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Sécurité humaine et culture de la paix, essai, Patrick Simon, Fondation littéraire Fleur de Lys

[ Tous les livres de Patrick Simon ]

 

 

Sécurité humaine et culture de la paix

PATRICK SIMON

Essai,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2007, 336 pages.

ISBN 2-89612-279-6

 

Couvertures

Présentation

Table des matières

Extrait

Biographie

Bibliographie

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Sécurité humaine et culture de la paix, essai, Patrick Simon

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Présentation

Sécurité humaine et culture de la paix, essai, Patrick Simon

 

Depuis les évènements de 2001, la situation internationale a changé, tout autant qu’avec ce qui s’est passé en 1989 lors de la chute du mur de Berlin.

 

Mais les aspirations à la sécurité et au développement pour chaque être humain nous imposent de nous questionner sur la culture humaine dont nous avons-nous besoin aujourd’hui.

 

A travers les expériences dans les Balkans mais aussi dans les différentes rencontres avec les sociétés civiles, et en tant que militant pacifiste, j’ai eu à me poser ces questions.

 

C’est cela que vous trouverez ici, dans cet ouvrage. Mais c’est aussi pour partager avec vous une recherche d’une culture de la paix qui remplacerait la culture de la guerre qui a montré toute son incompétence pour résoudre les conflits, les problèmes qui se posaient aux humanités.

 

 

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Annonce du lancement dans Le Courrier Ahuntsic

 

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Ce même article en ligne sur le site internet du Courrier de Laval

 


 

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TABLE DES MATIÈRES

Sécurité humaine et culture de la paix, essai, Patrick Simon

DU MÊME AUTEUR

PRÉFACE

PARTIE 1

Asie centrale : où en est-on ? Quels enjeux de sécurité ?

Les enjeux géostratégiques des puissances du monde

Histoire d’eau : l’exemple de la Mer d’Aral

Les enjeux de la sécurité humaine en Asie centrale : des principes universels

La sécurité régionale en Asie du Nord-Est : les principes de réalité

L’odeur du pétrole présage de nouveaux conflits en Afrique

Du Pacte de stabilité pour l’Europe du sud-est au Processus de stabilisation et d’association

Retours sur le conflit au Kosovo

10 ans après les accords de Dayton : quelle paix dans les Balkans ?

PARTIE 2

Les fondements de la Politique Européenne de Sécurité et de Défense (PESD) à travers l’opération Concordia » en Macédoine

Quels moyens pour l’ONU et ses missions de paix ?

Conclusion

MISSIONS DE MAINTIEN  DE LA PAIX – ONU

Les sociétés civiles et l’avenir de l’ONU

PARTIE 3

Notion de besoin, notion de droit et questions autour de la paix

Les concepts de sécurité en 2007

De mon quartier à la planète, construire une culture de la paix face aux conduites à risques

Quelques réflexions sur le désarmement et le développement

Le rôle des sociétés civiles pour renforcer la sécurité le développement et le désarmement

AU SUJET DE L’AUTEUR

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Extrait

Sécurité humaine et culture de la paix, essai, Patrick Simon

 

 

Préface
 

par Bernard HUGO, ancien Sénateur (France)

Président de l’IDRP

 

Qu’en est-il de la sécurité humaine aujourd’hui ?

 

Depuis la fin du « court XXème siècle », pour reprendre l’analyse de l’historien britannique Eric Hobsbawm, le monde a indéniablement changé. Pour autant est-il devenu plus sûr ? Rien n’est moins certain au regard des conflits meurtriers dans nombre de régions de la planète. Avec la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide certains experts tablaient sur un ordre nouveau, marquant une certaine « fin de l’histoire des périodes antérieures. ».Une hypothèse semble-t-il hautement optimiste quand on voit le terrorisme prétexté pour provoquer une guerre, la reprise de la course aux armements et la prolifération des armes nucléaires multiplier les risques de conflits, la mondialisation libérale accentuer la misère de milliards d’individus et le non-respect d’engagements internationaux menacer de détruire la planète. Ce début de siècle troublé également par les extrémismes religieux préfigurerait-il une ère de chaos ? Le livre de Patrick Simon ne sombre, ni dans la béatitude, ni dans le catastrophisme. Il analyse le monde tel qu’il est avec ses dangers, ses contraintes, mais aussi ses diverses évolutions possibles.

