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La tour, spiritualité, Luc Roger,  Fondation littéraire Fleur de Lys

Lancement dimanche le 27 juin 2010 à 14h00 au Château Ste-Adèle, 3080 boul. Ste-Adèle, Ste-Adèle, Québec. J8B 2N5

 

 

La tour

 

LUC ROGER

 

Spiritualité,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2010, 150 pages,

Exemplaire papier : format 6 X 9 pouces, reliure allemande, couverture souple en couleur, 24.95$ canadiens.

Exemplaire numérique / ebook : PDF, 7.00$ canadiens.

ISBN 978-2-89612-340-7

 

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Luc Roger

Ste-Adèle, Québec

 

 

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PRÉSENTATION
La tour, spiritualité, Luc Roger, Fondation littéraire Fleur de Lys
 

Raconter son expérience spirituelle c’est raconter un «ailleurs». C’est pourquoi ce récit se campe dans un décor fictif qui n’est nulle part mais pourrait être partout. Dans une vallée, il y a un village. Dans ce village, il y a une tour. Dans cette tour, se trouve un ascenseur. «La Tour» raconte la vie d’un homme qui, par le biais de cet ascenseur, vivra des expériences spirituelles riches, intenses et insoupçonnées.
 

-

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TABLE DES MATIÈRES

La tour, spiritualité, Luc Roger, Fondation littéraire Fleur de Lys
 

Chapitre

1

L’Office

11

 

Chapitre

2

Le messager

21

 

Chapitre

3

La Recherche

33

 

Chapitre

4

Le Voyage

43

 

Chapitre

5

Le Temps

55

 

Chapitre

6

Multicolore

63

 

Chapitre

7

Luminosité

71

 

Chapitre

8

L’Esprit

81

 

Chapitre

9

Repentance

91

 

Chapitre

10

Le penser nouveau

95

 

Chapitre

11

Emmanuel

101

 

Chapitre

12

La fusion

107

 

Chapitre

13

La Présence…

113

 

Chapitre

14

L’Innommable

119

 

Chapitre

15

Je suis amoureux…

123

 

Chapitre

16

État de conscience

127

 

 

 

 

 

 

Au sujet de l’auteur

131

 

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135

 

 

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EXTRAIT
La tour, spiritualité, Luc Roger, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Intégral du premier chapitre

 

L'OFFICE

 

Je m’en suis sauvé ! Je ne suis pas allé à l’office funéraire. Normalement, j’aurais dû accompagner mes parents mais j’ai la grippe.

 

Grand-mère aussi est à l’office. Je me fais donc surveiller par une voisine. À mon œil d’enfant, elle est vieille. Elle doit avoir une trentaine d’années. Avec ses cheveux roux et son nez en trompette, ses faux ongles rouges, elle semblait sortir d’une bande dessinée. Par contre, elle faisait un gâteau au chocolat auquel je ne pouvais résister. Sa maison ressemblait à un cimetière de poupées miniatures. Il y en avait partout, de toutes les grandeurs, de toutes les grosseurs. J’avais l’impression que je ne pouvais rien faire ni même circuler dans la maison sans me faire épier par une centaine de poupées. J’étais hypnotisé par ces regards, ce qui donnait comme résultat que je me tenais tranquille. Généralement, je lisais. Cette fois, comme j’étais malade, mon bonheur venait du simple fait que j’avais évité l’office.

 

L’office est une réunion présidée par un célébrant généralement habillé de noir. Il demande aux gens de la Vallée d’aller le voir tous les dimanches et il leur parle. Aujourd’hui, jour de semaine et jour d’exception puisqu’un voisin est décédé, toute la Vallée est au temple. Immense bâtisse en pierre surmontée d’une flèche et d’un coq qui indique la direction du vent, le temple est imposant; après la Tour, c’est l’édifice le plus spectaculaire de la Vallée. L’intérieur impose le silence. Immense et froid malgré les fresques murales, la vie semble ne tenir qu’à une petite lampe qui vacille au centre de la place. Le chœur, où réside une grande table, est le centre d’intérêt. Tous les bancs de bois, comme un théâtre grec, sont orientés vers cette table.

 

Les bancs sont numérotés et chaque famille de fidèles s’y placent en ligne consciencieusement. Les dignitaires et les plus riches s’exposent en premier puis les autres se disputent âprement la hiérarchie dégradante qui suit. Chanceux, mes parents avaient le cinquième banc. C’était quelque chose à voir le dimanche, la traversée de la grande allée centrale.

