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Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard

Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, Québec, 2011, 326 pages.
ISBN 978-2-89612-384-1

 

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Michel Bédard

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Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard, Fondation littéraire Fleur de Lys

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PRÉSENTATION

 

Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Notre monde est-il réel, ou n’est-il qu’une suite d’événements du passé qui se projette dans le futur ? Comment l’univers est-il né, pourquoi et dans quel but ? Si l’univers est une création, qui est le créateur ? La création du monde tel que raconté dans la Genèse s’accorderait-elle avec les nouvelles découvertes scientifiques ? Que nous réserve l’avenir de l’humanité et quelle sera notre fin ? Notre univers et l’humanité ne seraient-ils que l’image d’une réalité qui nous échappe ? Et si la mort était une véritable naissance, un éveil au présent absolu ? L’univers ne serait-il qu’un miroir dans lequel nous sommes prisonniers jusqu’à la mort ?

Croyez-le ou non ! est une hypothèse métaphysique qui tente de répondre à ces questions qui un jour ou l’autre, nous confrontent tous à l’apparente inutilité de l’existence humaine. C’est un voyage fascinant dans l’espace-temps. Un voyage qui nous conduit face à nous-mêmes. Une expérience inoubliable qui ouvre les horizons de l’âme et de l’esprit humain. C’est la démonstration d’un plan créateur prévoyant une finalité qui dépasse l’entendement.
 

 

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TABLE DES MATIÈRES

 

Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Droits d’auteur
Avant-propos
Introduction
1. Évolutionnisme et créationnisme
2. L’origine
3. L’invitation
4. L’entrevue
5. Le cheminement
6. Le drame de Dieu
7. Le monde et les esprits créateurs
8. Le mécanisme du mal
9. Mickaël le fils
10. Le monde créé, l’univers
11. Les trois premiers jours
12. Quatrième, cinquième et sixième jours
13. Adam et Ève, humains formés, Homos Sapiens
14. La puissance du mensonge
15. Le destin de l’homme formé
16. Un nouveau départ
17. La solution finale
18. L’homme de Nazareth
19. Manifestation de l’omniscience de Dieu en Jésus
20. Le mal et ses effets dans l’univers
21. La mort et son séjour
22. Résurrection ou néant ?
23. La fin des temps
24. La magnétosphère
25. Les prophéties sont-elles crédibles ?
Conclusion
Au sujet de l’auteur
Communiquer avec l’auteur
Édition écologique
Achevé d’imprimer

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135
143
161
171
189
209
225
233
251
261
269
283
301
307
313
321
324

 


 

 

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EXTRAIT
 

Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

AVANT-PROPOS


Cet ouvrage n’est pas religieux. Les sujets abordés sont de nature scientifique, philosophique et spirituelle, mais certainement pas religieuse ou sectaire. Il ne fait la promotion d’aucune croyance religieuse, mais encourage plutôt la liberté d’opinion. Les religions représentent pour moi l’enfermement de l’esprit dans un espace qui ne permet pas l’ouverture nécessaire au dépassement. La religion est la soumission de l’Être à des dogmes immuables souvent fondés sur la superstition, la dissimulation, la manipulation et la volonté de puissance toujours bien présentes aujourd’hui par le moyen de la hiérarchisation. C’est la domination de la loi, de la lettre, sur la liberté qui est la vraie nature de l’esprit. « La lettre tue, mais l’esprit vivifie. » L’état actuel de notre monde en est une démonstration éloquente.

Combien de sages dans l’histoire ont été persécutés, torturés et brûlés vifs à cause de leurs libertés d’esprit poussant les religieux à se remettre en question. Quantité de scientifiques, de philosophes et d’artistes ont été réduits au silence parce qu’ils osaient remettre en question les dogmes établis, les principes dits sacrés par le pouvoir religieux. À notre époque, la plupart des religions n’enchaînent plus les corps, mais oh ! Combien les esprits. Au siècle dernier ils adoptèrent de nouvelles armes. Ils ont laissé tomber le fouet et le bûcher pour utiliser des moyens d’endoctrinement plus efficaces comme la peur et la culpabilité. Nous en ressentons encore les effets aujourd’hui.


