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COUVERTURES
Noyades et
naufrages
─
Essai sur le roman québécois
suivi de le NON-PAYS, dix études sur la
poésie québécoise de 1970 à 2000
Pierre Chatillon, 2007, Fondation
littéraire Fleur de Lys
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PRÉSENTATION
Noyades et
naufrages
─
Essai sur le roman québécois
suivi de le NON-PAYS, dix études sur la
poésie québécoise de 1970 à 2000
Pierre Chatillon, 2007, Fondation
littéraire Fleur de Lys
Noyades et naufrages est en quelque sorte la suite de
l’ouvrage publié par Pierre Chatillon aux Presses de l’Université du
Québec, en 2004, et intitulé
Le mal-né.
Dans la première partie, qui donne son titre au
livre, l’auteur observe la présence de l’eau dans seize romans québécois
et il s’interroge sur les diverses manifestations et significations de
ce phénomène.
La deuxième partie s’intitule Le non-pays. Pierre
Chatillon examine l’oeuvre de dix poètes québécois ayant publié entre
1970 et 2000. Chacun d’entre eux illustre une tendance de la poésie et
contribue à dessiner un portrait de notre société.
La troisième partie, Lire la poésie, est une
initiation à la lecture de la poésie. L’auteur l’a rédigée à la suite de
nombreuses conférences au cours desquelles il a constaté l’intérêt
manifesté par les auditeurs pour ce sujet.
La quatrième partie, Quelques géantes, est consacrée
à l’étude du thème étonnant de la géante chez des auteurs québécois et
français.
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TABLE DES MATIÈRES
Noyades et
naufrages
─
Essai sur le roman québécois
suivi de le NON-PAYS, dix études sur la
poésie québécoise de 1970 à 2000
Pierre Chatillon, 2007, Fondation
littéraire Fleur de Lys
INTRODUCTION
NOYADES ET NAUFRAGES
LE NON-PAYS
L’infonie de Luôar Yaugud
L’intense pays du non-sens de Michel Beaulieu
Le kaléidoscope de Denise Desautels
L’Amérique cinémascopique de Jean-Paul Daoust
Le dépaysement de Yolande Villlemaire
Le non-pays de François Charron
Le pays fictif de Bernard Pozier
Les tombeaux du jour de Martine Audet
La mémoire de l’eau de Lyne Richard
L’arbre-poème de Michel Pleau
L’apprivoisement de l’ombre
LIRE LA POÉSIE
QUELQUES GÉANTES
NOTES EN BAS DE PAGE
AU SUJET DE L’AUTEUR
COMMUNIQUER AVEC L’AUTEUR
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EXTRAIT
Noyades et
naufrages
─
Essai sur le roman québécois
suivi de le NON-PAYS, dix études sur la
poésie québécoise de 1970 à 2000
Pierre Chatillon, 2007, Fondation
littéraire Fleur de Lys
Introduction
J’étais au tout début de la vingtaine
lorsque j’ai fait la découverte des ouvrages de
Gaston Bachelard :
L’eau et les rêves, L’air et les songes, et tous les autres. Je fus
séduit par son approche à la fois poétique et lucide de la littérature.
Il m’apprit à lire avec des yeux neufs et je lui en suis à jamais
reconnaissant. Les Grecs partageaient le monde en quatre éléments : le
feu, l’eau, l’air et la terre. Bachelard s’aperçut, lui, que les œuvres
des grands auteurs étaient également dominées par la présence de ces
éléments. Il se contenta cependant d’observer ce qu’il appelait des
phénomènes sans s’aventurer à les interpréter de façon psychanalytique.
J’adoptai sa méthode, lui fis subir
de légères modifications et l’appliquai à la poésie québécoise. Je fis
paraître, en 1966, un essai intitulé La naissance du feu dans la
jeune poésie du Québec[i].
J’y constatais que le feu est à peu près absent de notre littérature et
qu’il ne commence à se manifester, timidement, qu’aux environs des
années 1960. Rien là qui ne doive étonner puisque le feu est associé à
la vie, à la passion, à la sexualité, à l’amour et que notre société n’a
commencé à s’épanouir librement qu’à l’époque de la Révolution
tranquille.
