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LES ŒUVRES DE NORMAND ROUSSEAU

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À VENIR - Voir la bibliographie de l'auteur

1) Le Coran, parole divine ou parole humaine? - Ce manuscrit démontre que Mahomet n’est pas le Prophète et que le Coran n’est pas la révélation d’Allah; au contraire, c’est un livre profondément immoral comme la Bible dont il est une sorte de copie conforme.

2) Et sur ces esclaves, je bâtirai mon Église - Ce manuscrit démontre que le christianisme a justifié et pratiqué l’esclavage sur une période de 2000 ans.

3) La deuxième crucifixion - Ce manuscrit est un récit romancé qui se déroule au cours des 40 jours qui s’écoulent entre la fausse résurrection de Jésus et sa fausse ascension. Au cours de ces 40 jours, Jésus rencontre tous les personnages des évangiles qui remettent en question son enseignement et sa conduite.

4) Face à face avec Dieu - Ce manuscrit est un récit romancé qui fait rencontrer Dieu avec l’humanité et plusieurs tranches de cette humanité. Au cours de ces dialogues, tantôt les humains font le procès de Dieu, tantôt c’est Dieu qui fait le procès des humains.

5) La colombe tachée de sang - Ce manuscrit démontre en se basant sur la mythologie, sur l’Ancien Testament, le Nouveau Testament et l’Histoire du christianisme que le Saint-Esprit n’existe pas ou s’il existe c’est un dieu maléfique.

6) Jésus était-il féministe ou misogyne? - Ce manuscrit, en se basant uniquement sur les évangiles avec des références à l’Ancien Testament démontre que Jésus était bien davantage misogyne que féministe.

 

Les assassaints

et les assassaintes

et des saints à décanoniser ou à canoniser

NORMAND ROUSSEAU

 

Essai

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2015, 560 pages.

ISBN 978-2-89612-477-0

Édition papier : 39.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)

 

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Les assassaints et les assassaintes et des saints à décanoniser ou à canoniser, essai,
Normand Rousseau, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

 

 

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PRÉSENTATION

 

Les assassaints et les assassaintes et des saints à décanoniser ou à canoniser, essai,
Normand Rousseau, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

L’Église a canonisé en bloc tous les patriarches et prophètes de l’Ancien Testament. La Bible immorale, La Bible démasquée et Le procès de la Bible, du même auteur, ont suffisamment dénoncé la criminalité de ces personnages pour être convaincu qu’il s’agit non pas de saints, mais d’assassaints. Surtout il faut dénoncer les actions criminelles de Yahvé, l’Assassaint des assassaints (déluge, Sodome et Gomorrhe, tour de Babel, etc.)

L’Église a également canonisé tous les personnages du Nouveau Testament pour la simple raison qu’ils ont connu Jésus, soi-disant homme-dieu. Ces saints sont à « décanoniser » y compris Marie et Joseph qui ne répondent pas aux critères mêmes de sainteté de l’Église. Jésus lui-même ne répond à aucun critère de sainteté.

L’Église a canonisé des assassins par leurs actions, leurs paroles ou leurs écrits. Assassaints ! Des Pères de l’Église comme Augustin, Chrysostome, Amboise, Cyrille d’Alexandrie qui ont prêché et écrit pour faire la promotion de l’esclavage, de la misogynie et de l’antisémitisme.

Assassaints ! Des docteurs de l’Église comme Thomas d’Aquin, Ber­nard de Clairvaux, Dominique Guzman qui ont prêché soit des croisades, soit des guerres saintes, soit l’Inquisition et qui sont ainsi responsables de milliers de victimes, donc de véritables assassaints.

Assassaints ! Des papes comme Pierre qui tue Ananie et Zaphyre, comme Pie V assassin d’une centaine de soi-disant hérétiques, Pie IX responsable de la mort de ses Zouaves et Pie XII, responsable de milliers de Juifs exterminés à cause de son silence.