 

L’office commence toujours de la même façon. L’officiant entre accompagné de jeunes garçons, eux aussi habillés d’une longue robe noire, puis, il se met à parler. Généralement, je n’écoute pas et surtout je ne comprends pas ses propos. Je regarde l’assemblée. Il est très mal vu de se retourner pour voir ce qui se passe derrière nous mais, à l’époque, du haut de mes cinq ans, personne ne disait mot. Dès cet âge, j’étais déjà assez vieux pour me rendre compte qu’il y en avait un grand nombre qui semblait attendre avec impatience la fin de l’office. À cette époque, les activités du célébrant me semblaient incompréhensibles. Alors que tous les hommes de la Vallée portaient pantalon, chemise et veston, il arrivait habillé avec plusieurs robes superposées. Ses gestes et paroles demeuraient elles aussi un mystère. Il parlait presque toujours seul et dans une langue étrangère. Il gesticulait comme s’il voulait enlever des mouches imaginaires ou encore faire atterrir un avion en détresse. Il embrassait la table qui était devant lui. À tout moment il mettait un genou par terre et se tenait à la table pour se relever. Il essayait de chanter des chansons qui n’avaient pas d’air. Inimaginable !

 

Les fidèles aussi avaient des comportements bizarres. Ils se levaient, s’agenouillaient et s’assoyaient sans prétextes apparents. Mon père m’amusait car lorsqu’il s’agenouillait, avec la moitié des fesses appuyées sur le banc, accoudé sur le prie-Dieu, les mains enfoncées dans les joues, il avait l’air d’une sculpture abandonnée par un artiste inconnu. Il n’était pas le seul d’ailleurs parmi les hommes à avoir cette posture. J’aurais aimé lui faire remarquer qu’à la maison, lorsque je me mettais les coudes sur la table pour manger, il me signifiait de me tenir droit afin de garder ma dignité.
 

Ma mère semblait toujours recueillie. Les yeux fermés, les mains jointes et à genou, le corps droit. Je me suis toujours demandé comment elle faisait, avec ses yeux fermés, pour remarquer comment ses voisines étaient habillées. Cela confirmait en moi son don de double-vue. Elle voyait tout ! Je me glissais souvent derrière elle et, sans la toucher, je m’approchais de son manteau de fourrure pour en sentir le parfum qui s’y dégageait. Lentement elle me prenait par le bras et, doucement, elle me resituait entre papa et elle. Si je regardais trop longtemps nos voisins du banc d’en arrière, sa main me tournait légèrement la tête par en avant et ce, sans ouvrir les yeux.

 

Aussi loin que remonte ma mémoire, je me souviens que, de temps à autre, dans ce qu’on appelle le jubé, il y avait un voisin qui chantait et les fidèles reprenaient le refrain. Ma mère avait une très belle voix d’alto, j’adorais l’entendre chanter. Mon père, lui, avait une voix de crécelle qui sonnait faux. Moi, je chantais à pleins poumons : Le Seigneur est mon berger, rien ne saurait me manquer. J’étais dans la joie, alléluia ! Quand je suis parti vers la maison du Seigneur. Mais rares étaient les moments de joie car l’officiant recommençait aussitôt à parler et l’ennui me reprend.

 

Ce n’est que lorsque j’ai atteint mes sept ans, à ma deuxième année d’école primaire, alors que je commençais à peine à lire que mes parents m’ont donné mon premier livre de prières, un petit livre d’une centaine de pages, écrit en gros caractères. Au début, pour passer le temps, j’ai commencé par regarder les images. Elles me fascinaient.

 

Il y avait une image où un énorme diable qui poursuivait des hommes et des femmes et ce diable les poussait vers un énorme feu. Comme c’était des adultes, je ne me sentais pas concerné mais je savais que mon père était plus fort que ce diable et cela me rassurait. Je m’imaginais mon père arracher la fourche du diable et courir après ce dernier s’enfuyant de peur. Une autre image représentait dans sa partie supérieure un vieux bonhomme entouré d’anges et dans sa partie inférieure, un énorme diable lui aussi admiré par ses diables : entre les deux, une horloge qui indiquait «toujours/jamais».

 

Il y avait des dessins de personnages généralement vieux, avec de longues barbes et habillés avec des robes. Ils avaient tous l’air sévère. Je ne les aimais pas car mon imagination me dictait une mauvaise odeur, alors je me collais sur ma mère et je m’enivrais de son parfum. Malgré ces scénarios, je ne me lassais pas de les regarder car elles m’impressionnaient et surtout cela m’aidait à passer le temps.

 

Or, un jour, j’ai réussi à lire mon nom. Il figurait au début d’un long texte. Je n’ai pas lu le texte mais j’ai commencé à chercher si mon nom ne serait pas mentionné ailleurs dans le livre. J’y ai trouvé trente-sept fois mon nom. Superbe ! Non seulement j’avais trouvé un bon moyen de passer le temps mais ma curiosité était piquée.

