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PARTIE 1 Accueil
PARTIE 2 Brève introduction à l'édition
PARTIE 3 Études et documents à télécharger
PARTIE 4 Informations disponibles sur ce site Internet
PARTIE 5 Exemples de contrats d'édition
PARTIE 6 Étude de marché du projet d'édition en ligne de la Fondation littéraire Fleur de Lys
PARTIE 7 Les pièges de l'édition en ligne
PARTIE 8 L'avenir du livre - L’impact des nouvelles technologies sur la filière du livre
PARTIE 9

Se familiariser rapidement avec le livre et l'Internet

PARTIE 10 L'édition de livres sur Internet au Québec et ailleurs en Occident
PARTIE 11 Étude au sujet des jeunes québécois et l'internet - Extraits concernant le livre et la lecture

 

 

Étude au sujet des jeunes québécois et l'internet
Extraits concernant le livre et la lecture

 

Une nouvelle étude vient de paraître au sujet des jeunes et de l'internet. Nous avons relevé pour vous les passages concernant le livre.

 

Présentation de l'étude – «Les professeurs Jacques Piette et Christian-Marie Pons, de l'Université de Sherbrooke, ainsi que Luc Giroux, de l'Université de Montréal, ont réalisé une analyse à propos « des représentations, de l'utilisation et de l'appropriation du réseau Internet » par les jeunes Québécois âgés de 12 à 18 ans.» (Bulletin SISTech, Cefrio, 20 Avril 2007)

 

Coordonnées de l'étude – Piette, Jacques, Christian-Mrie Pons et Luc Giroux (2007). Les jeunes et Internet, 2006 (appropriation des nouvelles technologies) : rapport final de l'enquête menée au Québec, Québec, Ministère de la Culture et des Communications, 90p.

 

Lien vers l'étude 2007 –  Les jeunes et Internet, 2006 (appropriation des nouvelles technologies) : rapport final de l'enquête menée au Québec

 

Liens vers l'étude 2001  – La même étude fut réalisée en 2000 et publiée en 2001 – Les jeunes et Internet, 2006 (appropriation des nouvelles technologies) : rapport final de l'enquête menée au Québec. Voir aussi : site internet de l'étude.

 


 

Les trois extraits de l'étude 2007 concernant le livre

et la lecture, chacun suivi de «Notre commentaire».

 

3.1. INTERNET: COMMUNIQUER POUR SOCIALISER!

 

3.1.6. Que fait-on en même temps qu’on clavarde sur MSN Messenger?


Clavarder, clavardage (francisation du mot «chatter» par l'Office québécois de la langue française) : « Activité permettant à un internaute d'avoir une conversation écrite, interactive et en temps réel avec d'autres internautes, par clavier interposé. »
Source

 

«On fait plein d’autres activités, et c’est cela qui est agréable, disent les jeunes. On garde un oeil sur qui est en ligne. On tape un message. Mais on écoute aussi de la musique qu’on a téléchargée sur son ordinateur. On visite des sites Web. On fait des recherches pour ses travaux scolaires ou pour son propre plaisir. On regarde des photos ou des vidéos. On parle au téléphone avec ceux-là mêmes avec qui on “chatte” en ligne simultanément. MSN Messenger n'est pas non plus incompatible avec la lecture : «Souvent, je suis sur MSN, et on ne parle pas beaucoup, alors je lis en même temps. Quand quelqu’un me parle, j’arrête un peu. Quand il ne se passe rien, je recommence à lire.» Véro (sec.I)» p. 34

 

Notre commentaire – Plusieurs croyaient que l'internet grugeait du temps sur celui de la lecture. L'étude nous apprend qu'il y a plutôt compatibilité. Qui plus est, on apprend que la lecture garde une place de choix, même quand le jeune est face à d'autres choix.