Assassaints ! Des rois et des empereurs comme Clovis, Charlemagne, Vladimir, Étienne de Hongrie et Louis IX qui ont eu recours aux armes et à la force pour convertir massivement les païens ou les musulmans et les obliger à être baptisés.

En outre, l’Église devrait canoniser les victimes de son fanatisme et de son totalitarisme comme les cathares, les martyrs de l’Inquisition, les protestants exterminés dans les guerres de religion, les Amérindiens, les Africains et les Polynésiens victimes des colonialismes barbares de ses chrétiens.

Assassaints ! Les fondateurs de religions monothéistes y compris Jésus en paroles violentes, Pierre, assassin d’Ananie et Zaphyre et Paul, assassin d’Étienne, Mahomet, massacreur de Juifs, Luther, exterminateur de paysans, Calvin, bourreau de Michel Servet et Henri VIII massacreur de catholiques.

Enfin, l’Église qui se prétend sainte est elle-même une assassainte en raison de ses nombreux crimes (esclavage, antisémitisme, croisades, Inquisition, chasse aux sorcières, guerres saintes, guerres de religion, etc.) et aussi parce qu’elle a canonisé des assassaints qui partageaient ses valeurs : fanatisme, totalitarisme, dogmatisme, misogynie et violence.

Ce livre remet en question la révélation soi-disant divine, l’infaillibilité des papes, la prétendue sainteté de l’Église et l’existence même du christianisme.
 


 

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SOMMAIRE

 

Les assassaints et les assassaintes et des saints à décanoniser ou à canoniser, essai,
Normand Rousseau, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

QUELQUES SIGLES

INTRODUCTION

PARTIE I

Les assassaints et assassaintes de l’Ancien Testament

CHAPITRE 1

Yahvé, l’assassaint des assassaints

CHAPITRE 2

Les assassaints patriarches

CHAPITRE 3

Les assassaints génocidaires

CHAPITRE 4

Les assassaints juges

CHAPITRE 5

Les assassaints rois

CHAPITRE 6

Les assassaints prophètes

CHAPITRE 7

Les assassaints rebelles

CHAPITRE 8

Des saints à décanoniser

CHAPITRE 9

Les assassaintes

PARTIE II

Les assassaints et l’assassaintes du Nouveau Testament

CHAPITRE 10

Les faux saints et les fausses saintes des évangiles

CHAPITRE 11

Les assassaints anges

PARTIE III

Les assassaints et assassaintes du christianisme

CHAPITRE 12

Les assassaints pères de l’Église

CHAPITRE 13

Les assassaints docteurs de l’Église

CHAPITRE 14

Les assassaints papes

CHAPITRE 15

Les assassaints rois et empereurs

CHAPITRE 16

Des saints et des saintes à décanoniser

CHAPITRE 17

Les assassaints guerriers

CHAPITRE 18

Les assassains et les assassaines

CHAPITRE 19

Les saints qui n’existent pas

CHAPITRE 20

Des saints à canoniser ?

CHAPITRE 21

Les assassaints fondateurs de religion

CHAPITRE 22

L’assassainte Église

CONCLUSION

BIBLIOGRAPHIE

AU SUJET DE L’AUTEUR

DU MÊME AUTEUR

COMMUNIQUER AVEC L’AUTEUR

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EXTRAIT

 

Les assassaints et les assassaintes et des saints à décanoniser ou à canoniser, essai,
Normand Rousseau, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Extrait de l'Introduction

Je m’excuse de cette longue introduction, mais je crois qu’elle en vaut vraiment la peine.

Le christianisme a canonisé plusieurs de ses fidèles au cours des siècles. Le Forum de la communauté catholique donne une liste de 5210 saints, en indiquant la spécificité de chacun. En fait, tout comme leur canonisation, il n’y a rien de plus flou que le nombre de saints. Selon d’autres sources, il y aurait 35 000 saints reconnus officiellement par l’Église catholique, dont 10 000 dans les calendriers liturgiques. Certains auteurs prétendent qu’il y aurait jusqu’à 40 000 saints et saintes.