Pour
Saint-Denys Garneau, par
exemple, le feu est un ennemi. Dans le poème «Fièvre», il compare le feu
qui brûle en lui à un incendie de forêt, à la fièvre, c’est-à-dire à une
maladie. Dans «Un mort demande à boire», le feu tue celui qui n’est pas
apte à l’accueillir : «Alors le matin paraît dans sa gloire / Et répand
comme un vent la lumière sur la vallée / Et le mort pulvérisé / Le mort
percé de rayons comme une brume / S’évapore et meurt[ii]».
Cette conception du feu mauvais change-t-elle dans la littérature
actuelle? Il existe une œuvre dans laquelle le feu occupe une place très
importante, celle de
Gaétan Soucy. Dans La petite fille qui aimait
trop les allumettes, une enfant est atrocement punie pour avoir
allumé un incendie dans lequel sa mère a péri. Sa sœur lui a donné le
nom de Juste Châtiment. Dans L’immaculée Conception, le feu est
également relié à une expiation. Un incendiaire transforme un grill en
brasier où meurent soixante et quinze personnes; voici comment est
décrit ce sinistre : «On entendait les vociférations des victimes
distinctement. Des cris assez curieux, qui ressemblaient à des éclats de
rires, un hurlement désabusé. (…) Le rire qu’on entend de temps à autre
en enfer[iii].»
À la fin du roman, le héros s’immole, dans une cabane, en s’aspergeant
de l’huile d’une lampe. Et l’auteur écrit : «Vingt ans de condamnation à
vivre dans l’espérance d’une expiation. Et cette grâce qu’il avait
désespéré de mériter jamais, voilà que, contre toute attente, elle lui
était donnée. Il accueillait le châtiment avec reconnaissance[iv].»
Faut-il s’étonner que le feu n’apparaisse à peu près jamais sous son
aspect exaltant et joyeux et qu’il se manifeste plutôt comme un élément
vengeur? Rien de plus normal, me semble-t-il, puisque l’éducation
religieuse dispensée à notre peuple a hanté tous les esprits avec des
évocations terrifiantes du feu de l’enfer.
En 1970, je fis paraître un autre essai intitulé
Le château d’eau de Sylvain
Garneau[v].
Peu à peu, il me devint évident que l’eau occupait une place très
considérable dans notre imaginaire. Ce n’était pas toutefois une vaste
étendue sur laquelle s’élancent de courageux aventuriers. Au contraire,
elle ne semblait engendrer que naufrages et noyades.
Il serait intéressant aussi de parler
de l’air et de la terre, mais ce n’est pas le sujet du présent ouvrage.
Disons néanmoins que l’air ne donne pas lieu non plus à de grandes
aventures. Rien qui ressemble à L’Ode au vent d’ouest de Shelley
ou aux envolées périlleuses et contemplatives de
St-Exupéry. Une étude
plus approfondie démontrerait sans peine que l’espace dont parlent nos
auteurs a une connotation morale. Il y plane probablement plus d’anges
que d’oiseaux. Le dualisme et la désincarnation figurant parmi les
thèmes qu’on retrouve fréquemment dans la poésie, il n’y a pas à
s’étonner que l’envol prenne le sens d’une fuite du corps et de la
matière. Dans «Cage d’oiseau», Saint-Denys Garneau se présente ainsi :
«Je suis une cage d’oiseau / Une cage d’os / Avec un oiseau[vi]».
Cet oiseau, c’est la mort et son envol va signifier la fin de la vie.
Dans un autre poème, intitulé «Un bon coup de guillotine», l’auteur est
encore plus explicite. Il souhaite qu’un coup de guillotine sépare sa
tête de son corps et cette distanciation est si bénéfique que
Saint-Denys Garneau écrit : «Un sourire est sur ma bouche / Tel que si
je venais de naître / Mon regard passe, calme et léger / Ainsi qu’une
âme délivrée[vii».
Quant à la terre, dans ce qu’on
appelle le roman du terroir, elle se présente sous la forme d’un lopin
dont la préservation est assurée par les valeurs du conservatisme :
«Tout ce qu’ils demandaient, c’était qu’on les laissât en paix fouiller
la lourde glèbe, cultiver leurs arpents de bonne terre familière, sans
autre ambition que d’en tirer des moissons et d’y paître le bétail[viii]»
est-il dit dans Trente arpents de Ringuet. Conception qui se
situe aux antipodes des vastes espaces parcourus par les redresseurs de
torts dans les westerns américains ou par les pionniers traversant les
États-Unis pour se rendre au Far-West.
