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Muse de lierre, poèmes et prose, Michel Breuleux

Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, Québec, 2011, 292 pages, illustré.
ISBN 978-2-89612-385-8

 

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Michel Breuleux

Montréal, Québec

 

 

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Muse de lierre, poèmes et prose, Michel Breuleux,

Fondation littéraire Fleur de Lys

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PRÉSENTATION

 

Muse de lierre, poèmes et prose, Michel Breuleux,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

« Ma muse, dit le poète, est un lierre. Elle se défait des muselières, fraie son chemin contre les aspérités et défie les plus effarantes forces de la physique. Rien ne peut l’entraver, elle qui pour s’élancer vers le ciel enlace la pierre et perce le roc. Petite plante acrobate, elle rampe, grimpe et s’accroche, discrète, et là où on ne l’attendait pas elle s’installe. Nichée sur les murs, elle les transforme en murales. Et cela est du plus bel effet : simple et jolie, on la voit recouvrir des villages abandonnés, orner des maisons de pauvres ou de riches. Et la masure s’enorgueillit de cette présence luxuriante. Ignorée, elle est la plus grande décoratrice de maisons tristes. Nul artiste ne peut représenter sa persévérance, car la semence dont elle est issue est aussi petite que le grain de sénevé. Minuscule, elle a le destin d’une grande et noble tapisserie de bon goût. Inspirante de sa grâce de clématite, de sa ténacité de liane, de sa vigueur de vigne, elle me parle à l’oreille depuis toujours, et avec le temps je pousse et dérange avec elle pour accomplir promesse et mission. Ce qui est petit progresse sans qu’on s’en aperçoive. Ainsi d’elle et de moi qui cheminons ensemble pour livrer ce recueil. »


Muse de lierre : jamais titre n’aura si fidèlement épousé le sens, donc, mais aussi la forme du livre qui le porte. Ce jeu de mots de Michel Breuleux est annonciateur de l’usage qu’il fait des calembours dans ses pages, également fleuries d’allégories, de métaphores, d’assonances et d’allitérations. Précédés d’aphorismes de l’auteur et accompagnés de ses dessins, les poèmes, signés de la vie même avant d’être mis en recueil, ont été répartis en sept chapitres qui auraient pu s’appeler Entrée en matière, Poésie, Vie, Amour, Vins de bosses et d’oubli, Sans concession et Conclusion.
 

 

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TABLE DES MATIÈRES

 

Muse de lierre, poèmes et prose, Michel Breuleux,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

DROITS D’AUTEUR


DÉDICACE


ÉPIGRAPHE


CHAPITRE I – LE LIVRE


CHAPITRE II – S’ARRIMER À LA RIME


Tant et tant coule le ruisseau…
Mots, cortège des maux
L’orchestre
Écrire une chanson…
Fondre le verbe…
La poésie si maltraitée
L'eau, tome un
Ma poésie ressemble à un arbre
Les arbres ont une poésie
Rage d'écrire pour la paix
Que durent le sacrement et le fumier des ressentiments
À cause des mots…
Chanter sans faire attention
Un homme assis dans une salle…

CHAPITRE III – À VIE ON PLANE, À TERRE RIT LA VIE


Au détour des sommeils
Faudrait reprendre la vie sans la décrire
Un jour vécu
Un enfant quelque part
La tristesse se lève tôt
Avec toutes les larmes…
Et vint le las temps
Le sombre escalier…
Comment décrire le soleil…
Je suis ce que j'essuie
Cime d'hier
Faim de la fin
Le temps que l'on souffre
Où est passée ma jeunesse?
J'étais las, et pourtant affamé
À quoi cela sert-il d'avoir rancune
Que ma crinière blanchisse…
Les millions d'horloges détraquées
Prairies d’autrefois, souvenirs
Chanson du temps
Gestes sur une toile
L'âme en voyage
Tunnel au bout de la nuit
Je vous le dis par ce poème

CHAPITRE IV – ICI LES CYPRÈS


Premier amour
Le coeur a ses saisons
Tu fais de beaux gâteaux Anna belle
À ton bras
Si mon cœur
Le ciel retrouvé
L'enfer froid
Accroché à l'accroc
Si tu es la femme…
Je t'ai connue comme on oublie
En ouvrant les bras…


CHAPITRE V – INFIRME HIER, DEBOUT AUJOURD’HUI


Où vas-tu donc vie aimante et douce
Donnez-moi du vin
Je bois le vin
À quoi ça sert le vin
C'est pour lui le vin
Quand un homme perd un pied
L'homme touche la poche cœur
Lorsque mots abondent
Rock and Truck
Salut mon petit soleil de nuit
Dames de lits doux
Une et seule dans le train…
J'avais plafonné une soirée…
Nuit Saint-Denis
Une pauvre maison titubait
La lune
Rentrer si tard


