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LES ŒUVRES DE PÂQUERETTE BÉLAND

 

Pâquerette est native de la Matapédia. Après des années d’études en piano, elle décida de l’enseigner un an ou deux. Ce fut une longue parenthèse qui se solda dix ans plus tard par un retour à l’Université en Études littéraires, suivi d’une maîtrise en Bibliothéconomie. Lire la suite

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LES TROIS VALLÉES

LA SAGA DES PRADOV

LE CYCLE DE THÉO

 

LE CYCLE DE THÉO - PREMIER VOLET

SAKPÉDIAK, MISSION DE ROUTINE

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec,
2009, 322 pages.
ISBN 978-2-89612-278-3

 

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Pâquerette Béland

 

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Sakpédiak, mission de routine, roman fantastique,
Pâquerette Béland,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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PRÉSENTATION

 

Sakpédiak, mission de routine, roman fantastique,
Pâquerette Béland,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Théo doit retourner dans le passé de Sayabec pour fermer une mine. Ce n’est pour lui qu’une mission de routine. Mais un accident vient contrecarrer ses plans.


Il se retrouvera dans un monde parallèle, sur une île où il rencontrera des créatures fantastiques, se découvrira lui-même et trouvera l’amour.


Mais malgré tout ça, il veut réaliser sa tâche. Alors il profite de la première occasion mise à sa disposition : la navette d’un protagoniste.


À destination, il découvre que sa mission n’est pas aussi simple qu’il le croyait et que son accident n’en était peut-être pas un. Qui est derrière tout ça ? Et pourquoi ?


Trouvera-t-il moyen de contourner ses opposants ? Réussira-t-il sa mission ? Et pourra-t-il retourner dans le monde parallèle où l’attend celle qu’il aime ?

 

 

Commentaires de lecteurs

 

...un style alerte et dans une langue très châtiée,
...une aventure tout à fait originale que nous suivons allègrement
Tes personnages sont attachants, dans une économie de mots, tu révèles l'essentiel...

Jacqueline Paquet

 

 

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EXTRAIT
 

Sakpédiak, mission de routine, roman fantastique,
Pâquerette Béland,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Chapitre 1

Il perdit connaissance sous la violence de l’impact. Il s’éveilla plusieurs heures plus tard. Quelque part.

Il se frotta la tête, n’arrivant pas à croire ce qui venait de lui arriver. Il appuya sur un bouton et marmonna :

— Félix, rapport s’il te plait.

— Navette écrasée.

— Je le sais, dit-il avec agacement. Pouvons-nous repartir ?

— Non. Pas avant réparation.

Et l’ordinateur lui lista ce qui était endommagé.

— Zut ! Le cristal aussi. À quelle époque sommes-nous ?

— Pas d’époque.

— Retrouve la date d’avant l’écrasement.

— Pas de date.

L’inquiétude monta en lui pendant que Félix ajoutait :

— Je n’ai pas de transchrono.

— Depuis quand ?

— Je ne peux pas répondre. Je ne mesure pas le temps sans transchrono.

— « L’équipe de nuit a pourtant fait une inspection ! »Te manque-t-il d’autres pièces importantes ?

Félix les afficha sur son écran.

Théo pouvait les fabriquer. Mais pas le cristal. Énervé, il haussa le ton :

— Où sommes-nous ?

— Sur une île.

— Comment s’appelle-t-elle ?

— Elle m’est inconnue.

Il arrondit les yeux. Il présagea le pire.

— Sur quelle… planète ?

— Sur terre.

— Mais tu viens de me dire que tu ne la connais pas.

— Pas répertorié dans ma banque de données.

— Tu l’as déjà dit. Merci. Cartographie !

Les contours de l’île lui apparurent nettement sur son écran. Il en resta bouche bée.

— La Gaspésie ? Amputée de toute la côte sud ! « Un monde parallèle ? » Paramètres de comparaison !

— La superficie de cette île est plus petite que celle de la péninsule nommée.

Et Félix afficha tous les chiffres sur un écran secondaire.

— Topographie et composition des sols !

L’île se métamorphosa sous ses yeux en trois dimensions. L’écran se divisa en deux secteurs et des données géologiques et géochimiques défilèrent dans chacun d’eux.

