-

 

--

Un article à notre sujet dans

Le Journal de Montréal

Mention de la fondation à

Tout le monde en parle

TVA

parle de nous

Nouveaux

sur le site

2

Une recherche = Un don à la fondation

2

Accueil

Maison d'édition

Librairie

Bibliothèque

Auteurs

Titres

Genres

Nouveautés

Contact

Nous

-

Pages personnelles de l'auteur Patrick Simon

1

2

3

4

5

Itinéraire d'un pacifiste dans les Balkans

Essai, 318 pages, Fondation littéraire Fleur de Lys, 2007

6 X 9 pouces ou 15 X 23 centimètres

ISBN 2-89612-279-6

Résumé

Extrait

Auteur

[ Retour ]

 

Cliquez sur la couverture pour agrandir

Cliquez sur la couverture pour agrandir

 

-

 

  Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

1991 - 2002, onze années de combat pour la paix qui relie des pacifistes européens occidentaux avec ceux de l’ex-Yougoslavie en Europe du sud-est, dans la perspective d’une culture de la paix pour prévenir et résoudre les conflits.

Ce livre relate l’engagement d’un comité local du Mouvement de la Paix (France) dans une démarche de solidarité et d’initiatives sur le principe « agir localement et penser globalement » Il soulève également les questions que nous devons nous poser pour la construction d’une alternative à la logique de guerre qui a surtout démontré qu’elle était incapable de répondre aux besoins des populations.


Les questions abordées :

- De l’indifférence à la solidarité et aux partenariats,

- Des populations civiles, premières victimes des guerres,

- De la société civile mise à l’épreuve en ce début du XXIème siècle,

- Du repli sur soi à la construction d’humanités,

- De la logique de guerre à la construction d’une culture de la paix,

- Du besoin de droit et de justice internationale.


Dans les annexes se trouvent la chronologie des Balkans ainsi que l’ensemble des déclarations du Mouvement de la Paix (France) relatives à l’Europe du sud-est.

 

 

Voir aussi : Entrevue avec l'auteur et Couverture de presse

 

 

 

Table des matières

CHAPITRE 1

 

Vous avez dit indifférence ?

 

Tout a commencé par l’accueil de réfugiés

 

 

CHAPITRE 2

 

Les populations civiles dans les guerres des Balkans

 

 

CHAPITRE 3

 

Reconstruction de solidarités

 

La rencontre de l’Arbresle

 

Convoi humanitaire vers la Macédoine

 

Le colloque de Ferney-Voltaire,

 

 

CHAPITRE 4

 

Les sociétés civiles mises à l’épreuve

 

Le point de vue de Sonja Lokar

 

Kosovo – Macédoine, 1999

 

Le refus de voir les réalités

 

Humeurs poétiques

 

 

CHAPITRE 5

 

Repli sur soi ou construction d’humanités

 

 

CHAPITRE 6

 

Deux logiques s’affrontent

 

 

CHAPITRE 7

 

Besoin de droit et de justice internationale

 

Éthique du futur pour une justice internationale
fondée sur les droits humains

 

Est-ce vraiment une utopie ? Des avancées existent.

 

 

ANNEXES

 

Chronologie

 

Déclarations du Mouvement de la Paix
ou communes avec d’autres organisations

 

Le 26 février 1999

 

Le 6 mars 2000

 

Le 14 mars 2003

 

Le 31 août 2003

 

Le 17 mars 2004

 

AU SUJET DE L’AUTEUR.

 

COMMUNIQUER AVEC L’AUTEUR

 

Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

 

Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

1. Vous avez dit indifférence ?

Il était dix-huit heures quand le téléphone sonna chez moi. C’était Daniel qui cherchait quelques sites d’accueil pour une délégation slovène qui venait en France afin de donner le point de vue de femmes et pacifistes. Nous étions au printemps 1993 . La guerre faisait rage en Bosnie-Herzégovine. Notre comité pour la paix, situé dans le Jura en France, sortait d’une période très active suite à la guerre du Golfe et était considéré par la presse régionale comme une organisation dynamique. De nombreux articles de presse relataient nos activités. Par ailleurs notre particularité venait du fait qu’il s’agissait d’un comité plutôt informel puisque les personnes qui s’y investissaient n’avaient pas forcément un bulletin d’adhésion dans la poche. Certains d’entre nous militaient dans le Mouvement de la Paix mais la plupart des autres agissaient comme tout citoyen pourrait le faire. Notre activité consistait surtout à faire de l’information auprès de la population et un travail de sensibilisation contre le surarmement, le militaire nucléaire et les facteurs de guerre. De plus, nous commencions à mener une réflexion sur ce que pourrait être une culture de la paix.