Dans notre monde moderne, l’action religieuse a eu pour effet de créer un rejet massif de tout ce qui concerne l’aspect spirituel de l’existence, parce que les gens associent toujours spiritualité et religion. Si nous enlevons l’aspect humain contrôlant de la religion et que nous conservons son essence, la religion peut être un outil d’approfondissement de notre spiritualité. Il faut prendre garde de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. La tradition religieuse fournit une abondance d’informations et d’enseignements qui ont une valeur certaine sur le plan spirituel. Toutefois, la soumission et les contraintes qu’exigent les religions sont des obstacles inutiles qui entravent la liberté de l’esprit et rebutent l’Être qui aspire à la connaissance de la vraie sagesse. À notre époque dite libre, cette volonté de puissance des religions fait en sorte que tous les sujets qui touchent les domaines de l’esprit sont devenus suspects.


Le domaine spirituel est livré au mercantilisme. Les devins et voyants de tout acabit font des affaires d’or. L’entreprise funéraire a transformé la fin de la vie en produit de consommation. Elle répond ainsi à la volonté populaire en rendant plus supportable, plus conviviale, voire agréable, une étape de la vie qu’on veut ignorer jusqu’à la dernière heure. La mort est devenue un sujet tabou. La fin de la vie est maintenant considérée comme une étape à franchir le plus rapidement possible afin de vite retourner à nos occupations. Nous avons transformé la mort en un événement mondain ou l’aspect spirituel, le sacré, a été réduit à sa plus simple expression. Une formalité cérémonieuse obligée et rapidement expédiée. Les funérailles sont aujourd’hui devenues une sorte de 5 à 7 avec breuvages et petits sandwichs sans croûtes. « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. » Est-ce une bonne chose ou une mauvaise ? Je laisse la réponse au lecteur.


N’associez pas cet ouvrage à l’aspect religieux, car il n’en est rien. Je le redis parce que l’ouverture d’esprit est l’attitude qui doit prévaloir pour la compréhension de tout ce qui suit. La base de cet ouvrage est fondée sur les théories divergentes du créationnisme et de l’évolutionnisme. Le créationnisme tire sont fondement du livre de la genèse, le premier livre de la Thora des juifs et de la Bible des chrétiens. Sur ces livres sont fondées les grandes religions monothéistes. Il a donc été nécessaire d’utiliser ces documents anciens à titre de référence de base dans cet ouvrage. C’est un incontournable. Toutefois, j’ai toujours cru que Dieu n’avait rien à voir avec la religion. Dieu est pour moi l’expression même de la liberté absolue alors que la religion, je l’ai dit, est un enfermement de cette liberté. Dieu étant le sujet central de la Thora et de la Bible, il est donc un des personnages principaux de cet ouvrage. Il y est non pas pour la représentation traditionnelle que lui ont imposée les religions monothéistes, mais en tant que référence à la spiritualité. C’est en toute liberté, sans aucune contrainte morale que j’utilise Dieu dans ce livre. C’est dans ce même esprit que le lecteur doit l’accueillir.


Michel Bédard
 

 

* * *

 

 