Le christianisme a-t-il inventé la notion de sainteté ? Il ne semble pas. Les tombeaux de certains grands sages de l’Antiquité païenne faisaient l’objet de pèlerinages avant même l’existence du christianisme. La sainteté se retrouve d'ailleurs dans la plupart des grandes religions. L’hindouisme a ses saints, le bouddhisme aussi.

Selon Yves Chiron : « L’Église a hérité de l’Antiquité païenne les termes de « sainteté » et de « saint », mais c’est de l’Ancien Testament qu’elle a hérité de sa conception de la sainteté. Et une rapide étude sémantique montre que si le christianisme a hérité de ces termes, s’il ne les a pas inventés, il leur a donné, dès l’origine, un sens tout différent. » (EBC, p. 13).

L’Antiquité utilisait le mot saint surtout pour les lieux et les temples. On avait ainsi interdit, parfois sous peine de mort, le fait de pénétrer dans un lieu saint. Au Temple de Jérusalem, du temps de Jésus, cette interdiction existait et le Galiléen, en enseignant dans le Temple et même dans son Trésor et surtout en chassant les vendeurs, risquait la peine de mort. Pour les Latins comme pour les Grecs, le terme de saint s’attache aussi aux objets, aux lieux, aux édifices consacrés aux dieux et non aux dieux eux-mêmes ou à leurs héros. Il peut y avoir ainsi un glissement entre le mot saint et le mot sacré. Et même parfois le mot saint n’exprime aucune qualité morale, mais la qualité d’une fonction. L’Église tombe dans le piège en qualifiant de saint le pape, le Siège ou pire l’Inquisition. L’Église semble commettre cette erreur surtout dans le cas d’assassaints, des soi-disant saints qui ont commis des meurtres et des massacres, mais qui sont canonisés en vertu de leur fonction de fondateurs (Pierre, Paul et Jésus), d’inquisiteurs (Pie V), de croisés (Louis IX), de proximité d’avec l’homme-dieu (saintes femmes, Marie, Joseph, Longin etc.), de défenseurs de l’Église en paroles (Bernard de Clairvaux, etc.) et par écrits (Augustin et Thomas d’Aquin).

L’Église a donc retenu deux sens au mot saint : les personnes peuvent être saintes et aussi les lieux et même parfois des institutions comme le Saint-Siège, la « Sainte » Inquisition, etc. Le saint chrétien n’est donc pas l’équivalent du héros païen. Par exemple, au Japon, on canonise, on divinise même des héros militaires. On va voir que l’Église pratique quand même cette tradition guerrière en canonisant ses grands défenseurs en actes ou en paroles, même des guerriers armes en main comme Louis IX et Jeanne d’Arc. Quand l’Église qualifie l’Inquisition de « sainte », cette horreur immorale qui a duré six siècles, elle perd toute crédibilité en la matière.

Toujours selon Chiron : « On doit remarquer aussi – et cela rapproche la conception païenne de la sainteté de la conception chrétienne – que le terme sanctus, dans l’Antiquité romaine, ne rappelle pas simplement l’éminence de la fonction publique, il désigne aussi un degré élevé de perfection morale. Va être réputé vir sanctus (homme saint) celui dont la vie privée et la vie publique sont irréprochables. » (EBC, pp. 15-16). Jean-Paul II va prétendre le contraire : « L’Église ne tient pas compte des actes politiques et immoraux des candidats à la canonisation ». Ce pape a vu le danger et a tenté de le justifier en 2000 lors de la béatification de Pie IX : « En béatifiant l’un de ses fils, l’Église ne glorifie pas les choix historiques particuliers qu’il a faits, elle propose plutôt qu’il soit imité et vénéré pour ses vertus en célébrant la grâce divine qui brille en elles. » Eh bien ! Monsieur le pape et non très Saint-Père, on pouvait donc proposer en modèle un chrétien qui a fait « le choix historique particulier « d’assassiner ou de faire assassiner ou d’appeler à la violence et au mépris de la femme, de réduire en esclavage en paroles ou par écrit ». On verra par exemple que Pie IX et bien d’autres assassaints sont loin d'être des saints malgré cette affirmation papale.

