Maison d'édition et librairie québécoises en ligne sur Internet

avec impression papier et numérique à la demande.

Accueil

Librairie

Maison d'édition

Nous

Contact

Recherche

Actualité

 

 

L’AVIATEUR IRLANDAIS

 


RENÉ CAISSY

Roman policier


Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec,

juin 2018, 268 pages.

Format : 6 X 9 pouces

Couverture souple

Dos carré collé

ISBN 978-2-89612-554-8

 

Exemplaire papier : 24.95 $ CAD

 

Exemplaire numérique : 7.00$ CAD

Couvertures

Présentation

Extrait

Revue de presse

Au sujet de l'auteur

Communiquer avec l'auteur

Commander votre exemplair

-

 

COUVERTURES

 

L'aviateur irlandais, roman policier,
René Caissy, Fondation littéraire Fleur de Lys.

 

 

 

 

 

[ Présentation ]

[ Retour au menu ]

 

PRÉSENTATION

 

L'aviateur irlandais, roman policier,

René Caissy, Fondation littéraire Fleur de Lys.

L’aviateur irlandais raconte le trépidant voyage d’Abraham O’Neil, qui exerce un métier peu connu consistant à convoyer des avions. Au début de l’été 2017, il a pour mission de ramener un vieil avion depuis Atlin, un village du Nord de la Colombie-Britannique, jusqu’à à Charlottetown, à l’île du Prince-Edouard. Le voyage de plus de 3000 miles nautiques aurait pu être une sinécure, si la propriétaire de l’avion n’avait décidé d’être de l’aventure. Peu loquace, voire même taciturne, Amélia Fitzpatrick entend profiter du voyage pour renouer avec cet avion que lui a légué son père. Elle n’a pas envie de discuter avec le pilote. Elle préfère observer le paysage magnifique en silence, dans une attitude contemplative, depuis les montagnes Rocheuses, en passant par les plaines de l’ouest, jusqu’aux Maritimes. Mais c’est chose impossible, car l’aviateur irlandais qu’elle a engagé est un étrange individu, à l’allure et aux idées peu orthodoxes, qui a décidé, lui, de poser des questions embarrassantes. Il va non seulement déterrer le passé tourmenté de sa cliente mais aussi profiter des nombreuses escales pour enquêter… et, pourquoi pas, résoudre une vieille affaire de meurtre.


 

[ Lire un extrait ]

[ Retour au menu ]

 

 

EXTRAIT

 

L'aviateur irlandais, roman policier,
René Caissy, Fondation littéraire Fleur de Lys.
 

PROLOGUE

Le dénouement d’une affaire de meurtre, dans un roman policier, est rarement le lieu d’erreurs judiciaires, pour la bonne raison que l’auteur a identifié, a priori, le coupable. La trame du roman consiste alors à saupoudrer parcimonieusement les chapitres d’indices qui vont permettre au lecteur de découvrir, petit à petit, le meurtrier. C’est souvent un proche : le mari, l’ancien conjoint, la belle-mère… En revanche, la vraie vie n’est pas un roman, et la police scientifique, ainsi que son corollaire, la justice, font parfois fausse route en identifiant puis condamnant la mauvaise personne. L’histoire qui suit montre à quel point il est difficile alors de rétablir la vérité. Cette histoire est donc vraisemblable… Mais est-elle vraie pour autant ?

 

CHAPITRE 1


1er mai 2017, siège social de Convoywing International Aircraft, Montréal, Canada


Frank Ngozi observait depuis une heure l’affiche d'un avion acrobatique volant à l’envers, sur le mur faisant face à son bureau, lorsque la sonnerie de son portable retentit. Trop absorbé par sa réflexion aéronautique, Frank préféra refiler l'appel à son répondeur, qui avait pour mission de ne répondre qu’au 15e coup. Ce délai exagéré avait l'avantage de décourager les clients souffrant d'un manque de détermination.


Frank était concentré à résoudre un problème porté à son attention la veille par une élève-pilote brillante, qui, lors d’un cours théorique, avait posé une question toute simple mais qui l’avait mis mal à l’aise : « Vous dites que la portance d'un aéronef est supposée provenir de la forme de l'aile, bombée au-dessus et plate en dessous, alors pourquoi certains avions volent-ils allègrement sur le dos ? ».