INTRODUCTION


Depuis toujours, nous cherchons à comprendre pourquoi nous existons, d’où nous venons, pourquoi nous sommes précisément ici, dans cet univers spatiotemporel. Comment tout cela a-t-il commencé et comment ça se terminera. Si une raison logique explique notre existence dans l’univers, c’est donc qu’il y a une finalité à atteindre. Cette finalité s’inscrit-elle dans une démarche consciente et planifiée qui permettrait une continuité de la vie sous une forme différente ? Si c’est le cas, qui est ce créateur qui possède la puissance nécessaire à un tel accomplissement ? L’évolution de l’univers ne prendrait donc pas fin de manière définitive et ne serait pas le fruit du hasard. « Dieu ne joue pas aux dés avec l’univers. » Cette affirmation d’Albert Einstein, le père de la théorie de la relativité générale indique clairement son opinion sur la question. L’évolution ne serait qu’une étape permettant l’accès à une dimension nouvelle. L’éternité promise par de nombreuses traditions et courants spirituels depuis des siècles ne serait pas une vue erronée de l’esprit, mais une réalité insaisissable dans les limites de l’espace et du temps.


Depuis des milliers d’années nous cherchons à connaître et à comprendre le comment et le pourquoi de notre existence temporelle; cette vie éphémère qui nous semble bien souvent sans but ni raison logique dans son ensemble. Nous éprouvons tous, chacun à notre manière, les sentiments d’abandon et de solitude face à cette existence souvent faite de souffrance et d’épreuve, mais aussi d’amour et de bonheur. La certitude de la mort renforce ces sentiments et nous confronte à l’apparente inutilité de la vie. Nous tentons de soulager cette souffrante perspective en rejetant le plus loin possible la fatalité de la vie. Nous nous concentrons sur le moment présent. Nous donnons un sens à notre vie. Une raison d’être, alimentée par des idéologies apaisantes pour l’esprit. Les religions nous procurent cette drogue de l’esprit et la philosophie en augmente les effets. Certains d’entre nous restent insensibles à cette drogue et ils cherchent, souvent toute leur vie, la réponse véritable à l’énigme universelle de l’existence.


Des scientifiques, des philosophes et des sages de toutes origines et époques ont tenté et tentent toujours de trouver la vérité universelle de l’existence. La grande majorité de ces esprits libres sont sincères et honnêtes dans leur démarche. Pour eux cette quête de la vérité est une vocation, une mission volontaire que rien ne peut interrompre. Ils nous offrent des hypothèses ou des théories qui sont souvent le fruit du travail de toute une vie. Plusieurs de ces démarches s’appuient sur des faits concrets, démontrés et confirmés par la science. D’autres sont l’aboutissement d’une réflexion, d’une quête personnelle de la vérité. Certaines nous semblent farfelues et insensées. En revanche, beaucoup de recherches sont sérieuses et suscitent l’étonnement. Elles font naître de nouvelles questions et repoussent les limites de la connaissance. Quelquefois, elles changent radicalement nos convictions les plus profondes et provoquent le désarroi, la remise en question ou l’admiration devant ces mystères qui nous bouleversent jusqu’à l’âme.


Ce qui est important dans tout ce bouillonnement est que nous progressons dans cette recherche de la raison d’être. Nous connaissons maintenant beaucoup de choses sur le comment, mais encore bien peu sur le pourquoi. Le comment est le domaine de la science et le pourquoi celui de la philosophie. Depuis le début du 21e siècle, les progrès accomplis en astrophysique sont extraordinaires. Ils n’ont jamais été aussi prometteurs que maintenant pour découvrir l’origine de l’univers. Nous y sommes presque. Nous connaîtrons le comment. Il nous restera à découvrir le pourquoi.


Le pourquoi implique un champ d’activité créatif que nous connaissons peu. La philosophie évolue dans cet inconnu alors que la science s’y rebute à cause de ses propres limites. La science a besoin de faits concrets. Elle doit expérimenter, vérifier afin de pouvoir attester. La philosophie va au-delà des frontières de la science. Elle cherche à comprendre l’univers dans sa globalité, dans son tout. Son outil est l’esprit, qu’il soit collectif ou individuel. Les fruits de l’esprit sont difficilement vérifiables par la science. En revanche, ils ouvrent des horizons nouveaux. Souvent ces horizons suscitent de la méfiance chez les scientifiques. Avec le temps, cette méfiance a créé un mur entre science et philosophie. Elles se confrontent, mais ne sont jamais loin l’une de l’autre. « Je ne peux vivre avec toi et encore moins sans toi. » Combien de couples vivent ce dilemme dans nos sociétés modernes ? La philosophie questionne et la science cherche des réponses. La philosophie soumet des hypothèses que la science, souvent, rejette ou accueille avec scepticisme.