 

Directeur adjoint de l’IDRP (Institut de documentation et de recherche sur la paix) dont il gère avec efficacité le site Internet, militant pacifiste actif au sein de la direction nationale du Mouvement de la Paix, Patrick Simon fut aussi dans les années 90 maire– adjoint d’une commune jurassienne qui avait alors accueilli des réfugiés Bosniaques. Ainsi confronté à la misère humaine, il va développer, en partenariat avec des pacifistes et des humanistes, des actions de soutien aux populations meurtries par les guerres. Il cible tout d’abord l’Europe du sud–est : les Balkans, région qu’il connaît bien pour s’y être rendu depuis la guerre du Golfe à de nombreuses reprises.

 

Alliant expérience de terrain et réflexion théorique, il porte désormais un regard global sur les problèmes majeurs intéressant les différents continents. C’est dire qu’il ne se contente pas d’une simple analyse clinique des situations. La réflexion de Patrick Simon porte sur le caractère illusoire et dangereux d’une sécurité qui reposerait sur des critères purement militaires. Cette conception doit impérativement laisser place à une conception plus large qu’englobent la sécurité humaine et la culture de paix. Promouvoir ces nouvelles orientations crée des responsabilités à tous les échelons : depuis les instances internationales jusqu’aux États, mais aussi des ONG jusqu’aux citoyens eux mêmes car le poids de l’opinion publique joue aujourd’hui un rôle de plus en plus important pour ne pas dire déterminant.

 

Remplacer la culture de guerre qui a tant marqué le siècle dernier par la culture de la paix et de la non violence est une vaste et primordiale entreprise qui nécessite le concours de tous. Fondé sur une analyse rigoureuse, ce livre est un appel à l’action, son intérêt n’en est que d’autant plus évident.

 

Votre auteur

 

 

 

EXTRAIT DE LA PARTIE 1

Des conflits à travers les continents

 

Asie centrale : où en est-on ? Quels enjeux de sécurité ?

Novembre 2003

 

L’un des points de passage entre l'Europe et l'Asie se trouve là, à cheval entre la Mer Noire et la Mer Caspienne, comme un isthme et c'est cela que l'on appelle le Caucase et juste à côté, vers l’est, c’est l’Asie centrale.

 

Hormis le Tadjikistan, qui a connu une guerre civile entre1993 et 1997, les pays d'Asie centrale apparaissaient à première vue comme des îlots de tranquillité politique. Mais cette paix apparente est obtenue au moyen de régimes politiques le plus souvent autoritaires. Tous les chefs d'État d'Asie centrale sont des anciens dirigeants de l'URSS devenus leaders des nouveaux états indépendants dans les années 1991-1992 et constamment réélus depuis, avec des scores élevés qui confinent au plébiscite. Le président turkmène s'est même fait nommer « président à vie » en janvier 2000.

 

L'Asie centrale est redevenue l'une des pierres angulaires de l'équilibre géopolitique de l'Eurasie, suscitant nombre d'interrogations stratégiques, économiques et culturelles.

 

C’est une région du monde où plusieurs conflits armés internes et régionaux sont sources d’enjeux de sécurité. La recrudescence en septembre 2003 des incidents frontaliers entre le Kazakhstan et l'Ouzbékistan met en lumière le problème du tracé des frontières héritées de l'ex-Union soviétique.

 

C’est une région pétrolière stratégique[ 1 ], traversée par les oléoducs reliant la Mer Caspienne à la Mer Noire, où Moscou maintient une présence militaire et où les bases américaines se sont installées à l’occasion de la guerre en Afghanistan. Et les Chinois renforcent leurs troupes à proximité de leurs frontières ouest. C’est aussi l’enjeu de l’eau, élément très important pour les populations locales.

