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Page personnelle de l'auteur Paul Chabot

L'homme nouveau

Chroniques autobiographiques, 112 pages.

 

 

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Je suis l'homme, la femme, les sentiments et la raison, les émotions et l'analyse, le sexe et l'essence. Je réalise aussi que je n'ai besoin de personne pour me sentir complet tout en ayant le goût profond de partager librement tout cet entier. Je suis à moi seul l'être et le plaisir. Si une femme veut partager tout cela, c'est possible. Autrement, je me respire et me vis par moi-même.

 

Le vécu des cinq dernières années m'amène à vous parler de l'homme nouveau. L'homme nouveau qui fait un avec la vie, fait corps avec l'Énergie et qui a le goût de partager avec vous, comme avec la femme. Fini l'homme prototype! Parce qu'il ne voulait pas être le « macho », il deviendrait l'homme bleu! Inintéressant et je n'y croyais pas. Parce que la femme ne voulait pas être l'émotion ou la délicatesse incarnée, elle allait copier l'homme dans ses comportements ! Inapprochable, elle ne s'inspirait pas de ce qu'elle était.

 

J'ai eu besoin de cinq ans d'introspection pour faire le travail d'ouvrir en moi le canal d’énergie et j'aurai tout le reste de ma vie pour apprendre à être le parent de l'enfant blessé que j'y ai trouvé. Je n'ai pas eu l'amour nécessaire à mon épanouissement d'homme fondamental, mais je me donne la moitié de ma vie pour expérimenter cet homme nouveau surgi de derrière les peurs, les doutes, les peines et les carences affectives. Il est beau cet homme d'esprit et de cœur. Il est beau cet ange qui me donne l'amour en moi d'abord, et qui est prêt à partager de façon équitable et équilibrée avec l'autre. Je ne me sens plus seul; je fais partie de l'univers positif. Et je ne me sens plus seul à éliminer ces peurs, ces doutes et ces limites venus de l'extérieur. Tous font partie, par l'intérieur, de cet univers de progrès à l'infini. S'inspirant du soi pour aller tout droit, et chacun se libérant pas à pas de choses dont il n'a plus besoin pour exister et qui cherchent à le faire dérailler.

 

J'aimerais, avec mes espoirs, mes blessures et mon désir de vivre, qu'une femme puisse se sentir libre, comme moi, de parcourir les bouts de chemin partageables tout en nous laissant cette même liberté de revenir à une saine solitude réciproque, quand le besoin se fait sentir. Aimer en nous donnant ce qui est essentiel à l'un comme à l'autre. Pas donner pour donner, mais donner en échange de quelque chose à recevoir d'aussi important pour l'un que pour l'autre.

 

Voici d'abord d'où je viens et vers quoi les Chroniques d'un homme parmi tant d'autres me conduiront. Vous verrez...


 

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CHAPITRE I

 

Un livre, une vie,… Une invitation

 

 

Au moment de laisser aller les premiers mots sur le papier, une pensée me revient. J'ai besoin de communiquer mes douleurs et mes peines afin qu'elles cessent de m'habiter et de me ravager. Qu'elles ne touchent à personne! Qu'elles touchent le rappel des vôtres, peut-être, mais uniquement pour que l'on se comprenne et que l'on s'en guérisse. Après, j'ai le goût de voir s'éclater mes plaisirs et mes amours. J'y verrai! Aussi vraies sont mes blessures, aussi réel est mon désir d'épanouir ma paix acquise et mon bonheur atteint à 49 ans.