 

 

* * *

 

 

3.2. INTERNET: POUR S’INFORMER ET SE DOCUMENTER

 

3.2.3. La fiabilité des informations sur Internet


«Concernant la fiabilité des informations qu’on trouve sur Internet, une majorité des participants à la présente enquête (60%) déclarent douter de la fiabilité de ce qui circule sur Internet, et seulement 37% estiment qu’ils peuvent totalement faire confiance à ses contenus. Cette donnée ne varie pas avec l’âge, contrairement à ce qu'on aurait pu s’y attendre, mais plutôt avec le sexe : les filles sont plus méfiantes (63 % contre 56% du côté des garçons). Enfin, ceux qui accèdent régulièrement au Web sont plus enclins à faire confiance à ce qu’ils y trouvent. En 2000, le portrait était bien différent, une nette majorité des répondants (66%) se disaient en effet plutôt ou tout à fait confiants dans l'information disponible sur Internet, seuls 28% des adolescents ne partageaient pas ou partageaient peu cette confiance. Les entretiens de l'époque confirmaient d’ailleurs que cette question sur la validité de l'information ne se posait guère à leurs yeux; les jeunes accordaient globalement au Web cette confiance qu'on accorde généralement aux médias ou aux livres. Ils distinguaient cependant la qualité discutable de certaines sources, particulièrement les sites personnels jugés comme très peu fiables.

 

L’enquête de 2006 nous laisse donc penser que les jeunes internautes d’aujourd’hui feraient montre de beaucoup plus de prudence concernant les informations qui circulent sur le Web. Ils seraient désormais plus conscients que, sur Internet, il y du bon et du moins bon, du vrai et du moins vrai. Il serait donc permis d’affirmer qu’une certaine expérience a été acquise sur ce point. À la lumière des discussions que nous avons eues avec les élèves, il appert cependant que le tandem Google, Wikipédia ne soulève aucune méfiance et est au contraire investi d’une confiance illimitée.» p. 41

 

Notre commentaire – Cette étude démontre que le pourcentage de jeunes qui doutent de la fiabilité des informations sur internet est passé de 28% en 2000 à 60% en 2006. Est-ce une bonne chose ? Oui et non. Oui parce qu'on ne peut s'apposer au développement du sens critique. Non parce qu'on peut douter de la compétence des jeunes dans le domaine de l'information. En effet, les jeunes ne disposent pas de la formation aux médias utile pour vérifier l'information suivant des critères appropriés.

 

Par exemple, les jeunes jugent les sites personnels comme très peu fiables. Ici, ils accordent davantage d'importance au contenant qu'au contenu, au fait que la source soit un site personnel plutôt qu'un site professionnel. Ce critère n'est pas admissible pour évaluer la crédibilité d'une information, d'autant plus que les sites professionnels véhiculent plus souvent qu'autrement la version officielle d'une information et une analyse critique partiale plutôt qu'impartiale.

 

En fait, depuis la publication de cette donnée dans une étude précédente en l'an 2000, la situation a presque changé du tout au tout. Les sites personnels sont souvent plus fiables que les sites professionnels, notamment en ce qui concerne l'authenticité de l'information. Et c'est sans compter le fait que de plus en plus de professionnels, autrement censurés, se dotent de leurs propres sites personnels.

 

Mais la perception des jeunes face au manque de crédibilité des sites internet personnels perdure. Il faut donc composer avec cette fausse perception. Dans le cas d'un auteur, il aura donc avantage à se retrouver dans un site collectif, tel celui de la Fondation littéraire Fleur de Lys, pour échapper aux préjugés des jeunes face aux sites personnels. Ici, c'est la force du nombre qui joue en faveur de notre maison d'édition en ligne. On comprendra donc que cette perception négative des sites personnels par les jeunes met en valeur le fait que, si notre contrat d'édition permet à l'auteur d'avoir ou de conserver son site internet personnel mais il ne peut pas vendre son livre sur ce dernier. Notre contrat d'édition le force à céder l'exclusivité de la vente de son oeuvre à notre librairie en ligne, ce qui contribue à la crédibilité de l'oeuvre.

