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C.L.A.N., roman suspense, Robert Larivière, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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C.L.A.N.

ROBERT LARIVIÈRE

Roman suspense,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Montréal, 2008, 444 pages.

ISBN 978-2-89612-235-6

 

Présentation

Couverture de presse

Lancement

Extrait

Biographie

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Présentation

 

Le métier de consultant en ressources humaines n’est pas considéré comme étant un métier dangereux. Jérémie le sait et il adore son métier. Pourtant le contrat d’une durée de trois mois qu’il vient d’obtenir à Mont Nocturne lui réserve des surprises. Le propriétaire de l’entreprise lui demande d’ajouter un petit sondage sur l’ambiance dans le milieu de travail Ses rencontres avec les employés vont le surprendre. Malgré lui, les confidences reçues l’amèneront en conflit avec un groupe inconnu qui désire garder son incognito à tout prix. Ce groupe est prêt à aller loin… très loin.

 

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Couverture de presse

 

Retraité malgré lui, Robert Larivière publie un troisième livre,

Le Soleil de Valleyfield - Édition du 8 mars 2008

 

Robert Larivière publie un 3e roman,

Journal Saint-François, 12 mars 2008

 

 

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Le lancement de livre a eu lieu aux Librairies Boyer,

10 rue Nicholson, Valleyfield, le 14 mars 2008.

Cliquez sur les photographies pour agrandir. Photographies du lancement de gauche à droite) 1. Présentoir des livres. 2. À gauche Mme Pierrette Labonté, Robert Larivière; à droite Laurette et Ronald Dumas. 3. Mme Claudette Primeau en compagne de l'auteur Robert Larivière. 4. Suzanne Major et Philippe Tessier en compagnie de l'auteur Robert Larivière dédicaçant un exemplaire de son livre.

 

 

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Extrait

Chapitre 1

L’homme avait l’air hébété. La concentration lui était pratiquement impossible. À travers les brumes de son cerveau, des fragments de lucidité l’avaient conduit devant une vieille porte barrée avec un cadenas, et à l’aide d’une lime antique trouvée par hasard, dans l’anfractuosité d’un mur, il avait silencieusement donné du mou aux pentures. Les vis étaient rouillées et il avait réussi à défaire la porte en se servant de la lime comme levier. Cela avait été plus facile que prévu, mais il ne le réalisait pas tellement. Il voulait surtout ne pas faire de bruit, mais cela aussi était plus ou moins conscient. De l’autre côté de la porte, la noirceur régnait. La lueur de la lampe provenant de la grande pièce peinait à pénétrer dans cet endroit obscur.

Il ne savait pas ce qu’il faisait dans cette maison, mais il savait que ce n’était pas un endroit familier et son instinct lui commandait de fuir. Ses yeux s’habituaient lentement à l’obscurité… Il remarqua une partie plus obscure qui semblait s’éloigner du mur intérieur vers l’extérieur de la pièce. Il s’y rendit et allongea la main. C’était froid et métallique. Il entendit un sifflement et remarqua une toute petite lueur qui séparait cette masse en deux. Il écouta attentivement.

Il reconnut les manifestations du vent. Il mit la main sur la lueur et sentit le froid. Il frissonna. Ses gestes étaient lents. Il lui fallait se battre avec son cerveau pour prendre conscience de ce qui se passait. Comment sortir de cet endroit qui lui faisait peur? Son instinct lui suggéra de tenter de pousser doucement sur la masse sombre pour rejoindre l’extérieur qu’il percevait tout près.

Quelque chose bougea et il entendit un bruit métallique qui lui fit peur. Il lui avait semblé que le bruit était fort, démesurément fort. Il arrêta tout mouvement et se mit à écouter. Il n’entendit rien. Peut-être, finalement, que le bruit n’avait pas été si fort. Il n’était pas certain de ses sens comme s’ils étaient tous soumis en même temps à des distorsions. Tantôt il n’entendait pas ses pas, tantôt il les entendait trop bien.

Il sortit à nouveau du brouillard. Son esprit avait-il été longtemps absent? Il ne le savait pas. Ses yeux se fixèrent par hasard sur une petite bande noire le long de la fente. Il allongea la main à nouveau. Il sentit une protubérance. Il tâta de la main et reconnût avec quelques misères une barre métallique reposant sur un support en forme d’« U ». Il poussa légèrement dessus et, au lieu de céder vers le haut, elle bougea sur le côté. Il fut surpris. Il arrêta de nouveau et écouta… Rien. Il partit de nouveau dans les brumes et il en revint.

