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L'UNIVERS FANTASTIQUE DE LAURENT BOISCLAIR
LA SAGA DE L'ÉVEIL

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LA SAGA DE L'ÉVEIL - TOME 2 - LA RESTAUTARATION - LAURENT BOISCLAIR

Roman fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval,
Québec, 2010, 338 pages. ISBN 978-2-89612-332-2

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Laurent Boisclair

 

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LA SAGA DE L'ÉVEIL - Tome 2 - La restauration, roman fantastique,
Laurent Boisclair, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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PRÉSENTATION

 

LA SAGA DE L'ÉVEIL - Tome 2 - La restauration, roman fantastique,
Laurent Boisclair, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Dans un monde soumis par le destin
et déchiré par les conflits
les sauveurs peuvent être
des destructeurs

 

L’avenir d’Estalie va se jouer.

 

Après maintes conquêtes et de récentes alliances, les Patriotes se préparent à refonder sous peu le royaume d’Estalie avec le prince Gavin Estal à leur tête. Cependant, les autorités impériales n’ont pas l’intention de laisser les rebelles s’en tirer à si bon compte. Le Prince Noir et sa Horde reviennent des Croisades et sous peu les révoltes seront bientôt écrasées pour de bon, anéantissant le dernier espoir de toute liberté. Gavin Estal et ses alliés parviendront-ils à vaincre la tyrannie du Saint Empire de Neathar pour sauver un royaume à peine remis de la ruine et de la guerre ?

 

 

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EXTRAIT
 

LA SAGA DE L'ÉVEIL - Tome 2 - La restauration, roman fantastique,
Laurent Boisclair, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Prologue


Monté sur son cheval de campagne, le vieil homme barbu habillé d’une robe vert foncé avec son bâton de chêne à la main n’avait rien de bien imposant à côté des cavaliers en armure qui l’escortaient. Pour ceux qui le connaissaient, il se démarquait plus d’eux par sa sagesse et son habileté à user de l’Éther, les courants magiques d’Aeria. Tous s’adressaient à lui avec un profond respect, car il était également un homme de sang noble. Son nom était Luther. Il était le Seigneur-Sorcier d’Orian ainsi que le chef des Patriotes.


Au nombre de quelques milliers d’hommes et de nains, les Patriotes avaient avancé d’un pas déterminé à travers ces plaines parsemées de champs de blé qui composaient les terres de la province de Bordeaux. Depuis un mois, ils avaient parcouru le sud de la péninsule d’Estalie d’est en ouest, détruisant des avant-postes occupés par les impérialistes. Aujourd’hui, ils étaient devant ce qui devait être la plus importante forteresse après la Citadelle de la Baie dans le sud d’Estalie; la ville fortifiée de Bordeaux.


Luther venait de quitter les positions tenues par sa propre armée, accompagné de trois de ses capitaines; le fier chevalier Bronson Targon, la très forte de caractère Ariel alias la Dame Rouge et le taciturne Travis. Tous à cheval, ils galopaient à découvert sur une route pavée qui les amenait à Bordeaux, cette ville qu’ils allaient assiéger sous peu.


Ce lieu qui, à l’époque de l’ancien royaume, n’était qu’un petit village entourant le château du seigneur de la province était rapidement devenu une ville de mille personnes autour d’une plaine recouverte de champs où étaient parsemés les fermes et les moulins. À l’approche des Patriotes, les fermiers avaient abandonné leurs maisons sous le son du toscan pour entrer prestement dans l’enceinte protectrice de la ville fortifiée.


L’armée des Patriotes passa devant ces fermes sans les piller ou les incendier. Les officiers avaient juré que celui qui commettrait le moindre acte de pillage subirait la peine de mort. Luther comptait beaucoup là-dessus. La relation entre les Patriotes et Bordeaux était tendue et ce n’était pas le moment qu’ils deviennent des ennemis à cause d’un acte irréfléchi. Le comte Luther espérait obtenir la coopération de Bordeaux.


À leur approche, un héraut avait quitté la ville pour leur annoncer qu’ils auraient un entretien dans la plaine qui séparait les deux camps avec son suzerain. Bien qu’ils soient autorisés à avoir leurs armes, elles devaient être liées aux fourreaux en plus de jurer de ne pas en faire usage. À cette époque, ceux qui étaient liés par un serment le tenaient jusqu’au bout au risque de perdre tout honneur et tout respect chez n’importe qui.


Le chevalier Bronson Targon étudia l’homme qui alla les rejoindre pour cette fameuse négociation. Il était assis sur un magnifique siège apporté par les gardes de son escorte. Le chevalier reconnut l’allure particulière de ceux qui faisaient partie de la Garde Ducale de Bordeaux; une épée à deux mains en bandoulière dans leur dos et une jupe qui descendait jusqu’aux genoux.