— Incroyable, s’exclama-t-il.

Il se hâta de tout mémoriser.

— Ces terres sont-elles habitées ?

Les secteurs peuplés d’humains apparurent en rouge et cerclés de blanc.

— Et les autres, le long de la côte est ? Ce sont des animaux ?

— Pas des animaux. Aucune donnée sur ces êtres.

— Merci.

— C’est mon travail de t’informer.

Et Félix s’éteignit.

Théo se dégagea de la cabine et procéda à une inspection. Les bris n’étaient somme toute pas aussi importants qu’il se l’était imaginé.

Il inventoria le contenu de sa navette. Il remisa dans un sac les outils et le matériel qui serviraient à la réparation et le cacha dans une alcôve protégée par un store qui ne s’ouvrait qu’au contact de sa main.

Il rangea sa combinaison de voyage sous son siège. Il enleva sa salopette blanche qu’il déposa soigneusement pliée dans son sac. Il cacha son pendentif sous sa chemise dont il raccrocha les pans. Il glissa une arme paralysante dans un étui sous son bras, enfila un léger coupe-vent et inséra un désintégrateur dans une de ses poches.

Il recouvrit sa navette avec de grandes branches de sapins qu’il coupa avec la hache du coffre d’urgence. Il la mit ensuite dans son sac et prit la direction nord-est à travers la sapinière, à flan de montagne.

Après une heure d’ascension, il s’accorda quelques moments de repos. « Je devrais trouver de l’eau prochainement, » pensa-t-il. Il poursuivit sa route jusqu’aux abords d’un plateau recouvert de feuillus. Il se fraya un chemin dans l’épaisse végétation. Et lentement, il parcourut les quelques kilomètres qui l’emmenèrent exactement là où il l’espérait, au bord d’un des trois lacs qui nidifiaient au-dessus des montagnes.

Le soleil se couchait.

Il laissa tomber son sac et chercha un endroit propice pour descendre sur les bords. Ne voyant pas où il mettait les pieds, il glissa et se retrouva les fesses dans la glaise à environ deux mètres de la rive. Il s’agrippa à une branche pour se relever puis il franchit les quelques pas restants. C’est alors qu’il aperçut non loin de l’endroit où il étanchait sa soif un magnifique poisson qui le fit saliver. Il le fixa une dizaine de secondes. Celui-ci ne bougeait pas. Il plongea sur sa proie, la captura des deux mains et la sortit de l’eau en criant de joie.

Il grimpa sur la berge et chercha un endroit où s’installer. Il ramassa des branches qu’il cassa et les monta en pyramide à l’intérieur d’un cercle de pierres. Il tendit les mains au-dessus du tas et celui-ci s’embrasa. Il afficha un sourire de satisfaction en se rappelant sa première expérience. Celle-ci s’était produite pendant son deuxième voyage transtemporel. Il avait plu abondamment et le bois que ses coéquipiers avaient ramassé pour chauffer le chalet de location s’enfumait au lieu de prendre feu. Quand ses copains que la bière n’avait pas réchauffés montrèrent des signes d’exaspération, il les avait poussés en les narguant :

— Tassez-vous, bande d’incapables ! Vous n’y connaissez rien.

Tout en imaginant un beau feu dans sa tête, il avait approché ses mains du foyer avec de grands gestes théâtraux. De la frime ! Mais les bûches s’étaient enflammées aussitôt, exacte réplique de sa vision. Ses compagnons avaient exigé de connaître son truc. Abasourdi, il avait camouflé son malaise en jouant au sorcier. Et quand par la suite, certains d’entre eux lui avaient souligné ce tour de magie, il leur avait répliqué que l’alcool était mauvaise conseillère ou qu’avec un peu d’électronique on pouvait tout.

Il retira ses chaussures humides qu’il déposa sur une pierre près du feu, enleva son pantalon souillé qu’il rinça au bord du lac et suspendit sur une branche. Il évida sa prise et la fit griller sur les braises fumantes. Et après avoir avalé sa dernière bouchée, il sortit une toile de son sac et par un savant pliage se constitua un abri pour la nuit.

