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MUSIQUE

 

La mélodie enchantée, tome 1 des Chroniques des prophéties divines,

roman fantastique, Pascal Morin, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 
La mélodie enchantée

Tome 1 des Chroniques des prophéties divines

PASCAL MORIN

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2008, 422 pages.

ISBN 978-2-89612-267-7

 

 

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Pascal Morin

Québec, Québec

 

 

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La mélodie enchantée, tome 1 des Chroniques des prophéties divines,
roman fantastique, Pascal Morin, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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PRÉSENTATION

La mélodie enchantée, tome 1 des Chroniques des prophéties divines,
roman fantastique, Pascal Morin, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Sur Athanas, la destiné des hommes dépend de la volonté des dieux et des déesses du Panthéon Divin. Parfois, ces derniers se permettent de donner des indices sur les grands événements de ce monde, par le biais de prophéties. Celles-ci sont par contre transmises aux hommes de bien des manières.

Dans “La Mélodie enchantée”, premier tome des Chroniques des Prophéties Divines, Aigellianaïs, communément nommée Aingell, n’est qu’une jeune femme de seize ans un peu lunatique, passant ses journées à prier Luana, la Reine-Licorne, et à parfaire ses talents musicaux. Sa vie tranquille basculera par une belle matinée de printemps, lorsqu’elle entendra dans l’air une mélodie mystérieuse. Ce chant de détresse, d’un peuple agonisant, l’amènera à quitter son village forestier pour accomplir la volonté de sa déesse. Que trouvera-t-elle sur sa route? Seuls les dieux pourraient le prédire…

 

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EXTRAIT

La mélodie enchantée, tome 1 des Chroniques des prophéties divines,
roman fantastique, Pascal Morin, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Dédicace

 

À Aingell, mon âme sœur spirituelle.
Sans toi, je n’aurais peut-être jamais
commencé cette aventure…
 

 

Remerciements


Je tiens à remercier spécialement Rémi, Patrice, Marc, Jean-Charles et Martin pour m’avoir donné l’occasion de créer, de développer et d’incarner le personnage d’Aingell. Nos nombreuses années de jeux m’ont inspiré beaucoup pour ce roman. Merci aussi à mes parents et amis, mes premiers lecteurs, pour m’avoir encouragé à terminer cette œuvre. Finalement, je tiens à remercier ma bien-aimée, mon illustratrice préférée, pour ses merveilleux dessins conformes à mes descriptions.
 

 

Prologue

 

C’était le début d’un jour de printemps et la jeune fille gambadait tranquillement sur les collines fleuries entourant sa vallée. Tout en bas, les gens de la cité royale vaquaient joyeusement à leurs activités, dans l’ambiance de paix et de bonheur qui régnait sur l’ensemble du royaume d’Archandia.


Ce royaume, formé seulement de cette grande cité, était le berceau de la magie. Le premier homme à avoir maîtrisé les forces naturelles pour en user selon son bon vouloir, un dénommé Nimbus, était issu de la lignée royale d’Archandia. Ce Nimbus était un homme de bien et nulle intention mauvaise ne planait au-dessus de lui lorsqu’il usait de son nouveau talent. La magie qu’il avait découverte était difficile à manipuler et demandait beaucoup de pratique afin de l’utiliser de la bonne manière. Ses nouveaux pouvoirs servaient à améliorer le sort de sa race et les possibilités de bienfait étaient pratiquement illimitées.


Lorsque Nimbus mania parfaitement son art, il choisit parmi la population archandienne quelques disciples prédisposés à apprendre la magie, dans le but de répandre aux royaumes voisins les bienfaits que cet art apportait. Après de nombreuses années d’apprentissage, ces nouveaux mages partirent dans des directions différentes afin d’apporter la connaissance de la magie à tous les royaumes qui en seraient dignes. La reconnaissance de ces royaumes fut grande et le royaume d’Archandia connut son âge d’or. Les habitants prospéraient heureux, sans guerre ni conflit. La famine et la maladie étaient contrées par l’art de Nimbus. Le commerce était si florissant que la pauvreté n’existait pas au sein de la cité. C’était l’équivalant d’un paradis terrestre.