Tous reconnurent le teint basané et les cheveux noirs courts, ainsi que la barbiche, qui complétait le visage fermé du vieil homme assis sur le siège. Ces yeux noirs étaient aussi durs que les traits de son visage. Le duc Tolgar Manthar portait une tenue de guerrier pour cette rencontre; une cotte de mailles qui collait à sa peau et une épée à sa ceinture. Luther, ignorant tous ces détails que certains auraient jugé hostiles, descendit de son cheval et s’inclina devant le duc. Son escorte fit de même.


— Bienvenue, comte Luther, devant ma ville et dans la province impériale de Bordeaux, lui annonça le duc Manthar. Je suis le seigneur de ces terres et puisque vous avez tué le commandant en chef des forces impériales des provinces de Bordeaux et d’Ennis, il est de mon devoir de juger à sa place et de prendre les décisions qui s’imposent.

Le chevalier Bronson Targon crut déceler dans cette déclaration un remerciement et cela ne l’étonna guère. Après tout, qui serait en bons termes avec le baron Trudar, plus un brigand de grand chemin qu’un véritable seigneur ? Bronson réfléchit à cela. Combien d’autres concessions le duc avait dû accepter de mauvaise grâce parce qu’elles provenaient des impérialistes ? Peut-être que le duc ne suivait pas de plein gré les instructions de ses nouveaux maîtres. Voilà qui en disait long.


Le duc Manthar accorda un instant d’attention aux autres représentants des Patriotes.


— Je suis heureux de vous voir toujours vivant, messire Bronson Targon, dit-il. Des rumeurs sur les récents exploits de l’Ours d’Estalie me sont parvenues à mes oreilles. Je suis honoré de voir de mes propres yeux le retour des Chevaliers d’Estalie, la fine fleur de la chevalerie du royaume.


— Mes éclaireurs m’ont tenu informé de votre conquête de la province d’Ennis, leur résuma le duc. Votre armée a quitté la ville d’Orian pour prendre d’assaut la Citadelle de la Baie. Bien que ce fut une stratégie très risquée, vous avez remporté la victoire et tué le baron Ludwig Trudar. À la suite de quoi, vous avez marché jusqu’ici, éliminant les troupes d’occupation impériale et libérant communautés et villages. Aujourd’hui, vous voilà devant ma ville, prêts à l’assiéger si je refuse de me joindre à vous ou d’être neutre dans votre vendetta contre le Saint Empire.


Son regard rencontra Ariel et ses yeux se rétrécirent.


— Ainsi, c’est donc vrai que les Rebelles Rouges ont accepté de passer sous le commandement des Patriotes. J’ignorais que la Dame Rouge irait jusqu’à vendre ses propres soldats à un autre parti qui ignore les intérêts de Bordeaux.


— Je considère, répondit Ariel, que cela est mieux de s’allier à ceux qui partagent nos combats que se soumettre à d’autres à des milliers de lieux d’ici qui nous considèrent sous des chiffres ou des lettres sur leurs bouts de papier.


— Belle réplique, ma dame, répondit le duc avec courtoisie. Le temps passé en dehors de ma cour vous a transformé pour le mieux. Je m’attendais à rencontrer une jeune sauvageonne et j’ai devant moi une capitaine forte d’esprit.


Les yeux du duc s’arrêtèrent sur le visage impassible de Travis. Bien qu’il ne dit rien, le silence entre eux ne passa pas inaperçu. Luther avait hésité à amener avec lui l’ancien capitaine de la Garde Ducale durant cette discussion au risque d’éveiller la colère du duc. Toutefois, cela pouvait également entamer sa résistance.


Le duc scruta encore un instant son ancien champion avant de refaire face au comte Luther, la mine impassible.


— Que voulez-vous me dire dans l’espoir de me faire changer d’avis, monseigneur Luther ?


— Votre Grâce, reprit Luther, je serai direct au point de paraître rustre. Vous êtes connu en Estalie pour être un seigneur sage et consciencieux. Je vous suggère d’en faire usage face à la politique impériale. Si ces derniers vous ont laissé maître de vos terres, c’est parce qu’ils sont trop occupés ailleurs. Toutefois, quand l’Empire mettra un terme aux Croisades contre le Califat d’Abnusie, son attention se retournera vers le Vieux Monde et ils imposeront alors leur culture sur ces peuples. Cette fois, il n’y aura aucun compromis; ceux qui résisteront seront exécutés pendant que les soumis feront leurs basses besognes. Le Vieux Monde sera divisé entre des sorciers ambitieux et des temps horribles arriveront. Votre terre deviendra infertile et votre peuple sera gouverné dans la terreur. Si ces derniers, après votre mort, se soulèvent, ils seront tués jusqu’au dernier pour être remplacés par des colons plus conciliants.