Je m'excuse, mais le pape Jean-Paul II est dans la plus profonde erreur. Autrement dit, selon lui, Louis IX a pu massacrer des musulmans lors de ses deux croisades, faire couper la langue et les lèvres des blasphémateurs, envoyer à la torture et au bûcher des soi-disant hérétiques, faire porter aux Juifs la rouelle, envoyer des soldats tuer des cathares, appliquer la peine de mort, mais s’il priait et assistait à la messe tous les jours, on pouvait en faire un saint. Donc n’importe quel criminel du nazisme peut être canonisé s’il priait et assistait à la messe régulièrement. Et ce ne sont pas des cas hypothétiques : Richelieu disait sa messe et communiait tous les jours tout en faisant mourir de faim les protestants de La Rochelle dont il faisait le siège. Il n’a pas été canonisé bien sûr, mais il n’est pas considéré pour autant comme un grand criminel. Bernard de Clairvaux pouvait prêcher les agressions contre les musulmans, de les massacrer pour la plus grande gloire de Dieu, mais s’il disait sa messe tous les jours, on pouvait en faire un saint et c’est ce que l’Église a fait.

On va voir dans ce livre que certains hommes et femmes canonisés officiellement par l’Église sont loin d’avoir eu une conduite irréprochable dans leur vie privée comme dans leur vie publique et doivent donc être décanonisés pour ces raisons.

Pour les Grecs et les Hébreux, la sainteté était un attribut des divinités ou de la divinité. Les Grecs préféraient diviniser des humains, surtout leurs grands philosophes, plutôt que de les canoniser.

Dans la Bible, l’adjectif « saint » est un attribut personnel de Yahvé. On le désigne comme le Saint des Saints. Le mot « saint » est utilisé pour désigner tout ce qui est proche de Dieu et consacré à lui, qu’il s’agisse de lieux ou de personnes. Ni l'AT, ni le judaïsme n’a jamais canonisé un personnage de la Bible. Même aujourd’hui le judaïsme ne reconnaît pas la sainteté de ses membres. On va voir dès le premier chapitre que Yahvé, loin d’être saint, loin d’être le Saint des Saints, est l’Assassaint des assassaints. Il suffit de penser à tous ses crimes : le déluge, Sodome et Gomorrhe, la tour de Babel, etc. Chez les Hébreux, l’idée de sainteté prit un sens moral et spirituel : Isaïe souligne, par exemple, que c’est moins la souillure que la faute qui offense Dieu. Le judaïsme, il faut lui reconnaître cette qualité, ni ne divinise, ni ne canonise, sauf son dieu, Yahvé, et son peuple élu.

Par contre, le christianisme depuis le Concile Vatican II a canonisé plusieurs personnages bibliques de l’époque des prophètes. Le christianisme, en plus de canoniser tous les personnages de la Bible (Caïn, Saül ?), a canonisé bien avant, Jésus lui-même. Selon l’Église, le soi-disant homme-dieu est le Saint qui appelle à la sainteté non plus un peuple en particulier, mais tous les peuples. L’Église feint d’ignorer la xénophobie de Jésus dans les évangiles qui interdit par exemple à ses disciples d’aller évangéliser la Samarie ou qui affirme n’être venu que pour les brebis perdues d’Israël. Donc Jésus n’a aucune vocation universaliste. Le prétendre, c’est commettre une falsification.

Comme le judaïsme prétend que le peuple élu est un peuple saint, le christianisme a tendance à canoniser à son tour tout le peuple chrétien, le saint peuple de Dieu qui remplace le peuple Juif selon Jésus, antisémite notoire. Curieuse de sainteté quand on considère les génocides, les horribles crimes qu’ont commis ces chrétiens sur toute la planète et à toutes les époques. On verra plus en détail ces crimes au dernier chapitre, l’assassainte Église.

