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Les livres de Sylvie Gobeil à la Fondation littéraire Fleur de Lys

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Au gré du vent


SYLVIE GOBEIL


Roman historique
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Montréal, 2009, 350 pages.
ISBN 978-2-89612-293-6
 

 

Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande
 

Exemplaire papier : 24.95$ (Canada)

 

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Au gré du vent, roman historique,

Sylvie Gobeil, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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PRÉSENTATION

 

Au gré du vent, roman historique,

Sylvie Gobeil, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Après le décès de Jean Gobeil, la vie de ses enfants reprend son cours dans ce pays au bout du fleuve. Nous y retrouvons Marie, la grande sœur qui s’ingère dans les affaires de la famille et qui régente tout ; Françoise qui vit auprès d’un Philippe taciturne sans se départir de sa bonne humeur; Marie-Jeanne qui souffre de son exil volontaire à Rivière-Ouelle; Angélique qui supervise l’auberge et la boulangerie durant les absences de Louis; Catherine qui trouve enfin un sens à sa vie; Barthélemy, l’héritier de la terre paternelle; Marguerite qui aura son lot de malheurs; Laurent qui connaîtra un destin tragique. La puissance des liens du sang les aidera à traverser les épreuves.

Aussi important que le fleuve, le vent imprègne chacun des personnages. Parfois, il se fait doux et apporte un instant de paix. À d’autres moments, il devient violent et déchaîne sa fureur. Il se transforme aussi en nordet et redonne de l’énergie. Synonyme de changement et de départ, il peut enfin tourner dans la bonne direction. À l’image des gens de ce pays au bout du fleuve, le vent est tout en contraste, mais jamais monotone.


 

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EXTRAIT

Au gré du vent, roman historique,

Sylvie Gobeil, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

Note aux lecteurs

 

Pays au bout du fleuve – Tome 1

 

Avant de résumer l’intrigue, il serait bon de donner un bref aperçu du « Pays au bout du fleuve », premier tome de cette trilogie. Jeanne Guiet n’a que vingt-quatre ans lorsqu’en 1665, elle quitte la France avec son mari Jean Gobeil et ses quatre filles pour venir s’établir à Québec. Une décision difficile à laquelle Jeanne la Poitevine n’a consenti que par amour pour son homme. Ce pays du non- retour l’effraie. La forêt, la neige et la menace iroquoise contribuent à lui donner la nostalgie de sa France natale. Heureusement, Jean la rassure. À ses côtés, elle reprend courage. Ensemble, ils cultivent leur lopin de terre à l’Île d’Orléans. Jeanne s’intègre à la vie de la colonie et met au monde deux autres filles et deux garçons.

 

Le corps usé par huit grossesses et le dur travail, elle meurt à quarante-neuf ans dans les bras de Jean. Ses derniers mots sont pour cet homme qu’elle a tant aimé.

 

Malgré sa souffrance, Jean se promet de continuer…, pour elle. Il dit à Catherine, l’une de ses filles : « Ta mère vivra aussi longtemps que nous penserons à elle ».

 

Alors, commence pour Jean et ses enfants « l’après-Jeanne ».

 

Les tiroirs secrets de Jeanne, Tome 2

 

Catherine tait sa douleur alors que d’autres comme Laurent et Angélique la crient très fort. Chacun réagit différemment et passe par une gamme d’émotions allant de l’angoisse, la colère, la culpabilité, la tristesse ou la mélancolie.

 

Les souvenirs remontent à la surface. Jean et ses enfants ouvrent à tour de rôle un tiroir secret de Jeanne. Ils découvrent ainsi une femme différente, mais tout aussi merveilleuse. « Tant de tiroirs secrets qu’elle nous a dissimulés…, tant de peine et de souffrance qu’elle nous a tue pour ne pas nous inquiéter », constate Catherine. Jeanne revit dans la mémoire de chacun d’eux et guide leur route. Un roman teinté d’émotion, de tendresse et d’amour.