« Question intéressante » avait répondu Frank. « Mais la réponse requiert le rappel de quelques principes de la physique de Newton que nous verrons dans le chapitre sur la mécanique du vol la semaine prochaine ; pour l’heure, je vous demande de considérer que les avions tiennent en l’air grâce aux principes auxquels adhérait mon grand-père zoulou d’Afrique du Sud : la foi, l’espoir et un peu de magie… »


Co-directeur de la compagnie Convoywing International Aircraft, spécialisée dans le dédouanement et le convoyage d’aéronefs, et instructeur pigiste, Frank était pour l’instant cantonné au rôle de réceptionniste ; il remplaçait le réceptionniste en titre, en congé de paternité, et s’en sortait plutôt mal…


Dans le local de Convoywing International, une nouvelle série d’appels se fit entendre et Frank décida de répondre à la quatorzième sonnerie.


— Convoywing, Frank à l’appareil.


— Bonsoir, Monsieur. Je m'appelle Amelia Fitzpatrick. J’aimerais faire transporter un avion de la côte ouest à la côte est du Canada. De Atlin, en Colombie-Britannique, jusqu’à l’Île-du-Prince-Édouard.


— D’accord. C’est quel type d'appareil ?


— Un DeHavilland DHC-2


— Un Beaver, très bien : sur flottes ou sur roues ?


— Sur flottes jusqu’à Inuvik, et ensuite sur roues jusqu’à l’Île.


— Attendez… Inuvik c’est tout en haut ; Ça veut dire 500 miles nautiques vers le nord avant de virer à l’est ; on dit, donc - Frank consultait une carte sur son portable - plus de 3000 miles nautiques. Ok, qui est le propriétaire, madame ?


— C'est moi ! C'est mon avion. Je voudrais que quelqu’un de votre agence me l’amène à l’île. Idéalement un instructeur. Car je n’ai pas volé depuis longtemps et j’aimerais revoir les bases.


— … OK… Vous voulez être du voyage et en profiter pour remettre votre pilotage à niveau. C’est possible, mais je préfère vous avertir qu’en pareille circonstance, notre pilote portera deux chapeaux, celui de convoyeur, et celui d'instructeur, et que le coût sera ajusté en conséquence.


— Monsieur Frank, je doute que vous ayez un pilote bicéphale capable de porter deux chapeaux. J'en conclus que l'affaire des deux chapeaux est une métaphore. Disons qu’en plus du coût du convoyage, je consens 25 % d'extra pour la métaphore, mais pas plus.


Le côté détestable de cette cliente convainquit Frank qu'elle correspondait au type E : soit les emmerdeurs qui paient bien, mais attirent les ennuis : depuis qu'il avait abandonné la profession de pilote pour se consacrer à sa famille, et fonder l'agence Convoywing International, Frank avait élaboré un tableau des divers profils de client. Le type A correspondait au riche propriétaire qui souhaite convoyer son zinc du point A au point B et va payer sans problèmes; le B, au riche propriétaire qui a bâti sa fortune sur la paranoïa, et qui, convaincu que le coût du convoyage est trop élevé, négocie le prix à la baisse… au point que le convoyeur devra finalement éponger des pertes pour avoir eu le privilège de répondre aux exigences de ce client grippe-sous; le C, un propriétaire pas riche, qui n'a manifestement pas les moyens de posséder un avion, mais qui est honnête, et qui va assumer de s’appauvrir pour convoyer son avion du point A au point B; le D, un autre pauvre propriétaire qui n'a pas non plus les moyens de posséder un avion, mais qui en possède quand même un pour des raisons narcissiques, et va tenter de faire convoyer son zinc sans payer un sou, alléguant que le convoyage a merdé par votre faute (jamais la sienne) et enfin E, comme cette dame au bout de la ligne, probablement une riche propriétaire qui va payer, mais qui possède des exigences particulières pas toujours compatibles avec les lois de l’aérodynamique.


