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Tradition et Modernité dans Le Sang des masque de Seydou Badian et dans L'honneur de la Tribu de Rachid Mimouni, étude littéraire, Oumou Armand Diarra, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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Tradition et Modernité dans
Le Sang des masque de Seydou Badian et dans L'honneur de la Tribu de Rachid Mimouni

 

OUMOU ARMAND DIARRA


Étude littéraire, 168 pages.
6 X 9 pouces ou 15 X 23 centimètres
ISBN 2-89612-165-X

 

Présentation

Table des matières

Extrait

Biographie

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Présentation

 

Il m’a paru intéressant de comparer, de mettre à jour les points de convergence et de divergence dans les romans du malien Seydou Badian, auteur du Sang des Masques de l’Algérien Rachid Mimouni auteur de L’Honneur de la tribu, publiés aux Éditions Robert Laffont. L’analyse de ces romans permet de montrer dans une certaine mesure que le grand problème à résoudre dans l’Afrique actuelle reste le choix des valeurs.


Que faut-il prendre de la tradition ? de la modernité ? en fonction de quel projet de société ? Les deux écrivains que j’ai choisis me semblent répondre plus clairement que d’autres à cette question, dans leurs romans. Il faut rappeler qu’après les indépendances des pays africains, l’opposition Tradition-Modernité reste présente sous de formes nouvelles: opposition entre école et éducation traditionnelle, à travers la dénonciation des abus engendrés par les nouvelles valeurs introduites par l’école. Face à l’administration coloniale, nous avons la valorisation de certaines héritages de la culture traditionnelle ce qui permis l’épanouissement

 de l’homme ou encore, inversement, certaines coutumes qui détruisent l’individu face aux découvertes du monde moderne qui valorisent le pouvoir créateur de l’homme. Ce renouvellement thématique montre bien le rôle des écrivains sur la scène sociale : témoins, juges, et parfois voix prophétique, inspiratrices d’événements à venir, leur œuvre reflète les bouleversements de la vie sociale. Et exprime les grandes questions suscitées par la nouvelle génération plus précisément les jeunes.

 

Lire un extrait

 

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Table des matières

 

PRÉFACE 11

INTRODUCTION 15

PREMIÈRE PARTIE
Le sang des masque de Seydou Badian 21

CHAPITRE I
Le titre et son énigme 23

CHAPITRE II
L’énonciation dans Le Sang des Masques 41
2.1 Le rapport de l’énonciateur avec le temps de l’Histoire 42
2.2 La relation entre l’énonciateur et son destinataire 64


DEUXIÈME PARTIE
Tradition et Modernité dans
L’Honneur de la tribu de Rachid Mimouni 77

CHAPITRE III
Le rapport titre-texte et l’agencement narratif 79

CHAPITRE IV
L’énonciation dans L’Honneur de la tribu 103


CONLUSION 137

BIBLIOGRAPHIE 145

AU SUJET DE L’AUTEUR 155

COMMUNIQUER AVEC L’AUTEUR 157
 

 

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Extrait

 

Préface par Nora KAZI-TANI

 

Ce travail qui a fait l’objet d’un Mémoire de Magistère est d’une grande originalité. D’origine malienne, Oumou Diarra a fait ses études successivement au Mali, en Côte d’Ivoire, en Tunisie et à l’Université d’Alger. Le choix d’un roman de Seydou Badian et de Rachid Mimouni comme corpus, n’est pas fortuit. Son intérêt pour Mimouni s’est éveillé lors de sa première année de Magistère, puisqu’il était au programme. Quant à Seydou Badian, une communauté d’intérêts professionnels et une longue amitié le lie à son père, les deux hommes ayant fait partie de la génération d’intellectuels, qui a eu des responsabilités politiques après l’indépendance dans le premier gouvernement de la République du Mali.