Deux théories célèbres illustrent bien ce conflit. La théorie de l’évolution et celle de la création. Les évolutionnistes soutiennent que l’univers est le résultat de l’évolution par une sélection naturelle qui favorise le développement. Cette évolution s’effectue par coïncidence au hasard de rencontres des éléments qui, de causes à effets, ont favorisé l’apparition de la vie. Les découvertes scientifiques sont pour eux la preuve de ce qu’ils soutiennent.


Les créationnistes affirment que l’univers n’est pas le fruit du hasard, mais un plan structuré mis en œuvre par un Créateur tout puissant dans un but précis. Les créationnistes se fondent sur les traditions et les écrits souvent millénaires pour soutenir leur théorie. Ils l’appuient avec des arguments souvent logiques et aussi la sagesse qui soutiennent que le niveau de perfection et la complexité de l’univers et de la vie ne peuvent pas être le fruit du hasard. Pour eux il serait naïf de croire que l’univers n’est qu’une coïncidence heureuse. Une pluie d’atomes, grains de matière, lancée dans le vide aurait, par l’effet de leurs collisions, fait apparaître des agrégats qui en se combinant, ont donné naissance à notre univers. Le platonicien Cicéron comparaît cette théorie à la possibilité de voir apparaître une œuvre littéraire en lançant au hasard des lettres de l’alphabet.


Les évolutionnistes sont forcés d’admettre que l’argument n’est pas sans valeur, mais soutiennent aussi qu’il n’y a aucune preuve concrète de l’existence d’un Créateur. Les deux théories apportent des arguments douteux, mais aussi des arguments sérieux fondés sur des découvertes récentes qui laissent moins de place aux contradictions. Ils suscitent une réflexion plus profonde et des remises en question. Les deux théories pourraient-elles se réconcilier ? Est-il possible qu’ensemble, science et philosophie, créationniste et évolutionniste, puissent un jour trouver une réponse probable au pourquoi ?


C’est dans cette perspective que cet ouvrage est né. Elle est une hypothèse qui offre une réponse que je crois possible aux questions qui nous ont tous un jour envahi l’esprit et le cœur. Pourquoi existons-nous ? Quelle sera la fin de l’univers ? Y a-t-il une suite à l’histoire de l’humanité ?


Pour bien comprendre le propos de cet ouvrage, il est important de maîtriser l’essentiel des théories de l’évolution et de la création. Je vous propose un résumé de l’histoire du créationnisme et des découvertes scientifiques qui sont à l’origine de la théorie de l’évolution. L’état actuel des recherches scientifiques est aussi capital dans le contexte de l’évolution. Nous explorerons l’essentiel de ces recherches scientifiques de manière compréhensible même pour le lecteur n’ayant aucune connaissance en la matière.
 

 

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Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Michel Bédard

 

Natif de la ville de Québec, Michel Bédard vit depuis 1992 en banlieue d’Ottawa. Marié à Micheline depuis 1983, il est le père de deux gar­çons. Son parcours est hétéroclite. Très jeune son esprit d’analyse particulier se manifeste. À l’école Michel est un élève solitaire. Il déteste le cadre scolaire rigide des années 60. Ses questions souvent pertinentes embarrassent ses enseignants. Il est très tôt considéré comme un élève rebelle à l’autorité et à la discipline. Un élève constamment plongé dans son petit monde et qui refuse le conformisme social. Michel est un enfant qui ne réussit pas à s’adapter à l’environnement et aux méthodes d’apprentissage scolaires de son époque. Il n’avait que peu d’amis, tous des rebelles, comme lui. À l’âge de 12 ans, il avait déjà lu le dictionnaire Larousse de la première à la dernière page, ainsi que toutes les définitions des mots.