Un client de type E avait un jour demandé à Frank s’il serait possible de convoyer son avion vers son chalet de pêche, alléguant qu’il suffirait au pilote convoyeur de passer chercher l’avion, en parfait état, sur une hydrobase située à 170 milles nautiques du chalet. Une fois sur place, le pilote avait bien constaté que l’hydravion, un Dehavilland Otter turbo-propulsé, semblait en parfait état, mais dans la carlingue, au milieu des canots, des moteurs hors-bord et des paquets jumbo de papiers hygiénique, il y avait … une vache laitière ! Lorsqu’il rejoignit par téléphone le propriétaire de l’avion et de la vache, Frank, en tâchant de garder son calme, expliqua qu’il serait nécessaire d’anesthésier l’animal pour éviter que son éventuelle agitation ne déplace le centre de gravité de l’avion et ne compromette la sécurité. « Impossible, avait alors clamé l’intéressé ; le vétérinaire qui a accompagné ma vache l’année dernière l’a fait et, à leur arrivée, je n’ai pas eu de lait frais pendant une semaine… Mais ne vous inquiétez pas, avait ajouté le client : derrière les packs de rouleaux de papier-cul, il y a un habit de contention que vous pouvez lui mettre pour qu’elle ne bouge pas. Ah, et une dernière chose, avait-t-il conclu, avant de raccrocher, sans attendre la réponse de Frank : « si vous devez limiter ses déplacements, assurez-vous qu’elle soit près d’un hublot. Elle adore observer le plancher des vaches, depuis les airs ! C’est drôle, non ? Allez, bonne chance ! ».


Frank décida malgré tout d’essayer de répondre aux exigences de son interlocutrice, mais crut utile de préciser : « Je dois vous avertir que je ne suis pas certain que j'aimerais convoyer un Beaver comme le vôtre d'un océan à l’autre tout en assumant le rôle d’instructeur. Et pourtant, j’ai 12 000 heures de vol sur toutes sortes d’avions. Ce genre d’appareil est fiable, mais d’une autre époque quand même… son moteur radial à piston et à carburateur date des années 1950, son équipement est souvent désuet pour le vol par mauvais temps, et sa vitesse de croisière assez modeste ne dépasse pas les 105 nœuds. Ça veut dire un minimum de six jours pour la traversée, sans compter les imprévus ».


— D’accord, monsieur Frank. Malgré votre curriculum impressionnant, je comprends que vous n’avez pas personnelle¬ment les compétences pour faire ce convoyage. Alors dites-moi : votre entreprise peut-elle oui ou non fournir la perle rare qui va accepter de piloter ma relique antédiluvienne ?


Sur cette réplique, Frank regretta d’avoir répondu à la quatorzième sonnerie et, étonnamment calme, mais plein d’une froide jubilation, répondit qu’il pensait à quelqu’un qui pourrait probablement remplir ce contrat :


— Il y aurait bien un pilote, qui est mon partenaire dans l’entreprise. Il a des centaines de convoyages à son actif et a formé de nombreux pilotes. Je peux lui proposer l'affaire, mais je dois vous prévenir que c’est un indépendant et un solitaire qui préfère voler seul. S’il accepte, il voudra au préalable tout savoir de l’état de l’appareil avant de se déplacer. Si nos recherches montrent que l'avion est en état, et que l’immatriculation, le certificat de navigabilité, l’assurance et le carnet de maintenance sont en règle, ce pilote se rendra sur place, à vos frais. Si l'avion a l'air effectivement correct, il décollera et vous l'amènera sans le casser. Mais s’il juge que l'avion n’est pas en état de vol, il m'avisera et j'évaluerai avec vous le coût et le délai, et vous déciderez.


— Ça me va.


— Ah ! Une dernière chose ; le pilote auquel je pense, je dois vous dire ; il est un peu particulier…


— Pourquoi ? À part ses deux têtes, et accessoirement deux bras et deux jambes, il possède d'autres attributs en double ?


— Non… enfin, si le contrat est conclu, vous comprendrez. Il est spécial, mais très professionnel. Il s’appelle Abraham O’Neil.
 

 

[ Revue de presse ]

[ Retour au menu ]

 

 

REVUE DE PRESSE

 

28 novembre 2017

 

À bord de son « Virus », René Caissy contemple la Gaspésie

 

Le pilote René Caissy de Maria prend plaisir à s'envoler et à photographier la Gaspésie à bord de son petit avion personnel baptisé « Virus ».