 

Personnellement, à partir de cet appel téléphonique, je venais de faire mon entrée dans un long processus pour le développement des droits humains à la paix. J’allais également faire un périple qui m’emmènerait en Slovénie, en Croatie, en Bosnie-Herzégovine, en Macédoine, ailleurs encore dans les Balkans, guerre après guerre, puis quelquefois un peu avant la guerre. J’allais y découvrir de la fraternité et de la solidarité, mais aussi des histoires humaines nettement moins belles mais qu’il faut oser regarder dans le fond des yeux noirs. Et savez-vous quoi ? Les Balkans sont en Europe, et à très peu de kilomètres de chez moi. Moi qui habitais ce qu’on appelait déjà l’Union européenne.

 

Bien sûr je connaissais un peu les Balkans, mais pas vraiment sous ce nom. Quand j’étais jeune, je suis allé aussi dans certains de ces lieux. Mais il y avait encore un seul nom : la Yougoslavie. Ce que j’en connaissais alors, ce sont d’abord quelques noms au fil de mon voyage en auto-stop, moyen très à la mode pour des jeunes de mon âge. Arrivé par l’Autriche à Maribor, je suis descendu sur Ljubljana par le plus grand hasard, parce qu’une route marche mieux que l’autre à une intersection quand on tend le pouce. Puis Rijeka, avant de longer plus à l’est les côtes de l’Adriatique. Sur mon chemin, j’ai croisé des Gitans ou des Roms; je ne savais pas les reconnaître. Peu de voitures circulaient alors sur ces routes. C’était surtout des camions qui transitaient entre l’Europe occidentale et la Turquie, ou plus loin encore, mais en tous cas vers l’Orient. Sur ces routes encore il n’était pas rare de croiser aussi des ânes qui tiraient des charrettes chargées de paille ou de foin. J’avais aussi croisé des jeunes pionniers avec leur petit foulard rouge et en chemise blanche. Mais quand j’arrivais dans une ville, là tout changeait. La modernité se dévoilait comme dans beaucoup d’autres villes européennes. Simplement celles-ci étaient marquées selon l’endroit de l’empreinte austro-hongroise, italienne ou ottomane. Mais Ljubljana, Zagreb ou Skopje se ressemblent et restent dans le fond très européennes, c’est-à-dire, pour moi, marquées par de nombreuses influences qui s’entrecroisent comme tout autour du bassin méditerranéen. Et les populations qu’on y trouve sont autant mêlées. Dans chaque endroit se trouve une minorité qui est majoritaire à quelques kilomètres de là. Les populations se côtoyaient et bougeaient au gré des événements de l’histoire d’une région située juste entre l’Orient et l’Occident. Et je retrouvais ce brassage aussi dans ma Lorraine natale, bien calée au nord-est de la France et parfois française, parfois allemande mais qui fut aussi lorraine.

Ce jour-là, au printemps 1993, cette Yougoslavie-là s’appelait déjà Slovénie (depuis 1991 avec une partie encore revendiquée par l’Italie), Croatie (depuis 1991 et avec la Slavonie, la Krajina, la Dalmatie), Macédoine (depuis 1992 et déjà en proie à des nationalismes grecs ou albanais) et République fédérale de Yougoslavie (R.F.Y. avec le Monténégro, le Kosovo et la Vojvodine) pour le reste…

 

Toujours est-il qu’au téléphone Daniel me proposa d’organiser une réunion publique d’information pour sensibiliser l’opinion publique. Pour la première fois depuis la deuxième guerre mondiale, de nouvelles guerres éclataient depuis le début des années quatre vingt dix dans notre Europe. Et il est vrai que notre comité de la paix se trouvait déjà dans cette dynamique, ayant lancé un appel à signer une pétition dans le Jura en faveur du règlement politique et pacifique en ex-Yougoslavie. Le texte commençait ainsi :

 

« Comment ne pas être révolté par les souffrances que subissent depuis près de deux ans les peuples de l’ex-Yougoslavie ? Il faut que cessent les horreurs sans nom de cette guerre, les massacres, les viols, les déportations. Certains pensent qu’une intervention militaire internationale peut constituer une solution. Ce serait une erreur. Loin de mettre fin rapidement aux combats, une telle intervention exacerberait encore plus les haines, intensifierait et étendrait les conflits. Elle aurait des conséquences incalculables pour l’ensemble des Balkans. Une chose est sûre : on n’arrête pas la guerre par la guerre. »

 

Et de conclure par un soutien aux forces qui refusent en ex-Yougoslavie la fatalité de la guerre, ainsi qu’un appel à l’embargo sur les armes.