 

Mon existence dans cette récente vie débute au matin du samedi 16 janvier 1952, à 10 h 45, à l'hôpital Honoré-Mercier de Montréal dans un presque pays, le Québec. Une première émotion sera ressentie et ramenée en mémoire quelque 30 ans plus tard, soit la crainte d'aboutir ou non dans ce monde pendant que j'habite le ventre de ma mère. Quelques jours après, ma mère me ramène, en compagnie de mon père, au 5860, 11e Avenue Rosemont, tout près du boulevard du même nom, là où j'assisterai, quelque six années plus tard, au dernier défilé des tramways fonctionnant sur rails. RAYmond 2-2809 était le numéro de téléphone pour nous rejoindre. Il servira à nous annoncer une nouvelle étape de vie qui nous conduira, ma sœur, mes deux frères et moi à l'âge de huit ans, à Saint-Léonard de Port Maurice, au Nord de Montréal, dans une maison unifamiliale. Ce qui aurait dû unir la famille servira en fait à la confondre et à provoquer beaucoup plus tard des avaries à colmater.

 

Mon enfance, je l'ai vécue en partie avec la grande sœur affable, souriante et désintéressée qu'était en fait ma mère. Elle nous avouera beaucoup plus tard qu'elle en était rendue là dans son évolution quand elle épousa mon père. Une adolescente de 19 ans en proie aux souvenirs d'une récente dépression et passant d'une autorité maternelle à une dépendance affective paternelle. Donc mon père qui, lui, débutait la trentaine avec un tempérament « à la Ovide Plouffe », personnage des Plouffe de Roger Hamelin, se dévoilera à nos yeux, trop sérieux pour son âge et très complexé vis-à-vis les gens de son âge. Il contrôlera Jeannine toute sa vie, sauf pendant les quelques mois avant sa mort, alors qu'à 58 ans elle le quittera. Les témoignages commencèrent alors à fuser des autres membres de sa famille qui, voulant l'accompagner dans sa libération, lui dévoilèrent leur vérité sur le fait que son « théologien » de mari n'avait de cesse, pendant leur union, de la tromper, belles-sœurs et amies de sa fille incluses, pour panser ses carences affectives et assouvir son besoin de domination.

 

De mon côté, mon grand besoin de communiquer mes émotions et mes sentiments trouvera une première frustration dans le manque d'écoute de ces deux carencés affectifs qu'étaient mes parents à peine plus adoptifs qu'adaptés. Mon frère Pierre, mon aîné de deux ans, sera mon plus proche confident. Mais je devrai, dans nos premières années d'existence, être l'écoutant de ses propres souffrances et vivre une deuxième période de frustration à ne pas livrer les miennes. J'avais aussi une prédisposition au silence monastique, craintif de connaître le refus d'écoute déjà enregistré.

 

Vous me direz: « Mais où étaient les joies de ton enfance, s'il y en avait? » Elles étaient là pendant les jours de mes sept premières années d'existence, où en l'absence du « paternel » alors au travail, nous vivions avec ma mère, cette joviale adolescente, comme dans une garderie dans notre logement de quatre pièces du quartier Rosemont. Les découvertes indépendantes m'étaient permises tout en étant surveillé de loin par notre « grande sœur maman ». Mais dès que le « paternel » se pointait, je me crispais et je ne souhaitais qu'une chose, que ce grand fatigant de contrôlant parte et nous laisse en paix! Ma mère devenait alors la soumise maîtresse de ce sauveur mal aimé. Il ne lui restait que la manipulation à mon égard pour avoir ce dont elle avait besoin, comme elle jouait du charme avec le « paternel » et se soumettait à sa domination sexuelle pour recevoir ses besoins de survie en bonus. Je devenais triste de perdre ce merveilleux premier contact et je m'y soumettais. Les émotions étaient ainsi; les mots pour les nommer et les crier vinrent plus tard.

 

Quand je souhaitais que le « paternel » s'en aille, je projetais certainement mon propre désir de me libérer. L'image me rappelant ce besoin de liberté, c’est lorsque, au bout du grand corridor qui longeait la salle à manger et les deux chambres, je m'élançais dans une course folle qui menait au balcon du deuxième étage. Avec mon imagination, je m'envolais, ne me retenant qu’à la dernière minute, par la réalité de la rampe.