Sa main était toujours sur la barre métallique. Il poussa à nouveau et il réalisa qu’elle glissait de côté. La barre coula lentement vers la gauche puis elle s’arrêta. Il tenta de la pousser à nouveau, rien ne bougea. Il regarda à nouveau la fente et remarqua qu’il n’y avait plus d’interférence au milieu. Il entendait le vent. Il sentait de temps à autre son souffle froid au travers de la fente.

Il sortit du brouillard à nouveau. L’obscurité régnait tout autour. Il attendit. Lentement, quelques fragments s’assemblèrent. Il réalisa qu’il avait le bras levé et que sa main touchait du métal. Ah oui! Il se dit qu’il devait tenter à nouveau de pousser sur le panneau de métal et non sur la barre. Il prit ses deux mains et poussa toujours lentement pour ne pas faire de bruit… Pourquoi ne pas faire de bruit? Il ne savait pas, seul son instinct en était convaincu. Il sentit que le panneau avait bougé un peu. Ses bras retombèrent et il se sentit curieusement comme en état d’apesanteur. Il eut soudain le vertige. Il paniqua… Il avait l’étrange impression que rien n’avait de sens, c’était complètement fou.

Il remonta ses bras et mit ses mains sur le panneau. Il poussa plus fort, du moins, il le crut. La fente s’élargit soudainement. Le vent s’engouffra et une substance blanche lui souffla la figure. C’était froid. Il lui sembla qu’il connaissait cette substance. Il continua de pousser. Le panneau se trouva soudain à la verticale et il l’échappa. Il fut horrifié. Aucun bruit métallique ne se produisit. Il ne comprenait pas. Il voyait maintenant à l’extérieur. Le panneau était toujours aux trois quarts ouvert.

Tout était gris pâle à l’extérieur et ce gris semblait bouger sans cesse. Il demeurait là à fixer l’inconnu. Il aperçut soudain de grands bras noirs à travers la mouvance du gris. Puis, il vit quelque chose qui ressemblait à un sapin. Comment savait-il que c’était un sapin? Bizarre… Il entendit soudainement le vent, un vent très fort. Il frissonna et recula dans le noir. Il y avait encore ces brumes… Il revint vers l’autre pièce, vers la clarté.

La lumière l’aveugla. La première lumière qu’il avait vue n’était plus là. Où était-elle? Il ferma les yeux et il la vit un peu à nouveau. Une lumière pouvait-elle être dans le cerveau? Il ne comprenait pas. Il ouvrit les yeux. Il vit le lit et la lampe. Il eut froid aux pieds. Il les regarda. Ils étaient nus, rien ne les protégeait. Il frissonna à nouveau. Ses yeux remontèrent sur son corps. Il découvrit qu’il était nu.

Ce fut un choc. Il prit quelque temps à comprendre tout cela. Il chercha du regard et vit des vêtements sur une chaise. Il s’y rendit. Il commença à s’habiller de façon plus ou moins consciente. Tout en s’habillant, il remarqua des taches noires sur ses vêtements. Il ne trouvait pas d’explication sur la présence de ces taches. Il s’habillait avec des automatismes. Il prit la cravate et en la tournant autour du collet de la chemise, il s’aperçut que ses mains étaient noires. Il les regarda avec surprise. Il finit par comprendre que les taches noires provenaient de ses mains.

Lorsqu’il eut mis ses souliers, il s’examina et trouva curieux qu’il se trouvât en habit avec veston, chemise et cravate. Il lui sembla que cela n’était pas de mise avec son environnement. Il écouta à nouveau et n’entendit rien. Il revint vers la pièce noire et vit un peu de blanc sur le sol. Il y mit sa main et son esprit lui suggéra soudain qu’il s’agissait de neige. Alors, il comprit qu’il neigeait avec de grands vents et des bourrasques. Il revint dans la première pièce et regarda pour trouver un manteau et des bottes. Il ne trouva rien. Il était perplexe. Il sentait qu’il devait fuir ces lieux et son instinct lui disait de trouver une protection quelconque pour aller à l’extérieur. Il eut un vertige et essaya de s’agripper au lit. Il s’assit quelques instants.

