DÉDICACE ET REMERCIEMENTS
Je dédie mon autobiographie à tous ceux et celles qui aiment la vie, qui
aiment leur vie ; qui prennent le temps de la vivre au présent et à ceux et
celles qui atteindront bientôt cet état d’âme. Je dédie cet ouvrage à ceux
et celles qui ont été placés sur ma route afin que je parvienne au meilleur
de moi-même. Je pense à ma mère et à mon père, Rita et Georges qui m’ont
donné des choix afin que je puisse faire l’expérience du libre arbitre dès
mon jeune âge, à mes 4 sœurs et mes 4 frères, avec lesquels j’ai appris à
vivre en communauté, mon épouse Francine qui m’a apporté un support moral en
usant de patience à écouter la lecture, et la relecture de mon récit,
d’avoir respecté mon intimité dans la rédaction de celui-ci. À mes enfants:
Bertrand mon mécano et ma référence en ce qui concerne tout ce qui est
manuel, Isabelle ma pâtissière-rassembleuse-épicurienne. Je suis très fier
d’être leur père. Je dédie cet ouvrage également aux « valeurs rajoutées » :
notre gendre Stéphane Galipeau, le papa d’Étienne et d’Alexis ; dégustateur
de whisky et constructeur, notre belle-fille Nancy Gagné, femme au grand
cœur, maman de Samuel et Emmy. Un gros merci à mon amie Renée qui a bien
voulu accepter de faire une lecture du manuscrit et de s’affirmer en tant
que critique et collaboratrice. Je dis merci à Fernande qui a bien voulu
accepter d’écrire la préface.
Je remercie tous ceux et celles rencontrés tout au long de ce travail
d’écriture ; ils m’ont donné des précisions concernant certains faits et
évènements de ma vie, ce qui m’a obligé à retourner dans le texte encore et
encore. Je remercie ma famille, mes amis(es) et tous ceux et celles qui
liront ce livre. Je remercie la Vie de m’avoir comblé de ses cadeaux, de
m’avoir toujours fourni les solutions ; juste à tendre la main. Je dis merci
à mes bienfaitrices Fernande et Nadeije.
Et finalement, je remercie les musiques de monsieur Alan Jackson, celle
d’Amadeus Mozart, et la musique de relaxation de monsieur Coxon dans
lesquelles j’ai trouvé l’inspiration, ou tout au moins un très bon
accompagnement. J’ai un grand respect pour mon frère le silence, et ma sœur
la solitude qui ont permis la tranquillité tant appréciée dans des moments
intenses de composition.
INTRODUCTION
Une feuille de papier, un crayon et des choses à dire, voilà les principaux
ingrédients nécessaires à mettre par écrit une histoire. Combien d’entre
vous n’ont pas utilisé au moins une fois dans leur vie le vieil adage: « Les
paroles s’envolent et les écrits restent » ou bien encore cette expression :
« J’en aurais assez pour écrire un livre »? Eh bien moi, j’ai décidé de le
faire en me disant que c’était maintenant ou jamais. Très certainement,
l’idée d’écrire germait depuis plusieurs années. D’ailleurs, j’eus
l’occasion de rédiger plusieurs textes sur différents sujets. Dans la
décennie 70, je participai à un concours d’écriture organisé par un groupe
d’écrivains de la région. Je me distinguai en présentant un texte poétique
sur la vie pour lequel on m’attribua une mention honorable, lors d’une
soirée au mess des officiers du Collège Militaire. À la fin des années 80,
je m’inscrivis à des cours de français écrit (français 101) dans le but de
perfectionner ma technique d’écriture. Pour ce faire, je rejoignis les rangs
du CÉGEP. J’obtins un 85% au contrôle de fin de session.