 

A la lecture du Sang des Masques et de L’honneur de la tribu, Oumou Diarra a été frappée par leur ressemblance d’abord sur le plan thématique puis sur le plan esthétique car les deux ouvrages empruntent certaines techniques d’expression à la littérature orale traditionnelle. Elle a donc trouvé intéressant de comparer les deux auteurs qui appartiennent certes à des générations différentes mais à des champs culturels proches par la géographie et l’histoire. C’est pourquoi pour mieux éclairer en même temps leurs points de convergence et leur spécificité, elle a tenté une comparaison en accordant, comme les sociologues, un intérêt particulier à l’étude d’images et de stéréotypes en cours dans la société où leurs textes ont été produits, et, comme les sociologues de la littérature, en montrant l’interaction productive des liens symboliques avec les structures économiques et politiques pour éclairer l’amont de la création. Cela a servi à mettre en évidence d’une façon pertinente le rapport dynamique et dialogique entre les textes et leurs lecteurs. 

 

Oumou Diarra a mis en lumière, avec une grande finesse, les stratégies narratives de chacun de ces écrivains ainsi que les enjeux de la rhétorique de l’implication présente dans les deux romans. Elle a également souligné la spécificité de chaque écriture, la manière de mise en œuvre des matériaux préexistants selon les règles de sélection et de combinaison qui leur sont propres.

De lecture agréable et stimulante, cette étude comparative du Sang des masques et de L’honneur de la tribu est une contribution importante à la recherche car les comparaisons entre les écrivains maghrébins et subsahariens n’abondent pas.

 

Les deux romans sont traités en tant qu’objets esthétiques qui portent l’empreinte de l’Histoire lorsqu’ils figurent non seulement la « réalité » mais aussi la virtualité, le passé, et l’avenir, tous les « possibles » qui nient les échecs et les contraintes du présent.

 

Lectrice passionnée mais lucide, Oumou Diarra nous fait penser à ces critiques qui contribuent à « l’élaboration d’une conscience responsable et s’organisant face à la complexité d’un réel qu’essaie de dire et de s’approprier la littérature, avant que ne puisse mieux le faire la pratique trans-littéraire» (Pierre Barbéris, Lectures du réel, Editions Sociales, 1973, p. 292.).

 

 

 

* * *

 

 

 

Introduction

 

Le rapport entre la Tradition et la Modernité a toujours inspiré les écrivains puisqu’il touche à la question identitaire et au devenir de l’Homme dans un monde soumis aux changements, mais il a une résonance particulière dans les littératures maghrébine et subsaharienne car elles émergent dans un contexte bouleversé par la colonisation où l’individu doit se remettre doublement en question : par rapport à la Tradition et par rapport à l’ouverture au monde, à l’Autre.

 

Certains romans dont les auteurs appartiennent « à ces groupes privilégiés dont la conscience est orientée vers une organisation globale des relations interhumaines » semblent liés, plus que d’autres, aux aspirations de leur société, non pas comme simples reflets mais comme objets d’art qui réalisent, grâce à des moyens esthétiques, « sur le plan imaginaire, une cohérence jamais ou rarement atteinte dans la réalité»[1] apportant ainsi des « réponses » singulières aux problèmes qui se posent aux hommes de leur temps.

 

C’est le cas par exemple du Sang des Masques de l’écrivain malien Seydou BADIAN et de l’Honneur de la Tribu dont l’auteur est l’algérien Rachid MIMOUNI[2], œuvres qui constituent notre corpus.

 

Dans ces textes le rapport Tradition / Modernité est le thème central et la description de l’espace social occupe une très grande place afin de mieux témoigner des ruptures introduites par la praxis coloniale et du douloureux et nécessaire changement « des visions du monde ». Pour cette raison, il nous a paru intéressant de les comparer.

 

Cependant comme la Littérature Comparée n’a pas encore mis en place véritablement des « grilles » d’analyse, se contentant de relever les convergences et les différences dans ses objets d’étude, pour que notre approche soit objective, nous avons emprunté nos instruments d’observation, de description et d’analyse essentiellement à deux méthodes critiques qui ont fait déjà leurs preuves : la Sociologie de la Littérature et dans son prolongement la Sociocritique, et la Linguistique de l’Énonciation qui a inspiré beaucoup d’approches théoriques de la littérature, à l’heure actuelle.