CHAPITRE VI – L’INSULTE, L’AUTRE


Pourquoi parler de sang
N'y a-t-il de poète que la foule
Sombre héros
Quelque part il marche
Cent sans-abri silencieux…
Je ne construis rien ni ne démolis
Fable de l'abreuvoir
Que reste-t-il de nos vingt ans…
Cherchez la vérité et voilà…
Vos propos confus furent d’une telle confiture
D'avoir souillé son âme…
Ivre de tendresses possibles
Qu'est-ce qu'un pays?
Avoir mal
Vilaine tu n'es pas une ville chantée
Je te hais confort
Hères nobles, nobles humbles
Terre, il n'y a de cieux cléments…
À ton avis il est mort?
La peste silencieuse et tenace…
Des quatre coins du monde sphérique
La ferme de métal au loin s'étale
Être avec le plus fort aujourd'hui
Il en est qui entretiennent la misère
Là où est ton cœur sera ta maison
Je me suis assis devant le tabouret
La sottise sautille
Le tous frères et en prison
J'aime quelquefois l'indifférence
Que les témoignages prissent de l'âge
Écrire les accords d'une nouvelle guerre
Méchants, vous êtes devenus mes champs


CHAPITRE VII – NOUS SOMMES DE BOUE


Écrire pour rien…
Qu'ai-je à dire ou à penser
L'homme ordinaire qui est franc…
J'ai parlé et déparlé
J'ai mal aux chansons
Si les mots ne suffisent plus


ÉPILOGUE


COULEURS


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EXTRAIT
 

Muse de lierre, poèmes et prose, Michel Breuleux,

Fondation littéraire Fleur de Lys
 

N'y a-t-il de poète que la foule
ou celui qui prétend l'être
et la défoule?

Peuple de raisins que les pieds de l'indifférence foulent
c'est l'un d'eux qui parle de levain,
de gestes aigres, de mauvais vin
un cep parmi les devins
qui ne se laissera point fouler en vain

 

Extrait du chapitre I :

Je suis un livre. J’ai mal partout. Les yeux aigus de ta faim ont réveillé une soif de Dieu car je suis orphelin et écrit de travers, là où l’âme n’a pas d’espoir. Et lorsque dansent les dunes et les oasis dans le désert, je cherche l’oiseau solitaire que j’aurais pu être. À de telles faims on cherche la nourriture de Dieu. Vous avez écrit en moi ce qui survivait à l’Apocalypse. Je suis un livre dont les pages ressemblent à la saison qui nous fuit et fait mourir. J’ai trouvé en toutes choses l’écriture comme une chose passagère qui ne laisse que des traces visibles pour une âme qui va mourir. Quelle hâte peut-il y avoir qui ne soit incompatible avec l’impatience! C’est pour cela que le livre de vos regards ne sera pas une passion terminée.

 

Nuit Saint-Denis

Un matin mat hautain blafard
donnait sa crème en calotte
sur mon café tard de nuit pâlotte

Les yeux en guise de passe-port
ma misaine en monnaie forte
je passais la douane des heures

Tous les silences en porte-voix
je vivais enfin mon malheur
enrobé de mystérieuses stridences

Les mal aimés nous marchions
tous ensemble en cadence
au sortir de ce café

Ce matin mat misère humaine
fut ce haut perché
d'où l'on voit solitude
et ronronnante pestilence

Je m'y suis endormi une fois
dans la cale noire et odorante
d'un espresso
 

 

Gestes sur une toile

Peindre d'un trait l'orbe des gestes sereins
aux paupières du souvenir
Dessin dans l'aube de nuage ou d'oiseau
Doucement quérir

Fatigue de guerrier au seuil de la joie,
n'avoir guerre gagnée que sur soi

L'orbe des années comme un arc-en-ciel
au-dessus des yeux
Les rides de chemins sur le visage des vieux.

Ha doucement périr
oublier ce cri de naître
qui pour certains va renaître

L'orbe des lunes ou celle des étoiles
chute des baisers et cascades de rires
torrent de larmes aux éclairs de l'esprit,
nuage de paix pour les peintres du désir

Image de néants fauves
Orbe sillonnant des espèces trébuchantes.
Cris de bêtes assoiffées envers l'autre qui passe outre
Vins de bosses et d'oubli pour le peintre des démunis

L'orbe à l'angle des poutres, corde roide et sourde
pour le peintre des angoisses, pour le poète de la sueur froide

Ah doucement guérir vers l'orbe des gestes sereins
Rester cette fleur au cœur de lion
que seuls Dieu et ses enfants au jardin peuvent cueillir

Peindre d'un trait le dernier tableau
des réconciliations infinies

 

 

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SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

Muse de lierre, poèmes et prose, Michel Breuleux,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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À VENIR

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À VENIR À VENIR

 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Michel Breuleux

 

 

Né poète, c’est près du ciel que Michel Breuleux, d’origine jurassienne par son père, a vu le jour en 1943, dans les Alpes valaisannes de Monthey, en Suisse.