 

« Mon dictionnaire Larousse était mon meilleur ami. Il m’a tout appris. »

 

Il entreprend ses études secondaires avec la réforme de 1970. Les premières polyvalentes ouvrent leurs portes. Michel fréquente la polyvalente de Charlesbourg, la plus grosse de la province à l’époque avec 5000 étudiants. Le nouveau système scolaire n’est pas rodé et cette mer de jeunes adultes échappe à la supervision des autorités scolaire. Les étudiants sont livrés à eux-mêmes. Cette situation quasi anarchique permet à Michel de développer une passion pour la photographie. Il étudie toutes les techniques photographiques en autodidacte et il démontre un talent qui est vite remarqué par son entourage. Il obtient des petits contrats de photographie auprès des commerçants de sa région et dé­marre à l’âge de 16 ans une petite entreprise de photographie de mariages. La polyvalente offre un programme de formation de trois ans en photographie. Michel réussit à convaincre les autorités de l’institution de l’admettre en troisième année du programme, sans suivre les deux premières années de formation. Il réussit les épreuves finales de la troisième année et décroche un stage de perfection­nement à la Société Radio-Canada.

 

« Mes années scolaires furent un véritable calvaire à tous les niveaux. Je ne m’intéressais à rien ni à personne et personne ne s’intéressait à moi. Je n’étais pas le seul dans cette situation. La réforme de 70 a créé le décrochage scolaire au Québec et nous en fûmes les premières victimes. Ma seule ambition était de sortir de cette prison de l’esprit. »

 

Le stage à la SRC est pour lui une révé­lation. Il lui manque des crédits pour obtenir son diplôme, mais décide de se consacrer à l’étude des techniques de production télévisuelle. Malgré ses performances exceptionnelles et un talent évident, la société d’État refuse sa candidature à un poste permanent sous prétexte qu’il n’a pas obtenu son diplôme. Ce refus est pour lui une catastrophe. Il a tout misé sur cette opportunité et il est hors de question de retourner à l’école qui, de toute façon, n’a plus rien à lui offrir.

 

Michel est un autodidacte pur, un esprit libre qui a besoin de vrais défis pour exprimer son incroyable potentiel. Son cerveau est une véritable éponge de connaissance. Par la simple observation, il assimile des concepts que bien d’autres acquerraient après plusieurs années d’études. À 18 ans il obtient un poste d’enseignant des techniques photographiques destinées aux adultes à la municipalité d’Orsainville. Il effectue ce travail à temps partiel pendant quelques années, jusqu’à la fusion de la ville avec celle de Charlesbourg. Après la fusion, l’administration municipale abolit le programme de cours aux adultes.

 

La période de chômage qui suit se révélera bénéfique. Il entreprend d’étudier la philosophie et la théologie. Il veut comprendre la raison d’être de l’humanité, rien de moins. Cette recherche spiri­tuelle devient vite une obsession qui ne le quittera plus jamais. En 1989, un nouveau réseau de télé­vision naît au Québec. Télévision Quatre Saisons ouvre à Québec une station à la fine pointe des nouvelles technologies. Obtenir un emploi à TQS devient sa priorité. Michel se fabrique un faux diplôme d’études collégiales avec une spécialisation en électrotechnique. Le leurre fonctionne et il obtient un poste de technicien audio à la nouvelle station. Michel n’a aucune formation en audio et il n’a qu’une semaine pour assimiler les techniques inhérentes à ce travail spécialisé avant l’ouverture officielle. La station diffuse son premier bulletin de nouvelles le dimanche suivant et Michel se retrouve responsable de tout l’aspect sonore de la production. Il relève le défi avec brio et obtient même des félicitations personnelles du directeur de la mise en ondes qui était présent à cette première.