 

 

Les enjeux énergétiques

 

D’un point de vue énergétique, les enjeux sont importants. C’est le cas du pétrole. Les États-Unis en ont besoin pour moins dépendre du golfe arabe et soutiennent les investissements pour le pipeline Bakou – Tbilissi – Ceyhan. La Chine également car ce pays en développement en aura besoin de plus en plus. Pour l’instant elle dépend aussi du Golfe, même si elle a passé des accords avec la Russie pour bénéficier du pétrole sibérien. Plusieurs négociations ont lieu. C’est le cas avec Transneft pour acheminer le pétrole par pipeline jusqu’au port de Nakhoda sur la côte du Pacifique ou avec Yukos pour la construction d’un pipeline depuis Irkoutsk jusqu’à Beijing (projet évalué à 1,7 milliard de dollars[ 2 ]). Enfin la Russie, même si elle a d’importantes réserves. Elle soutient le projet de pipeline Tengiz – Novorossisk. Et à terme, elle devra investir fortement de fait que ses infrastructures actuelles sont obsolètes, justifiant d’ailleurs des rapprochements avec les États-Unis en matière d’investissements.

 

Et cela explique en partie l’accord important adopté à Shanghaï, qui porte à la fois sur la lutte anti-terroriste que sur la sécurité énergétique.

 

Les réserves prouvées du bassin de la Mer Caspienne, pour l'Azerbaïdjan, le Turkménistan et le Kazakhstan représentent 30 milliards de barils de pétrole, soit 3 % des réserves mondiales, avec de fortes disparités selon les pays, en incluant les hypothèses les plus conservatrices pour le gisement de Kashagan. Mais le problème principal, c'est d'abord l'enclavement qui apparaît comme la première contrainte, devant le manque d'outils de forage. Le forage de Kashagan, par exemple, a été l'un des forages les plus chers de l'histoire du pétrole. Mais à l’horizon 2010, la production estimée de la région pourrait varier entre 3,5 et 4 millions de barils par jour. Et le pipeline Bakou – Tbilissi – Ceyhan (BTC) pourrait écouler à lui seul un million de barils par jour (mbj) à partir de 2004 ou 2005.

 

En ce qui concerne le gaz, le problème est encore plus aigu, du fait de l'éloignement des grandes zones de consommation. Les disparités sont moins importantes pour ce qui concerne les réserves gazières, où le Turkménistan se taille la part du lion avec 159 billions de pieds cubes (Tcf)[ 3 ].

 

Globalement, ces réserves de gaz représentent environ 4 % des réserves mondiales, ce qui est comparable aux réserves gazières de la Mer du Nord. C’est la Russie et l’Iran qui possèdent à eux seuls 50 % des réserves. Mais en matière de gaz, c'est l'accès au marché qui prime, et celui-ci est loin d'être assuré à ce jour, notamment pour le gaz turkmène.

 

La question de l’acheminement est une question centrale et qui nécessite une zone stable. Quatre projets majeurs de pipeline vers l’ouest sont en cours :

 

  • Pipeline CPS (Caspian Pipeline Consortium) qui s’étend sur 1585 km depuis le gisement de Tengiz (nord-ouest du Kazakhstan) vers le port de Novorossisk en passant par Tikhoretsk;

  • Pipeline BTC (Bakou – Tbilissi – Ceyhan) qui s’étend sur 1660 km de la Mer Caspienne à la Turquie;

  • Pipeline KTP (Kazakhstan – Twin – Pipeline), le Pipeline Trans-Caspien qui acheminera gaz et pétrole depuis Aqtau (nord-ouest du Kazakhstan) jusqu’à Bakou, et de là, éventuellement vers Ceyhan;

  • Pipeline qui intéresse TotalFinaElf qui s’étendrait depuis le Kazakhstan jusqu’à l’île de Kharg au sud-ouest de l’Iran, en passant par le Turkménistan.

 

A noter également le projet de gazoduc, le TCGP (Trans-Caspien Gas Pipeline) qui vise à relier les gazoducs d’Asie centrale.
 

Mais aussi vers l’est, vers l’Asie :

  • Gazoduc Centgas (Central Asia Gas) qui acheminera du gaz depuis Daulatabad au Turkménistan jusqu’à Multan au Pakistan, en passant par Herat en Afghanistan, et éventuellement vers l’Inde;

  • Gazoduc CGP (China Gas Pipeline) qui acheminera du gaz depuis le Turkménistan vers la Chine, voire vers le Japon.