 

Pour mettre en relief l’ancrage social des textes, les montrer en tant qu’expression d’une « conscience collective »[3] dont les écrivains participent plus que les autres hommes, ce qui détermine les choix esthétiques et les structures significatives des œuvres (sélection puis combinaison d’éléments puisées dans le référent), nous avons, dans un premier temps, analysé, décrit et interprété les textes dans la perspective de la Sociocritique :

 

En effet, celle-ci montre « que toute création artistique est aussi pratique sociale et partant production idéologique en cela précisément qu’elle est processus esthétique et non d’abord parce qu’elle véhicule tel ou tel énoncé préformé, parlé ailleurs par d’autres pratiques ; parce qu’elle représente ou reflète telle ou telle « réalité ». (…) D’où l’affirmation du caractère concret du symbolique (du travail de symbolisation) et de la réalité de l’idéologie, ce qui écarte à priori l’idée d’une hiérarchie de causalités. »[4].

 

Cette perspective nous a permis de décrire l’énoncé pour donner à voir la manière dont il représente les règles qui régentent la société réelle, la manière dont s’exercent le pouvoir, le vécu individuel (la vie de famille, les problèmes d’insertion sociale) ainsi que la vision du monde (Quel est le rapport à l’Autre, à la Mort, à Dieu ? Que signifie « réussir sa vie » ? )

 

Cependant pour interpréter les structures signifiantes qui nous ont interpellée, nous ne les avons pas mises en relation conformément au « structuralisme génétique » de Lucien Goldmann et à la démarche de la sociocritique, avec la psychologie, la biographie, la « nation », l’ethnie ou la classe sociale de l’auteur, pour éclairer la genèse de l’œuvre.

 

Nous avons préféré les interpréter à la lumière des données de la linguistique de l’énonciation dont la problématique a été formulée pour la première fois par Roman JACKOBSON et Emile BENVENISTE[5] qui ont montré que tout texte est affaire d’énonciation ; or l’énonciation déborde les limites de la langue puisque le statut de la référence apparaît soit dans les relations interphrastiques soit dans les relations entre le locuteur et son destinataire, dans un contexte de production particulière au niveau extra-discursif. Autrement dit, on a considéré le texte en tenant compte du schéma de la communication, à partir des questions suivantes : Qui parle ? A qui ? De quoi ? Pourquoi ? (avec quels effets escomptés ?) Dans quelles conditions ?

 

A la suite des travaux des linguistes et des théoriciens de la littérature tels Baktine, Tynianov et plus récemment D. Maingueneau et J. Kristeva, nous avons pris en considération le caractère « dialogique » des textes de notre corpus aussi bien en amont qu’en aval, dans leur rapport avec les textes antérieurs ou les textes à venir et surtout dans leur rapport avec le lecteur.

 

Nous les avons considérés comme « productions » comme « tissus » en train de se faire par l’absorption/transformation des matériaux antérieurs (codes linguistiques, narratifs, discursifs, rhétoriques y compris ceux de la littérature orale) donc comme pratiques signifiantes orientées vers le destinataire.

 

A partir de ce point de vue, nous avons repéré les traces textuelles de l’énonciateur et ses adresses au destinataire, les sous-entendus et les présupposés qui forment l’implicite, les images frappantes, la récurrence de certaines structures lexicales ou discursives en somme les éléments qui se rattachent à l’axe paradigmatique qui donne à l’œuvre son « actualité » son caractère vivant (on pourrait dire « oral ») sa perception dans l’«ici » et le « maintenant » de la lecture.

 

C’est la raison, pour laquelle pour mieux établir la comparaison entre les deux auteurs, le plan de notre étude comprend deux parties, une qui concerne Le Sang des Masques, l’autre l’Honneur de la Tribu, chacune comprenant deux chapitres symétriques qui correspondent aux deux niveaux de lecture, syntagmatique et paradigmatique donc une étude de l’énoncé suivie d’une analyse des marques énonciatives.

 

Nous n’avons pas séparé la description des œuvres du corpus de leur interprétation car chaque élément du texte est sélectionné et mis en relation avec les autres pour aboutir à cette « pratique signifiante » dont parle Kristeva, dont nous avons essayé de rendre compte.