 

Quand je parle au début, de la crainte ressentie dans le ventre de ma mère, celle de demeurer une œuvre inachevée, de ne pas être sûr de sortir de ce creuset de procréation, je me l’explique par la peur que Jeannine eut d'avoir un deuxième enfant. Quand elle vécut un premier accouchement, comme une chatte nous disait-elle, après les premiers jours de la présence de mon frère, la jalousie du « paternel » s'installa. Elle en souffrit et ne désira pas avec autant d'innocence en avoir un deuxième. J'ai ressenti cela dans la « mer » de ma mère.

 

En plus, par manque de présence d'amour assuré, Pierre vécut après la première année et demie de sa vie avec un manque criant de nourriture remplacée par certains médicaments. Criant, il l'a été et son père en vint presque à le tirer en bas du deuxième tellement ça faisait appel à plus d'affection qu'il n'en avait reçue. On n'invente rien ici; ce que tu n'as pas reçu, il est très difficile de le donner, surtout si tu te caches la vérité le reste de ta vie. Toutefois, Pierre fut sauvé par la présence d'un ami naturaliste qui les convainquit, tout en jetant lesdits médicaments à la poubelle, de nourrir l'enfant, et tant qu'il en demanderait, de farine brune diluée dans l'eau. Tous les boutons apparus sur son corps séchèrent et Pierre revint à la vie même s'il avait l'impression d'y être depuis plus d'un an. Quand je découvris ce qui lui était arrivé, je lui pardonnai d'avoir été cette deuxième source de frustration au moment où, plus jeune, il prenait tout l'espace pour se libérer, alors que moi, je n'avais qu'à patienter.

 

De toute façon, ma crainte de me confier était aussi nourrie par le fait qu'à deux ans et demi un ambulancier vint me chercher sur le divan de la salle à manger alors qu'un faux-croup m'étouffait. En tant qu'âme, je me retenais depuis ma naissance de crier ma frustration, du manque d’amour, pour tout l'être émotif que j'étais et que je suis toujours, entre nous. Je me rappelai donc le geste affectueux de cet ambulancier qui dut ressentir l'urgence de m'aider avec tout son cœur. Je me souviens aussi d'un de mes oncles tentant de me distraire en faisant crier entre ses doigts un petit canard de caoutchouc alors qu'il était caché derrière les rideaux de la chambre d’hôpital.

 

Donc, hormis ce faux-croup à l'âge de deux ans et demi, mes seuls petits voyages hospitaliers, à compter de 30 ans, furent d'ordre psychologique avec les incidences physiques, puisque l'âme en avait assez de supporter ce fardeau émotif entassé depuis tout ce temps. Elle explosa alors de dépit grâce à une dépression salvatrice. Je me suis souvent dit, ainsi qu’aux autres, que la dépression est l'ensemble des pressions qui « dépressionnent » à leur façon. Et j'ai désiré et décidé de régler le tout. C'est ce que je fis et fais encore aujourd'hui, avec moins de nécessités extrêmes qui me conduisaient à l'Hospice de la mort anticipée, mais avec la certitude que j'aurai à apprendre toute ma vie à m'aimer, à me comprendre pour pouvoir partager, de façon équilibrée, cet amour et cette compassion.

Mes parents mortels étant effectivement tous les deux décédés depuis plusieurs années, je les ai remplacés par la redécouverte de mes vrais parents. Ils sont en moi, le Père et la Mère de tout l'univers dont je suis l'enfant incontesté sur cette terre.

 

Quant à ma sœur et à mon frère plus jeunes, je les quittai après la mort de mes parents. Ils se débattaient à leur façon pour trouver un bonheur, pour moi plus matériel, en répétant les scénarios paternel et maternel. Ils ne furent que les témoins incompétents, et cela dit sans amertume, de ma recherche incessante à trouver « mon bonheur » que je sentais plus fondamental. Je désirais l'unification de mon JE avec l'éner-gie universelle qui régit les vies quelles qu'elles soient, afin de dédier ma vie à me promener tout en faisant du bien autour de moi.