Il se retrouva soudain près de l’ouverture dans l’autre pièce avec une couverture de laine sur l’épaule et debout sur une chaise. Il s’agrippa aux côtés de l’ouverture et se hissa à l’extérieur. Le vent et la neige lui fouettèrent le visage. Il lui sembla qu’il faisait moins noir. Il s’éloigna de la maison et se retourna. À travers les bourrasques, il distingua un genre de maison en bois blanc et il entrevit l’ouverture d’où il était sorti. Cela ressemblait à une ouverture de soute à charbon et là, il comprit pourquoi il avait les mains noires.

Une lumière s’alluma à une des fenêtres, il prit peur. Il savait qu’il fallait fuir. Il se dirigea à l’opposé de la maison et parvint à un endroit où il y avait des arbres. Il se retourna à nouveau et, avec difficulté à cause des bourrasques de neige, il vit une automobile stationnée près de ce qu’il pensa être le devant de la maison. Il se dit qu’il devait marcher parallèlement à l’axe que formaient la maison et l’automobile. Il devait y avoir un chemin qu’il ne devait pas emprunter, mais qu’il devait longer de loin pour aller quelque part.

Aller où? Il n’avait pas la réponse. Il valait sans doute mieux aller vers quelque endroit en suivant un chemin que vers l’inconnu. Il s’enroba dans la couverture de laine, mais ses souliers ne le protégeaient guère de la neige qui recouvrait ses chevilles. Il marchait dans ce qui lui semblait être un sous-bois. Le vent y était moins violent. Il avait quand même de la difficulté à prévoir tous les obstacles et les vertiges ne le laissaient pas. Après un certain temps qu’il ne pouvait évaluer, il dut s’arrêter. Il déplia la couverture et il se recroquevilla sous un arbre en ayant soin de rentrer ses pieds sous la couverture. Il se fit le plus petit possible pour être capable de fermer toute ouverture. À l’abri du vent, c’était supportable, mais les pieds demeuraient froids. Il ne savait pas trop quoi faire. Il ne pouvait pas demeurer là, car ils pourraient le retrouver. Pourquoi « ils »?

Lorsqu’il quitta les brumes, il ouvrit les yeux et ne vit rien. Il se rappela la couverture. Il eut un sourire. Il se rappelait quelque chose… mais rien de plus… enfin non… il vit un visage de femme… il fit d’immenses efforts pour se souvenir… sa femme… il avait une femme. Il avait besoin de repos. Il lui fallait continuer d’essayer de se souvenir. Le blizzard continuait de souffler, mais à l’intérieur du bois on sentait une certaine protection.

 

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Biographie

 

Robert Larivière est né et réside à Salaberry-de-Valleyfield, Québec, Canada. Il détient une Maîtrise en Relations Industrielles de l’Université Laval et a fait des études en administration à l’Université du Québec à Montréal. Marié et père de quatre enfants, il a aussi de nombreux petits-enfants.


Il a débuté sa carrière comme directeur des ventes et des ressources humaines dans une boulangerie de type industriel détenue par ses parents. Huit ans plus tard, il en était le directeur général et demeurera à ce poste pendant quatre ans. La vente de l’entreprise l’amènera à accumuler des expériences très diversifiées.


Après une courte expérience en consultation dans le milieu municipal, il fera l’acquisition d’une petite société d’importation et de distribution de produits alimentaires qu’il opérera pendant six ans. Un retour aux sources lui fera vendre sa société et devenir consultant en ressources humaines. Il donnera pendant cette période plusieurs séminaires pour le compte du Ministère de l’Industrie et du Commerce partout à travers le Québec. Il développera une clientèle très diversifiée pendant plusieurs années: tourbière, transformation de la viande, fabrication de moulées, fabrication de produits de construction, produits alimentaires, pétrochimie, municipalités, firme d’ingénieurs.


Un de ses clients lui offrira un poste de Directeur des Ressources Humaines dans le domaine de la pétrochimie. Il y demeurera quatre ans et il ira par la suite avec une compagnie internationale spécialisée dans le domaine de l’édition d’annonces classées sous format revues et sur internet. Il prendra sa retraite cinq ans plus tard alors qu’il était Vice-Président aux Ressources Humaines pour l’Canada.
.

 

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Bibliographie

 

Ruptures, Éditions Bénévent,
Nice, France, 2006.

L’inconnu, Éditions Bénévent,
Nice, France, 2006.

 

 

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Robert Larivière se fera un plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique :
 

robert-lariviere@hotmail.ca

 

 

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