 

Autre caractéristique de notre comité. Il se situait dans une ville du Jura, avec une réalité de trente pour cent de population d’origine étrangère, même si seulement vingt-deux pour cent d’étrangers étaient recensés officiellement car ne prenant pas en compte la centaine de personnes par an qui se faisaient naturaliser. Et parmi les étrangers, des réfugiés de l’ex-Yougoslavie comme on disait déjà. J’en connaissais d’ailleurs quelques-uns pour les avoir aidés dans leurs démarches d’intégration.

 

A ce sujet, je me rappelle une histoire qui montre dans quelles contradictions notre belle France accueillait «ces gens-là», comme dirait Brel. Un jour, un Bosniaque me demanda de l’accompagner à la mairie, au service d’état civil pour régler quelques problèmes de papiers d’identité. Et la personne qui le recevait jusqu’alors ne voulait pas en démordre : il fallait le Livret de famille pour obtenir lesdits papiers.

 

Et le Bosniaque de répéter chaque fois : «Je veux bien mais je ne l’ai plus ; j’ai dû quitter Foca, ma ville à l’est de la Bosnie, près de la frontière, en pleine nuit. Je n’avais que quelques affaires ; je n’ai pas pensé à ce livret de famille…»

 

Notre Comité accepta donc de recevoir Sonja Lokar et une autre femme Slovène qui organisait des activités artisanales en direction des femmes dans les camps de réfugiés situés en Slovénie. Comme il était difficile de se faire accepter pour travailler hors des camps, les ventes de ces produits donnaient un peu d’argent aux familles.

 

Quant à Sonja Lokar, elle n’était pas une inconnue dans les Balkans. Née à Zagreb, elle avait terminé ses études de sociologie à Ljubljana en 1971. Entrée dans la vie publique yougoslave dès 1966, elle fut une des réformatrices de la Ligue des communistes yougoslaves, puis animatrice de groupes de femmes et de pacifistes. En 1990, aux premières élections pluralistes en Slovénie, elle fut élue députée. Mais comme elle le disait parfois à cette époque, « Au début j’ai lutté pour la paix, puis contre la guerre ; maintenant j’aide les réfugiés. » Peu à peu elle se tourna surtout vers la reconstruction de la société civile dans l’ensemble des Balkans et notamment en direction des droits des femmes. Mais j’y reviendrai ultérieurement.

 

Quand le soir du 2 juin 1993, les gens sortirent de la salle de conférence, chacun se sentit non seulement plus concerné par ce qui se passait à quelque quinze heures de route de là mais aussi confronté au manque évident d’information. Les journalistes présents dans la salle, loin des salles de rédaction où les informations se succèdent à un rythme rapide au point d’éliminer le monde réel , ne s’y sont pas trompés. Ils donnèrent un large écho aux échanges qui eurent lieu, jusque dans leurs pages régionales (comme ce fut le cas dans « Le Progrès » du 6 juin 1993. De fait, Sonja Lokar donna avec émotion son témoignage sur tout ce qui se vivait à travers cette guerre. «Ce n’est pas une guerre classique, ce n’est pas une guerre civile, ce n’est pas une guerre de religions, c’est un peu de tout cela.» Au-delà des causes économiques et sociales de crise qui favorisèrent l’émergence de forces conservatrices ou nationalistes, il fallait savoir qu’avant tout ce sont d’abord des civils qui mouraient. Depuis des mois, des Serbes comme des Croates organisaient chacun de leur côté, méthodiquement, l’épuration ethnique. En Bosnie-Herzégovine les Musulmans (au sens d’une entité nationale et non religieuse) semblaient devenir les « Palestiniens de l’Europe » parce que Serbes et Croates voulaient se partager le territoire d’un pays et en chasser l’autre partie des habitants. Dans cette situation complexe émergeait toute une série de questions qui seraient récurrentes encore bien des années. La question de la nationalité par le sol ou par le sang, la citoyenneté et la nationalité confrontées à un territoire fait d’une mosaïque de peuples.