 

Déterminé avec force et courage dans ma quête, je n'avais de cesse d'exprimer, par les infatigables et nécessaires discussions avec eux, toute ma bataille contre moi-même ou plutôt contre les blocages qui empêchaient la vie de s'écouler en paix à travers moi.

 

Je laissai un jour ces deux êtres humains dans la lumière et ainsi la porte se referma, à leur choix, celui de perpétuer la philosophie limitée de nos parents terrestres.

 

Je crois que nous choisissons de naître dans une famille prédestinée à nous faire réagir. Ce climat nous permet, en toute liberté, d'y rester fixés toute une vie en répétant les mêmes scénarios ou de faire les efforts pour s'en libérer et connaître le meilleur dans un autre cheminement. De toute façon, la vie nous rattrape un jour. Ou elle nous conduit à cette confrontation ou c'est nous qui prenons les devants. Moi, j’initiai le mouvement, souffrir un peu pour y arriver, au lieu de m'y faire forcer et d'en sortir péniblement.

 

Et je dus donc, encore dernièrement, amorcer un virage libérateur. Par amour pour moi et pour celle avec qui j'avais formé le dernier couple, de la quitter un matin d'octobre, sans son consentement. Elle refusait une séparation temporaire et ne prenait pas de décision pour se soigner de ses dépendances. Je ne lui en veux aucunement. C'était pour moi, la représentation même du couple premier que j'avais subi dans cette vie: Moi, le sauveur des chats mouillés et elle, la soumise par manque de confiance. Car cela était assez révélateur; tout mon vécu d'épanouissement artistique, mes nombreux bonheurs avec des amis, femmes ou hommes, tout ce que j'avais expérimenté pour vivre était hautement épanoui. Mais il était encore dispersé pour ne pas répondre pleinement à mon bonheur de dépendre uniquement de ce que j'étais, pour ne pas dépasser le bonheur de mes parents, bien sûr. Mais rien n'était plus extrêmement bas, en dessous de la moyenne, quand je choisissais de former couple. Alors là, ceux-ci étaient toujours, en termes de bonheur, sous la normale de ma vie. Je me condamnais, de pis en pis, à une femme dépendante, soumise en apparence et à haut risque de blessures pour mon âme. J'en ai eu assez et je suis parti vers ma nouvelle vie. Comment cela a évolué?

 

Mais le plus terrifiant, pour moi, ce fut la panique que j'identifiai tard dans ma vie. Après cette deuxième séparation, une thérapeute très habile me guida pour me souvenir des images de cette impression d'être seul, sans défense, sur un glacier, en pleine mer arctique, tout en me sentant sans moyen pour me sauver moi-même. Évidemment, dans la réalité, cette impression fut enregistrée lors de cette hospitalisation pour ce faux-croup à l’âge deux ans. J'avais été laissé seul dans une chambre noire, en pleine humidité pour désenfler ma gorge, sur un lit que je devais sentir froid dans mon dos, criant mon besoin d'être secouru sans que personne ne vienne immédiatement. Qu'importe le temps passé dans cette situation, il fut assez long pour imprégner en moi le sentiment de panique, prêt à laisser mon corps et à aller voir ailleurs pour connaître la chaleur d’une autre vie. Quand ce souvenir refit surface, je n'avais plus cette impression que seul Pierre, mon frère, avait vécu très jeune une souffrance d’un carencé affectif.