 

L'étude rapporte aussi «que le tandem Google, Wikipédia ne soulève aucune méfiance et est au contraire investi d’une confiance illimitée» de la part des jeunes. La Fondation littéraire Fleur de Lys peut donc être rassurée face à ses efforts de référencement de ses auteurs et de leurs livres sur le moteur de recherche Google. Et notre projet d'ajouter à l'encyclopédie en ligne Wikipédia une page pour chacun de nos auteurs concorde également avec la confiance accordée par les jeunes à ce site internet. Notez que la Fondation littéraire Fleur de Lys est désormais présentée dans l'encyclopédie en ligne Wikipédia: cliquez ici pour voir cette page.

 

 

* * *

 

 

 

3.2. INTERNET: POUR S’INFORMER ET SE DOCUMENTER

 

3.2.3. La fiabilité des informations sur Internet

 

«Amenés à se prononcer lors des entretiens sur la possibilité qu’Internet puisse en arriver à supplanter un jour l’imprimé comme principale source d’informations et annoncer du coup la fin des bibliothèques comme lieux privilégiés de l’accès au savoir et à la connaissance, même si certains croient à cette éventualité, la majorité des jeunes internautes manifestent des doutes sur l’inéluctabilité de ce scénario.
 

Nombreux sont ceux qui croient en effet que les livres ont encore leur place dans la circulation de l’information dans le monde et... sur les rayons des bibliothèques. Ils estiment que le savoir que recèlent les livres est précieux et indispensable. La consultation en bibliothèque apparaît encore à plusieurs comme une nécessité, car ils estiment que l’information trouvée dans les livres est souvent plus fiable : «Parce que, sur Internet, n’importe qui peut avoir écrit ça, tandis qu’un livre, l’auteur a été vérifié», déclare Brigitte (sec.V). Kiet (sec.III) aussi est de cet avis, il estime que: «Tu peux finir par trouver ce que tu cherches sur Internet, mai je trouve que, pour certaines choses, c’est mieux d’aller à la bibliothèque, de (chercher) dans des livres.»
 

Pour d’autres cependant, la page est résolument tournée, et Internet est en bonne voie de détrôner l’imprimé comme source principale de référence dans le domaine de la recherche. Le processus est, selon eux, déjà largement entamé, et il s’agit-là d’une évolution positive. Ils estiment qu’il est bien plus commode et agréable de naviguer sur Internet dans le confort de la maison que d’avoir à se déplacer pour trouver l’information dans des bibliothèques. Noémie (sec.I) explique ainsi qu’elle ne cherche que très rarement dans les ouvrages de la bibliothèque parce que généralement, elle trouve tout ce dont elle a besoin sur Internet. Qu’un jour Internet en arrive à remplacer les bibliothèques ne la surprendrait pas, mais elle serait étonnée que les romans et autres livres «qui racontent des histoires» finissent par disparaître. Pierre (sec.V) estime pour sa part que la bibliothèque est plus efficace pour faire une petite recherche, mais que dans le cadre d’une recherche d’envergure, Internet est plus indiqué. Mais il estime toutefois que lire des livres est plus agréable que lire à l’écran. Et c’est-là la raison pour laquelle, selon lui, les bibliothèques seront toujours présentes.

 

Pour plusieurs adolescents, le choix d’utiliser Internet ou les livres de la bibliothèque pour mener ses recherches est avant tout affaire de préférences personnelles. C’est ce qui les amène à croire que les bibliothèques sont là pour rester, car certaines personnes vont toujours continuer à préférer les fréquenter plutôt que de surfer sur le Net : «Il y aura toujours des gens qui aiment les livres, qui n’aiment pas lire sur Internet ou qui ne savent pas comment cela marche. Les livres, c’est la base. C’était ça au début. Ça va toujours rester.» Véro (sec.V) «Je pense que, dans des livres, tu peux trouver bien choses aussi, c’est une source qui est aussi vraiment fiable. C’est juste un moyen différent : tu choisis celui que tu veux, celui avec lequel tu te sens le mieux. Il y en a qui ne sont pas bons sur Internet, ils vont aller à la bibliothèque.» Léa (sec.III) Et même si on trouve plus pratique de fréquenter Internet que la bibliothèque, on reconnaît, dans la plupart des cas, que les livres continueront pendant longtemps encore à jouir d’un haut degré de fiabilité!: «Moi je pense que, normalement, c’est plus fiable dans les livres, mais c’est plus accessible sur Internet.» Kiet (sec.III)» pp. 43-44