L’année 1999 fut pour moi un temps où je produisis beaucoup de textes dans
le journal de ma ville et aussi au travail. À l’automne de cette année-là,
entre autres, notre journal « Le Lien », et plus tard « L’Entre Nous »,
organisait un concours d’écriture à caractère poétique ayant pour thème La
croisée, développant les idées d’ouverture et de rencontre. Ouvert aux
employés(es) de Revenu Canada, ce concours me permit de m’exprimer sur un
sujet qui me fascinait : la parole. Je n’hésitai pas à y participer et je
présentai un texte qui racontait l’action de parler et ses conséquences.
Vous trouverez ce texte dispersé entre chaque chapitre.
Je me questionnais à savoir si j’avais assez de courage pour relever le défi
de ma vie : écrire ma biographie. Me hantait la peur de ne pas avoir toutes
les capacités requises pour aller jusqu’au bout du projet. Mais, lorsque
vint le moment de concrétiser l’idée d’écrire, toutes mes peurs et mes
craintes disparurent comme par magie. Au début de l’écriture, je descendais
dans mon bureau et rédigeais à la main quelques pages pour ensuite me rendre
à mon ordinateur et transcrire. Mon épouse me convainquit de produire du
texte tout de suite sur l’écran sans passer par le manuscrit ; ce que je
fis. À bien y penser, je peux affirmer que l’angoisse de la page blanche
n’eut que bien peu d’emprise sur moi.
Dans le passé, il se trouvait toujours quelqu’un pour me suggérer d’écrire.
En avril 1993, je commençai à rédiger mon journal que je conservai d’une
année à l’autre. De fil en aiguille, ces notes m’auront été d’une grande
aide dans la rédaction de ce livre. J’ai entamé mon trentième journal au
mois de février 2012.
Au cours de l’hiver 2011, je pris goût à m’exprimer sur ma page FB, plus
précisément dans « mes articles ». De plus, une nuit je fis un rêve dans
lequel on m’offrait un « Mont-Blanc ». J’ai pensé : « le crayon n’est-il pas
symbole d’écriture »? Je veux que ce livre reflète bien le témoin que je
suis, que j’ai toujours été et que je serai toujours.
Je commençai par faire ce que j’appellerais le squelette, en dressant
d’abord une liste croissante des années à partir de ma naissance, en y
accolant mon âge et en y greffant les grandes étapes de ma vie. À partir de
cette liste, je rentrai dans les détails, encore et encore.
À chaque rubrique, je m’appliquai à rester centré sur moi, sur mes états
d’âme et sur mes réflexions. Vous retrouverez à la fin de cet ouvrage une
bibliographie dans laquelle j’ai puisé des détails utiles à mon récit. Du
mois de janvier 2012 au mois de juin 2013, j’aurai marié l’exercice
d’écriture aux travaux ménagers, à l’entraînement, à mes rendez-vous avec
mon frère le soleil, aux exercices de méditation et au gardiennage. En fait,
j’aurai inclus l’écriture dans mon quotidien. Voilà!
J’ai l’impression de me préparer à vous faire le compte-rendu d’un voyage
fantastique, inoubliable. Ce que vous allez lire est la pure vérité, bien
que je n’aie pu résister à la tentation d’inclure çà et là un soupçon de
fiction.
Quand vous aurez fini la lecture du livre que vous avez entre les mains,
vous saurez qui je suis vraiment. J’aurai fait un strip-tease de mon âme et
de mon esprit. Vous connaîtrez ma religion, ma spiritualité, ma philosophie
et la forme de ma pensée. Vous ne serez pas surpris de découvrir dans la
prose une touche de poésie.
Dans « Le Pouvoir de la bénédiction » de Madeleine DuBois, celle-ci écrit
que bénir, c’est « faire arriver ce qu’il y a de mieux ». Je bénis donc et
j’harmonise chaque lettre, chaque mot, chaque phrase et chaque page de ce
livre. Je bénis et j’harmonise tous ceux et celles qui le liront. Je
souhaite que ce livre soit pour vous le déclencheur d’une forte incitation à
la révolution, à votre révolution intérieure. Je souhaite également que
votre cœur soit rempli de paix et de sérénité. Moi, de l’écrire, il m’aura
aidé à devenir meilleur.
Bonne lecture !