 

Et pour le mouvement pacifiste dans les Balkans, d’autres questions se posaient. Dans des pays où la tradition pacifiste était plutôt reliée à des modes d’organisations proches des pouvoirs en place, il se vivait une sorte d’émancipation. Ainsi en Slovénie par exemple, émergeait un mouvement autonome, voire qui contribua entre 1980 et 1990 à développer des idées nouvelles et de démocratisation de la société civile. Les groupes de femmes n’y étaient d’ailleurs pas étrangers. Mais en même temps ce mouvement se croyait suffisamment fort et ancré dans la population. Il ne sentit pas la montée des extrémismes nationalistes. Au point que entre la grande caravane de pacifistes européens en septembre 1991 à Sarajevo et l’arrivée au pouvoir de ces nationalistes au printemps 1992, peu de temps s’écoula. Mais les choses n’étaient pas simples et la capacité de résistance restait assez forte malgré la guerre. Les centres anti-guerre de Belgrade, Zagreb, Novi Sad avaient une activité toujours importante. Depuis 1991 ils ne faiblissaient pas et poursuivaient inlassablement une action d’information combattant les idées nationalistes, dénonçant déjà les violations des droits de l’homme et les horreurs des combats. Les groupes de femmes devenaient les plus actifs. Que ce soient les « Femmes en noir » de Belgrade avec notamment Jelena Santic, à Pancevo, en Croatie avec la « Maison des Femmes », à Rijeka avec le groupe « Tournesol (Sun Cokret)», ou en Slovénie avec le « Centre des femmes victimes de la guerre », ou leurs associations d’entraide, tous mettent en place des actions concrètes pour les populations civiles et particulièrement pour les femmes et enfants victimes de ces guerres. Ces organisations avaient un besoin essentiel d’être soutenues, tant pour leur logistique (comme avoir des moyens de communication ou de diffusion d’information) que moralement pour ne pas se sentir isolées…

 

Ce soir là de juin 1993 avec Sonja Lokar, chacun se sentait confronté à l’immédiat, au quotidien. Que pouvions-nous faire, nous ici, en France, à notre niveau ? Beaucoup de questions… Peu de réponses évidentes. Nous étions loin des certitudes, du temps de la guerre froide, celle de deux blocs où chacun pouvait choisir son camp. La fragmentation d’un pays européen s’accélérait là sous nos yeux, faite de génocide ou d’épuration ethnique comme de tireurs embusqués, faite de longues colonnes de populations qui fuient la guerre comme la misère.

 

Et « Comment appliquer le droit d’autodétermination sur un espace ethniquement mélangé ? » En même temps, nous venions de comprendre combien nous pouvions être utiles, juste à savoir et à dire autour de nous cette tragédie, en s’exprimant publiquement, chacun selon son choix ou sa capacité de faire. Ne pas oublier. Ne pas être indifférent. Il était possible de venir en aide humainement auprès des réfugiés, des victimes de guerre. La force de la société civile commençait par là.

 

Dans cette salle, ce soir-là, se trouvaient assis au premier rang des Bosniaques, des Croates, des Macédoniens, des Serbes. Certains habitaient la ville depuis plusieurs années, d’autres venaient d’arriver depuis quelques mois.

 

En sortant de la salle, ils sont venus près de moi, à la fois pour dire que cela leur faisait du bien une telle réunion dans cette ville parce qu’ils se croyaient un peu oubliés du monde. A la fois ils avaient beaucoup à nous dire, pour que nous comprenions mieux encore ce qui se passait «là-bas».

 

Dimanche 6 mai 2001, 11h48 - SKOPJE, Macédoine (AP) -- Le Premier ministre macédonien Ljbuco Georgievski a annoncé samedi soir son intention de demander au Parlement de déclarer l'état de guerre, au moment où l'armée intensifie son offensive contre la rébellion albanophone. Cette annonce est intervenue quelques heures après des tirs d'artillerie de l'armée macédonienne contre des positions tenues par des rebelles albanophones dans le nord du pays.

 

Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

 
Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

 

 

 

Né le 5 mars 1953, Patrick Simon est avant tout un humaniste et qui revendique la tolérance et l'ouverture sur l'autre comme projet de vie. L'écriture ainsi utilise plusieurs registres de la sensation, de l'émotion et des sentiments pour nous parler de l'existence humaine à travers des interrogations que nous pouvons nous poser en ce nouveau siècle. Le choix est clair. C'est celui de la quête d'humanité. En auteur sensitif et passionné, Patrick Simon apporte sa contribution humaniste dans un monde à la recherche de nouvelles valeurs. Valeurs augurées à travers ses écrits.