 

Au gré du vent, Tome 3

 

Après le décès de Jean Gobeil, la vie de ses enfants reprend son cours dans ce pays au bout du fleuve. Nous y retrouvons Marie, la grande sœur qui s’ingère dans les affaires de la famille et qui régente tout ; Françoise qui vit auprès d’un Philippe taciturne sans se départir de sa bonne humeur; Marie-Jeanne qui souffre de son exil volontaire à Rivière-Ouelle; Angélique qui supervise l’auberge et la boulangerie durant les absences de Louis; Catherine qui trouve enfin un sens à sa vie; Barthélemy, l’héritier de la terre paternelle; Marguerite qui aura son lot de malheurs; Laurent qui connaîtra un destin tragique. La puissance des liens du sang les aidera à traverser les épreuves. Aussi important que le fleuve, le vent imprègne chacun des personnages. Parfois, il se fait doux et apporte un instant de paix. À d’autres moments, il devient violent et déchaîne sa fureur. Il se transforme aussi en nordet et redonne de l’énergie. Synonyme de changement et de départ, il peut enfin tourner dans la bonne direction. À l’image des gens de ce pays au bout du fleuve, le vent est tout en contraste, mais jamais monotone.

 

 

Chapitre 1

Le dernier lien

 

En mars 1698 a lieu l’inhumation de Jean Gobeil. Ses huit enfants assistent à la cérémonie. Après le décès, mère de Saint-Ignace avait proposé que le corps de Jean soit enterré au cimetière de l’hôpital. Barthélemy avait hésité. De son vivant, son père affectionnait tant l’île d’Orléans. « Il ne reposera pas auprès de notre mère si nous acceptons la suggestion de la supérieure », avait-il souligné à ses sœurs et à son frère. En tant qu’aînée de la famille, Marie avait tranché d’un ton sec en spécifiant que le temps filait. « La coutume veut que les morts soient enterrés le jour de leur décès ou le lendemain. Le mauvais temps rend impossible un retour immédiat dans l’île. » Barthélemy s’était résigné. Son père reposerait donc au cimetière des pauvres* pour des raisons de commodité.

 

Il neige à gros flocons en ce matin d’inhumation. « Un signe céleste que papa n’approuve pas l’endroit de sa sépulture », pense Barthélemy. Les vêtements noirs des membres de la famille Gobeil contrastent avec la blancheur de la neige. Le service funèbre se veut à l’image des religieuses : simple, discret et respectueux. Au dernier moment, Catherine s’approche et glisse dans la main paternelle une pipe usée en disant doucement :

 

— Cet objet t’était familier et cher. Qu’il t’accompagne dans ce long voyage !

 

Françoise chuchote à Marie :

 

— Catherine pense à tout.

 

La dépouille de Jean est ensuite déposée dans une fosse commune en attendant le dégel du sol. Marguerite pousse un petit cri en comprenant qu’elle ne reverra plus son père. Laurent serre les poings. Mère de Saint-Ignace tente de réconforter la famille éprouvée :

 

— Tout s’est passé très vite. La maladie de votre père a été brève. Il n’a pas eu le temps de souffrir.

 

« Qu’en savez-vous ? », pense rageusement Marie-Jeanne. Intérieurement, elle pleure ce père qu’elle a si peu connu. La rancœur longtemps ressentie envers lui avait disparu d’un seul coup le jour où Barthélemy était venu la chercher à Rivière-Ouelle. « Viens vite, Papa se meurt », lui avait-il simplement dit. Sans poser de questions, elle l’avait suivi laissant derrière elle un mari et des enfants consternés. Sur le fleuve gelé, elle n’avait pas échangé une parole avec son frère. Durant le trajet en carriole, des images confuses avaient défilé dans sa tête. Elle s’était revue adolescente lorsque son père lui avait annoncé qu’elle serait domestique à Québec. « Je te ferai honneur. Tu n’auras pas à rougir de moi », lui avait-elle promis. Un autre souvenir avait surgi, celui de la visite de ses parents à Rivière-Ouelle. Leur présence l’avait remplie de joie et de bonheur. Elle avait remarqué combien Jean avait rapidement apprivoisé ses petits-enfants. « Les petits ressentent sa douceur », lui avait expliqué Jeanne, sa mère.