 

Laborieusement, j’ai commencé à lire les textes que mon homonyme, auquel je m’identifiais, avait écrits. J’y ai lu et relu de merveilleuses histoires !

 

Un homme avait deux fils. Un des deux demande son héritage et s’en va tout dépenser puis il revient. Il y a une fête ! Celui qui est resté à la maison n’est pas content.

Une femme perd une pièce de monnaie. Elle laisse tout et se met à la chercher.

Un homme trouve une perle dans un champ et vend tout ce qu’il a et achète le champ.

Je suis la Voie, la Vérité, la Vie.

Un jeune homme ébahit des vieux sages dans un temple.

Un ouvrier arrive à la dernière minute et reçoit le même salaire que celui qui a travaillé toute la journée.

Lorsqu’un aveugle conduit un autre aveugle, ils tombent tous les deux dans le fossé.

 

Je m’identifiais à tous ces personnages. Je fus tour à tour celui qui partait avec une fortune et revenait à la maison. J’imaginais la joie de mon père de me revoir. Je ressentais la frustration de voir mon frère revenir à la maison. Je n’avais pas de frère mais c’était tout comme.

 

Je fus cette femme qui a perdu cette pièce. Moi, c’était mon chat.

 

Surtout, je me voyais dans l’école en pulvérisant mes enseignants par mes connaissances.

Cependant il y avait ceux que je ne comprenais pas. Que venait faire ce malotru qui se faisait payer une journée de salaire pour une heure de travail. Lui, je ne l’aimais pas, c’était comme ceux qui trichaient aux examens.

 

Je n’aimais pas les copains du personnage principal qui ne comprenaient jamais rien. Ils me rappelaient trop mes soit disant amis qui riaient de moi par ce que je n’étais pas aussi grand qu’eux. Mais surtout, j’aimais ce sage qui avait toujours la bonne réplique et qui laissait ses interlocuteurs sans réponse. Je voulais devenir ce type.

 

C’était quoi scandaliser un enfant ?

 

Dans l’ensemble, ces histoires m’impressionnaient.

 

Une fois, j’ai dit à mes parents que je voulais devenir ce genre de type. Ils ont gloussé et m’ont dit que je verrais plus tard. Pourquoi plus tard ! Je ne leur en ai plus jamais parlé.

 

J’ai demandé un autre livre plus complet. Mes parents ont pensé que j’avais la vocation et ils m’ont offert un magnifique Livre : édition complète. J’ai continué à détester l’office mais j’ai entrepris, encore enfant, de lire ce Livre page par page. Cela m’a pris trois ans. Mes enseignants ont remarqué mon intérêt pour cette sainte lecture. On m’a fait assister à tous les offices qui existaient : office dominical, mariage, enterrement, etc.

 

C’est à ce moment que je deviens un acolyte de l’officiant. C’est une besogne d’une platitude incommensurable mais je bouge et l’office, par le fait même, passe plus vite. Et surtout, pendant les jours de classe, je peux rater quelques cours lorsqu’on a besoin d’un bon acolyte. Super ! Pourquoi les grands s’imaginent-ils toujours savoir ce que l’on veut vraiment. Moi, je voulais devenir ce type et eux m’ont dit de devenir un célébrant. Je voulais passer le temps pendant l’office qui m’ennuyait, ils m’ont cru pieux. Je voulais ressembler à ce personnage qui avait réponse à tout et qui parlait si bien, je n’ai lu nulle part qu’il ait été officiant. Je n’ai pas eu le choix : pour devenir ce personnage, il fallait que je devienne cette autre chose. Par chance qu’ils ne savaient pas que mon autre but était de monter dans la Tour !

 

Ce fut l’époque où j’ai vécu mon premier drame important : l’initiation à ma vie d’adulte dans la communauté religieuse. Tous les deux ans, le chef spirituel de notre officiant venait initier les jeunes adolescents. Puis, ce fut mon tour. Cette initiation était un grand événement dans la vie des jeunes de la Vallée. En fait, cela ne changeait absolument rien à notre vie et ne nous conférait aucun privilège mais toute la communauté la vivait comme telle et c’était suffisant pour la rendre importante. On nous faisait pratiquer une procession avec une précision militaire. Cette procession devait nous amener face à ce grand personnage. C’était une occasion unique d’être en présence d’une sommité spirituelle. Pour nous, cet homme était un intime de Dieu.

 

On nous avait donc préparés à se présenter devant lui et nous devions, avec humilité et respect, répondre à une simple question : «Que veux-tu faire ? » Un après l’autre, uniformément, nous devions répondre «Devenir un Sage !»

 

Ce chef spirituel était reçu avec tous les égards dus à son prestige et son personnage. C’était la fête dans la Vallée. Tous se préparaient à cette visite de marque. Il est arrivé la veille de la cérémonie. Cortège de fleurs et fanfare des pompiers, on l’accueillit en grandes pompes. Il impressionnait nos imaginations d’enfant.