 

Entre 1990 et 2001, il a initié des actions de solidarité internationale, notamment dans les Balkans, au sein du Mouvement de la Paix (France). De même, il est membre de la direction de l’Institut de Documentation et Recherche sur la Paix (IDRP).

 

Essayiste, romancier et poète, Patrick Simon a été de 1971 à 1973, rédacteur dans une revue littéraire à Metz (Moselle, France), puis, de 1973 à 1974, il a animé des ateliers de cinéma super 8 et vidéo à la Maison de la culture de Cannes. Créateur et gestionnaire d’un festival de films amateurs entre 1978 et 1981, il répète l’expérience plusieurs années plus tard, en 1994, alors qu’il crée et gère le Salon du livre de Saint-Claude (Jura, France), et ce jusqu’en 1998. Parallèlement, de 1995 à 2001, Patrick Simon est maire adjoint à la culture et à la jeunesse, à Saint-Claude (France). Il a publié son premier ouvrage, Toxicomanie : mythes et réalités, en 1984. Et depuis c’est une quinzaine d’ouvrages qui sont publiés.

 

Patrick Simon est membre de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois.

 

 

Voir aussi : Entrevue avec l'auteur et Couverture de presse
 


 

Bibliographie

 

« Toxicomanie : mythes et réalités »,
Essai, chez l'auteur – (1984) / France / Épuisé


Éditions Lacour / France :

« Chemins vers l'autre », Essai -1990-
« Émoi et toi », roman -1993-
«Le parler du Jura », dictionnaire – Collection Rediviva – 1994
« Tiers serti», Poésies -1994
« Esquisse des sentiments », Roman -1996
« Dictionnaire de la tolérance et de la citoyenneté », Essai– 1999
« Petits dialogues avec une sculpteure : Marguerite Gagneur », Biographie – 2004


Éditions Cabédita / Suisse :

« Voltaire Christin et la mainmorte en Haut Jura », Essai,

avec A. Vuillermoz, 1998

 


Fondation littéraire Fleur de Lys / Québec

« Impur », roman, 2004.
« Itinéraire d’un pacifiste dans les Balkans », Essai, 2005.

« D'une rive à l'autre », Poésie, 2005.
« Drogues, toxicomanie : mythes et réalités », Essai, 2006.

« Sécurité humaine et culture de la paix », Essai, 2007.

 

Éditons Mille poètes

"A deux pas de moi ; 107 haïku et tanka", 2006.

 

Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

 

Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

 

Patrick Simon se fera un grand plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels et de vous accueillir sur son site internet.

 

 

Voici son adresse électronique :

 

contact[@]manuscritdepot.com

 

 

Voici l'adresse de son site internet :

 

Patrick Simon se fera un plaisir
de vous accueillir sur son site Internet.

Utilisez le lien suivant :

http://www.patricksimon.com/ 
 

 

Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

 

Lettre d'appui de l'auteur

à la Fondation littéraire Fleur de Lys

Retour

Bonjour,

 

Comme vous, je suis un auteur qui défend les idées de l'humanisme et respectueux des droits de la personne. Tous mes livres publiés jusqu'alors portent ces valeurs ; que ce soit à travers la poésie, les romans ou mes essais humanistes.

 

 

Patrick Simon, auteur, Montréal, Québec.

Lettre d'appui de l'auteur à la fondation

Retour

Commander

un exemplaire

Papier

Numérique (fichier PDF)

 

Commander

un exemplaire papier

La qualité de nos exemplaires papier imprimés à la demande

Commande du Canada

Commande d'ailleurs

dans le monde

 

Exemplaire papier

Commande du Canada

LIVRAISON DE SURFACE

Délais de 30 jours maximum

24.95$ canadiens / exemplaire
Tout inclus pour le Canada
(dollars canadiens uniquement)

Mode de paiement

Cliquez sur votre choix

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

Paiement en ligne par carte crédit avec le service PayPal

 

Exemplaire papier

Commande du Canada

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

1. Indiquez sur un papier :

Le titre du livre et le nom de l'auteur

Votre nom (prénom et nom de famille)

Votre adresse postale complète

Votre adresse électronique

Votre numéro de téléphone
 

2. Complétez votre chèque payable à l'ordre de :

Fondation littéraire Fleur de Lys
 
3. Précisez le montant sur le chèque:

24.95$ canadiens (tout inclus)
(paiement en dollars canadiens uniquement)
 
4. Adressez-le tout à :

Fondation littéraire Fleur de Lys
6678, 25ème Avenue,
Montréal,
Québec.
H1T 3L7
 
5. Livraison

À la réception de votre paiement, nous vous enverrons votre exemplaire par la poste. Votre exemplaire sera protégé par un plastique et posté dans une enveloppe capitonnée.