 

Michel travaille pour TQS tout en étant pigiste pour quelques producteurs. Jusqu’en 1992 il travaille avec des journalistes chevronnés comme Gérard Deltell qui deviendra plus tard chef de l’Action démocratique du Québec. Il travaille sur plusieurs productions cinématographiques et côtoie des professionnels de talents de qui il apprend tous les rouages du métier. À l’occasion d’un reportage à la faculté de médecine de l’université Laval, des étudiants lui demandent de passer un test du quo­tient intellectuel aux fins d’études. Michel accepte avec plaisir de se soumettre à l’exercice. Le résultat est étonnant. D’après l’analyse des étudiants, Michel possède un Q.I. de 127, ce qui est nettement au dessus de la moyenne. Suite à cette découverte, on lui offre de participer à une étude sur l’incidence du régime alimentaire sur les facultés intellec­tuelles. Michel sera pendant 2 mois un cobaye pour cette étude. Cette opportunité lui permet l’accès à une bibliothèque scientifique qui fera ses délices puisqu’il doit chaque jour se rendre à l’université pour prendre ses repas sous la surveillance d’un spécialiste.

 

En 1991 il entre au service de la radio­télévision des débats de l’Assemblée nationale du Québec et en 1992 il obtient un poste de technicien niveau 3 au service de télédiffusion des débats de la chambre des communes à Ottawa. Ce travail lui ouvre les portes de la grande bibliothèque du Parlement. C’est à cet endroit qu’il approfondit ses connaissances en philosophie, en théologie et en astrophysique. Il y découvre alors une discipline particulière de la philosophie, la métaphysique. Il y trouve enfin une discipline permettant de joindre la philosophie, la science et la spiritualité en un seul domaine. C’est de cette recherche fondamentale que naîtra son premier essai intitulé « Croyez le ou non! »

 

En 2001 Michel quitte le monde de la télé­vision pour devenir conducteur d’autocar à l’emploi de la corporation Greyhound Canada. Pendant 5 ans il voyage partout dans l’est de l’Canada. En 2006 il obtient un poste d’instructeur-chef pour la même compagnie. Ce travail exigeant de forma­tion l’éloigne de sa véritable passion, la métaphy­sique. Michel aime le travail de formateur, mais les méthodes de formation de la plus vieille compagnie d’autobus au Canada sont archaïques et n’ont ja­mais été adaptées aux réalités du 21e siècle. Il travaille d'arrache-pied à l’élaboration d’un nouveau programme de formation tenant compte des nou­velles réalités de l’industrie, mais la direction de la compagnie située dans le tranquille et pittoresque Ouest canadien est bien loin du tumulte des grandes villes comme Toronto, Montréal et Vancouver. En réponse à cette initiative d’un instructeur un peu trop révolutionnaire, la compagnie retourne Michel sur la route avec des remerciements pour son bon travail.

 

En 2010 Michel sombre dans une profonde dépression. Son médecin prescrit une période d’arrêt de travail prolongée ainsi qu’une évaluation psychiatrique. Le diagnostic tombe. Il souffre de troubles obsessifs compulsifs associés à un désordre bipolaire léger. Son psychiatre est catégorique. Michel est un T.O.C. pur, unique en son genre. Il subit pendant plus de 9 mois une thérapie continue et doit prendre une médication appropriée à sa con­dition. Le traitement donne des résultats positifs.

 

« Apprendre de quoi je souffre depuis si longtemps a été pour moi une grande libération. J’ai alors pris la ferme résolution d’utiliser ma condition comme un outil d’accomplissement. J’ai appris à la maîtriser plutôt que de la subir. »

 

C’est pendant sa période de convalescence qu’il écrit son premier essai.

 

« J’ai trouvé ma voie et ma raison d’être. Cette voie est la recherche métaphysique de la raison de l’existence. Jamais plus je ne m’en éloignerai. Cette connaissance je veux la trans­mettre par le moyen de l’écriture. » 

 

 

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