 

Mais la plus grande souffrance, libérée toujours avec l'aide de cette thérapeute, c'est celle qui me fit prendre conscience par un seul mot, la culpabilité. Je vous raconte en bref. À la fin de mes 48 ans, je découvris un emploi en Estrie, Magog plus précisément. J’y venais depuis 20 ans en villégiature. Ces lieux de profonde inspiration pour l'artiste de liberté que j'étais, me faisaient pressentir tous les bonheurs qui pouvaient éclore. Eh bien! je me sentais coupable de les accueillir pleinement. Parce que je dépassais le bonheur que mes parents avaient vécu.

 

Cela débuta par une peur de perdre ce nouveau jardin de fleurs découvert et là cette intervenante de l'âme me disait: « Je sens comme une culpabilité de vivre votre bonheur. » Souvent chez l'adulte de nos âges, nous avons connu des parents peu épanouis à leurs talents et comme, inconsciemment, ils ne souhaitaient pas que nous dépassions leur connu, inconfortables avec l'inconnu, ils nous exhortaient à en rester à leur niveau de bonheur. Je levai pour la première fois le poing en direction de ces chers disparus leur disant que c'était dégueu-lasse de transmettre une telle « saloperie » dans l'éducation de leurs enfants. Bien sûr, ce n'était pas à eux que j'en voulais au fond, mais bien directement à cette peur d'aller au-delà du connu limitant, pour me retrouver à la découverte heureuse de l'inconnu en moi. Ce « Je » qui est complet par lui-même et offre l'infini comme terrain de découvertes. Apprendre, sans peur, à l'infini, ça c'est la vie! Ça c'était moi, ça me ressemblait et cela allait m'ouvrir, pas juste une porte, mais un champ de récolte de merveilleux bonheurs. Je me jurai devant ma thérapeute souriante de satisfaction de me voir épanoui, que jamais personne ne m'empêcherait désormais d'être pleinement heureux. De cette colère volcanique ressentie à cette prise de conscience, suivie des peines qu'elle retenait, elle rajouta après que je me fus calmé un peu: « Ne voulant pas perdre le peu d'amour que vous aviez tout de même de leur part, vous avez répondu à leurs besoins, non aux vôtres ». Tout cela déclencha une série de liens qui me claquèrent sèchement dans le cœur et la tête tels les petits panneaux des sélecteurs des mini Juke-box qu'il y avait au fond des tables de restaurant à une certaine époque quand nous voulions sélectionner une chanson.

 

J'avais effectivement, depuis mon enfance et mon éducation limitante, oui répondu en partie à certains de mes besoins de m'exprimer au-delà du connu de mes parents qui avaient des dispositions artistiques, mais jamais pleinement. Mon père, complexé, se défendait d'en avoir et je le sentais malheureux assis au piano, par curiosité, disait-il, alors que je tentais de lui faire jouer une première note, un premier accord, sans résultat. Et ma mère, qui malgré sa participation à une chorale familiale et ensuite à un chœur de chant lui ayant fait connaître son premier voyage en Europe, demeurait soumise à la domination du « paternel ». La jalousie morbide de celui-ci la stigmatisa dès son retour et ne trouvant pas l'énergie de continuer, elle abandonna. Elle tenta par la suite une nouvelle libération par des groupes de discussions dirigées, tentative qui la mena plus définitivement à se libérer, à l'aube de ses 58 ans. Elle quitta alors le foyer conjugal et s'en fut s'installer chez sa sœur à Québec. Elle mourut quelques mois plus tard tandis que lui s'en retourna au pays de l'ombre quelques années après.

 

Jusque-là, j'avais répondu à leur besoin de demeurer moindre qu'eux. Mais mon désir de faire un avec la plus grande de toutes les lumières du monde que j'avais en moi me poussa à entamer ma libération. Je souhaitais voir s'accomplir depuis l'âge de douze ans, alors que j'avais commencé à penser librement par moi-même, ce désir de vivre en ne faisant qu'UN avec la vie et de déambuler sur la terre tout en faisant du bien autour de moi. C'est donc ce désir sincère et profond qui aboutissait enfin et dont je pouvais respirer déjà le parfum de la récolte.

