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Il y a votre âge Madame...

Pauline Dugas, autobiographie, autoédition, Québec.

 

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Pauline Dugas

 

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Pauline Dugas, autobiographie, autoédition, Québec.

 

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PRÉSENTATION

 

Il y a votre âge Madame...
Pauline Dugas, autobiographie, autoédition, Québec.

 

Ce livre constitue un amalgame de récits légers et rafraîchissants, d’anecdotes humoristiques mais, surtout, de révélations personnelles sur des sujets aussi profonds que la maladie, la foi, le doute et même la mort. Toujours dans unes perspective d’espoir.


L’auteur a vécu deux cancers et, après une récidive, une greffe des cellules souches qui s’est avérée un grand succès, presque un miracle, il y a maintenant huit ans.

Comme elle dit : «C’est par pudeur que je m’abstiens souvent de dire, avec l’enthousiasme dont la nature m’a comblée, que le bonheur me court après. Mais il faut dire que je fais tout pour ne jamais m’en distancer. Je me laisse rattraper avec grand plaisir. Je dois souvent ralentir le pas pour qu’il me prenne par la main et que nous puissions causer ensemble».
 

 

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EXTRAIT
 

Il y a votre âge Madame...
Pauline Dugas, autobiographie, autoédition, Québec.


Pages 339 à 343 exclusivement

Si les vingt dernières années de ma vie pouvaient parler, elles en auraient long à dire. Je sens que, pour partager ce vécu étalé sur deux décennies, je devrai pénétrer au fond de mes émotions parfois vieilles de vingt ans, leur redonner vie, sans les déformer ni les refroidir, tout en leur conservant la couleur et l’énergie fébriles et délicates qui les ont caractérisées tout au long de ce parcours.

Difficile, peut-être ?


Je ferai de mon mieux.

Dans les pages précédentes, j’ai souvent fait allusion à des moments d’arrêt, des parenthèses floues, des allusions desquelles s’échappaient de l’intérieur de moi-même des odeurs d’hôpital, des relents de remèdes, de nausées, de chimio et de longues convalescence mais surtout, de peur, d’angoisse dont je voulais à tout prix vous épargner les émanations qui, diluées dans l’air, auraient pu vous empoisonner l’atmosphère…


J’avais pensé que, d’en parler, viendrait mettre de l’ombrage sur le chaud soleil dont je voulais partager avec vous l’expérience personnelle, ce soleil qui m’a suivie presque tout au long de ma vie et qui m’a rendue heureuse.


Tous les petits récits et les anecdotes tout à fait innocents sur mon enfance et sur ma petite vie, je voulais tout simplement en ponctuer notre quotidien, souvent saturé de mauvaises nouvelles, par des petits morceaux de joie et de bonne humeur.

Je voulais rire avec vous, nous amuser ensemble tout en bavardant tout simplement de façon spontanée et détendue.


Alors, pourquoi parler de maladie ?


Par contre, mes insinuations, suffisamment éloquentes et nombreuses dans lesquelles j’ai souvent puisé pour donner un sens à certains récits, risquaient de créer une frustration inutile en vous laissant en plan avec tous ces points d’interrogation, à savoir quelles étaient ces zones d’ombre dont je laissais sous-entendre l’existence sans élaborer davantage.


J’avais tort de penser ainsi.


Un coup d’oeil global sur notre vie, surtout quand les années se sont suffisamment accumulées pour en avoir une bonne vue d’ensemble, peut nous apparaître comme un grand tableau duquel surgissent, d’un seul coup, tous les éléments importants qui ont marqué notre existence.


J’ai vu de doux tons de rose, du blanc lumineux, des bleus de ciel, du jaune soleil. Et, tel un arc-en-ciel, ces faisceaux de lumière m’ont apparu d’une brillance belle à voir.


Mais dans mes ciels les plus colorés, en regardant bien objectivement, j’ai aperçu de gros nuages. Non pas que je les aie oubliés, mais peut-être les avais-je remisés quelque part comme on range un objet dont l’usage n’est plus suffisamment fréquent pour le garder à portée de main ?


