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Le Canada, sa République, manifeste contre la monarchie,
Jocelyne Leduc, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

Le Canada, sa République

Manifeste contre la monarchie

 

JOCELYNE LEDUC

 

Essai (politique et société),

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2010, 120 pages.

 

ISBN 978-2-89612-339-1

 

 

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Jocelyne Leduc

Québec.

 

 

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PRÉSENTATION

Le Canada, sa République, manifeste contre la monarchie,
Jocelyne Leduc, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Le Canada relève encore (!) d’une monarchie, son chef d’État officiel étant une reine d’un empire colonial, Élizabeth II du Royaume-Uni, représentée par gouverneur général et lieutenants gouverneurs arbitrairement nommés. À l’heure de la primauté du droit et du respect de la personne comme valeurs-architectes des sociétés modernes, cela est absurde. Puisque la monarchie relève essentiellement d’une époque archaïque où impérialisme, colonialisme et esclavagisme furent les éléments culminants d’une hiérarchie politique rigidement institutionnalisée protégeant les privilégiés, il importe de rejeter systématiquement de la sphère publique tout ce qui s’y réfère.


Conséquemment, la démocratie ne doit pas être qu’un paravent. C’est au contraire une valeur qui doit transcender tous et tout qui s’en revendiquent. En cette matière, il n’y a pas de place pour le «demi démocratique» ou le «presque démocratique», ou pour toute autre formule accommodant les caprices d’un gouvernant. L’intégrité d’une démocratie se doit d’être protégée par des mécanismes exemplairement objectifs et au-dessus de tous soupçons de «partisanerie» ou de favoritisme.


La séparation des pouvoirs étatiques est certainement l’élément le plus essentiel en termes de protection contre les abus d’un seul ou d’un groupe d’individus copinant entre eux au mépris de la population; la possibilité de le faire s’apparentant de trop près aux régimes totalitaires.


En finir résolument avec la monarchie au Canada s’inspire donc d’une urgence à constituer ce pays en république comme l’ont fait la quasi-totalité des autres pays modernes, actuels et ardents fervents de démocratie.

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TABLE DES MATIÈRES

Le Canada, sa République, manifeste contre la monarchie,
Jocelyne Leduc, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Introduction

19

 

Historique de la monarchie européenne

29

 

1er despotisme monarchique : assujettir un peuple local

33

 

2ième despotisme monarchique : assujettir un peuple lointain

36

 

3ième despotisme monarchique : assujettir une ethnie ciblée

38

 

Historique de la démocratie

41

 

Typicité des régimes monarchiques britanniques

43

 

De la souveraineté des États

45

 

Constat de fait sur la souveraineté du Canada

49

 

1er autorité : le judiciaire

52

 

2ième autorité : le législatif

53

 

3ième autorité : l’exécutif

54

 

Vice d’effectivité et Réflexion

55

 

Porteur d’action

79

 

Dernière heure

83

 

Tableaux

91

 

Au sujet de l’auteure

105

 

Communiquer avec l’auteure

109

 

 

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EXTRAIT

Le Canada, sa République, manifeste contre la monarchie,
Jocelyne Leduc, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Dédicace

 

À ma façon,

aux honorables Patriotes ainsi

qu’à certains de leurs confrères du Haut-Canada

poursuivant ensemble le noble dessein

d’une République souveraine

et laïque ici en Amérique

«…sans distinction de rang,

d’origine ou de culte…»[1],

recevez cette œuvre.

 

À mes Valeureux,

votre descendance vous salue !

 


[1] Extrait de la 4e résolution de l’Association des Fils de la Liberté, fondée en septembre 1837, tiré de : Lacoursière, J., Histoire populaire du Québec, Sillery (Québec), Septentrion, 1996, p. 333, Tome 2.

 

 

* * *

 

La vraie réforme absolument nécessaire au Canada n’est pas tant celle du Sénat ni celle du vote proportionnel mais bien celle qui concerne la charge de la Reine qui doit impérativement être abolie, et de là s’enclencheront toutes les autres réformes pertinentes.

Dans ces circonstances, le Canada n’accé-dera pleinement à une démocratie efficiente que s’il se républicanise.

 

* * *

 

Introduction

 

Il y a quelques 206 États dans le monde et certains plus que d’autres ont des conditions de vie très avantageusement favorables au bien-être de l’ensemble de ses citoyens. Tout nonchalamment, on dirait qu’il y a une part de chance qui soit tombée sur ces États.

