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LES ROMANS FANTASTIQUES DE TOM ROCK

  

AU TEMPS DE LA LYPSIR

Tome 1

Les ombres oubliées

TOM ROCK

Roman fantastique

 

Fondation littéraire

Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2010

588 pages.

 

ISBN 978-2-89612-356-8

AU TEMPS DE LA LYPSIR

Tome 2

Trahisons

TOM ROCK

Roman fantastique

 

Fondation littéraire

Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2013,

594 pages.

 

ISBN 978-2-89612-430-5

 

AU TEMPS DE LA LYPSIR

Tome 1 - Les ombres oubliées

TOM ROCK

Roman fantastique,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2010, 588 pages.

ISBN 978-2-89612-356-8

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Tom Rock

St-Ignace-de-Loyola, Québec.

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Au temps de la Lypsir, Les ombres oubliées – Tome 1,
roman fantastique, Tom Rock, Fondation littéraire Fleur de Lys

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PRÉSENTATION

 

Au temps de la Lypsir - Tome 1 - Les ombres oubliées,
roman fantastique, Tom Rock, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

Résumé de la trilogie

À l’époque du temps de la Lypsir, la vie entre toutes les races vivantes semble enfin avoir été unifiée. Tout et chacun vit dans la joie et tente d’oublier les tragiques événements qui ont caractérisé cette ère. Malheureusement, aucun d’entre eux ne semble se soucier des plans qui se concrétisent dans l’outre-monde. L’un des plus grands prédateurs que ce monde ait connus vient de refaire surface et tente décidément de se venger de ceux qui l’ont empêché de réaliser son plus grand désir qu’il vient chercher à nouveau : la conquête du monde des vivants. Les plus grands rois devront alors se préparer à accueillir cette abomination infernale qui changera à jamais l’ère des Lypsiriens.



Résumé du tome 1 - Les ombres oubliées

Le Maître vient d’être libéré des profondeurs des ténèbres par son plus grand serviteur, Cruoss. Ils se préparent alors à réaliser la tâche de ce premier et d’envahir des villages entiers, anéantir les survivants et détruire tout sur leur passage. Malheureusement pour eux, celle-ci ne se révèle point des plus faciles lorsqu’ils doivent se mesurer au village de Mohk du roi Rius, un des villages les mieux fortifiés et les plus protégés du continent. Par contre, à sa plus grande surprise, le Maître réalise qu’il n’est pas le premier à être passé sur les lieux. Les ombres oubliées, ces âmes immortelles maudites par le diable lui-même, sont venues revendiquer leur vie afin de se libérer de cette malédiction. Le roi Rius se doit alors de demander de l’aide à son village voisin et envoie des soldats afin d’accomplir cette mission. Réussiront-ils à requérir l’aide avant que Mohk ne soit détruit ? Que manigancera alors le Maître de son côté ? Pourront-ils chasser ces ombres inexorables de leur village ou seront-ils détruits avant même que le Maître ne s’y rende ? Le temps presse…

 

 

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EXTRAIT
 

Au temps de la Lypsir - Tome 1 - Les ombres oubliées,
roman fantastique, Tom Rock, Fondation littéraire Fleur de Lys



PROLOGUE (Extrait)


Quelques années plus tôt…

Dans les plaines vertes arrosées de l’eau du matin, regardant le ciel bleu et la brume s’envoler jusqu’au clocher du village, le jeune homme avançait vers le puits afin d’aller y recueillir de l’eau pour abreuver les chevaux de l’écurie. Les longs cheveux d’un blanc perçant du jeune homme caressaient son visage parfait dans la douce brise matinale et laissaient, à quelques reprises, entrevoir ses longues oreilles pointues si fines et pourtant si fortes. Il portait une longue toge blanche et ses pieds reposaient sur des sandales brunes. Il avait avec lui, un seau vide qu’il allait bientôt remplir d’eau fraîche et froide. De taille moyenne et de posture mince, le jeune homme semblait flotter sur l’herbe courte. Il marchait aisément. Devant lui, un paysage magnifique et fantastique courtisait ses yeux d’un bleu flamboyant.

