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La grande retrouvaille, Oscar Bisson
Fusion – Renaissance – Écriture automatique

Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, Québec, 2011, 208 pages.
ISBN 978-2-89612-382-7

 

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Oscar Bisson

Venise-en-Québec,

Québec

 

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La grande retrouvaille, Oscar Bisson
Fusion – Renaissance – Écriture automatique,

Fondation littéraire Fleur de Lys

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PRÉSENTATION

 

La grande retrouvaille, Oscar Bisson
Fusion – Renaissance – Écriture automatique,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Plusieurs d’entre vous vont sûrement se retrouver à tour de rôle. Je parle de fusion, de renaissance et d’évolution continue. Cher lecteur, je vais partager avec vous toute cette grande aventure de renaissance et d’éveil spirituel, que beaucoup d’entre nous appellent Dieu ou lumière, en commençant par le début de mon évolution autant corporelle que spirituelle.

 

* * *

 

Les écrits se succèdent naturellement, sans être en ordre. Ce n’est pas une priorité pour moi, c’est surtout de causer avec vous, comme ça vient, un peu comme une discussion très animée. Je vous demande de ne pas juger la façon dont j’ai disposé les choses, je vous en suis très reconnaissant. Tous ces événements et expériences sont authentiques.
 

 

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EXTRAIT
 

La grande retrouvaille, Oscar Bisson
Fusion – Renaissance – Écriture automatique,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

CHAPITRE 1 (INTÉGRAL)

 

L’évolution personnelle de l’auteur

 

« Le savoir d’aujourd’hui n’est pas nécessairement

celui du lendemain, il s’approfondit à l’infini. »

 

 

Pendant que ma mère me portait dans son sein, elle était très dépressive et… c’est dans cet état qu’elle m’a donné la vie.


Durant mon jeune âge, je peux me souvenir que j’étais un enfant ni enjoué ni encore moins casse-cou à comparer à mes frères. J’avais une sensibilité à fleur de peau, j’avais tellement un plein d’amour continuel, je pleurais souvent pour un rien. Entre cinq et neuf ans, je me demandais souvent ce que je faisais en ce monde; je me sentais sincèrement un étranger incompris et très vulnérable. J’en étais très malheureux, car je ressentais ma famille très différente de moi en tout fonctionnement.
 

Je me demandais très souvent où était mon monde. J’avais la sensation de tout savoir et d’être parfait en fonctionnement, je ne pouvais accepter aucune autorité sévère de quiconque.


Nous étions quatre frères et quatre sœurs. Eux étaient fréquemment disputés, parfois même giflés; ils étaient tous très actifs. Si par malheur j’étais réprimandé par ma mère, intérieurement je pouvais lui souhaiter la mort et la traiter de tous les noms imaginables. Cette sensation pouvait demeurer en moi plusieurs heures et parfois même plusieurs jours. Puis toute cette haine disparaissait, la douceur et la tendresse revenaient en moi. Toujours en mon for intérieur, je pleurais et m’excusais cent fois, et je disais à ma mère : « Je t’aime, j’ai besoin de toi. ».


J’étais celui qui ne pouvait être disputé ou formé par personne, je me sentais unique, très spécial. J’avais réellement la sensation de déjà tout savoir, je n’avais aucunement besoin de suivre quelqu’un. Mais je mendiais l’amour, la tendresse et la compréhension de tous, c’était mon plus grand besoin de nourriture. À ce moment-là, selon mes frères et sœurs, j’étais faible, préféré et surprotégé.


J’étais un enfant très sensible, je me plaisais beaucoup dans la solitude et dans la tristesse. Pour moi, cela devenait une jouissance, cela faisait partie de mon quotidien. J’avais une très grande sensation d’être seul, incompris et étranger à tout mon entourage. J’avais le sentiment que ce monde n’était pas le mien. La nécessité de me battre pour survivre m’est venue très tôt, un combat sans limites pour moi-même et envers tout sentiment, sinon je n’aurais point eu la force de continuer à vivre dans ce monde qui n’était pas le mien.