 

Mais pour le moment, la production de la zone représente moins de 2 % de la production de pétrole mondiale et environ 1 % de la production de gaz mondiale. La montée en puissance de cette zone pour l'approvisionnement du marché mondial sera donc très progressive. Reste que ces enjeux existent bien et sont à voir sur le long terme. De ce fait, les enjeux stratégiques d’aujourd’hui sont à étudier avec ces perspectives pour demain.

 

 

Les enjeux géostratégiques
des puissances du monde

 

Longtemps gelés par l’équilibre bipolaire, les conflits se sont multipliés depuis 1980 sous l’effet de nouvelles conditions géopolitiques : dissolution de l’Union soviétique, guerres en Afghanistan, menaces de conflit nucléaire entre le Pakistan et l’Inde. L’Asie centrale est ainsi devenue le foyer d’un triple enjeu :

 

Enjeu Est-Ouest, avec le conflit afghan (1980-1989 et 2001 à aujourd’hui) mais aussi, plus récemment, la « guerre » des oléoducs, les États-Unis cherchant à détourner de CEI les flux pétroliers en finançant plusieurs projets d’oléoducs ;

 

Enjeu Nord-Sud, ethnico-religieux, conséquence indirecte du conflit afghan des années 1980, qui a vu la prolifération en Afghanistan et au Pakistan d’un islamisme sunnite anti-chiite et son "exportation" vers le Tadjikistan ;

 

Enjeu de l’état de droit avec le développement de la criminalité, avec notamment les trafics de drogues et d’armes, dus à la porosité des frontières.

 

Selon Paul-Marie De La Gorce[ 4 ], « L’offensive de l’administration Bush a déjà transformé l’échiquier politique et stratégique dans les pays d’Asie centrale naguère soviétiques. La politique américaine cherchait en priorité, jusque-là, à empêcher la formation d’une puissance nouvelle comparable à ce qu’était l’Union soviétique. Elle voulait, par conséquent, réduire autant que possible toute présence ou influence russe en Asie centrale – comme, du reste, dans les Balkans ou le Caucase.

 

Dans cette entreprise, elle avait remporté des succès en s’appuyant sur les gouvernements, les partis ou les organisations à l’assise autochtone et musulmane. Du coup, la Russie, au nom de la lutte « antiterroriste », avait conclu avec le Kirghizstan, le Kazakhstan et le Tadjikistan un accord élargi à la Chine sous le nom de « groupe de Shanghaï ». Et de poursuivre son analyse : « Le tracé adopté pour l’oléoduc destiné à l’écoulement d’une partie des hydrocarbures de la mer Caspienne va de Bakou à Ceyhan, passant donc entièrement au sud de la chaîne du Caucase, en dehors du territoire russe. Enfin, les États-Unis ont signé avec deux des Républiques d’Asie centrale ex-soviétiques, l’Ouzbékistan et le Kirghizstan – et négocient avec le Turkménistan et le Kazakhstan -, des accords créant des bases aériennes et aéroterrestres américaines sur leur territoire. Au-delà des opérations en Afghanistan, l’objectif à long terme en est le maintien d’une présence militaire américaine au cœur même du Sud-Ouest asiatique. » Et de conclure : « …Cette dialectique de la guerre peut aussi déboucher, comme le souhaite un milieu influent à Washington, sur une concertation calculée entre les quatre grandes puissances – The New Big Four – intéressées à la gestion du Sud-Ouest asiatique : l’Amérique, la Chine, la Russie et l’Inde. C’est peut-être là que se situera l’axe du monde. »

 

D’un point de vue stratégique également, La Russie considère encore la consolidation de la Communauté des États indépendants comme sa première tâche diplomatique. Elle a fondé avec la Biélorussie, l’Arménie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan une organisation internationale régionale − Organisation du traité sur la sécurité collective, établissant son quartier général conjoint soumis à la commande directe du chef d’état-major russe, organisant des unités collectives de réaction rapide.

 

En tout état de cause, les facteurs d’insécurité du moment sont :

  • les tensions à propos de la gestion de l’eau;

  • les tensions frontalières et le protectionnisme commercial;

  • la lutte contre les terrorismes et contre la criminalité.

 

 

Ainsi, l’enjeu de la gestion de l’eau en est un exemple.

