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Appuis vedettes à la
Fondation littéraire Fleur de Lys |
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Monique de Gramont, romancière et
essayiste, journaliste |
Biographie |
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Récipiendaire du Prix Judith-Jasmin en 1981, de même que
plusieurs grands prix de journalisme décernés notamment par le National
Award Magazine et l'Association des journalistes de la presse
spécialisée.
« En
découvrant votre existence, je me suis dit, enfin, une autre issue possible
pour les écrivains québécois. Les temps sont durs pour les auteurs, même
pour ceux ayant derrière eux plusieurs livres édités. Je tiens à votre
disposition un manuscrit qui a été mis en production dans une réputée maison
d'édition québécoise.
Hélas ! Trois changements d'éditeurs ont fait en
sorte que je n'ai pu m'entendre avec le dernier. Pourtant, le thème est
fascinant et ce que je raconte est une page d'histoire qui appartient aux Québécois.
Titre : Eaton de Montréal en coulisses, de 1961 à 1971.
Il s'agit d'un récit
qui évoque les plus belles et les plus passionnantes heures du célèbre
magasin de Montréal. Les chapitres sont courts, certains sont amusants, voire
truculents, et des encadrés historiques permettent au lecteur de découvrir
l'histoire de la famille Eaton, du défilé du Père Noël, du grand restaurant
du 9e, etc. Je possède aussi des documents visuels. Voilà,
vous arrivez à point nommé, dans ma vie et dans celle d'autres personnes,
puisque je prévoyais ouvrir un site et publier moi-même ce récit. Avec vous,
ce sera plus chouette.
Au plaisir de vous rencontrer... »
Œuvre
de Monique de Gramont publiée par notre fondation
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Colette Chabot, auteure, journaliste,
radiodiffuseure |
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Journaliste de presse écrite de formation, Colette Chabot
a été la première femme radiodiffuseure en Amérique du Nord. Elle a
fondé la station de radio à vocation écologique, CIME FM 99,5, écrit la
biographie autorisée de son premier patron de presse PÉLADEAU, travaillé
à la radio et à la télévision de Radio-Canada avant de fonder la
collection de livres Ici & Maintenant.
Je
vous félicite pour cette initiative qui correspond et répond tout à fait
à la situation actuelle dans le monde de l'édition. Votre initiative
permettra à des auteurs de toute catégorie de se faire connaître dans
toute la francophonie.
Monsieur Gilles Lajoie et moi venons d'obtenir une licence du CRTC pour
ouvrir une station de radio à vocation NOSTALGIQUE diffusant des
chansons et des musiques des années 1940-50-60 et 1970 à Laval à la
fréquence AM 1570. Dès que nous serons en ondes, nous n'hésiterons pas à
vous faire connaître de nos auditeurs. À bientôt et encore merci de
cette merveilleuse initiative.
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Chantal Gevrey, Prix du premier roman
Robert-Cliche 2000 |
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Il
était temps qu'une initiative de ce genre voit le jour. Malgré quelques
réserves dues surtout à des questions encore sans réponse, je suis à 100 %
d'accord avec le principe.
En
tant que «jeune» auteur (sans e à la fin, merci, je suis maniaque !) ayant
doublé le cap de la soixantaine, je n'ai pas d'ambitions de carrière même si
j'ai déjà reçu un prix littéraire. J'aimerais tout de même pouvoir proposer
des textes auxquels je crois mais qui entrent dans des catégories trop
marginales pour avoir la moindre chance d'être édités-papier.
Surtout, je me
réjouis à la pensée que de vrais jeunes auteurs (avec et sans e) puissent
sortir de la solitude et des doutes qui sont le lot des «refusés». Qu'on se
souvienne du sort fait, de leur vivant, aux écrits d'auteurs aujourd'hui
universellement encensés (Proust, pour ne citer que lui) ou qu'on relise
Umberto Eco ! Et qu'on laisse un peu le public juger par lui-même.
Bravo, essayons.
Œuvres de
Chantal Gevrey publiées par notre fondation
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Michel Trahan, animateur émérite de la
radio |
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Le
droit de ne pas être inquiété quand on se lance dans un projet de création
me semble primordial.
Un proverbe africain s'applique sûrement à la grande
famille littéraire : « Le soleil n'oublie pas un village parce qu'il est petit
! »
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Christian Mistral, écrivain |
Biographie |
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Je
découvre cette superbe et téméraire initiative, Manuscrit Dépôt, le jour
où expire le contrat me liant à mon éditeur papier relativement à une
plaquette poétique que je me proposais d'abord de renvoyer sous les
rotatives chez un autre éditeur. Mais quelle délicieuse opportunité,
n'est-ce pas, d'appuyer plutôt ce projet et ces gens derrière, d'un
geste symbolique qui ne prendra pas trop de place ?