Durant mon adolescence, j’ai vu fréquemment ma mère en état de crise de « dépression nerveuse ». Cela pouvait durer des semaines entières. Elle a même reçu l’extrême-onction durant l’une de ces crises. Durant ces épisodes, elle délirait beaucoup, elle était terrorisée, criait et pleurait. J’étais le seul des enfants à pouvoir l’approcher, elle ressentait mon calme, mon amour et ma sensibilité. Nous étions très proches l’un de l’autre. Durant ces épreuves, je me montrais très fort, intouchable. Mais à l’arrière-plan, j’étais très affecté et très craintif. J’avais les idées fertiles. Dans tout cela, j’ai développé une très grande peur face à la mort. J’avais besoin de cette mère, de son amour et de sa tendresse. Parfois, je regardais mes frères et sœurs… Pour un court moment, je voyais une certaine inquiétude en eux, puis c’était l’insouciance, l’inconscience même. Le quotidien était très présent… les jeux, les rires, les rivalités… Pour moi, il n’y avait aucune évasion, c’était l’inquiétude, les tourments, le travail. Il n’y avait aucun répit. Pourtant, nous avions tous les mêmes privilèges. C’est très curieux!


Quand j’eus atteint l’âge de treize ans, ma mère contracta la tuberculose et fut traitée au sanatorium de Sudbury, en Ontario. Durant ces années-là, nous vivions dans le village de Cache Bay, tout près de Sturgeon Falls. Je me suis occupé de mes frères et sœurs durant six mois, j’en assumais l’entière responsabilité. J’ai même raté mon année scolaire. Puis, nous, les enfants, avons été placés par les services sociaux sur des fermes environnantes.


À cette époque-là, nous n’avions aucun droit ni aucune possibilité de rendre visite à notre mère. C’était très éprouvant. Cette femme fut merveilleusement amour et courageuse; elle vivait, se battait contre la maladie pour retrouver ses enfants.


Durant cette épreuve, je mettais toute mon énergie au travail de la ferme. Le fermier me valorisait et m’encourageait continuellement. Au travail, j’avais du cœur pour deux. J’étais très bien traité, et j’avais l’amour et la compréhension de son épouse.


Vers l’âge de quinze ans, nous étions tous retournés à la maison. Tous étaient très heureux, la vie de famille recommençait.


L’année suivante, quand arriva le temps des foins, j’ai travaillé pour un confrère du fermier. Cet homme me payait le même taux horaire qu’aux employés adultes expérimentés en machinerie agricole. Pour moi, c’était très valorisant, j’étais aimé et très apprécié pour mon travail.

Lorsque j’eus dix-sept ans, j’ai rencontré une jeune fille douce, tendre et aimante, tout ce que pouvait rechercher un être comme moi; ce fut vraiment le coup de foudre, l’amour fou.


Un soir d’été, pendant que nous étions ensemble à nous parler d’amour, le sentiment était tellement fort et présent, c’était comme si quelqu’un d’autre que moi parlait. Je ressentis une très grande sensibilité. Tout à coup, je lui dis : « Marie-Reine, j’ai un secret à te confier. Je ne suis pas d’ici-bas, je viens d’ailleurs. ». Elle me fit un sourire, comme si rien n’avait été dit. J’étais resté un peu surpris de mes propres paroles, mais en y pensant aujourd’hui, c’était un peu comme un jeu, mais aussi une grande vérité et une très grande sensation d’être.


Vers l’âge de dix-huit ans, je me suis marié à cette belle jeune fille qui est amour. Quelques temps plus tard, nous avons eu deux belles filles : Karen et Natasha.


À l’âge de dix-neuf ans, j’ai perdu le plus jeune de mes frères, Renaud, dans un accident d’auto. Il avait seize ans. L’avant-veille de sa mort, j’avais communiqué avec lui pour lui dire que je lui avais décroché un emploi dans l’industrie où je travaillais, à Alexandria, en Ontario. La journée même où il devait me rejoindre par train, il l’a manqué de justesse et est retourné travailler une journée de plus à la pharmacie comme livreur. Mais ce même jour, en traversant la rue, il s’est fait renverser par une auto. Le lendemain, je l’attendais toujours. Il n’arriva jamais. Lorsque la nouvelle me parvint, je ne pus y croire. C’était catastrophique, c’était impossible. Pour moi, le cauchemar persista une longue année. C’était incroyable, presque de la folie. J’ai mis beaucoup de temps à reprendre le dessus. Mon épouse m’aida beaucoup.


J’avais très mal pris le départ de mon frère Renaud. C’était mon petit préféré. Nous étions très proches, nous nous ressemblions beaucoup. J’étais son idole. Avant cet accident, nous ne pouvions pas nous voir beaucoup. J’étais jeune marié, sans automobile. En plus, je gardais deux de mes jeunes sœurs pour quelques temps. Mes parents s’étaient séparés pendant mon voyage de noces. Cela a été très pénible, un grand choc. Le plus terrifiant dans tout cela, c’était la séparation de la famille. Nous étions huit enfants, la cadette, Darlene, avait seulement cinq ans. Les enfants ont tous été éparpillés, en Ontario, en Gaspésie, à Montréal. D’une extrémité à l’autre, nous ne pouvions plus nous côtoyer. Nous sommes devenus des étrangers. La famille me manquait. Je ne pouvais partager mes réussites, mes projets, mes joies. Mon père m’a beaucoup manqué.