— Mais tout espoir n’est pas encore éteint. L’Empire est en train de commettre une erreur que maints conquérants ont faite; celle de ne pas stabiliser les terres qu’ils ont prises par la force. Bien qu’ils aient vaincu l’Alliance, le peuple d’Estalie n’oublie pas sa fierté. À présent que les Patriotes se sont soulevés, l’Empire ne négligera pas pour longtemps ce problème de gérance. Vous êtes à la croisée des chemins, duc Manthar. Le sort de Bordeaux et son avenir vous appartiennent.


Le duc resta longtemps silencieux, pris dans sa profonde réflexion. Bien qu’il eût mis la vérité au grand jour, Luther pouvait comprendre son dilemme. Malgré sa trahison, Manthar restait seigneur de ses terres. Son devoir était d’agir pour le bien de son peuple. Quel parti serait le meilleur, les Patriotes ou l’Empire ? Le temps était venu pour le duc de Bordeaux de faire son choix. Un nuage eut le temps de couvrir le soleil, donnant ainsi un funeste présage sur la plaine.


— J’ai accepté la reddition, dit Manthar, afin de devenir un intermédiaire entre mes sujets et le Saint Empire pour éviter tout bain de sang inutile. Je sais que les Nordiques n’ont pas la même vision des choses que nous. Les révoltes n’amènent que plus de sévérités chez les tyrans et plus de remords et de rancœurs chez les assouvies. Jusqu’ici, ma position a permis aux gens de Bordeaux de pouvoir continuer à vivre dans la paix bien que, au fond de moi, je sais que cela ne pourra pas rester ainsi éternellement. Malgré ce qu’on dit de moi, je n’ai pas été un serviteur bien obéissant. Les autorités de l’Empire n’ont aucun sens du compromis et ils me remplaceront sous peu.


— Mes vassaux savent que je suis prêt à vous livrer la ville et ils acceptent ma décision. Des gens seront tristes dans la guerre que nous allons mener, mais il est mieux de lutter contre l’oppression que de l’accepter sans agir. Comte Luther, l’armée de Bordeaux est à vos ordres. Utilisez-les avec sagesse. De mon côté, je demande la mort d’un soldat pour ma trahison envers le défunt roi Estal. Il est vrai que si je l’avais aidé, Estalie aurait peut-être pu tenir…


Bronson Targon se figea devant cette révélation. Combien de fois avait-il considéré le duc Manthar avec mépris et dédain ? Croyant avoir affaire avec un faible d’esprit, il voyait sous ses yeux un noble d’une grandeur qui dépassait la sienne. Là où il avait décidé de lancer ses hommes dans une lutte sans espoir de victoire, Manthar les avait épargnés pour qu’ils soient utiles quand le moment viendrait de frapper. Le chevalier eut honte de son orgueil mal placé qui lui faisait à nouveau défaut.


— Non, Votre Grâce ! s’exclama Travis. (Paraissant sorti d’une transe, il s’agenouilla devant le duc.) Mon seigneur, ne faites pas cette folie. Bordeaux et son armée ne se remettront jamais de votre mort si vous êtes condamné pour traîtrise.


— Il a raison, Votre Grâce, ajouta Ariel pour appuyer son camarade. Votre mort ne fera que focaliser les mécontents sur nous. Cela risque davantage de faire des dissensions dans nos rangs. Votre Grâce, vous devez rester en vie et vous joindre à nous.


— Écoutez ceux qui vous ont déjà conseillé par le passé, duc Manthar, reprit Luther avec sérieux. Nous, votre peuple et les Patriotes, ne vous considérons pas comme un traître à la couronne. À présent, tous sont conscients de vos sacrifices. Votre mort ici, sur cette plaine ou sur l’échafaud, n’entraînera que des litiges inutiles. Bordeaux n’est qu’une étape dans l’histoire de la guerre à venir entre nous et l’Empire, mais ses hommes ont un rôle à jouer. Il y aura beaucoup de morts et de gens avec leur peine avant que cette guerre ne se termine, mais si nous parvenons à vaincre, nous pouvons ouvrir une ère de paix que la jeune génération estalienne n’a encore jamais connue.


— Et après ? le défia Tolgar. Il y aura encore la guerre ?


— Il y a une fin à toute chose, dit tristement Luther. Le Saint Empire de Neathar finira par tomber avec ou sans notre intervention, mais ce sera au prix de millions de vies gâchées après des siècles de tyrannie. Notre victoire peut sauver le futur de ceux qui sont encore des enfants. Cette guerre n’est pas pour les peuples qui vivent au présent ou dans le passé, mais c’est pour ceux à venir, ceux qui ont encore à vivre leur vie.