Après le départ de ses premiers disciples, le mage Nimbus entreprit un plus grand projet : enseigner cet art nouveau à tous les enfants du royaume. Cette pratique permettrait à l’ensemble de la population archandienne de connaître et d’user de la magie. Bien sûr, seules quelques rares exceptions réussirent à atteindre un niveau de puissance majeur. La plupart des citoyens d’Archandia maîtrisèrent cet art de manière ridicule, sachant à peine faire tomber de la pluie sur leurs champs ou bien parler aux animaux. Les grands sortilèges n’étaient réalisés que par des mages professionnels, issus d’un ordre créé dix années suivant l’inauguration de l’apprentissage de la magie chez les jeunes.


La cité et royaume d’Archandia était donc un endroit de magie où les enfants, dans la rue, pouvaient s’amuser à faire des tours aux dépends de leurs parents ou, bien plus souvent, à celui des voyageurs et des marchands étrangers. Cet âge d’or dura un bon cent ans.


Mais revenons maintenant à cette belle journée de printemps. La jeune fille, qui s’était levée de très bonne heure, était le seul être humain à être hors de la vallée. Cela excluait les sept guetteurs, des gardes chargés de surveiller les alentours de la vallée. Ces guetteurs étaient positionnés au sommet de l’une des sept tours de pierre qui trônaient sur la butte des collines avoisinantes. Depuis très longtemps, le rôle de guetteur était inutile puisqu’aucun problème extérieur n’avait eu lieu. La plupart des hommes qui détenaient ce poste étaient des paresseux ou des rêveurs, passant leurs journées à ne rien faire aux frais du roi.


La jeune fille, marchant à côté de la tour nord-est, vit le guetteur couché sur les créneaux de sa tour. Cela ne la surprit pas du tout. Prenant la lyre qu’elle portait en bandoulière, elle s’assit, adossée à la paroi de la tour, et se mit à jouer une musique entraînante, dans le but de réveiller ce paresseux. Elle était très douée en musique pour une fillette de neuf ans.


Après quelques minutes d’essai, elle porta son regard vers le haut pour voir le résultat de sa tentative. À ce moment, une grosse goutte de liquide l’atteignit en plein milieu de son joli front. Du revers de la main, elle s’essuya. À sa grande surprise, ce qu’elle avait pris pour de l’eau laissait une traînée rouge sur sa main. Elle se leva, recula de plusieurs mètres, et vit que le guetteur était couché sur une pierre noyée de ce liquide rouge. Et elle comprit ce qui arrivait!
S’élançant à perdre le souffle vers le fond de la vallée, elle entendit au loin, dans les alentours de la tour sud, porte principale de la vallée, des paroles emplies de magie. De si loin, elle ne pouvait pas distinguer la forme qui criait un sortilège, mais elle pouvait ressentir en son cœur la puissance de l’incantation prononcée. Le niveau de magie utilisé dans ces paroles devait rivaliser avec le pouvoir du meilleur mage d’Archandia. Ne sachant pas quoi faire avec tous ces événements particuliers, fait rare dans ce royaume paisible, la jeune fille resta pétrifiée sur place.


La terre se mit alors à trembler, doucement au début, mais progressant rapidement vers une grande onde sismique. Le ciel, pourtant ensoleillé et sans nuage, s’assombrit d’un seul coup. Les profondeurs de la vallée se couvrirent de brume, disparaissant lentement dans un mélange d’ombre et de brouillard.