Le modèle de sainteté dans le christianisme fut d’abord le martyr, puis le monachisme, enfin l’homme d’action comme les prédicateurs et les rois. À partir du XIIème siècle, l’Église comme dans l’AT fit évoluer à son tour la notion de sainteté vers un sens plus spirituel. C’est ainsi qu’elle favorisa la canonisation de théologiens, de prédicateurs et de mystiques ce qui ne répondait pas exactement au désir du peuple qui voulait ses propres saints, ermites, guérisseurs et pèlerins.

Dans l’islam, seul le prophète Muhammad est censé refléter la sainteté de Dieu, pourtant ce Mahomet est un grand criminel parce qu’il a fait assassiner 600 Juifs sous le prétexte qu’ils ne voulaient pas se convertir à sa religion. Il a fait assassiner également trois poètes qui se moquaient de sa révélation. Il a mené des razzias contre des caravanes, s’est emparé de leur butin, a tué des hommes, capturé des femmes et les a amenées en esclavage. Ce dossier est suffisamment lourd pour ne pas prétendre à la sainteté. Son cas est semblable à celui de Moïse, grand criminel, considéré par les trois monothéismes comme un saint prophète. Moïse et Mahomet seront traités au chapitre 23 consacré aux assassaints fondateurs de religions.

Le culte de certains saints semble plus vivant chez les chiites que chez les sunnites. La sainteté se présente au Maroc sunnite comme un charisme héréditaire qui se transmet au sein d’un lignage privilégié. On retrouve ce concept dans le christianisme qui a canonisé des familles de princes. Mais la sainteté peut-être aussi individuelle. Ainsi Abu Yaza, un saint marocain du 11ème siècle, aurait possédé la baraka, une force mystérieuse. Nous allons voir que les chiites possèdent plus de saints que les sunnites, mais les deux vénèrent comme des martyrs les kamikazes actuels.

Le christianisme n’avait pas le choix d’inventer la notion de sainteté. Il fallait remplacer les dieux romains, patrons de certaines villes et de certains groupes, et puis remplacer les sanctuaires et les divinités thérapeutiques par des lieux de pèlerinage et des tombeaux de saints avec miracles à l’appui. Il s'agissait donc de christianiser ces notions païennes si ancrées dans les coutumes des peuples. Que cela plaise ou non, le culte des saints est donc l’assimilation du culte des dieux et des héros antiques.

 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR

 

Normand Rousseau  

 

Comme tout bon Québécois, Normand Rousseau est né dans la religion catholique et est même entré dans une communauté religieuse enseignante. C’est au cours de ce séjour qu’il a décroché une maîtrise en Sciences religieuses qui lui a permis de découvrir la profonde immoralité de la Bible.

 

Pendant 30 ans, il cherché un livre qui expliquerait ou dénoncerait cette immoralité du soi-disant livre sacré. Il a lu des centaines et des centaines de livres sur le sujet. Il a bien découvert quelques livres qui tentaient d’expliquer, de minimiser ou de justifier les nombreux crimes racontés dans ce livre et commis au nom de Dieu, mais jamais un livre qui condamne dans le détail cette immoralité. Finalement, il a décidé d’écrire ce livre, La Bible immorale, et après cinq années d’écriture et plusieurs refus essuyés en France et au Québec, ce manuscrit a été publié par une éditrice courageuse et qui n’a pas froid aux yeux, Louise Courteau. Par la suite, à la même maison d’édition, Normand Rousseau a publié aussi La Bible démasquée et Le Procès de la Bible, donc en tout une trilogie qui dénonce entièrement tous les aspects criminels de ce livre.

 

Parmi toutes ces lectures, Rousseau a exploré l’histoire de toutes les grandes religions et de leur histoire souvent criminelle, en particulier les trois grands monothéismes.