— Vous êtes un homme savant et plus sage que je ne le serai dans toute ma vie, comte Luther, dit le duc avec humilité. Vos paroles m’ont éclairé les yeux. À présent, je vois clairement le chemin que je dois parcourir.


Il se leva de son siège et prit dans ses bras Ariel ainsi que Travis.


— Comte Luther, reprit-il enfin, que vos hommes campent dans les alentours et qu’ils profitent de l’hospitalité de Bordeaux. Je me range sous votre bannière, ainsi que mes hommes. Mort à l’occupant !


Ce cri se répandit aussitôt dans les rangs et les soldats des deux camps hurlèrent de joie dans la conclusion du siège qui n’a jamais commencé. Des vies avaient été épargnées ainsi que les biens de tous. Jamais un siège ne s’était terminé dans des conditions aussi heureuses. Le duc parcourut cette scène d’un triste regard.


— Si seulement c’était aussi simple, soupira Manthar à côté du vieux Seigneur-Sorcier. J’avais espéré que la guerre ne viendrait pas dans ce qui reste de mon existence. Je suis bien vieux et las pour cette tâche.


— Gardez l’espoir en vous, Votre Grâce, lui enjoignit Luther. L’espoir est peut-être la négation de la réalité, mais il permet parfois de garder ce qu’il y a de plus précieux dans notre coeur.

Acquiesçant de la tête, le duc Manthar laissa échapper de ses yeux des larmes. Par sa décision, il avait placé Bordeaux dans une position où le seul salut se résidait dans la victoire, une victoire totale face à une puissance qui englobait le Vieux Monde. S’ils échouaient, Bordeaux serait la proie des flammes et du pillage.
 

 

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LA SAGA DE L'ÉVEIL - Tome 2 - La restauration, roman fantastique,
Laurent Boisclair, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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Communiqué de presse

Communiqué de presse

Article de Luc fournier

   

 

 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Laurent Boisclair

 

Né en 1983 à Montréal, Laurent Boisclair possède maints passe-temps tels le dessin, la lecture et l’écriture, ce dernier commencé à quinze ans et qu’il continue de faire encore aujourd’hui.


À la suite de maintes études, il s’engagea dans les Forces Canadiennes en 2005. Il accomplira son entraînement de base, puis sa formation de sapeur de combat. Ce métier consiste en autres à bâtir des fortifications, des voix d’accès et de détruire celles de l’ennemi à l’aide d’explosifs ou de tous autres moyens. Il sera affecté par la suite au 5e Régiment du Génie de Combat, basé à Valcartier.


À peine sa formation terminée en 2006, il sera assigné au 53e Escadron de Génie Léger dépêché en Afghanistan après un an d’entraînement intensif. Il participa à l’Opération Athéna en Afghanistan durant la FOI 3-07 en 2007-2008. Il reçut la Pièce offerte par le Commandant de la Force Opérationnelle pour ses actions sur le terrain, notamment pour l’identification de sept engins explosifs improvisés. Il participa de nouveau à l’Opération Athéna en Afghanistan avec le 52e Escadron de Génie de Combat durant la FOI 3-10 en 2010-11, clôturant la mission de combat canadienne dans ce pays.


Il est actuellement basé à Valcartier.


 

 

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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE

 

Laurent Boisclair

 

LA SAGA DE L'ÉVEIL

LA SAGA DE L'ÉVEIL

Tome I - La rébellion


LAURENT BOISCLAIR


Roman fantastique,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2009, 302 pages.

 

ISBN 978-2-89612-274-5

 

http://manuscritdepot.com/a.laurent-boisclair.1.htm

LA SAGA DE L'ÉVEIL

Tome 2 - La restauration


LAURENT BOISCLAIR


Roman fantastique,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2010, 338 pages.


ISBN 978-2-89612-332-2

 

http://manuscritdepot.com/a.laurent-boisclair.2.htm 

LA SAGA DE L'ÉVEIL

Tome 3 - Vers la liberté


LAURENT BOISCLAIR


Roman fantastique,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2011, 306 pages.


ISBN 978-2-89612-371-1

 

http://manuscritdepot.com/a.laurent-boisclair.3.htm

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Tome 4 - LHéritage des anciens


LAURENT BOISCLAIR


Roman fantastique,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2012, 538 pages.

 

ISBN 978-2-89612-423-7

 

http://manuscritdepot.com/a.laurent-boisclair.4.htm

 

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Laurent Boisclair

 

Laurent Boisclair se fera un plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels.

ADRESSE DE COURRIER ÉLECTRONIQUE : gr50laurentb@hotmail.com

 

 

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