Il s’agit donc d’une terre
protectrice, d’un refuge permettant la survie d’un peuple replié sur sa
foi, sa langue et ses traditions. Une mère, en somme, et qui sera
chantée avec ferveur dans les années soixante : «Terre de Québec, Mère
Courage (…) tu es grosse / de nos rêves charbonneux douloureux / de
l’innombrable épuisement des corps et des âmes / je suis né ton fils par
en haut là-bas / dans les vieilles montagnes râpées du nord[ix]».
Une terre de laquelle on souhaite voir naître un homme neuf, libre : «Je
dresse sur la terre une image de l’homme[x]».
Certains poètes, tentant de se dégager de cette terre-mère, chantent les
charmes d’une terre-compagne : «Je ne savais pas qu’un pays ressemble à
tes seins tes hanches porteuses et la santé de tes lèvres (…) Je ne
savais pas que ton corps est un pays[xi]».
L’étude de ces conceptions du feu, de l’air et de la
terre seraient très révélatrices. Peut-être entreprendrai-je un jour
cette exploration. Pour le moment, c’est à l’eau que j’ai décidé de
consacrer le présent essai.
Parler de livres a été l’un des plus
grands plaisirs de ma vie. Parfois, je les regarde, ces livres, sur les
rayonnages de ma bibliothèque et je leur dis à voix haute : «Merci,
Livres, qui avez donné un sens à mon existence, Livres grâce auxquels je
n’ai jamais connu l’ennui, grâce auxquels chaque jour de ma vie a été
captivant. Merci, Livres !»
___________
[i]
Chatillon, Pierre, La poésie canadienne-française,
Montréal, Éditions Fides, Archives des lettres canadiennes, tome
IV, 1970, p. 225 à 285.
[ii]
Saint-Denys Garneau, Hector de, Poésies complètes,
Montréal, Éditions Fides, 1949, p. 64.
[iii]
Soucy, Gaétan, L’Immaculée Conception, Montréal, Éditions
du Boréal, 1999, p. 9.
[v]
Chatillon, Pierre, Voix et images du pays, Montréal, Les
Presses de l’Université du Québec, 1970, no III, p. 93 à 103.
[vi]
Saint-Denys Garneau, Hector de, op. cit., p. 96.
[viii]
Ringuet, Trente arpents, Montréal, Éditions Fides, 1938,
p. 175.
[ix]
Miron, Gaston , L’homme rapaillé, Montréal, Les Presses
de l’Université de Montréal, 1970, p. 62.
[x]
Lapointe, Gatien, L’ode au Saint-Laurent, Montréal,
Éditions du Jour, 1963, p. 69.
[xi]
Préfontaine, Yves, Débâcle, Montréal, Éditions de
l’Hexagone, 1970, p. 29.
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Noyades et
naufrages
─
Essai sur le roman québécois
suivi de le NON-PAYS, dix études sur la
poésie québécoise de 1970 à 2000
Pierre Chatillon, 2007, Fondation
littéraire Fleur de Lys
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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
Guy Dussault

PIERRE CHATILLON est né à Nicolet.
Après des études en Sorbonne, il enseigné la
littérature à l’Université du Québec à
Trois-Rivières. En 2003, il reçut la distinction de
professeur émérite. Écrivain, il a fait paraître une
quarantaine de livres : poèmes, romans, nouvelles,
essais ainsi que son autobiographie intitulée
Le château de sable. En 1974, il fut
finaliste au Prix France-Québec pour son roman La
mort rousse. Son roman Philédor Beausoleil,
publié chez Robert Laffont, en 1978, fut étudié
pendant plusieurs années à l’université de Cork, en
Irlande. En 1987, il a reçu le Grand Prix de la
Ville de Trois-Rivières pour l’ensemble de son
œuvre. En 2000, la Société Saint-Jean-Baptiste du
Centre-du-Québec lui décernait le Prix Lionel-Groulx
également pour l’ensemble de son œuvre. En 2005, il
se méritait le Prix Adagio du Salon du livre de
Trois-Rivières et le Prix d’excellence en
littérature du Conseil de développement culturel du
Centre-du-Québec. Le 24 juin 1998, Pierre Chatillon
a créé, à Nicolet, le parc littéraire L’arbre
de mots. En 2005, il a fait installer, dans
le parc des lilas de Bécancour, trois
œuvres en aluminium intitulées Les
oiseaux-poèmes. En 2011, il a fait
installer, à St-Grégoire, un petit monument intitulé
La maison du souvenir. Pierre Chatillon est
également un compositeur prolifique.