 

À titre d’expert en développement international, il a enseigné cinq ans au Maroc ce qui lui a permis de connaître davantage le monde musulman et d’écrire Le Coran, parole divine ou parole humaine, refusé en France comme au Québec.

 

Passionné par les voyages, Rousseau a visité une cinquantaine de pays ce qui lui a permis d’approfondir ses connaissances sur un grand nombre de religions.

 

Au cours des dernières années, Rousseau a connu une production prolifique en écrivant une dizaine de livres non encore publiés et refusés à plusieurs reprises en France et au Québec. Le caractère radical de son œuvre est peut-être une explication à tous ces refus.

 

Un autre volet de son œuvre est la dénonciation des crimes commis par des ethnies chrétiennes. C’est ainsi qu’il a publié L’histoire criminelle des Anglo-Saxons et qu’il a écrit L’histoire des crimes de l’ethnie française non encore publiée.

 

Conscient que le genre littéraire de l’essai est plutôt rebutant pour le grand public, il a publié un roman policier sur la Bible intitulé La Bombe.

 

À sa grande surprise et à celle de son éditrice, Rousseau a constaté que les médias au Québec comme en France semblent plutôt pro-religion et qu’il n’est pas facile non seulement de publier, mais que ce genre de livres frappe un mur médiatique étanche.

 

Excédé par le nombre de refus des éditeurs, Rousseau a décidé de publier ses livres sur Internet. Pour faire connaître ses idées, il prononce aussi des conférences sur ses livres et publie des lettres de lecteur dans les journaux quand ceux-ci veulent bien lui permettre. Là aussi les refus sont nombreux. Par exemple, au cours du début sur la Charte de la laïcité, il a envoyé 25 lettres aux journaux en faveur de cette charte. Elles ont toutes été refusées, sauf quelques-unes.

 

Dernièrement, Rousseau a ouvert un nouveau volet à son œuvre avec La laïcité, une grande invention et Le livre noir de l’Église catholique au Québec, évidemment non encore publiés.

 

Mais la pièce maîtresse de son œuvre est sans doute Monsieur Jésus, un manuscrit qui réfute la divinité de Jésus en dix arguments. Ce livre replace la divinisation de Jésus dans le grand contexte de la déification de l’homme à travers les siècles, des empereurs babyloniens à Hirohito.
 

 

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DU MÊME AUTEUR

 

Normand Rousseau

 

AUTRE LIVRE PUBLIÉ À LA FONDATION LITTÉRAIRE FLEUR DE LYS

 

Les assassaints et les assassaintes

et des saints à décanoniser ou à canoniser

NORMAND ROUSSEAU

Essai

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2015, 560 pages.

ISBN 978-2-89612-477-0

Édition papier : 39.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)

Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait

   

La laïcité, une grande invention

Pour une laïcité cohérente, rationnelle
et pour l’avènement de la civilisation

NORMAND ROUSSEAU

Essai

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2015, 600 pages.

ISBN 978-2-89612-488-6

Édition papier : 39.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)

Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait

   

Monsieur Jésus


L'homme peut-il être dieu ?


NORMAND ROUSSEAU

Essai


Fondation littéraire Fleur de Lys


Lévis, Québec, 2016, 690 pages.


ISBN 978-2-89612-502-9


Édition papier : 39.95$


Édition numérique : 7.00$ (PDF)
 

Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait

   

Le livre noir de l'Église catholique au Québec

NORMAND ROUSSEAU

Essai

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2016, 592 pages.

ISBN 978-2-89612-518-0

Édition papier : 39.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)

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AUTRES LIVRES PUBLIÉS

 

Les pantins, roman, La pensée universelle, 1973.

La tourbière, roman, La Presse, 1975.

Le miroir, Ma femme, ce laideron, L’examen médical, nouvelles, Écrits du Canada français, 1976.

Réal-Caouette-Canada, biographie, Éditions Héritage, 1976.

À l’ombre des tableaux noirs, roman, Éditions Pierre Tysseyre, Cercle du Livre de France, Prix Jean Béraud-Molson, 1977.