Mue par une inspiration soudaine, provenant probablement du pouvoir de son père, le frère du roi, la jeune fille reprit sa lyre et se mit à jouer un air étrange. Par la magie qu’elle connaissait le plus, celle de la musique, elle tenta de contrer le sort que l’être mystérieux posait sur son monde. Par la puissance de leur lien de sang, son père, prisonnier du sortilège, lui transmettait une partie de sa connaissance en magie pour rendre sa jeune fille plus apte à lutter contre la puissance du maléfice. La jeune fille, les yeux en larmes, mettait tout son cœur et toute son âme innocente dans la musique qui coulait de ses doigts. Son chant, pur et clair, faisait résonner l’air ambiant par l’accumulation magique qui entourait la fillette. De longues minutes s’écoulèrent. Elle, d’un côté de la vallée, jouait pour la sauvegarde de sa patrie. L’agresseur, à l’autre bout du paysage, projetant les paroles maléfiques


Subitement, la terre cessa de trembler et le ciel redevint clair comme il devait l’être. Et sous les yeux apeurés de la jeune fille, la vallée disparut complètement. Elle se tenait désormais sur les bords d’un plateau, vide et plat, comme si la vallée avait été remplie instantanément de terre. Le sol était couvert d’une fine couche d’herbe, nu de tout arbre ou arbuste. Les sept tours se tenaient toujours sur le rebord de ce plateau, n’ayant par contre plus rien à surveiller.


À l’autre bout de l’ancienne vallée d’Archandia, là où se trouvait précédemment le magicien qui avait prononcé le sortilège maléfique, aucun bruit ne s’échappait. La jeune fille scruta ce point, à travers ses larmes, se demandant si elle allait voir l’homme maudit sortir de la tour pour contempler son œuvre. Mais nul être vivant n’apparut. La voix de son père, qu’elle entendait dans sa tête pendant qu’elle jouait le contre sort, s’était tue, elle aussi. Les dernières paroles qu’elle avait entendues étaient : “Je t’aime ma fille. Vis pour qu’un jour, nous soyons délivrés. L’espoir n’est pas vain…”


La tête emplie de confusion, le cœur lourd et les joues noyées de larmes, la jeune fille tourna le dos à sa famille, à sa maison, à sa patrie…à sa vie. Elle se mit à marcher en direction du village le plus proche, sans savoir ce qu’il adviendrait d’elle. Elle ne pensait qu’à une chose : survivre pour libérer son père et le royaume d’Archandia en entier.
 

 

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BIOGRAPHIE

Pascal Morin

 

Né en 1978 et originaire de la ville de Québec, Pascal Morin est titulaire d’un baccalauréat en Génie des Matériaux et de la Métallurgie, ainsi que d’une maîtrise en Génie Aérospatial. Il a donc une formation peu conventionnelle pour un auteur de littérature fantastique. Il vit maintenant dans la grande région de Montréal, par nécessité professionnelle.


Passionné de jeux de rôles depuis son adolescence, il a eu la chance de créer et d’incarner de nombreux personnages différents. Pour chacun d’entre eux, il a tenté de leur insuffler une partie de sa personnalité, de ses qualités et de ses défauts, de sa philosophie de vie. Jouant très souvent avec que des hommes, il a pris plaisir à développer de nombreux personnages féminins, tendance qui se retrouve visiblement dans ses écrits d’aujourd’hui.
 

Lecteur assidu des grands auteurs des genres fantastique, romantique et de la science-fiction, Pascal Morin a depuis longtemps alimenté son imagination débordante et sa soif d’évasion du monde réel. Sa vision de la lecture : “ Pourquoi lire quelque chose qui se passe à notre époque quand les médias ne font que nous raconter de telles histoires?”. Son autre passion, le cinéma, l’aide aussi à oublier le monde dans lequel il vit.


Les voyages et la culture générale font aussi parties de ses passe-temps. Les époques du Moyen-Âge et de la Renaissance ont sa cote. Tout château sur son chemin risque de le voir accourir pour une visite attentive.

 

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