L’enfant commença tôt ses pérégrinations. En 1945, dans les bras de sa mère partie à la recherche de son époux, il parcourut des régions d’Europe qui vivaient la fin de la guerre. Bambin, il fut confié à une pension suisse-allemande, dans les hauteurs de Saint-Gall. À six ans, avec sa mère, Irène Bernheim, ainsi que sa sœur et son frère cadet, il embarqua sur un bateau en direction du Canada où, dans une maison nichée dans les nuages et récemment acquise, les attendait son père, Jean-Paul, arrivé au Québec en éclaireur un an plus tôt. Celui-ci leur présenta Hubert, son compagnon de traversée, un Français de sang noble qui ne devait plus jamais les quitter.


Le jeune Michel passa le reste de son enfance dans les Cantons-de-l’Est, sur une montagne paradisiaque dominant Glen Sutton. Il y pêcha la truite dans le ruisseau avec une épingle à couche comme hameçon, attrapa des grenouilles dans l’étang, tendit des pièges faits de morceaux d’étoffe, se régala de mûres, de framboises et de fraises sauvages, fit l’étude des champignons, dévala quotidiennement la côte jusqu’à l’école de la vallée deux kilomètres plus bas et devint une légende selon laquelle il était le plus rapide coureur des environs. Il eut pour voisins et amis André Vachon, grâce à qui l’école fut pour lui sans embûches et sans dangers, et toute cette famille nombreuse dont sont issus les célèbres lutteurs Maurice (Mad Dog) et Paul.


Il était petit, le clan d’immigrants Breuleux-Bernheim. Même si Jean-Paul et Irène ont eu quatre filles et quatre garçons, dont Michel, l’aîné, Irène n’avait qu’une sœur au Québec, Andrée, mère d’un unique fils, Jean-Claude Bernheim. De son côté, Jean-Paul avait un seul frère, Pierre Breuleux, que Glen Sutton a connu comme le beau vieillard aux yeux bleus vivant sur la montagne, et qui avait deux enfants.


À 16 ans, Michel Breuleux quitta ses parents, Hubert et ses sept frères et sœurs pour travailler chez des fermiers, puis sauter dans un train et suivre un cirque jusqu’en Ontario. Il arriva sans bagages à Toronto où il dormit à la belle étoile et sous des balcons, travailla deux mois dans une entreprise de nettoyage et démissionna lorsque le patron voulut lui faire épouser sa fille. Sans abri ni ressources et grelottant, il fut hébergé par un retraité, Alex Robb. Il dénicha un boulot de livreur d’épicerie, chuta à cause d’une bicyclette de travail défectueuse et se perfora l’abdomen. Grâce à l’adresse du vieil homme trouvée dans sa poche, on put identifier l’adolescent et, après son séjour à l’hôpital St. Michael, le rendre à sa famille, qui entre-temps était déménagée à Bedford, sur une ferme au bout d’un rang, dans la douce lumière d’un microclimat.


Vers la vingtaine, le jeune homme repartit pour l’Ouest canadien où il travailla au chemin de fer, d’abord à enfoncer des piquets puis comme aide-ingénieur et cuisinier. Mais une grève des cheminots le força, pour gagner sa croûte, à se tourner vers le chantier du pipeline, à Brooks en Alberta. De retour au Québec, il fit plusieurs séjours en Ontario pendant la saison de la cueillette du tabac.


Le point déterminant dans sa vie fut la rencontre des poètes, dont Gaston Miron, Gilbert Langevin et Michel Bujold. Avec plusieurs d’entre eux, il fut des Lundis de la poésie à la Casa Pedro, rue Sherbrooke, participa à de nombreuses rencontres et lectures de textes, et bien que peu soient toujours vivants, ces frères résident toujours dans son âme.


Dessinateur et portraitiste ne pouvant vivre sans plume ou crayon, ses tablettes à dessin regorgeaient d’écrits. À l’âge de la maturité, cet homme délicat mais doté d’une grande force physique est retourné vivre à Glen Sutton pendant plus d’une décennie. Bien que depuis quelques années la maladie ne lui laisse pas de répit, sa muse est toujours avec lui et l’inspiration est intacte. Il est un improvisateur de chansons intarissable, un créateur inépuisable, et sa verve, son éloquence et son expressivité sont hors du commun.


Ce fils d’un important chef syndicaliste des années 1967-1973 a eu à son tour un fils, Yan, vidéaste renommé, qui a fait de lui le grand-père d’une magnifique petite fille, Marguerite. C’est à elle qu’il dédie son livre et aussi son cœur, ainsi qu’à André Vachon et Georges Bobeau, deux amis qui ont laissé à jamais leur empreinte dans sa vie.


Aujourd’hui, à 67 ans, Michel Breuleux continue son chemin de poète avec une jambe en moins. « Mais maintenant je sais sur quel pied danser », dit-il philosophe, même si depuis deux ans il attend toujours une prothèse digne de ce nom et qui ne le ferait pas souffrir…

 

 

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Michel Breuleux

 

Veuillez prendre note que monsieur Michel Breuleux est décédé le 14 décembre 2012 à Montréal. Vous pouvez toujours communiquer avec son fils à l'adresse courriel suivante:

 

ybreuleux@gmail.com

 

 

 

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