Les jardins secrets, roman, Éditions Pierre Tysseyre, Cercle du Livre de France, Prix du Cercle du Livre de France, 1979.

Le déluge blanc, roman, Leméac, 1981.

Dans la démesure du possible, nouvelles, Éditions Pierre Tysseyre, Cercle du Livre de France, 1983.

Le grand dérangement, roman, Alain Stanké, éditeur, 1984.

La bombe, roman, Éditions Bénévent, Nice, 2011.

Chez Louise Courteau, éditrice

La Bible immorale, essai, Montréal, 2006.

L’histoire criminelle des Anglo-Saxons, essai, Montréal, 2008.

La Bible démasquée, essai, Montréal, 2010.

Le procès de la Bible, essai, Montréal, 2012.


Les manuscrits non encore publiés

Le Coran, paroles divines ou paroles humaines

Ce manuscrit fait une analyse critique de la vie de Mahomet et du Coran pour conclure que le Coran est la révélation de Mahomet et non d’Allah.

Et sur ces esclaves, je bâtirai mon Église

Ce manuscrit accuse le christianisme d’avoir toujours été en faveur de l’esclavage depuis Jésus, Pierre et Paul et d’avoir justifié l’esclavage par la Bible et d’avoir pratiqué l’esclavage depuis vingt siècles.

Monsieur Jésus

Ce manuscrit prouve en dix arguments que Jésus n’était pas Dieu.

Face à face avec Dieu

Ce manuscrit imagine une rencontre entre Dieu et ses créatures. La moitié du livre, c’est Dieu qui fait le procès des religions, des riches, des puissants et l’autre moitié, ce sont des groupes d’humains qui font le procès de Dieu : les enfants, les femmes, les pauvres, les exploités, etc.


La deuxième crucifixion

Ce manuscrit décrit les 40 jours qui ont suivi la convalescence de Jésus et non sa mort ou sa résurrection. Au cours de cette période, Jésus rencontre tous les personnages des évangiles et subit leurs critiques ce qui le crucifie pour une deuxième fois.

Le livre noir de l’Église catholique au Québec

Ce manuscrit accuse l’Église du Québec de plusieurs crimes commis envers le peuple québécois : maltraitance des enfants, attitude inquisitoriale, ingérence politique, mépris de la femme, retard en éducation et en services sociaux, opposition au modernisme. Il exige que les représentants de l’Église demandent pardon à l’Assemblée nationale et que l’Église réponde devant la Cour suprême de huit grands crimes.

Jésus était-il féministe ou misogyne ?

Ce manuscrit en se basant sur l’Ancien et le Nouveau Testament démontre que Jésus n’était ni féministe ni misogyne, mais qu’il faisait preuve d’ouverture aux femmes.

La colombe tachée de sang

Ce manuscrit fait une analyse critique du concept de l’Esprit Saint en se basant sur les mythologies, l’Ancien et le Nouveau Testament ainsi que sur le Catéchisme de l’Église catholique.
Manuscrits en préparation

La Bible, cimetière d’enfants

Ce manuscrit démontre que la Bible, aussi bien le Nouveau que l’Ancien Testament ignore le plus souvent les enfants, même qu’ils les massacrent sans état d’âme. Cette haine des enfants se retrouve dans l’histoire du christianisme, du judaïsme et de l’islam.

Les anges n’ont plus d’ailes

Ce manuscrit démontre que les anges sont de pures fabulations de la Bible et du christianisme. En se basant sur les Écritures, l’histoire du christianisme et de l’islam et enfin sur le Catéchisme, il est facile de démontrer que ces créatures peuvent être maléfiques aussi bien que bénéfiques dans l’imagination des croyants.
 

 

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Normand Rousseau

Normand Rousseau se fera un plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique : normand1939@hotmail.fr

 

 

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Les assassaints et les assassaintes et des saints à décanoniser ou à canoniser, essai,
Normand Rousseau, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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