 

Étant pour moi le détenteur des réponses aux questions relatives à mon avenir de futur sage, j’en fus très très excité. Or le matin de mon initiation : maux de vente. Pendant l’office, les douleurs devinrent incontrôlables. Lors de la procession, les sueurs m’aveuglaient et, rendu devant ce digne personnage à la question demandée j’ai répondu: «Je veux aller au cabinet !» Consternation ! Scandale ! Émoi ! On me fit sortir du rang, on me conduisit au cabinet en m’intimant l’ordre absolu d’attendre que quelqu’un revienne me chercher. Je n’ai revu personne avant la fin de la cérémonie. J’ai finalement rejoint mes parents par la cour extérieure et ce n’est qu’à ce moment qu’on a pu prendre les photos d’usage. Pour moi, ce fut une catastrophe. Pour mes parents, ils ont compris et ont souri ! Personne mais personne de la Vallée n’a jamais fait allusion à de contretemps en m’a présence. Moi, je ne l’ai jamais oublié ! Longtemps, je me suis demandé si j’étais devenu un adulte et un sage.

 

Il y a un dicton qui dit : Pendant que le doigt montre la lune, l’idiot regarde le doigt. Longtemps, j’ai eu cette impression que pendant que je montrais la direction de mon âme, on regardait mon comportement et on me dictait ma conduite. Je ne disais mot et je gardais ces deux mots magiques : Sagesse et Tour.
 

J’ai continué à lire, chanter et servir l’officiant. Les phrases et les principes se sont imprégnés.

 

Lorsque j’aurai été élevé au-dessus de terre, j’attirerai tout à moi.

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR

Luc Roger

 

Né en 1940 à Ste-Dorothée, Laval, Luc Roger commence son cours classique au Séminaire Ste-Croix à Ville St-Laurent. Il le terminera en 1961 au Collège de l’Assomption.


Il fut ordonné prêtre par le cardinal Paul-Émile Léger en 1965 et débuta son ministère comme enseignant de musique au Collège de l’Assomption. En 1966, à la demande expresse du cardinal Paul-Émile Léger, il devint vicaire à la paroisse Ste-Marguerite-Marie de Montréal. Un an plus tard, il devint officiellement «aumônier des motards» dans le diocèse de Montréal. Pendant sept ans, il fut président d’un club de motards puis vice-président de la MUQ (Motocyclistes Unis du Québec) qui regroupait quatorze clubs de motards du Québec.


En 1971, il obtient sa laïcisation du pape Paul V1. Il se marie et commence à enseigner au secondaire dans les Laurentides. Père de deux filles, il vit sa vie d’enseignant au secondaire et se consacre à sa recherche intérieure.


Sa carrière d’enseignant s’oriente vers le décrochage scolaire. En 1975 il forme une «classe de décrocheurs» où le principe de base se situe au niveau de la connaissance symbolique du décrocheur. Pour lui un décrocheur a un mode d’apprentissage différent que celui de la rationalisation et l’analyse proposés par l’école. Le décrocheur procède par analogie, symbolisme et synthèse. Pendant vingt ans il œuvre dans ce milieu qu’il considère comme étant le plus beau et le plus facile des milieux scolaires. Conférencier dans tout le Québec et le Nouveau-Brunswick, il reçoit dans sa polyvalente les délégations d’Europe que le ministère lui réfère. Il présente sans relâche la possibilité que ceux qu’on appelle décrocheurs peuvent atteindre la connaissance et faire leur vie en ayant une méthode d’apprentissage différente mais tout aussi sérieuse que celle proposée par l’establishment. (1)


Pendant dix ans, en parallèle à sa vie d'enseignant, il ouvre un bureau de consultation sur la spiritualité. Théologien, son objectif est de rendre à chaque personne sa propre destinée spirituelle.


À 57 ans, la surdité devenant un facteur dominant, il prend sa retraite. Retiré de sa vie qu'il appelle sociale, il se consacre alors à sa troisième carrière celle qu’il considère comme étant la Vraie : sa vie intérieure. Il confirme sa spiritualité en se basant sur l’observation. Pourquoi les gens parlent-Ils seuls ? À qui parlent-Ils ? Quel impact a sur les gens lorsque ceux-ci emploient les mots «Je Suis» dans leurs conversations quotidiennes. La vraie prière efficace ne serait-elle pas le monologue intérieur ? Pourquoi les gens d’Église sont-ils si décrochés ?
Avec et dans le cadre fictif d’une tour et d’un ascenseur, l’auteur raconte les différentes étapes de sa recherche intérieure.
 

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Luc Roger

 

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