 

Je décidai donc de répondre à cette offre d'emploi de coordonnateur pour le Mois du cœur, pour cette fête de l'Amour et d'y aller pleinement réaliser ma vie.

 

Je vous conduis maintenant à mes chroniques pour libérer davantage mes oppressions, mais aussi pour vous permettre de reconnaître les vôtres.


 

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Remerciements…
Nouveau départ de l’homme énergie
Un livre, une vie,… Une invitation
Chroniques d’un homme parmi tant d’autres (Prologue)
Chroniques d’un homme parmi tant d’autres
Allocution
Le premier commencement de l’homme nouveau
En méditation
Au sujet de l’auteur
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Au sujet de l'auteur     Biographie     Coordonnée

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Divorcé, il est père d'une fille de 16 ans. Paul Chabot est né à Montréal (Québec, Canada) en 1952. De formation secondaire, il oeuvre au sein de l'entreprise familiale, spécialisée dans l'importation et la distribtion de vêtements sportifs. Dix ans plus tard, il travaille en animation auprès des jeunes, à l'intérieur de maisons de jeunes et de services de garde. Des études universitaires l'amènent par la suite en intervention psychosociale. En 1993, il devient coordonnateur dans un organisme en recherche d'emploi. Durant six ans, cela permet aux personnes de 45 ans et plus de réintégrer le marché du travail. Donc, ses différentes implications se concrétisent en tant que : intervenant psychosocial, artiste-peintre et auteur compositeur interprète. Artiste-peintre, il s'implique comme président de l'Association des peintres populaires de chez-nous (comptant 150 membres), à Mont-St-Hilaire, Montérégie, durant cinq ans. Il s'installe en Estrie en 2001 pour travailler au Mois du coeur à Magog (coordonnation d'événement); par la suite, il occupe un poste d'animateur dans deux organismes en santé mentale de la région. Parallèlement, il travaille à mettre sur pied une Maison des Arts, dont il possède toutes les infrastructures et les modes de fonctionnement. Pour le moment, il se consacre particulièrement à sa profession d'écrivain et d'auteur compositeur, tout en créant des ateliers qui permettront échange et cheminement à ses participants. Il se produit aussi en spectacle, à l'occasion, afin de faire circuler et partager les valeurs auxquelles il croit. C'est un homme, précurseur de l'Ère Nouvelle, en privilégiant une intervention d'âme à âme.

 

 

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Paul Chabot se fera un plaisir

de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

 

Adresse de correspondance électronique :

 

paulchabot7@hotmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lettre d'appui de l'auteur à la fondation

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Bonjour,

 

Je m'inscris profondément à votre courageuse action culturelle ...

 

Pour la Liberté exprimée...

Pour ce besoin de me faire entendre...ou lire

Je suis auteur compositeur interprète également

Artiste Peintre aussi...

 

Je suis pour l'ouverture au monde

Nonobstant "la pauvreté" spirituelle de nos dirigeants actuels

Élus en réalité par, à peine, le 1/4 des gens de cette planète

Nous n'en n'avons pas d'autres choix...

 

Et sachant que 7% de la population possède plus de 75% des avoirs,

il nous demeure, à nous les 93 % des gens,

uniquement le 1/5 à nous partager en 4.

Pour aussi toutes ces raisons "J'EMBARQUE, GRANDEMENT !"

 

Les 75 autres % de ceux ou celles qui voudraient nous représenter

sont "BARRÉ(E)S" dès le départ par les dirigeants réels

que sont les grandes (PETITES AU FOND) entreprises

et leurs valets de services ,les hauts (PETITS) fonctionnaires.

 

Pour partager, communiquer avec tous mes pairs planétaires

Pour rejoindre le plus éloigné comme le plus prêt de mes frères.

 

Je m'associe et je prie pour notre survie.

 

 

Paul Chabot, nouvel auteur, Rock Forest, Québec.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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