De la chance, vraiment, et en plus qui tombe ? Certainement que non.

 

Pour peu qu’on s’intéresse au sort de l’humanité, toutes époques confondues, une invariable constante se démarque comme trait dominant de l’homo sapiens à travers sa trajectoire, et c’est bien là ce qui enclencha le perfectionnement (contraire à avoir de la chance) des civilisations : cette volonté de faire ou de ne pas faire une chose grâce à la capacité du raisonnement et de la rétrospection.

 

C’est assurément ce caractère fondamental qui a permis à l’humanité de sortir du bois errant pour s’installer dans une clairière labourée et bien clôturée, et de n’avoir de cesse d'y jardiner un plus grand confort. C’est ainsi que l’homo sapiens passa de confort 0 dans l’état de nature  à un confort ‘’x’’ dans la clairière parce qu’il a compris qu’il pouvait moduler ses agissements pour augmenter son bénéfice en la domptant d’abord, cette clairière, la rentabilisant ensuite pour finalement l’exploiter au maximum.

 

On en est là aujourd’hui, dans la trajectoire de l’humanité, à vivre à l’ère d’un confort ‘’x’’ dans la clairière bien conquise et résignée, vaincue et condamnée à l’expansion (sûrement que l’humanité passera à une autre ère lorsqu’il n’y aura plus de clairière à agrandir mais on ne sait pas quand - non pas si - cela arrivera).

 

Le moment le plus récent du confort 0 dans l’état de nature date d’il y a environs 10,000 ans quand humains et bêtes partageaient le même espace et pratiquement les mêmes conditions de vie (misérables) dans la nature, le bois.

 

Passé ce moment charnière qui leur fit comprendre qu’il y avait des avantages incommensurables à semer des graines et à en récolter assez pour en avoir à stocker, comme il y avait les mêmes avantages à garder en clos les bêtes autrefois poursuivies, «l’homme de la pierre taillée» goûta l’ultra confort de l’estomac exaucé (assuré d’être rassasié) dans un abri confortable (en opposition à abri de fortune : la grotte) où il faisait si bon y flâner le temps d’un espace de vie de plus en plus long (en opposition à consacrer TOUT son temps en quête de nourriture et mourir si jeune, comme en témoigne les artefacts de la Préhistoire).

 

Il y eut plus de progrès accomplis en 10,000 ans de vie en clairière qu’en 100,000 ans dans le bois, et les derniers cinq siècles (en s’en référant à l’invention de l’imprimerie par Gutenberg vers 1454) ont vu les choses progresser à une vitesse insoupçonnée, tout autant qu’en capacité et tout particulièrement en Europe.

 

L’imprimerie a ceci de progressif qu’elle permet la diffusion du Savoir, rendu accessible à un nombre sans cesse croissant d’individus. Le Siècle des Lumières (18ième s.) témoigne de l’apport inestimable de l’imprimerie, époque qui vit de nombreux penseurs-philosophes se répondre par l’entremise de l’impression de leurs œuvres, initiant très librement un heureux choc des idées autrefois interdit. Puis, de cette dynamique d’échange émergea la notion d’école de pensée propre à chaque philosophe, soucieux à la fois non pas que du sort mais aussi du confort de l’humain-sujet-d’un-roi. Montesquieu en témoigne si élégamment. L’âge des droits inaliénables et universels venait d’éclore par le libéralisme (l’approche humaniste, «libéralisante» du joug de l’absolutisme), jetant les bases de la démocratie et du «désujettissement» des citoyens ainsi que de l’émancipation de la condition des femmes (ce qui vînt, tout de même, bien plus tard).

 

Cette époque résulta sur un questionnement innovateur cernant des domaines de la vie humaine auparavant jamais explorés tels «…la raison, l’éveil de l’esprit critique, la liberté spirituelle et la tolérance religieuse qui tous ensemble doivent vaincre les traditions, les dogmes, l’absolutisme (l’autorité de l’État et de l’Église), les préjugés moraux et sociaux pour laisser une éducation naturelle garantir le progrès et provoquer une fraternisation de l’humanité (le cosmopolitisme) et une paix universelle ainsi que le bonheur et le bien-être de tous…» (extrait tiré du Dictionnaire des noms propres, le Petit Robert, 2001).