 

Une fois à l’Hôtel-Dieu de Québec, Marie-Jeanne avait parcouru à la hâte le long corridor la conduisant jusqu’à la salle des hommes. Catherine et Angélique, assises près du lit, priaient silencieusement. Désemparée, elle restait clouée sur place. Barthélemy lui avait chuchoté d’avancer. « Je ne peux pas », avait-elle prononcé à haute voix. Ses sœurs s’étaient retournées. Barthélemy l’avait poussé doucement vers le lit. Elle appréhendait cet instant. Son père avait ouvert les yeux et lui avait souri. « Je t’attendais », avait-il murmuré. Elle s’était jetée dans ses bras, la gorge nouée en retenant ses pleurs. Elle serait restée ainsi longtemps si une violente quinte de toux n’avait pas secoué Jean. « Il souffrait beaucoup, mais il supportait la douleur sans se plaindre », pense Marie-Jeanne en contemplant tristement la fosse commune. La voix forte de Marie se fait brusquement entendre :

 

— Notre père était courageux et travaillant. Il possédait le sens de l’honneur et de la famille. Il était rempli de confiance en l’avenir et en nous. Ne le décevons pas !

 

Marie-Jeanne repense à sa promesse d’antan : « Je te ferai honneur, papa ». Imprégnée d’une nouvelle force, elle redresse les épaules et lève le visage vers le ciel. Lentement, elle retire de la poche de son manteau, le fer à cheval qu’elle a conservé toutes ces années. Elle le porte un moment à ses lèvres puis le lance dans la fosse en prononçant d’une voix enrouée par l’émotion :

 

— Qu’il te porte chance, papa !

 

Françoise comprend l’importance du don. Ce fer à cheval représente le dernier lien qui les rattache encore à la France. Il avait été offert à Françoise par Pierre Guillet, le grand-père maternel lorsque la famille Gobeil avait émigré dans ce pays au bout du fleuve. Françoise en avait fait cadeau à sa sœur lors de son départ pour Rivière-Ouelle. Elle passe affectueusement un bras autour de la taille de Marie-Jeanne.

 

 

* * *

 

 

La vie reprend doucement son cours chez les Gobeil. Catherine et Laurent reportent leur projet respectif. Ils en discutent avec Barthélemy quelques jours après le décès de Jean. Catherine se montre ferme dans sa décision :

 

— Je veux assister à la naissance de ton premier enfant. Anne aura besoin de moi.

 

Quant à Laurent, il insiste sur la somme de travail à accomplir :

 

— Nous ne serons pas trop de deux pour déserter* la terre si tu veux toujours agrandir.

 

Barthélemy hoche la tête en signe d’acquiescement. Depuis qu’il a obtenu la terre familiale, trois ans sont passés. Il a vu aux travaux les plus urgents tels que réparer la grange et l’étable. Ce printemps-ci, il souhaite mettre d’autres arpents en valeur. Sans l’aide de Laurent, il n’y parviendra pas d’autant plus qu’Anne ne pourra pas le seconder. Un aboiement rauque attire son attention. Le cri se rapproche. Catherine sourit en observant les longues traînées qui se dessinent dans le bleu du ciel. Elle s’adresse à ses frères :

 

— Les oies blanches sont revenues. Le printemps est arrivé.

 

Laurent précise :

 

— Comme chaque année à la fin du mois de mars. Il faudra les chasser des champs cultivés où elles viennent chercher leur nourriture durant la nuit.

 

Catherine se réjouit déjà des bons repas qu’elle apprêtera avec la chair délicieuse de l’oie, une fois le carême terminé. Elle aperçoit Anne qui se dirige vers eux. Le manteau détaché de sa belle-sœur laisse poindre un ventre bien rond. La jeune femme avance dans la neige fondante aussi vite que le permet son état. La joie illumine son visage lorsqu’elle leur crie :

 

— Il fait si beau que je ne pouvais m’encabaner plus longtemps et me priver ainsi de l’air et du ciel.

 

Redevenue sérieuse, elle leur confie :

 

— L’hiver a été long et rude cette année apportant avec lui son lot de crainte, de désarroi et de malheur.

 

Barthélemy n’ajoute rien. Le départ précipité de son père lui pèse encore sur le cœur. Il aurait tant voulu que Jean puisse mourir à la maison dans son île plutôt qu’à l’hôpital en ville. Catherine devine son tourment intérieur. Elle lui glisse à l’oreille :

 

— Il ne pouvait en être autrement. Papa le savait.