Un champ avec la perfection de la verdure et les fleurs resplendissantes de la nature s’épanouissaient sous le soleil réchauffant. Par-ci des roses rouges, bleues, jaunes, par-là des pensées jaunes et violettes et quelques orchidées d’un bleu royal s’exclamaient parmi les plantes et l’herbe. Au loin, un arbre colossal protégeait le puits à son chevet. Son feuillage était immense et son tronc avait une telle largeur inimaginable, qu’arrivé à proximité, le paysage disparaissait à l’arrière. Un paysage si splendide. Des montagnes au loin étaient séparées du champ par une longue rivière. Cette dernière était riche en poisson et son calme indescriptible apaisait la nature. Les montagnes, par leur grande hauteur, touchaient les nuages de leur cime. Quelques oiseaux volaient au-dessus de la rivière à la recherche de leur petit déjeuner. L’un d’entre eux aperçut un mouvement sous l’eau et plongea en vol plané dans l’eau. Il disparut quelques secondes et ressortit avec le fruit de son effort dans son bec. Le jeune homme sourit en voyant la scène et regarda un bref coup d’œil derrière lui en direction du village. Celui-ci était rendu assez loin. Une bonne heure les séparait l'un de l‘autre. Ce dernier était petit et laissait paraître le calme. Une dizaine de maisons tout au plus ainsi qu’une église remplissaient ce village connu sous le nom d’Ellegea. Les maisons étaient resplendissantes. Elles étaient de forme étrange, elles s’apparentaient aux arbres. Elles étaient plus en hauteur qu’en longueur. On ne pouvait savoir l’attrait que ces habitants aux oreilles pointues avaient pour les arbres, mais la nature semblait être un don de Dieu extrêmement important à leurs yeux. Toute vie animale ou végétale se rassasiait et grandissait à l’intérieur du village sans craindre le moindre danger de ces gens du peuple. Ces derniers tous de grandeur moyenne, mais élancée avaient les cheveux longs blanc doré portés jusqu’aux épaules. Ils avaient tous les yeux de la couleur de l’océan. On ne savait pourquoi, mais lorsqu’un humain croisait le regard de ces gens, leurs yeux avaient un effet apaisant sur leur cible. Ces derniers avaient le pouvoir de calmer la folie par un simple regard perçant.

Une hiérarchie peu commune régnait parmi ces gens. Il n’y avait aucun roi, aucun dignitaire du trône n’avait de pouvoir absolu sur le peuple. La force de la loi et des décisions était subdivisée parmi les pères descendants, fondateurs du village. Ces derniers se rassemblaient lors d’événements afin de se consulter et de prendre des décisions. Lorsque le temps et le dialogue avaient réussi à faire naître un jugement, personne ne pouvait y interférer, et quiconque ne s’y soumettait pas se voyait banni du village. Cette hiérarchie s’était instaurée des centaines d’années auparavant et depuis, le peuple s’y était habitué et aucun exil n’avait été rencontré depuis plus d’un siècle.

À l’accoutumée de l’époque, ces gens vivaient vraisemblablement comme les humains. Les hommes se chargeaient du travail à l’extérieur de la maison et les femmes s’occupaient des enfants et des besognes familiales. Cependant, dans cette espèce humanoïde, les femmes avaient un certain pouvoir qui n’était pas donné aux autres humaines. Celles-ci avaient la force de la foi et de l’Église.

« L’homme étant né au combat et la femme au lit de Dieu, celle-ci prêchera pour la douleur provoquée par l’homme et apportera le réconfort divin au sein du village ».

La force des muscles appartenait à l’homme et la force mentale, à la femme. Lorsqu’un enfant se voyait, dès la naissance, pourvu de pouvoir donné par l’essence de Dieu, il était pris sous le chevet des femmes de l’Église, et ces dernières lui enseignaient ses pouvoirs afin de lui permettre de les contrôler et de les utiliser à bon escient. Il était rare que ses enfants fussent ensuite rendus aux hommes afin que ceux-ci prennent le contrôle de leur force. Ils restaient des « Enfants prodiges ».
 

 

* * *

 


Le jeune homme arriva au puits et tira sur la corde afin d’y attacher son seau. Tout en tirant, il prit une bonne respiration et remplit ses poumons d’air frais matinal. Lorsque la corde arriva enfin à sa hauteur, il prit son seau et la noua autour de la tige métallique de celui-ci. Au même moment, il entendit un bruit provenant de l’arrière de l’arbre. Le bruit ressemblait à celui du craquement d’une branche sur le sol.

Le jeune homme déposa le seau sur le rebord du puits et se pencha lentement vers l’arbre afin d’y voir à l’arrière. Il ne vit rien. Il s’approcha donc de l’arbre tranquillement les oreilles tendues. Malgré son regard perçant, il ne remarqua rien d’étrange lorsqu’il arriva complètement à l’arrière de celui-ci. Peut-être avait-il mal entendu. Il se résigna donc et retourna près du puits. Lorsqu’il entrevit le puits, il sursauta. Derrière ce dernier était penché un jeune homme, un peu plus jeune qui regardait dans le fond du trou sombre. Il avait les mêmes longs cheveux blanc doré et portait aussi une toge blanche, mais qui tirait sur le grisâtre.