 

* * *

 

Il en ressortit au moment où le soleil se levait à l’autre bout du lac. Il replia la toile et descendit lentement dans l’eau où il nagea de longues minutes. Quand il revint, des poissons semblaient l’attendre. Il patienta, puis lentement, se fraya un chemin à travers le banc.

— Ça y est, cria-t-il en sortant de l’eau un spécimen d’une trentaine de centimètres.

Il retourna à son camp et le prépara. Puis il utilisa les branches qui lui restaient de la veille et les enflamma de la même façon.

C’est alors qu’un son étouffé parvint à ses oreilles. Il regarda vers la source du bruit. Un oiseau s’envola. Il sourit et se concentra sur la cuisson de son poisson.

Il termina son repas. Bien rassasié, il enterra les braises, se rhabilla, se chaussa et se pencha pour ramasser son sac. Quand il se releva, cinq lances l’entouraient. Et leurs pointes étaient bien aiguisées. Il n’en fut pas surpris. Dès son réveil, il avait senti la présence de ces hommes.

Il laissa retomber son sac sur ses pieds. Il les regarda avec son plus beau sourire et les salua à tour de rôle. Ils étaient trapus et massifs. Ils avaient le teint bronzé par le soleil et leurs longs cheveux noirs et luisants étaient retenus à l’arrière par un cordon de cuir.

L’un d’eux s’adressa à lui dans une langue qu’il n’avait encore jamais entendue. Les sons montaient de sa gorge comme des grognements mélodiques.

Celui du centre remonta sa lance et s’empara de son sac sans le fouiller. Il ne lui enleva pas l’arme qu’il avait sous le bras et ne s’intéressa pas à son médaillon. L’homme de droite le regarda dans les yeux puis avec la tête, il lui fit signe de le suivre avant de partir en avant. Les autres fermèrent la marche.

Ils descendirent une pente abrupte à travers un abattis. Ils devaient porter une attention constante à chacun de leurs pas. Ils retenaient leur souffle, silencieux.

Le soleil était haut quand ils firent halte dans une clairière, à côté d’une source. Le chef l’invita à se désaltérer. Pendant ce temps, le plus jeune d’entre eux devint bavard et ce qu’il racontait amena la gaîté chez ses compagnons.

Ils reprirent la route. La conversation s’anima alors qu’ils traversaient une forêt en terrain plat.

Théo analysa chacun des sons, essayant d’y repérer le vocabulaire et la syntaxe. Il n’avait qu’à écouter une langue étrangère pour l’apprendre et la maîtriser. Quand il avait commencé l’école, il connaissait déjà toutes les langues maternelles de ses copains en plus de celles de ses jeux venant des quatre coins du monde. Ensuite, il s’était intéressé aux langues anciennes, ce qui lui avait ouvert les portes de la base transtemporelle. Mais le langage de ces gens était différent. Il ne retrouvait pas de mots parmi cette succession de sons gutturaux. Il les laissa pénétrer en lui comme la musique.

Les marcheurs sortirent de la forêt. Ils empruntèrent un sentier menant vers l’ouest à travers une vaste plaine herbeuse qui ondulait sous la brise.

Dans un espace dégagé, un homme les attendait à côté de chevaux de trait attelés à une voiture. Il les salua du bras en les voyant venir et cria :

— Godiose, suivi de d’autres sons.

Théo se tourna vers celui qui répondit

— Guifrid.

Ainsi, c’étaient leurs noms. Il les répéta mentalement. Le premier déclic était fait, le reste ne serait plus qu’un jeu.

Ils se saluèrent en se serrant l’avant-bras et montèrent tour à tour dans la voiture. Guifrid héla ses chevaux et la voiture se mit en branle. Assis face à face sur des bancs conçus pour leurs fessiers et leurs jambes courtes, Théo devait relever les genoux pour ne pas importuner son voisin d’en face.

Il admirait le paysage qu’il avait sous les yeux quand la voiture s’engagea sur une route de bois, assez large pour que deux voitures s’y rencontrent. La terre autour d’eux était inondée sur plusieurs kilomètres carrés. Des gens sur des radeaux repêchaient à l’aide de grandes passoires les fruits qui flottaient à la surface.