Une partie de ma vie a été très mouvementée. J’étais beaucoup trop vulnérable, trop sensible, trop amour, comparé à mon entourage qui était très rustaud. En plus de cela, j’avais un pénible défaut de langue, qui m’a suivi trop longtemps. Je me suis fait des armes à ma façon, j’ai combattu ce défaut, qui m’irritait beaucoup, sans relâche, puis le problème lâcha prise très lentement, pour disparaître tout à fait vers l’âge de trente ans. Quel soulagement! Quelle victoire! J’avais remporté une très grande bataille. À cette époque, j’aurais aimé écrire sur ce sujet pour aider mes semblables.


En bas âge, je me suis toujours senti très vulnérable, alors j’ai ressenti le besoin de me faire plusieurs masques. Premièrement, j’ai forcé mon corps à devenir plus robuste, plus corpulent, par la boxe et la culture physique. À l’âge de dix-neuf ans, j’avais atteint un poids de deux cent cinq livres pour une grandeur de cinq pieds dix pouces. J’étais très satisfait, tous voyaient ma force brute, et le respect qu’ils devaient me porter.


Au même moment, je changeais aussi mon intérieur. Je n’acceptais rien, j’étais devenu ce que j’avais voulu devenir pour me protéger. J’étais devenu un autre que moi, violent, fort, orgueilleux et beaucoup encore. Sans le savoir… En étant inconscient du fonctionnement, j’avais presque totalement renié ma première identité. Je n’étais plus le même. C’était presque parfait, j’avais une confiance aveugle en tout ce que j’entreprenais : travail, projets, décisions et tout. Je ne croyais plus en rien : religions, Dieu, objets volants non identifiés, les gens qui m’entouraient. Tout était foutaise, j’étais la force et c’était très bien ainsi.


Dans cette aventure, j’avais réussi à développer deux personnalités complètement différentes : le bon et le très mauvais. J’explique. Pendant des semaines entières, au travail, à la maison, c’était l’harmonie dans tout. Soudain, ce que les gens appelaient l’enfer sortait de moi; je devenais très violent, agressif, je menaçais et j’en passe. C’était vraiment un dédoublement de personnalité. Je ressentais mon énergie intérieure vibrer tellement fort, c’était comme un volcan incontrôlable. J’aurais pu frapper et même tuer, presque. Il n’y avait aucune raison à tout cela.


Cet état pouvait durer jusqu’à deux semaines. C’était tellement stupide qu’à la fin de cet épisode, je me posais la question : pourquoi? Je ne le savais pas, j’aurais bien aimé le savoir. Aussitôt cette violente tempête terminée, je suppliais mon épouse de me pardonner, je lui disais que j’étais fou d’amour pour elle et que je ne voulais plus recommencer. Alors, elle me prenait la tête dans ses mains en me caressant : là, je me sentais redevenir un enfant et je me laissais pleurer. C’était une douceur infinie.


Je sortais de telles tempêtes très épuisé, tendre et amour. Cela pouvait prendre une semaine avant que je récupère de cette grande fatigue. Quel désappointement! Quelques temps plus tard, tout recommençait, c’était l’enfer. À chaque triomphe, je remerciais le ciel d’avoir une épouse qui était amour, tendresse, douceur et compréhension. Elle était dans mon cœur… ma Reine. Autrement, je n’aurais pu continuer à vivre.


Quelle horreur pour moi et les miens! Ces expériences étaient très néfastes. Alors j’ai cherché par tous les moyens à m’en défaire. En ce temps-là, je n’avais pas un très grand savoir du fonctionnement, mais j’avais un très grand espoir. Je me comparais à celui qui avait un problème de boisson, ou à l’univers avec ses grandes tempêtes, ses bourrasques de vent, ses ouragans. Puis revenaient le beau temps, le soleil, les chants d’oiseaux, le ruissellement de la rivière. L’harmonie était de nouveau au rendez-vous. Mon fonctionnement et celui de l’univers se rejoignaient : après la pluie, le beau temps.


J’ai cherché, cherché sans arrêt. J’avais plusieurs questions, mais sans réponses. J’étais très sincère dans ma recherche, et j’avais un très grand espoir : je savais qu’un jour la lumière serait au rendez-vous. Mais quand?