— Que fais-tu ici Gael ? demanda le jeune homme à la toge blanche. Tu n’es pas sensé être avec père pour attraper le poisson pour le souper ?

— Père n’avait plus besoin de moi, et je voulais t’accompagner. C’est une belle journée, le lit de la rivière n’annonce pas de pluie.

Il se pencha de plus belle et scruta le fond noir. Quelque chose semblait attirer son attention. L’autre garçon s’en approcha afin de regarder à son tour, mais le petit homme se retourna vers celui-ci afin de lui poser une autre de ses multiples questions.

— Est-ce qu’il t’est déjà arrivé de te demander ce qui se cachait au fond de ce puits ? lança-t-il à son frère. Oiram m’a dit un jour qu’un tunnel était creusé dans ce puits menant jusqu’au-dessous des montagnes là-bas.


Ce jeune garçon dérangeait toujours son frère par ses multiples questions parfois anodines aux yeux de ce dernier, mais qui apportait toujours une réponse réconfortante et intéressante au petit homme.

— Père m’en avait déjà parlé une fois lorsque j’étais plus jeune et que j’étais curieux comme toi. Il m’a cependant défendu d’y descendre. De toute façon, le puits est trop étroit et trop profond, nous ne pourrions y descendre sans nous blesser.

— Oui, tu as peut-être raison, soupira Gael en regardant une deuxième fois le fond du puits.

Le jeune homme prit le seau et le laissa tomber dans le trou en le retenant par la corde. Puis comme l’effet d’une poulie, il fit descendre le seau jusque dans le fond du puits. Il regardait Gael qui avait pris appui sur l’arbre et qui observait les oiseaux au-dessus de la rivière. Il entendit un bruit dans le fond du puits et comprit que le seau venait de toucher l’eau. La lourdeur du seau le fit pénétrer dans liquide de vie. Le jeune homme attendit quelques secondes afin que ce dernier se remplisse et se mit à tirer sur la corde. Gael s’approcha alors de lui :

— Est-ce que père t’a déjà parlé de notre existence, d’où provenons-nous ? le questionna-t-il.

— Il m’a déjà raconté l’histoire de nos descendants et la découverte de notre village.

— Non, moi je te parle de l’existence de la vie entière, renchérit son frère.

— Il ne m’en a pas parlé, soupira le jeune homme en fixant le fond du puits.

Il sortit alors le seau et dénoua la corde pour ensuite la laisser tomber dans le fond. Il prit le récipient qui était maintenant beaucoup plus lourd qu’au début et se dirigea vers le village en compagnie de son jeune frère à ses talons.

Il arriva à Ellegea et se dirigea vers l’écurie. Celle-ci était grande, elle avait une capacité pouvant atteindre une dizaine de chevaux. Malheureusement, en raison du faible revenu de son père, sa famille ne pouvait se permettre que d’en avoir trois. Il y en avait un pour lui, un pour son jeune frère et un pour son père. Ce dernier partait souvent tôt le matin à cheval afin d’aller chercher le poisson, son gagne-pain. Il revenait en fin d’après-midi. Pendant ce temps, sa femme s’occupait de la maison, des corvées et du ménage.

Le jeune homme pénétra dans l’écurie encore avec son frère qui le suivait toujours. Il se dirigea vers le fond du bâtiment où reposait la buvette des chevaux. Il y déposa l’eau et avança vers l’enclos des chevaux. Ce matin, les trois étalons étaient présents, son père étant parti à pied. Le jeune homme avait une admiration particulière pour son cheval, car celui-ci avait eu un vécu un peu difficile. En effet, à sa naissance, le jeune cheval avait eu le cordon ombilical enroulé autour de son cou, ce qui lui avait fait perdre conscience. Heureusement, son père et son oncle avaient réussi à le lui enlever très rapidement et lui ont redonné vie. Depuis cet événement, son père lui avait toujours dit que son cheval en garderait des séquelles et qu’il ne pourrait être un cheval comme les autres. Le jeune homme ne pouvait s’y résoudre et ne voulait que croire qu’il serait comme les autres et qu’il serait encore plus extraordinaire que les chevaux du village. Aujourd’hui, le frison a une grande ossature et est imposant. Son pelage est d’un noir éclatant et sa crinière d’une blancheur parfaite. La seule explication que son père avait pu trouver à ce sujet était que lors de sa naissance, le manque d’oxygène avait enlevé la pigmentation de sa crinière, mais le jeune homme, lui, était persuadé qu’il s’agissait d’un don que Dieu avait fait à son cheval.