 

Déjà révolutionnaire, le discours en rajoutait en prônant que la liberté et tous les bonheurs collatéraux doivent être garantis par l’État, notamment par la séparation des pouvoirs, en veillant à l’institutionnaliser, le constitutionnaliser :

 

le bien-être individuel et collectif.

 

Ça ne s’était jamais vu dans l’Histoire de l’humanité, de revendiquer du bien-être pour le peuple… à cet effet j'aurais bien aimé voir la réaction de Henri VIII d’Angleterre par exemple, à quelqu’un d’honnête du peuple venir à lui osant l’entretenir de la nécessité du bien-être collectif pour le bon peuple Anglais… ouf… pauvre tête !!!

 

Une école de pensée, justement d’Angleterre mais aussi tôt que 2 siècles après la mort de ce Henri VIII assassin, se démarque par son esprit particulièrement philanthropique, à savoir l’utilitarisme fondée par Jeremy Bentham (1748-1832). L’essentiel de cette école tient dans l’équation du plus grand bonheur pour le plus grand nombre de gens. Le concept révolutionnaire de cette approche psychosociologique réside dans les nouvelles notions de justice sociale et de bonheur commun, qui de surcroît doivent émaner du pouvoir d’action du «Protecteur du politique», à savoir le gouvernement, dûment élu.

 

Les «nobles» moyenâgeux ont bien tout tenté pour renverser ou neutraliser cette soudaine tendance de profond respect à l’égard de la personne humaine et pour le goût des réformes équitables en faveur du citoyen, mais bien que saugrenues, ces valeurs ont touché la sensibilité des populations quant à l’esprit de cooptation qu’elles engendraient, et de revendications en revendications ont fini par être reconnues comme valeurs fondatrices des Constitutions des sociétés modernes qui se transformaient les unes après les autres en Occident… ces pauvres peuples partaient tout de même de loin parce qu’il n’y a pas si longtemps, l’État était un royaume appartenant à un seul quelqu’un pour son seul bénéfice.

 

Le renversement des rôles, faisant passer le Royaume-ego à l’État-allos (du grec l’autre) – l’État narcissique vs l’État altruiste –, laisse augurer l’expression d’une vision à large spectre d’un monde idéal à atteindre pour tous, contraint cependant de composer avec l’imperfection des touts (choses et gens, énonçant en gros l’analyse que faisait Machiavel du politique).

 

Même si aujourd’hui la mondialisation sauvage tend à détisser le lien de mitoyenneté citoyenne (le «vivre ensemble») qui fut bien la pierre angulaire de toutes les civilisations naissantes, l’humanisme reste l’assise-piédestal de nos sociétés en Occident et en tous les cas, cela est non-négociable et non-renversable.

 

Les États de l’Occident sont donc des États «appliqués et perfectibles». Ils sont passés de démocratie 0 au Moyen-Âge à démocratie ‘’x’’ en 2010. Ce passage de 0 à + n’est pas dû à de la chance. Il y a une telle détermination, même au péril de sa vie, venant de tant de convergences diversifiées dans ce vouloir de toujours plus de justes droits, de juste respect, de juste harmonie qu’il ne peut pas en être que d’un chanceux hasard.

 

De la même façon que quand les droits des citoyens régressent ou disparaissent dans un État, ce n’est pas plus une question de mal chance : il y a eu des gens qui ont voulu enlever les droits et d’autres qui n’ont pas pu les en empêcher de le faire (souvent le petit nombre armé contre la masse non-armée).

 

On le voit que la démocratie est bien fragile, et heureusement elle est perfectible, et progressive.

 

Prenons un exemple concret, en l’occurrence le Canada, un des 206 États du monde dans le camp des pays occidentaux-modernes à être passé de Royaume-ego à État-allos.

