand, en début de matinée, elle eut toutes les peines du monde à cacher la profonde désolation qui déferlait en elle. Et pourtant, elle avait l’impression de sombrer tranquillement, irrémédiablement, dans un abîme sans fond, d’où personne ne pouvait la sortir. Au bout du fil, Stand jubilait, content de lui annoncer la réussite de ses démarches, promettant de célébrer cela dès son retour, prévu pour le lendemain.


Karen se ressaisit tant bien que mal pour son arrivée et parvint à fêter ses succès. Mais, au matin, à bout de force et abattue par le découragement, après une nuit d’insomnie, elle se rendit à l’atelier d’Élisabeth.


Celle-ci blêmit en saisissant toute la gravité de cette maladie. Elle hocha vivement la tête en signe de dénégation.
 
– C’est impossible, bredouilla-t-elle, tu gardes ce terrible secret depuis deux longues semaines! Elle se prit la tête entre les mains. Tu es incroyable, ça me dépasse. Et s’ils ont mêlé les radiographies? Tu as pensé à cela?


– Oui, soupira Karen, j’ai eu la même réaction que toi. Je refusais d’y croire, c’est pourquoi j’ai changé de clinique et demandé un second avis. Hélas, j’ai eu la même réponse.
 
Elles pleurèrent ensemble, dans les bras une de l’autre.
 
– Et Stand, comment a-t-il réagi?


– Il l’ignore toujours, il est rentré hier. Si tu l’avais vu, il était fou de joie, enthousiasmé par ses projets. Il aurait été cruel d’assombrir ce moment.


– Au diable les affaires de Stand! s’insurgea Élisabeth. Tu dois absolument le prévenir, il est assez grand pour t’épauler dans le malheur qui s’abat sur toi. Autrement, à quoi rimerait votre bel amour?


– Il a beaucoup travaillé pour décrocher ces contrats, je voulais qu’il récolte sa part de joie avant de le mettre au courant de mes malheurs.


– Tu le ménages comme si c’était encore un gamin. J’ai beaucoup de difficulté à comprendre votre relation, c’est une version de l’amour qui m’échappe, si c’est de l’amour. Tu le traites comme si tu étais sa chère maman. Drôle de mariage que tu te prépares ma belle!
 
Karen retira son manteau d’un geste impatient et l’envoya voler sur le dossier d’une chaise. Elle haussa le ton et son beau visage s’empourpra.
 
– Liz! Je t’en prie! Évites-moi les leçons de morale aujourd’hui, puisque je te promets de tout lui dire, parlons d’autre chose. De toute manière, le mariage est aux oubliettes maintenant, je vais mourir, j’ignore combien j’ai de temps devant moi.
 
Élisabeth sourit de toutes ses dents.
 
– À la bonne heure, tu te choques encore! Ce foutu cancer vient de perdre ses premières plumes, c’est la preuve qu’il peut être vaincu. Tu dois t’en convaincre, je ne connais rien qui puisse te résister quand tu te fourres quelque chose dans le crâne.
 
Ces quelques phrases mirent un baume sur les blessures de la pianiste. La réaction de son amie l’encouragea à lutter, c’était sa première vraie source de réconfort depuis le début de ce cauchemar.


Elle sourit et pressa Élisabeth dans ses bras.
 
– Merci Liz, c’est gagné, tu m’as fait réagir. J’aurais dû foncer ici en sortant de cette clinique. Tu es la seule à pouvoir me faire sortir de mes gonds aussi promptement. Je devrais pourtant le savoir depuis le temps qu’on se connaît.

– C’est à cela que sert l’amitié Karen March. C’est gratuit et ça vient du plus profond de mon cœur. Tu es ma meilleure amie, la seule à me connaître sous toutes mes coutures. C’est notre force, regarde où elle nous a menées, ne sommes-nous pas géniales?


– Pour le moment, je suis un génie possédé par un cancer, soupira Karen. Je dois y aller, Stand m’attend.
 
Puisqu’il fallait le prévenir, aussi bien se jeter à l’eau immédiatement. De toute manière, il soupçonnait quelque chose, elle sentait qu’il allait la bombarder de questions à la première occasion. Elle le pria donc de s’asseoir confortablement et débita toute l’histoire.
Stand l’écouta sans l’interrompre, tour à tour incrédule et médusé. Les préparatifs du mariage étaient en cours, sa mère chérissait Karen et la considérait déjà comme la fille qu’elle a toujours désirée. Son père approuvait le choix de son fils, il prévoyait doter le jeune couple d’une demeure plus spacieuse, en prévision des enfants à venir.
 
– Avant d’avaler ça, tu vas voir le docteur Percier, mon père va t’avoir un rendez-vous. C’est une grosse pointure dans le domaine, si quelqu’un peut nous éclairer, c’est certainement lui.
 
Elle leva un visage déconfit.
 
– J’ai déjà deux diagnostics Stand, à quoi bon insister? Les prochaines étapes sont plutôt d’envisager l’avenir qu’il nous reste encore. Il est clair que j’abandonne le piano, plus de concert, du repos, du changement, de l’air pur.
 
Il réfléchissait vite malgré les tremblements qui l’envahissaient à une vitesse vertigineuse. Karen était toute sa vie, la seule femme qu’il ait jamais aimée, celle avec qui il projetait de fonder une famille.
 

 

 

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AU SUJET DE L'AUTEURE
 

Hélène Beaudet Proulx

 

 

Originaire de Saguenay, secteur Arvida, Québec, Canada. Elle étudie à Black Lake, à Ottawa et à Dolbeau, au Lac St-Jean. Passionnée de lecture et d’écriture, elle a récolté une mention pour un conte de Noël dès l’âge de dix ans.

Mariée à un surintendant, spécialisé dans le montage et la conception de plans de concassage de pierre, à l’emploi d’une compagnie internationale. Elle séjourne quatre ans en Afrique de l’Ouest, au Niger et en Haute Volta. Elle visite la Côte d’Ivoire, le Togo, Le Sénégal, les Canaries et une dizaine de pays en Europe.

Elle réside cinq ans à la Baie James dans les chantiers de LG-2 et LG-3. Elle occupe un poste de chef de bureau en comptabilité pendant deux ans et demi ainsi qu’une année à titre de vérificatrice des rapports de vol des pilotes d’hélicoptères, à l’aide d’un tachygraphe, au service du Transport Aérien, pour la Société d’Énergie de la Baie James.

Elle a exercé plusieurs métiers dont : traductrice, secrétaire, magasinière de pièces de machinerie lourde, commis comptable, vendeuse itinérante, conférencière, boulangère et meunière.

En 1985, pour promouvoir les farines moulues sur meule de pierre, elle écrit un livre de recettes ¨La Fleur de Sarrasin, 75 recettes¨ publié aux Éditions Leméac.

 

 

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