Tous les matins, il le brossait et allait faire un tour dans les pâturages afin de le faire courir, le chevauchant.

Il ouvrit donc la barrière de l’enclos et s’approcha de son cheval :

— Bon matin Mira, j’espère que tu as passé une bonne nuit et que le sommeil t’a été porteur de rêves merveilleux, raconta le jeune homme en prenant la brosse qui était déposée sur la stalle à côté de la barrière. Je vais brosser tes poils somptueux ainsi que ta belle crinière. J’espère que cela te plaira comme à tous les jours. J’aimerais tellement que tu puisses me comprendre, soupira-t-il.

Le cheval le regarda dans les yeux et secoua sa tête en guise d’appréhension. Le jeune homme sourit et caressa le corps de son étalon à l’aide de la brosse.



* * *

 

 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR
 

Tom Rock

 

Né d’une famille de deux enfants et élevé dans une petite île située dans Lanaudière tout près de Sorel, ce jeune homme a toujours eu le retrait du calme en sa faveur lui permettant d’y épanouir son développement intellectuel et imaginatif. Vue la tranquillité de cette paroisse ainsi que sa faible population, les gens y habitant n’avaient nul autre que le choix de s’approprier des activités solitaires.

Avide des jeux vidéo, des séries télé d’action telles les Tortues Ninja et les Power Rangers, son enfance se caractérisa par l’évasion et le rêve dans un monde virtuel. Au début de son adolescence, le jeune homme s’intéressa beaucoup à la musique, son passe temps était alors la guitare et la composition de chansons ainsi que de très beaux textes. Il a donc remarqué dès son jeune âge, l’attrait qu’il avait envers la composition et par le fait même le français et la littérature. Son passe temps lui permit donc de développer son sens artistique. Il fonda quelques petits groupes avec ses amis pour pratiquer et approfondir son expérience musicale sans toutefois vouloir en faire carrière. De plus, lors de son passage au secondaire, il découvrit un jeu qui le passionnait, donjon & dragons. Ce jeu se déroulait à l’époque médiévale, ère qui avait toujours fasciné l’adolescent et qui englobait imagination, fantastique, monstres et interaction.

Puis fût venu le temps où le jeune homme devait faire son choix de carrière. Toujours captivé lors de son enfance par les séries policières, il termina son secondaire en 2004 dans l’idée de devenir un jour ce grand homme de pouvoir et de justice en uniforme. Il fit alors une demande afin de faire des études policières qu’il acheva en 2008 au Cegep de Trois-Rivières. Les cours plus avancés du niveau collégial lui permirent d’acquérir et d’apprivoiser la langue française et son goût pour la littérature. Ces années et son passé lui ont alors inspiré la création d’un livre portant sur le monde médiéval et fantastique. Cependant, avec les nombreux devoirs et les activités à préparer il fût obligé de laisser son livre de côté.

À la fin de tout, lorsqu’il obtint finalement son diplôme, il voulut laisser le stress des études et commencer à voyager afin d’alléger le poids des responsabilités et de l’autonomie qui lui pesait lourd sur les épaules et sur la conscience. C’est lors de ces moments en paix avec lui-même qu’il réalisa que l’artiste avait été enterré par ce métier où il n’y avait de place que pour le conventionnel et le monde réel. C’est pourquoi il assuma le choix de cesser cette carrière qui l’empêcherait d’être ce qu’il était vraiment. La beauté des paysages qu’il voyait lors de ses voyages ainsi que les parfums de l’air pur qui humectaient ses narines lui inspirèrent un monde fantastique et imaginaire. C’est alors que l’homme décida de dépoussiérer son manuscrit. Il entama la réécriture de son roman qu’il avait déjà trop longtemps laissé de côté. Lorsqu’il acheva son premier tome, il avait déjà les idées pour le second. Il voulut donc publier le fruit de ses efforts. Après quelques tentatives sans succès, il décida de perfectionner son style littéraire en s’inscrivant, en 2010, à un certificat en création littéraire à l’Institution de Formation Professionnelle. C’est également pourquoi il désire publier son premier livre. Il pourra donc avoir la chance de se faire connaître et aussi de vivre une nouvelle expérience.

 

 

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