Les sabots des chevaux résonnaient sur les madriers et rythmaient les paroles du jeune volubile. Mais il ne parlait plus ? Il chantait ! Et les autres bougeaient les pieds. Théo se concentra sur la mélodie et comprit le sens des sons. C’était une chanson d’amour qu’ils semblaient apprécier. Alors quand il reconnut le refrain, il le fredonna avec eux de sa voix de baryton. Comme il n’avait encore émis aucun son depuis qu’il était en compagnie de ces hommes, ceux-ci se turent spontanément. Sauf Guifrid qui n’ayant pas vu pas la surprise de ses amis haussa le ton.

Ils arrivèrent à une clôture de pieux d’environ un mètre de haut que longeait une autre route de madriers, plus étroite cette fois-ci. Ils tournèrent à droite et suivirent l’enceinte sur moins d’un kilomètre. Ils passèrent de l’autre côté par une ouverture non gardée et s’engagèrent sur un vieux macadam qui traversait des terres cultivées. De grands érables ombrageaient la route et délimitaient les champs de blé, de maïs et d’orge. Ils traversèrent ensuite une rivière sur un pont surélevé construit de la même façon que les routes. Plus loin, un barrage actionnait la roue d’un moulin à farine érigé tout en hauteur et entouré de multiples bâtiments servant à l’entreposage.

Puis, ils poursuivirent par un chemin de travers. En face, une palissade haute de deux mètres remplissait la vue. Les portes étaient ouvertes. Deux hommes les gardaient de chaque côté du haut de miradors.

La voiture s’arrêta. Les hommes en descendirent.

Godiose marcha devant les chevaux pour entrer dans l’enceinte.

 

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Sakpédiak, mission de routine, roman fantastique,
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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Pâquerette Béland

 

Pâquerette est native de la Matapédia.


Après des années d’études en piano, elle décida de l’enseigner un an ou deux. Ce fut une longue parenthèse qui se solda dix ans plus tard par un retour à l’Université en Études littéraires, suivi d’une maîtrise en Bibliothéconomie.


Cette nouvelle profession lui permit de travailler dans différents milieux et l’amena à rencontrer plein de gens intéressants.


Mais ce fut surtout la présence continuelle des livres autour d’elle et de tous les mondes qu’ils renferment qui déclencha son envie d’écrire. Et comme source d’inspiration, rien de mieux que la vallée qui l’a vue grandir et les nombreux pays qu’elle a visités.


Elle se mit à la tâche en février 2001 et depuis, l’écriture fait partie de son quotidien.
 

 

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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE

 

Pâquerette Béland

 

 

LE CYCLE DE THÉO

Sakpédiak, mission de routine

Premier cycle de Théo


PÂQUERETTE BÉLAND


Roman, fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 322 pages.
ISBN 978-2-89612-278-3

 

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.1.htm

À la rencontre d'Ôhn Ké Tou

Deuxième cycle de Théo


PÂQUERETTE BÉLAND


Roman, fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 322 pages.
ISBN 978-2-89612-278-3

 

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.1.htm

Les traces d'un dieu

Troisième cycle de Théo


PÂQUERETTE BÉLAND


Roman, fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 322 pages.
ISBN 978-2-89612-278-3

 

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.1.htm

LA SAGA DES PRADOV

La saga des Pradov

Tome I - Un héritage envoûtant

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman, Saga familiale, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 274 pages.
ISBN 978-2-89612-291-2


http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.2.htm 

La saga des Pradov

Tome II - Le chant du coucou

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman, Saga familiale, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 274 pages.
ISBN 978-2-89612-291-2

 

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.3.htm

La saga des Pradov

Tome III - Le nid de l'étranger

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman, Saga familiale, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, 2009, 274 pages.
ISBN 978-2-89612-291-2

-

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.4.htm

La saga des Pradov

Tome IV - Le Roussaillon

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman, Saga familiale, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2012, 286 pages.
ISBN 978-2-89612-404-6

-

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.5.htm

Les trois Vallées

Tome I - Vallée de Flavia

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman - Série fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2014, 336 pages.
ISBN 78-2-89612-459-6

-

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.8.htm

Les trois Vallées

Tome II - Vallée d'Angéla

PÂQUERETTE BÉLAND

Roman - Série fantastique, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2015, 416 pages.
ISBN 978-2-89612-471-8

-

http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.9.htm

 

 

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Pâquerette Béland

 

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