Jamais je ne m’étais arrêtée pour jeter ce regard global sur ma vie pour évaluer les proportions relatives des zones de lumière et des petits recoins un peu plus sombres que cette vue d’ensemble me permettait de constater.


Si on y réfléchit bien, si ces taches de couleurs dont l’éclatante lumière saute aux yeux, c’est grâce aux petits points d’ombre qui se sont glissés dans les interstices et qui permettent à la luminosité de l’ensemble de surgir à la surface, donnant ainsi à votre vie tout le relief qui en constitue l’essence même.


Que de fois mon professeur de peinture fait la démonstration de l’importance d’alterner les ombres et les lumières. L’absence de contrastes dans une toile, nous dit-elle souvent, appelle la platitude dans le vrai sens du terme, le manque de vie, la mort, donc !


Et, d’un seul coup, j’ai compris pourquoi je suis toujours bien vivante.


À trois reprise, depuis les années 1990, j’ai vu apparaître sur la palette du Grand Artiste, à côté de la luminescence des couleurs les plus vives et les plus chatoyantes, des petites taches noires qui ne trompent pas.


D’abord, je crois rêver. Ça ne se peut pas. Ce n’est pas pour toi. On relève la tête, on regarde autour comme si quelqu’un était en train de nous jouer un tour, impossible ! Il doit y avoir une caméra cachée quelque part…


Et là, l’estomac noué, l’air hébété et la peur dans l’âme, tu te réveilles, tu te parles et tu n’as pas le choix d’admette que tu as le cancer.


Ma soeur, jeune maman, nous avait quittés au milieu de la quarantaine emportée par cette maladie, le cancer du sein qui, à cette époque dans les années soixante-dix, n’était pas enclin à pardonner à beaucoup de femmes.


Des sept filles de ma famille, j’étais la quatrième à en être atteinte. Comme mes deux autres soeurs qui, elles s’en étaient sorties, je m’en sortirais moi aussi, c’était certain.


Mais, dans mon cas, ce serait différent. On me proposa un protocole expérimenté à grande échelle dans les hôpitaux américains à cette époque : on n’aurait pas recours à la mastectomie complète, mais un nouveau médicament, la tamoxifène temporiserait pour le reste de ma vie la progression de la maladie à la condition, bien sûr, que je signe ce protocole.


Comment savoir que cette nouvelle façon de faire était la bonne et qu’elle me conviendrait ? Seule la confiance dans mon médecin dicterait ma conduite et j’avais signé.


Il n’y a pas de hasard dans la vie, paraît-il ? Hasard ou pas, je me suis retrouvée entre les mains d’un médecin de l’Hôpital général Juif de Montréal, dont je ne saurais jamais assez reconnaître la compétence et le dévouement.


Aussi bien vous dire tout de suite que l’Hôpital Juif, dès 1990, m’adoptait sans que je m’en doute le moins du monde pour une sacrée secousse et signait avec moi des contrats dont l’importance était telle qu’il en dépendait simplement de ma vie.


Quand je vais à l’Hôpital Juif pour les suivis (j’y vais encore très souvent), j’ai pratiquement l’impression d’aller faire une visite à des gens de la parenté que je suis toujours heureuse de revoir.

D’abord, l’inquiétude.


Entre nous, qui, un jour ou l’autre, n’a pas passé par le bistouri à cause de différentes pathologies. On nous enlève l’appendice à douze ans ; les amygdales, à quarante cinq ; ça fait très mal, croyez-moi, mais quand c’est fini, c’est fini ! On a relativement souffert selon les circonstances, mais les résultats nets, positifs et, en général, définitifs n’apportent que de la joie et du soulagement.
Mais pour le cancer, c’est tellement différent !
 

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Pauline Dugas

 

Native de Saint-Omer (Carleton-sur-Mer), en Gaspésie, Pauline Dugas est diplômée de l’Université de Montréal en Éducation et en Sciences Religieuses et a consacré sa vie à l’enseignement du français au secondaire dans diverses régions du Québec, dont la majeure partie à Ville de Laval.

 

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