LIVRAISON DE SURFACE
Délais de 30 jours maximum
 

 

Exemplaire papier

Commande du Canada

Paiement en ligne

par carte crédit

avec le service PayPal

Cliquez sur le bouton ci-dessous

 

N'oubliez pas d'indiquer

le titre de ce livre

 

 

Livraison

À la réception de votre paiement, nous vous enverrons votre exemplaire par la poste. Votre exemplaire sera protégé par un plastique et posté dans une enveloppe capitonnée. Vous recevrez votre exemplaire dans un délai de 30 jours maximum.

Pour une livraison plus rapide, il faut en assumer les frais. Prière de communiquer avec votre librairie, Renée Fournier, à l'adresse suivante :
 
r-fournier[@]videotron.ca
(copiez cette adresse et supprimez les parenthèses)
 

LIVRAISON DE SURFACE

Délais de 30 jours maximum

 

24.95$ canadiens / exemplaire
Tout inclus pour le Canada
(dollars canadiens uniquement)

 

Exemplaire papier

Ailleurs dans le monde

24.95$ canadiens / exemplaire

+ Frais de poste
Paiement en dollars canadiens uniquement

Pour toute demande d'exemplaire papier provenant
de l'extérieur du Canada et connaître les frais de poste à ajouter prière communiquer avec Renée Fournier, librairie,
à l'adresse ci-dessous.

r-fournier[@]videotron.ca
(copiez cette adresse et supprimez les parenthèses)
 

 

Commander un exemplaire numérique

Partout dans le monde

Voir un exemplaire numérique

 

Pour voir cet exemplaire, vous avez besoin du logiciel gratuit Adobe Reader, 7.0 Cliquez sur le logotype ci-dessous pour télécharger ce logiciel.

 

 

Qu'est-ce qu'un exemplaire numérique ?

 

Commander un exemplaire numérique

Partout dans le monde

7.00$ canadiens / exemplaire
Tout inclus pour le Canada
(dollars canadiens uniquement)

Mode de paiement

Cliquez sur votre choix

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

Paiement en ligne par carte crédit avec le service PayPal

 

Exemplaire numérique

Partout dans le monde

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

1. Indiquez sur un papier :

Le titre du livre et le nom de l'auteur

Votre nom (prénom et nom de famille)

Votre adresse postale complète

Votre adresse électronique

Votre numéro de téléphone
 

2. Complétez votre chèque payable à l'ordre de :

Fondation littéraire Fleur de Lys
 
3. Précisez le montant sur le chèque:

7.00$ canadiens (tout inclus)
(paiement en dollars canadiens uniquement)
 
4. Adressez-le tout à :

Fondation littéraire Fleur de Lys
6678, 25ème Avenue,
Montréal,
Québec.
H1T 3L7
 
5. Livraison

À la réception de votre paiement, nous vous enverrons votre exemplaire par la poste. Votre exemplaire sera protégé par un plastique et posté dans une enveloppe capitonnée.

LIVRAISON DE SURFACE
Délais de 30 jours maximum
 

 

Exemplaire numérique

Partout dans le monde

Paiement en ligne

par carte crédit

avec le service PayPal

Cliquez sur le bouton ci-dessous

 

N'oubliez pas d'indiquer

le titre de ce livre

 

 

Livraison

Votre exemplaire numérique sera envoyé en pièce jointe à un courriel suivant l'adresse indiquée dans le rapport de paiement du service PayPal.

 

Délai de livraison :

48 heures

 

 

Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman  Luc Parent  La loi du Talion  Suspense  Roman 

 

Important : Nouveau mode de financement - Effectuez vos recherches sur Google à partir de notre site

 

-

 

 

 

  © 2003-2007 Fondation littéraire Fleur de Lys inc., organisme sans but lucratif.

   favicon.ico