 

 

 

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AU SUJET DE L'AUTEURE

 

Sylvie Gobeil

 

Native de la ville de Québec, Sylvie Gobeil fait ses études collégiales au Petit Séminaire de Québec avant de compléter un baccalauréat en lettres à l’université Laval. L’histoire, la généalogie et l’écriture la passionnent depuis toujours. Par curiosité, elle a dressé l’arbre généalogique de sa famille. En remontant jusqu’à son ancêtre, Jean Gobeil, elle a eu le goût d’en connaître davantage sur cet homme.

 

L’idée d’écrire un roman historique lui est venue en constatant que peu de romanciers québécois se sont intéressés aux petites gens du 17ème siècle. Pourtant ceux-ci formaient la majorité de la population sous le régime français. Son projet était né : raconter la vie de son ancêtre, Jean Gobeil. En s’inspirant de la vie de celui-ci, elle a rendu hommage aux pionniers du Québec. Elle a sorti de l’ombre et du silence ces hommes et ces femmes ordinaires qui ont façonné notre histoire. Elle a fait revivre sous nos yeux leur quotidien rempli de joies, de peines, de peur et de doute. Ce premier roman qui a été publié en mars 2007, aux éditions GID, sous le titre Le pays au bout du fleuve a été le fruit d’une longue recherche historique. Ensuite, elle propose la suite de cette saga avec Les tiroirs secrets de Jeanne, publié en avril 2008 par la Fondation littéraire Fleur de Lys.

 

En plus d’écrire et de poursuivre sa recherche historique dans les bibliothèques et les archives, Sylvie Gobeil est tutrice pour une école de rédaction située à Ottawa. Elle détient un diplôme de rédaction créative qui lui permet d’aider ceux et celles qui désirent écrire en leur offrant conseils et support. Ses élèves proviennent du Québec, de l’Europe et même des Caraïbes. Partager sa passion de l’écriture est une source d’enrichissement pour Sylvie.

 

http://www.qualityofcourse.com/fran%E7ais/brochure.asp

 

Elle est également membre de l’association des auteurs de la Montérégie.

 

http://www.auteursmonteregie.com/

 

Mère de deux enfants, elle vit sur la rive sud de Montréal depuis plus de vingt ans. Sylvie se décrit avant tout comme une romancière. Par le biais du roman, elle désire susciter l’intérêt des gens concernant l’histoire et leur donner le goût d’en apprendre plus. C’est une façon, selon elle, de contribuer à protéger les racines de son pays.

 

Tout en respectant la chronologie des événements, Sylvie a brodé autour de la réalité. Son imagination a créé une personnalité, des sentiments et des réactions propres à chacun des membres de la famille Gobeil. Crédibles, ses personnages ne basculent pas dans la tragédie. Son roman se veut historique et non d’aventures. Elle a voulu dresser un portrait précis de la vie à cette époque. Les coutumes, les gestes quotidiens et les objets usuels s’y retrouvent en grand nombre. L’intrigue est vue par les yeux de Jeanne Guiet, la femme de Jean Gobeil. Son héroïne n’est pas une femme soumise à son mari. Dotée d’un fort caractère, elle lui tient tête lorsqu’elle désapprouve certaines de ses décisions. Son amour est basé sur le respect, la confiance, la solidarité et l’égalité. « Bien qu’en nombre restreint, il existait sûrement des femmes de sa trempe en Nouvelle-France » argumente la romancière.

 

 

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DE LA MÊME AUTEURE

 

Sylvie Gobeil

 

Le pays au bout du fleuve, roman historique,
Éditions GID, Québec, 2007, 236 p.

Les tiroirs secrets de Jeanne, roman historique,
Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, 2008, 288 p.

Au gré du vent, roman historique,
Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, 2009, 350 p.

Les Denys de Saint-Simon - Tome I – Une question d’honneur, roman historique
Éditions Marcel Broquet, Saint-Sauveur, 2011, 288 p.

 

Les Denys de Saint-Simon - Tome 2 – Entre doutes et incertitudes, roman historique,

Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, 2014, 248 p.

 

 

 

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