Un texte de Brigitte Dubé, d'après un reportage d'Isabelle Larose

 

Lire la suite

 

6 juin 2018

 

« L’aviateur irlandais » : un premier roman policier pour René Caissy de Maria

 

par Alain Lavoie

L’aviateur irlandais raconte le trépidant voyage d’Abraham O’Neil, qui exerce un métier peu connu consistant à convoyer des avions. Au début de l’été 2017, il a pour mission de ramener un vieil avion depuis Atlin, un village du Nord de la Colombie-Britannique, jusqu’à à Charlottetown,…

 

Lire la suite

 

[ Au sujet de l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

AU SUJET DE L'AUTEUR

 

René Caissy

 

 

René Caissy est issu d’une mère et d’un père respectivement de descendance acadienne et irlandaise. Avant de s’intéresser à l’écriture, il est copiste-amateur ; en effet, dès l’âge de cinq ans, en compagnie de sa sœur cadette, juché sur des clôtures de bord de routes poussiéreuses de rang de campagne gaspésien, il retranscrit les lettres des enseignes routières. FERRY, GROCERY et ARRÊT STOP d’avant la loi 101 et du Québec français. Jeune adulte, son intérêt littéraire se distance des panneaux routiers et se porte sur la vulgarisation scientifique. Il remporte le prix de journalisme scientifique (bourse Fernand Seguin) en 1989 et signe par la suite plusieurs articles pour divers magazines québécois, son intérêt oscillant entre des sujets de sciences naturelles et le plein air. En marge de l’écriture, il développe un intérêt pour les loisirs atypiques tels l’escalade en moyenne montagne, le parapente et l’aviation. Faisant sienne la devise d’un ami qui suggéra un jour que la meilleure façon d’apprendre un domaine est de l’enseigner, il ouvre une école de pilotage en Gaspésie qu’il opère durant cinq années. Volant aujourd’hui pour son propre plaisir, il a développé un intérêt pour la photographie aérienne amateur et ses clichés qui mettent en valeur la Gaspésie suscitent un intérêt marqué.


L’écriture de L’Aviateur irlandais est en quelque sorte accidentelle. Pour faire une histoire longue, il y a moult années, l’auteur a mis le pied où il ne devait pas, et se l’ait cassé ! L’incident fut l’occasion d’une nouvelle paire de chaussures, et la convalescence qui suivit, quant à elle, l’occasion d’un changement de cap où il passa de l’écriture d’articles pour différents magazines (Québec-Science, Géo Plein Air notamment) à l’écriture d’un roman. Le projet, à l’origine, ne devait pas être un roman, mais une sorte de biographie où l’auteur esquissait quelques dates fondatrices de son insignifiante existence. Au panthéon de cette chronologie figurait par exemple la fois où, en troisième année du primaire, il fut élu Duc par une jolie duchesse qui devait choisir le prétendant au titre simplement en le pointant de sa longue baguette de bois. Gêné, il s’était caché à l’arrière d’un groupe de gars avides d’être choisis, se croyant à l’abri, mais la duchesse l’avait dans le collimateur et sa baguette, subtil appendice de sa sensualité naissante, avait dédaigné tous les mâles de la première ligne et l’avait touché en plein cœur… Mais force est d’admettre qu’on ne fait pas un livre avec ce genre de fait divers… Si on n’est pas Jésus de Nazareth ou Einstein, d’aucuns suggèrent que le genre littéraire autobiographique est narcissique et inintéressant sauf pour soi-même, à la manière d’un journal intime. C’est pourtant sur la base de ce récit nombriliste que l’auteur a commencé l’écriture d’un roman. Sa bonne idée fut de se dissocier de lui-même pour peu à peu donner vie à un personnage autonome, sorte de prolongement de sa personne, qu’il investit de pouvoirs et de qualités qu’il n’avait pas nécessairement. Les psychiatres y verraient ce qu’ils nomment une « psychose dissociative », mais rassurez-vous tous les auteurs font ça ! Il travaille actuellement le tome 2 de L’Aviateur irlandais.
 

 

[ Communiquer avec l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR

 

René Caissy

René Caissy se fera un plaisir
de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

ADRESSE DE COURRIER ÉLECTRONIQUE : renecaissy@icloud.com
 

 

[ Obtenir un exemplaire numérique ]

[ Retour au menu ]

 

 

OBTENIR UN EXEMPLAIRE PAPIER OU NUMÉRIQUE

 

L'aviateur irlandais, roman policier,
René Caissy, Fondation littéraire Fleur de Lys.