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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE
Guy Dussault
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LIVRES DE PIERRE CHATILLON
ÉDITÉS PAR LA FONDATION LITTÉRAIRE FLEUR
DE LYS |
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NOYADES ET
NAUFRAGES
Essai sur le roman
québécois suivi de le NON-PAYS, dix études
sur la poésie québécoise de 1970 à 2000
PIERRE CHATILLON
Études littéraires,
Fondation littéraire Fleur de Lys, Laval, Québec, 2007,
312 pages.
ISBN 2-89612-281-8 /
978-2-89612-281-3
http://manuscritdepot.com/a.pierre-chatillon.2.htm
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LES
FILS DU FEU ET AUTRES ESSAIS
PIERRE CHATILLON
Études littéraires,
Fondation littéraire Fleur de Lys, Laval, Québec, 2012,
242 pages.
ISBN 978-2-89612-415-2
http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.2.htm
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BIBLIOGRAPHIE COMPLÈTE |
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Les cris, poèmes,
Montréal, Éditions du Jour, I968. Réédition
en I969. Finaliste au Grand Prix littéraire
de la Ville de Montréal, en 1969.
Soleil de bivouac,
poèmes, Montréal, Éditions du Jour, 1969.
Édition remaniée en 1973.
Le journal d’automne,
récit, Montréal, Éditions du Jour, 1970.
Édition remaniée en 1977, Montréal, Éditions
du Jour. Édition remaniée en 1998, Bécancour,
Les Éditions Grands Arbres.
Le mangeur de neige,
poème, Montréal, Éditions du Jour, 1973.
Finaliste au Grand Prix littéraire de la
Ville de Montréal en 1974.
La mort rousse,
roman, Montréal, Éditions du Jour, 1974.
Édition remaniée, collection «Québec 10
/10», no 65, Montréal, Éditions Stanké,
1983. Réédition en 1998, Québec, Éditions du
Septentrion. Finaliste au Prix France-Québec
en 1975.
Le fou, roman,
Montréal, Éditions du Jour, 1975.
L’île aux fantômes,
contes, précédés de Le journal d’automne,
Montréal, Éditions du Jour, 1977.
Édition remaniée, collection « Québec
10/10», no 107, Montréal, Éditions Stanké,
1988.
Philédor Beausoleil,
roman, Paris, Éditions Robert Laffont et
Montréal, Éditions Leméac 1978. Édition
remaniée, Montréal, Éditions Libre
Expression, 1985. Édition remaniée en 1999,
Bécancour, Les Éditions Grands Arbres.
Poèmes,
rétrospective des poèmes (1956-1982)
regroupant Les cris, Le livre de l’herbe,
Le livre du soleil, Soleil de bivouac,
Poèmes posthumes, Blues, Le mangeur de
neige, Le château fort du feu, Le beau jour
jaune, Le printemps, Nuit fruit fendu,
L’oiseau rivière, Amoureuses, Saint-
Lambert, Éditions du Noroît, 1983.
La fille arc-en-ciel,
nouvelles, Montréal, Éditions Libre
Expression, 1983.
Le violon vert,
poèmes, Trois-Rivières, Écrits des Forges,
1987.
L’arbre de mots,
poèmes, Trois-Rivières, Écrits des Forges,
1988.
La vie en fleurs,
nouvelles, Montréal, XYZ Éditeur, 1988.
Le violon soleil,
poèmes, Trois-Rivières, Écrits des Forges,
1990.
L’Atlantidien,
nouvelles, Saint-Lambert, Éditions Héritage,
1991.
L’ombre d’or,
poèmes, Trois-Rivières, Écrits des Forges,
1993.
L’enfance est une île,
nouvelles, Montréal, Éditions Triptyque,
1997.
La porte du soleil,
poèmes, Trois-Rivières, Écrits des Forges,
1997.
Grands arbres ce matin,
anthologie des écrivain(e)s ayant vécu ou
étudié à Nicolet, Bécancour, Les Éditions
Grands Arbres, 1998.
Amoureuses, poèmes,
volume regroupant les poèmes d’amour écrits
entre 1958 et 1998, Trois-Rivières, Écrits
des Forges, 1999.
Les chants, poèmes,
Trois-Rivières, Écrits des Forges, 2001.
L’Éternîle, poèmes,
Québec, Le loup de gouttière, 2002.
Le livre de la lumière,
poèmes, Trois-Rivières, Écrits des
Forges, 2003.