 

Avant toutes choses mais sans que cela ne soit d’une extrême signification mais quand même : les 206 États se divisent en 2 catégories, à savoir ou bien État unitaire ou État fédéré. À cet effet, les statistiques nous disent que moins du ¼ des pays sont fédérés, donc plus du ¾ des 206 États sont unitaires. Une question se pose alors à savoir si une catégorie est plus ego ou allos que l’autre, ou plus justement posée si l’une des catégories est mieux que l’autre compte tenu de la disparité du nombre entre États unitaires (+ de 150) et fédérés (- de 50) ? Il en va d’une statistique que le Canada soit l’un du ¼ des pays à être fédéré (…ouvrirons-nous ici le débat pour ou contre les États fédérés... ce débat-là au Canada? Élémentairement, les deux catégories ont chacune leurs avantages et défauts et chaque État peut avoir de bonnes raisons de se fédérer ou non…et heureusement que le Canada le fut ─ dans le contexte des années 1860, évidemment ─, contrairement à l’idée première d’État unitaire proposé par John A. Macdonald à la Conférence de Charlottetown en 1864 …tout un fichu Sir Père fondateur canadien…!).

 

D’autre part, en regard de la philosophie de l’État-allos à laquelle s’est inscrit le Canada en raison de sa réputation d’être à la fois démocratique et humaniste, un questionnement fondamental se pose alors quant à son engagement véritable en faveur du demos (de la racine grecque demos, peuple, de laquelle racine d’ailleurs nous vient le mot «démocratie», demos et kratos, puissance : «la Puissance au Peuple»).

 

Cet ouvrage se veut un examen de la dynamique du politique au Canada indistinctement des partis politiques en action (la politique) et des politiques votées (les politiques).

 

Sans étonnement, on sait ce qu’on trouvera comme dynamique au Canada. Si l’on s’en tient au politique, on tombera fatalement sur la Constitution, l’élément fondateur d’une nation qui ne fait pas de la politique mais qui établit plutôt le politique. Le Canada a bien sa Constitution et elle est pour le moins mensongère et dans le pire des cas impérialiste, mais pas l’une ou l’autre : les deux à la fois.

 

On en arrive à ce constat car on trouve dans la Constitution canadienne l’élément sur quoi re-pose le pire du Moyen-Âge et qui s’est inopportunément rendu jusqu’à nous, cette chose qu’est la monarchie, et plus spécifiquement la monarchie britannique (en cette matière par contre, toutes les monarchies se valent, pas une n’est mieux que l’autre - ni la française, l’espagnole, l’autrichienne, la hollandaise,…).

 

La monarchie fait partie intégrante de la Constitution du Canada puisque encore à ce jour, le chef d’État du Canada et commandant «…en chef de toutes les milices de terre et de mer et de toutes les forces militaires et navales en Canada.» (voir AANB[1], art. 15) est cette reine du Royaume-Uni et de Grande-Bretagne, Élizabeth II (laquelle porte le nom pour la circonstance canadienne de Reine du Canada), et ce sera son fils Charles qui le deviendra quand elle mourra… ouf!

 

Il est capital que toutes les informations servant à étaler au grand jour les véritables composantes de la monarchie et ses résultantes soient colligées, pour par la suite les employer et enclencher le processus de liquidation efficiente de cette institution plus qu’autoritaire, mais bien guerrière et sanguinaire. On ne saurait trop insister sur la juste nécessité de régler définitivement cette question que d’autres États-phares ont réglée depuis des siècles, en l’occurrence les États-Unis et la France (1776 avec la déclaration d’Indépendance et 1789 avec la Révolution française). Leur décision citoyenne de cassation pleine, entière et globale quant à toutes références au principe d’une gouvernance absolutiste depuis le château de Son Altesse rend leurs aspirations républicaines des plus éloquentes. Cherchant avant tout la séparation des pouvoirs, les républicains veulent élire leur exécutif et leur législatif (représentés par deux personnes différentes et compétentes pour chacun des postes), brisant ainsi le modèle de l’auto-proclamation toute-régnante aux pouvoirs, par définition, tentaculaires et despotes.

 

Entre autres arguments qui militent pour disposer définitivement ici aussi au Canada de la monarchie et la rendre parfaitement caduque et nulle et sans avenue est ce tel paradoxe qui existe en Occident entre revendiquer une démocratie progressive tout en maintenant le lien avec une institution représentant le jusqu’au boutiste césarisme d’une gouvernance ego-focalisée sur et autour d’une seule personne…!

 

Mais il y a d’autres informations, et arguments, qui s’énonceront d’eux-mêmes tout au cours de ce manifeste. Pour débuter, il y a un chapitre sur l’historique de la monarchie pour rigoureusement démontrer de l’esprit attentatoire de cette gouvernance d’ordres et de diktats à travers les siècles, incarnée par les Majestés de tous royaumes européens sur une période de 1000 ans (du 9ième au 19ième siècle). Suivra un chapitre sur l’historique de la démocratie qui tient moins de place, forcément, en longueur de page et consistance littéraire puisqu’elle est âgée d’à peine 150 ans.