 

Notre commentaire – Il y a les jeunes qui soutiennent que l'information trouvée dans les livres en bibliothèque est souvent plus fiable que celle sur internet juge les jeunes. Et il y a ceux qui croient que l'«Internet est en bonne voie de détrôner l’imprimé comme source principale de référence dans le domaine de la recherche.» «Ils estiment qu’il est bien plus commode et agréable de naviguer sur Internet dans le confort de la maison que d’avoir à se déplacer pour trouver l’information dans des bibliothèques.» Bref, «c’est plus fiable dans les livres, mais c’est plus accessible sur Internet.»

 

Dan ce contexte, une maison d'édition en ligne digne de ce nom se doit d'offrir à la fois la version PDF accessible via internet et la version papier accessible à la bibliothèque.

 

Mais la vente de nos livres aux bibliothèques ne rencontre pas le succès espéré en raison des contraintes légales imposés par le gouvernement du Québec. Ce dernier force les bibliothécaires à se procurer leurs livres auprès des libraires agréés et ces derniers auprès des éditeurs agréés. Or, la Fondation littéraire Fleur de Lys n'est pas et ne peut pas être agréée par le gouvernement car cet agrément est réservé en exclusivité par la loi aux éditeurs ayant une distribution en librairies traditionnelles, ce qui n'est pas notre cas.

 

Reste alors la vente d'exemplaires aux bibliothécaires par l'auteur lui-même. On parle de la vente à la bibliothèque du quartier habité par l'auteur puisque leur mandat est avant tout local. Il appert que cette vente rencontre peu de problème en région mais il en va tout autrement dans la région de Montréal où la centralisation des achats laisse peu de liberté aux bibliothécaires des arrondissements. Il semble des les éditeurs agréés exercent de fortes pressions sur la centrale des achats pour ravir l'ensemble des budgets d'acquisition de livres par les bibliothèques.

 

La Fondation littéraire Fleur de Lys peut se consoler avec le dépôt légal de ses livres aux bibliothèques nationales du Canada et du Québec. Grâce à ce dépôt légal, nos livres sont disponibles à toutes les bibliothèques grâce aux prêts inter-bibliothèques. Mais il s'agit d'une mince consolation parce que rares sont les lecteurs qui se prévalent de ce type de prêts dans les bibliothèques municipales et scolaires. Parfois, les bibliothécaires eux-mêmes n'en ont pas l'expérience, surtout dans les institutions d'enseignement de niveaux secondaires.

 

 

* * *

 

 

 

4. INTERNET ET LES AUTRES MÉDIAS


4.1. DES PRATIQUES MÉDIATIQUES ENTREMÊLÉES

 

«La lecture est une pratique plus rarement combinée à celle d'Internet : seulement trois (3) participants sur dix (10) déclarent lire un livre, un magazine ou un journal tout en utilisant Internet. Cette activité semble plus habituelle chez les filles (38%) que chez les garçons (24%), et l'âge n'a aucune incidence notable sur cette relation entre lecture et Internet.» p. 55

 

Notre commentaire – On ne parle pas ici de la lecture «sur internet» mais plutôt de la lecture «en même temps que l'internet», à l'instar du premier extrait concernant le clavardage. Nous pouvons ici tirer la même conclusion : la lecture parvient à exercer son attrait chez 38% des filles et 24% des garçon même lorsqu'ils sont en présence de l'internet car ils mixent les deux pratiques. Rien à savoir si la lecture ainsi pratiquée est aussi profitable qu'au moment où elle est la seule activité du jeune. Profite-t-il davantage ou moins de la lecture selon qu'elle est sa seule activité en cours ou selon qu'elle est entremêlée avec l'internet ? Probablement que seul son inconscient a la réponse.

 

 

 

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Article mis en ligne le 4 novembre 2012

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