Le mal-né,
seize études sur la poésie québécoise,
Québec, Presses de l’Université du Québec,
2004.
Le château de sable,
une vie d’écrivain, Québec, Ottawa, Éditions
David, 2005.
Les ailes de la mer,
poèmes, Trois-Rivières, Écrits des
Forges, 2006.
Noyades et naufrages
(essai sur le roman québécois) suivi de
Le non-pays (essais sur la poésie
québécoise de 1970 à 2000), Montréal,
Fondation littéraire Fleur de Lys, 2007.
L’homme
aurore,
poèmes, Trois-Rivières, Écrits des
Forges, 2008.
À vol de
mots,
poèmes, Trois-Rivières, Écrits des Forges,
2010.
Selected
Poems,
Les Éditions Grands Arbres, Bécancour, 2010.
Facing the Sea,
selected poems, Peppertree Press, Sarasota
(Fl), USA, 2011.
Le mangeur de neige,
poème, (réédition)Trois-Rivières, Écrits des
Forges, 2012.
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DISCOGRAPHIE COMPLÈTE |
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Air pour
Claire,
CD comprenant Air pour Claire, La gigue,
Promenade, La fanfare, Le cardinal, Le feu
d’artifice, œuvres interprétées par le
quatuor de saxophones Andran : Jacques
Larocque, (directeur) soprano, Andréanne
Deschênes, baryton, Marc Gélinas, ténor,
Andrée-Anne St-Germain, alto. Bécancour,
2006.
Les
oiseaux,
CD comprenant
Les oiseaux, Jour d’été, J’ai perdu un
oiseau, Jour de juin (quatuors pour
flûte et cordes); Le cri et La
danse (quatuors pour clarinette et
cordes) interprétés par Amélie Brodeur,
Catherine Bussières, Renée-Claude Perreault,
Michel Pilote et François Toutant. Bécancour,
2007.
La
réincarnation,
Chansons de Pierre Chatillon interprétées
par l’auteur, accompagné par Gilles Hamelin
au clavier, et Réal Bergeron à la guitare.
Bécancour, 2008.
Le soleil,
CD comprenant Nostalgie, Le
soleil, Crépuscule (trios pour piano et
cordes); L’oiseau moqueur, L’éclipse, La
plainte (quatuors pour flûte et cordes);
et deux valses, interprétés par Antoine
Bareil, violon, Amélie Brodeur, flûte,
Michel Kozlovsky, piano, Sarah Martineau,
alto, et François Toutant, violoncelle.
Bécancour 2010.
Le voilier,
Chansons de Pierre Chatillon interprétées
par l’auteur, accompagné par Gilles Hamelin
au clavier, et Réal Bergeron à la guitare.
Bécancour, 2011.
La
victoire,
CD comprenant La jeunesse, Septembre, Le
départ, Le miroir (trios pour piano et
cordes); Lumière sur la mer, La victoire
(quatuors pour flûte et cordes);
Cantabile (sonate pour clarinette et
guitare). Bécancour, 2012.
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FAITS À NOTER |
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Pierre
Chatillon a été finaliste au Grand Prix
littéraire de la Ville de Montréal, avec
Les cris, en 1969, finaliste au Grand
Prix littéraire de la Ville de Montréal,
avec Le mangeur de neige, en 1974,
finaliste au Prix France-Québec, avec La
mort rousse, en 1975. Il a reçu le Grand
Prix de la Ville de Trois-Rivières, en 1987,
pour l’ensemble de son œuvre, et en 2000, la
Société Saint-Jean-Baptiste du Centre du
Québec lui décernait le Prix Lionel-Groulx
également pour l’ensemble de son œuvre. En
2005, il se méritait le Prix Adagio du Salon
du livre de Trois-Rivières et le Prix
d’excellence en littérature du Conseil de
développement culturel du Centre-du-Québec.
Le 24 juin
1998, Pierre Chatillon a créé, à Nicolet, le
parc littéraire L’arbre de mots.
En 2005, il a
fait installer, dans le parc des lilas
de Bécancour, trois œuvres en aluminium
intitulées :Les oiseaux-poèmes.
En 2011, il a
fait installer, à St-Grégoire, un petit
monument intitulé La maison du souvenir. |
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COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR
Pierre
Chatillon
Pierre Chatillon se fera un plaisir de lire
et
de répondre personnellement à vos courriels.
Adresse
de correspondance électronique :
violonsoleil@sogetel.net
Site Internet de l'auteur :
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