 

Puis, l’objectif du manifeste sera abordé sous diverses facettes, dont celle entre autres qui décrit la théorie des États vraiment souverains. Un schéma accompagne cette théorie, et. elle est d’autant plus importante à comprendre que sur elle repose la viabilité d’un projet citoyen : d’abord, bouter la monarchie, puis créer une république!

 

Finalement, le chapitre intitulé Vice d’effectivité démontre qu’une imposture politique au Canada, subrepticement, s’est produite au détriment de la population avec le Statut de Westminster en 1931, parce que le Canada s’en réfère toujours aux liens traditionnellement dictatoriaux d’un royaume.

 

Le dernier chapitre Porteur d’action se veut un levier incitateur à agir très concrètement dans le but d’une justice sociale et équitable, d’une démocratie qui profite véritablement à tout le peuple, épurée d’entraves coloniales et disons-le bien franchement, honteuses au genre humain.



[1] AANB : l’Acte de l’Canada britannique, 1867 (titre original, et depuis 1982 : Lois Constitutionnelles de 1867 à 1982)

 

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AU SUJET E L'AUTEURE

Jocelyne Leduc

 

Née à Montréal dans ce qui était à l’époque un boisé sur les rives de la Rivière des Prairies, Jocelyne Leduc a grandi bercée entre l’eau vive et le ressourcement de la nature. L’urbanisme côtoyant ainsi le champêtre en pleine ville, l’heureux amalgame des genres provoquait déjà chez l’auteure un vif intérêt et une ouverture pour la diversité. Ainsi plusieurs voyages de découvertes, alors jeune adulte, l’amèneront au bout du monde pour découvrir de nouvelles cultures et de nouveaux horizons. Ces expériences lui enseigneront la beauté de l’exotisme comme la dureté du quotidien à un million de kilomètres de chez soi, et lui enseigneront tout autant la force de la confiance en soi ainsi que la satisfaction du rêve accompli.


Parallèlement, elle poursuit un baccalauréat en enseignement au niveau secondaire et après avoir fondé une famille dans un coin de pays des Laurentides sur les abords d’un lac en pleine villégiature, elle entame sa carrière d’enseignante. La passion d’enseigner est toujours présente au fil des années mais un système éducatif de plus en plus exigeant et «nivelant par le bas» la porte à réorienter sa carrière.


Un cours en photographie professionnelle l’amènera à fonder sa propre entreprise de services photographiques, ce qui lui permet de combiner vie familiale et professionnelle, et s’inscrira à temps partiel en Anthropologie à l’Université de Montréal (baccalauréat non terminé).


Par son militantisme à un parti politique et par la rédaction d’un roman à saveur historique (en attente de publication) concernant l’histoire du Canada et du Québec, elle sera amenée à s’inscrire à un deuxième baccalauréat en 2004, cette fois-ci en Science politique à l’UQÀM, terminé en 2008. Conséquemment à son engagement académique, elle se présentera à 7 reprises comme candidate indépendante pour une série d’élections tant fédérales que provinciales entre 2006 et 2008. L’expérience du «terrain» lors des élections auxquelles elle s’inscrira lui insuffleront alors une conviction à toute épreuve de la légitimité d’une justice sociale en constante évolution, lui donnant en plus le plaisir d’initier son propre enfant à l’apport de l’implication citoyenne à la vie politique.


Son projet de rédiger un manifeste politique dénonçant la monarchie au Canada pour enfin donner une République aux Canadiens exprime à la fois tant sa quête essentielle de justice sociale que de créativité littéraire, intellectuelle, et médiatique. Sa poursuite de l’idéal du Vivre ensemble aura été le fil conducteur de ses actions personnelles et sociales qui l’auront guidée toute sa vie pour l’ensemble de ses choix, des plus divers mais ô combien enrichissants à qui écoute les aspirations de son cœur.


La curiosité d’apprendre, de savoir, de comprendre autant l’humain comme tel que l’humain évoluant en société aura certes enrichi sa conscience sociale, et l’inconfort que parfois provoquent des cheminements hors-circuits n’allait pas avoir le pouvoir de l’arrêter.

 

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