 

Par ailleurs, l’activité de symbolisation se trouve aussi bien au niveau de l’énonciation qu’à celui de l’énoncé. On peut s’en rendre compte dès l’ouverture des romans, par la place accordée dans Le Sang des Masques et dans L’Honneur de la Tribu, à l’espace et par son fonctionnement en tant que signe révélateur de la dynamique de l’équilibre sans cesse remis en question entre Tradition et Modernité.

 

C’est ce rapport à l’Histoire médiatisé par l’art, « et non la représentation spatiale contingente ou fonctionnelle », qui révèle le projet des auteurs, ce qu’ils veulent dire à leur destinataire, « non pas en ce qu’il serait identique, contraire, ou même simplement différent par rapport à l’espace perçu mais par la logique de son inscription dans le discours totalisant qui lui donne sens. »[6]

 


[1] Lucien GOLDMANN, « Le structuralisme génétique en sociologie de la littérature » in Littérature et société, Université libre de Bruxelles, 1967, p.204.

[2] Seydou BADIAN, Le Sang des Masques, Paris, Editions Robert Laffont,1976.

Rachid MIMOUNI, l’Honneur de la Tribu, Paris, Editions Robert Laffont,1989.

[3] Nous considérons « la conscience collective » davantage comme une réalité virtuelle ou comme une tendance plutôt qu’une réalité empirique.

[4] Claude DUCHET, « Positions et perspec-tives » in Sociocritique, Paris, Editions Fernand Nathan, 1979, p.3 et 4.

[5] Roman JACKOBSON, Essais de Linguistique Générale, Paris, Editions Minuit, 1963.

Emile BENVENISTE, Problèmes de linguistiques générales, Paris, Gallimard 1974.

[6] U.EINSENZWEIG, « L’espace imaginaire du texte et l’idéologie » P.18, p.186, Paris, Editions Fernand Nathan, 1979.


 

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Biographie

 

Oumou Armand est née en 1967 en ex-yougoslavie (Belgrade), où son père était diplomate. Elle fit ses études primaires et secondaires entre le Mali et la Côte d’Ivoire, ses études supérieures en Tunisie, en Algérie, où elle sort avec un Magistère en Littérature Comparée. En 1999, elle publie son premier recueil de Nouvelles « L’Afrique, un Défi au féminin » qui a eu un succès indéniable à Alger.


Cécile Dolisane Ebosse, Docteur en Lettres, spécialiste de la littérature Négro-Africaine, (Université de Toulouse) a fait un compte rendu de l’ouvrage dans DALHOUSIE FRENCH STUDIES, Volume 69 winter 2004, Department of French, Dalhousie University, Halifax, Nova Scotia, Canada. Tout en qualifiant le titre de l’ouvrage de « très révélateur qui donne l’allure au réveil tonitruant de l’esthétique féminine de ce pays : « L’Afrique, un défi au féminin » (…). » Ce recueil de Nouvelles selon

Cécile Dolisane Ebosse « possède neuf mais qui peut, en réalité, être subdivisé en trois grandes idées- maîtresses a pour ligne directrice, la femme : épicentre de la société africaine : ses déboires et ses mérites ; charpente en dessous de laquelle l’on décèle en filigrane, la richesse culturelle de l’Afrique auréolée par la prépondérance de la famille … »


Mère de deux enfants, originaire de Faraba dans le birgo à Kita au Mali. Durant son cursus universitaire, elle fit de nombreux stages comme journaliste à l’Office de la radiotélévision du Mali. En 2003, elle fit une communication dont le thème était « Globalisation et identité dans la culture » au Centre Kimmel-Université de New York. (USA) lors de la Conférence des Ecrivaines Noires « yari yari Pamberi ».

 


« La culture est par excellence le domaine dans lequel la diversité est source de recherche et d’expression de tout un peuple. Plus il y a de culture, plus le monde est diversifié plus il y a cette envie de découvrir. S’il y avait qu’une seule culture, personne n’envisagerait d’aller vers l’autre. C’est pourquoi, nous sommes d’accord avec la démarche de l’Unesco qui vise à préparer une convention internationale sur le respect de la diversité culturelle. »

Diarra Oumou Armand

 


Aujourd’hui, elle continue ses recherches dans le domaine littéraire et doit publier très prochainement deux autres Nouvelles.

 

 

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Oumou Armand Diarra se fera un plaisir de lire
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