 

[1] Les réserves prouvées pour l'Azerbaïdjan, le Turkménistan et le Kazakhstan représentent 30 milliards de barils de pétrole, soit 3 % des réserves mondiales, avec de fortes disparités selon les pays, en incluant les hypothèses les plus conservatrices pour le gisement de Kashagan. (Source : Colloque au Sénat français sur l’Asie centrale de juin 2002)

 

[2] Selon la note du Centre d’Études Internationales et Mondialisation – CEIM – de l’Université UQAM de Montréal, janvier 2003.

 

[3] Les données sources en matière d’énergie proviennent essentiellement du DoE, de Energy Information Administration et de British Petroleum.

 

[4] Le Monde Diplomatique de décembre 2002.

 

 

 

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Biographie

Patrick Simon

 

Né le 5 mars 1953, Patrick Simon est avant tout un humaniste et qui revendique la tolérance et l'ouverture sur l'autre comme projet de vie. L'écriture ainsi utilise plusieurs registres de la sensation, de l'émotion et des sentiments pour nous parler de l'existence humaine à travers des interrogations que nous pouvons nous poser en ce nouveau siècle. Le choix est clair. C'est celui de la quête d'humanité. En auteur sensitif et passionné, Patrick Simon apporte sa contribution humaniste dans un monde à la recherche de nouvelles valeurs. Valeurs augurées à travers ses écrits.

 

Essayiste, romancier et poète, Patrick Simon a publié son premier ouvrage, Toxicomanie : mythes et réalités, en 1984. Et depuis c’est une quinzaine d’ouvrages qui sont publiés


Poète depuis l’année 1968, il a d’abord publié dans quelques revues de poésie. Ensuite, il a créé avec des amis une revue littéraire, « Graffitis » publiée entre 1971 et 1973, à Metz (Moselle, France). Puis, de 1973 à 1974, il a animé des ateliers de cinéma super 8 et vidéo à la Maison de la culture de Cannes. Créateur et gestionnaire d’un festival de films amateurs entre 1978 et 1981, il répète l’expérience plusieurs années plus tard, en 1994, alors qu’il crée et gère le Salon du livre de Saint-Claude (Jura, France), et ce jusqu’en 1998.


Entre 1991 et 2001, il participe à des actions de solidarité internationale auprès des populations civiles dans les Balkans. Il participe à de nombreux colloques sur la culture de la paix. Toujours en France, entre 1995 et 2001, Patrick Simon est maire adjoint à la culture, à Saint-Claude (Jura).


Depuis qu’il vit au Québec (Canada), il est membre de l’Union des Écrivaines et Écrivains Québécois et il lance la Revue du tanka francophone en 2007.


 

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Bibliographie de l'auteur
Patrick Simon

 

« Toxicomanie : mythes et réalités », Essai, chez l'auteur - (1984) / France, épuisé

 

Aux Éditions Lacour / France

 

Chemins vers l'autre, essai, 1990

Émoi et toi, roman, 1993

Le parler du Jura , dictionnaire, Collection Rediviva, 1994

Tiers serti, poésies, 1994

Esquisse des sentiments, roman, 1996

Dictionnaire de la tolérance et de la citoyenneté, essai, 1999

Petits dialogues avec une sculpteure : Marguerite Gagneur, biographie, 2004

 

 

Aux Éditions Cabédita / Suisse

 

Voltaire Christin et la mainmorte en Haut Jura, essai, avec A. Vuillermoz, 1998

 

 

A la Fondation littéraire Fleur de Lys / Québec - Canada

Cliquez sur les couvertures pour accéder à la page du livre sur ce site

 

Impur, roman, 2004

Itinéraire d’un pacifiste dans les Balkans, essai, 2005

Drogues, toxicomanie : mythes et réalités, essai, 2006

Sécurité humaine et culture de la paix, essai, 2007

 

 

Patrick Simon et Florence Murphy

D’une rive à l’autre, poésie, 2005

Patrick Simon et Marlen Guérin

Tiers serti, poésie, volume 2, 2008

 

 

 

 

Aux Éditions Mille poètes / USA

 

A deux pas de moi – 107 Haïku et Tanka, poésie, 2005

 

 

 

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Patrick Simon

 

Patrick Simon se fera un plaisir
de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique :
patrick@patricksimon.com

 

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