Quelques années plus tard, j’ai vécu des expériences incroyables. De trente-six à trente-huit ans, j’ai vécu beaucoup d’expériences non voulues. Je travaillais très fort : j’étais apprenti maçon pour le gouvernement fédéral et je travaillais quarante heures par semaine. De plus, je faisais du travail à mon compte le soir et les fins de semaine. J’avais une fermette et je pratiquais l’élevage de chiens et d’autres animaux. J’ai rénové la maison. Et j’écrivais une chronique dans un journal local sur le sport des traîneaux à chiens. La maladie de ma plus jeune fille, âgée de douze ans, m’a fait vivre beaucoup d’inquiétude. J’ai même remis en question ma vie de couple. Enfin, le feu a détruit ma propriété, qui a été une perte totale. Pour finir, ça m’a conduit à l’épuisement, au burn-out.


Ma période d’épuisement dura trois ans, au cours de laquelle je vis quelques spécialistes, régulièrement, à la demande de mon assureur et de mes employeurs. Je ne me sentais pas du tout malade, mais parfois, j’étais comme un volcan prêt à exploser. La sensation était beaucoup trop forte, cela m’inquiétait.


Un an plus tard, mon employeur, Les Forces armées canadiennes, m’envoya une lettre d’avertissement : si je ne me présentais pas à mon travail dans les semaines à venir, on me retirerait mon poste. Je n’étais pas prêt à revenir. J’ai donc refusé et perdu mon emploi. Je me sentais très bien dans cette décision, malgré l’incompréhension des gens.


Durant la première année, je rencontrai un spécialiste en psychologie, qui voulait savoir où j’en étais; il me parla d’un retour au travail. Je pris la parole et lui dis : « Même en pointant une mitraillette dans ma direction, personne ne pourra me convaincre d’un retour au travail ». Puis j’enchaînai : « Essaie de t’imaginer une roue géante, qui tourne avec des milliers de gens. Tous crient, pleurent et rient, etc. Soudain, il y a un malfonctionnement de mon siège, et je tombe. En me relevant, c’est le réveil total, je vois tout ce monde bruyant, qui crie à l’aide, et là je me vois libre comme l’air, heureux et très confiant ». Je regardai mon interrogateur droit dans les yeux et lui demandai : « Qui est le plus sensé, eux ou moi? ». Mal à l’aise, il n’avait su que baisser les yeux. Il n’avait su que répondre, car j’avais touché une grande vérité.


Pendant ma maladie, j’avais complètement renié mon côté fort, et je me plaisais à exister dans l’air du temps. Libre, bien, doux, sensible, amour, sans travail, sans projets, sans responsabilités, sans sensualité. J’existais, simplement. Pour subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille, j’avais l’argent de mes assurances, et mon épouse, Marie-Reine, travaillait et s’occupait de tout. Elle essaya de m’aider par plusieurs moyens, mais ça ne donnait rien. Elle ne pouvait me brusquer, pour revenir au système qu’on connaît tous très bien. Elle était beaucoup trop douce et amour.


Pour moi, c’était comme m’être retrouvé au tout début, avant la formation des masques. Durant mes journées, je prenais de très longues marches, et je faisais des randonnées en auto. C’était merveilleux d’avoir retrouvé une si grande liberté de soi-même. J’écoutais beaucoup de musique. Les journées fuyaient. Je ne voulais plus connaître autre chose, c’était le paradis.


Lorsque je prenais une marche dans un sentier boisé, très fréquemment je m’appuyais sur un arbre et je lui demandais de partager son énergie avec moi. À ce moment-là, je ressentais un partage avec la forêt entière. C’était une très grande aide, l’amour et l’harmonie étaient très présents.
 

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Oscar Bisson

 

 

Travailleur manuel. Mécanicien industriel (millwright) durant onze ans, puis entrepreneur en maçonnerie depuis ce temps. Lieu natal : la Gaspésie, en la ville de Grande-Rivière. J’y ai vécu dix ans. J’ai passé mon adolescence en Ontario, durant sept ans. Puis sur la Rive-Sud de Montréal pendant plus de vingt ans et, depuis dix ans, dans la belle municipalité de Venise-en-Québec.


Je partage avec vous tous mon évolution et mes expériences vécues sans détour et sans grands mots.

 

 

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Oscar Bisson

 

Ce manuscrit aura sans nul doute une suite sous forme de recueils et d’expériences venant de vous tous. J’invite les lecteurs ayant vécu des faits inusités de ce genre, de me les partager sans gêne d’être jugé, à l’adresse suivante :

Oscar Bisson
185, 35e Rue Ouest
Venise-en-Québec
J0J 2K0

 

Courriel : nakasabe@hotmail.ca
 

 

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