 

 

Faites un don à la Fondation littéraire Fleur de Lys pour obtenir

votre exemplaire papier ou numérique du livre annoncé sur cette page.

 

 

NOTRE MISSION - On trouve plusieurs éditeurs libraires sur Internet. Leur mission est strictement commerciale et vise à enrichir leurs propriétaires ou actionnaires. Il s’agit d’entreprises « à but lucratif ». Ce n’est pas notre cas. Notre maison d’édition en ligne est la première au sein de francophonie qui soit « à but non lucratif », c’est-à-dire administrée par des bénévoles qui ne tirent aucun profit financier personnel de leur travail. Autrement dit, nous ne cherchons pas à nous enrichir personnellement. Toutes les recettes en sus de nos dépenses sont réinvesties dans nos activités. Et chacune de nos activités doit s’inscrire dans notre mission purement humanitaire et socioculturelle. Lire la suite

 

 

Faites votre choix :

 

EXEMPLAIRE PAPIER

 

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal (carte de crédit)

 

Versement de votre don par la poste (chèque ou mandat poste en dollars canadiens)

 

EXEMPLAIRE NUMÉRIQUE (PDF)

 

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal (carte de crédit)

 

Besoin d'aide ?

 

Courriel : contact@manuscritdepot.com   

 

Téléphone (Lévis, Québec) : 581-988-7146

 

EXEMPLAIRE PAPIER

Carte de crédit ou transfert bancaire avec Internet

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal

CANADA AILLEURS DANS LE MONDE

 

24.95$ CAD

 

Tout inclus

 

Livraison : 21 jours ouvrables

 

Je fais un don à la Fondation littéraire Fleur de Lys pour obtenir un exemplaire papier de L'aviateur irlandais, roman policier, René Caissy

 

Cliquez sur le bouton ci-dessous

 

 

 

Écrivez à l'adresse suivante

car des frais de postes s'appliquent.

 

renee-fournier@manuscritdepot.com

 

 

 

 

EXEMPLAIRE NUMÉRIQUE

Carte de crédit ou transfert bancaire avec Internet

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal

Partout dans le monde
PDF

7.00$ CAD (Tout inclus)

 

Livraison en pièce jointe à un courriel

 

Je fais un don à la Fondation littéraire Fleur de Lys

pour obtenir un exemplaire numérique en format PDF

de L'aviateur irlandais, roman policier, René Caissy

 

Cliquez sur le bouton ci-dessous

 

 

 

 

 

Commande postale

UNIQUEMENT POUR LES EXEMPLAIRES PAPIER

1 2 3

Indiquez sur un papier

 

 

Le titre du livre

et le nom de l'auteur


Votre nom

(prénom et nom de famille)


Votre adresse postale complète

Votre adresse électronique

Votre numéro de téléphone

Complétez votre chèque payable à l'ordre de

 

Fondation littéraire
Fleur de Lys inc.

Précisez le montant
sur le chèque

 

Exemplaire papier


Canada


24.95$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 21 jours ouvrables

 


Ailleurs dans le monde


Écrivez à l'adresse suivante pour connaître le montant du don demandé car des frais de poste s'appliquent :


renee-fournier@manuscritdepot.com

 

 

4

Adressez-le tout à

 

Fondation littéraire Fleur de Lys
31, rue St-Joseph,

Lévis, Québec,

Canada.

G6V 1A8

 

[ Exemplaire numérique ]    [ Exemplaire papier ]

[ Retour au menu ]

 

AUTRES ROMANS POLICIERS DISPONIBLES ▼

Cliquez sur les couvertures

Collection Guy Dussault
Denys Cyr Alma Marchand
Raymond LeBlanc Judith Messier Alain Fournaise
Fabrizio Spagnolo René A, Gagnon André Bertione Lucca
 

Fondation littéraire Fleur de Lys, 31, rue St-Joseph, Lévis, Québec, Canada. G6V 1A8

 

Téléphone : 581-988-7146

Le présent site est géré par la Fondation littéraire Fleur de Lys inc.

 

La Fondation littéraire Fleur de Lys décline toute responsabilité quant au contenu
des autres sites auxquels elle pourrait se référer.