La politique éditoriale n'admet de
contrainte que celle dictée par la Charte des Droits et des Libertés de
la Personne, ce que je ne suis pas sûr de comprendre, et avec quoi je
suis certain d'être en désaccord. Un artiste ne saurait endosser la
moindre limite à son expression.
Je suis d'ailleurs sous l'impression que
la Charte garantit justement la droit d'écrire ce qui nous chante, mais
il est vrai qu'une exception est faite pour la littérature haineuse,
concept aussi flou que celui d'obscénité qui bannit Henry Miller et
D.H. Lawrence des librairies durant trente ans, et qui autorise toujours
les douaniers ainsi que les censeurs cinématographiques à décider pour
nous de ce que nous sommes autorisés à lire, voir, écouter. Mais cette
réserve mise à part, et confiant qu'il ne s'agit là que d'une
formulation légale prudente, j'appuie chaleureusement les efforts de
Serge-André Guay et de Renée Fournier: l'industrie de la lecture résiste
à l'Internet à un point qui menace sa propre survie, c'est un refus
irrationnel qui confine au conservatisme criminel, et si MD décolle de
terre, il aura sa place dans les manuels d'histoire littéraire qu'on
mettra à l'étude dans cinquante ans. Le train passe : qui le prendra ?
Oeuvre de Christian
Mistral rééditée par notre fondation
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Jean-François Somain, écrivain |
Biographie |
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Le
projet de Manuscrit Dépôt me semble excellent. Même si on publie déjà,
selon certains, beaucoup trop de livres, les éditeurs ont quand même leurs
limites et tous les bons manuscrits ne trouvent pas preneur.
L'Internet
constitue une bonne solution pour ceux et celles qui tiennent avant tout à ce
que leurs œuvres soient accessibles aux personnes intéressées. Sous
sa forme actuelle, Manuscrit Dépôt ne fait pas le tri initial qu'effectuent
normalement les comités de lecture.
L'auteur est seul responsable de la qualité
de son texte. Je n'y vois pas un grand inconvénient. Les lecteurs éventuels
peuvent toujours décider si l'ouvrage les intéresse ou pas. Dans
le cas des auteurs qui publient déjà, Manuscrit Dépôt offre la possibilité
de rendre accessibles des ouvrages épuisés aussi bien que, pourquoi pas, des
ouvrages qu'un auteur ne veut pas ou ne peut pas publier sous forme de livre.
Manuscrit Dépôt apporte une possibilité de diffusion additionnelle et différente. Je
vous souhaite bonne chance. |
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Paule Doyon, poète, romancière,
nouvelliste et dramaturge |
Biographie |
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Puisque
ce genre d'éditions existe déjà sur Internet mais à partir de la France,
pourquoi pas la même chose ici au Québec ? Ce sera sûrement un encouragement
pour tous ceux qui ont des manuscrits valables sans pouvoir trouver pour autant
un éditeur. Je ne crois pas cependant qu'il faille accepter absolument tout...
mais sans doute y aura-t-il au moins quelques critères de qualité d'écriture.
J'en suis sûre. Je vous souhaite bon succès.
Oeuvre de Paule Doyon publiée par notre fondation
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Francine Allard, romancière |
Biographie |
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Il n'y a pas à dire: la venue de Manuscrit dépôt saura en séduire plus d'un.
Pour avoir dirigé plusieurs prix littéraires prestigieux pour des éditeurs...
prestigieux, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer le nombre incalculable
d'aspirants auteurs les uns, imbus d'une certaine prétention, mais ô combien
d'autres munis d'un grand talent. J'éprouve certaines
craintes cependant. D'après ce que j'ai lu des nombreux commentaires d'appui à MD, la qualité de la langue ne semble pas un atout que possèdent certains
auteurs.
On veut écrire, on veut, on veut, mais un talent d'écrivain, que
l'UNEQ différencie clairement d'un talent d'auteur, est celui qui possède bien
le véhicule que sont la langue, sa grammaire, son orthographe, sa syntaxe, et
laissez-moi vous dire, pour avoir travaillé avec moult comités de lecture, que
cette carence fait en sorte que de bons auteurs sont vivement écartés de prix
littéraires. Il y a tant d'auteurs et peu d'élus et parmi ces derniers, on
remarque ceux qui écrivent un bon français en plus d'une histoire bien
ficelée. Parmi les éditeurs
subventionnés, plusieurs, surtout en littérature jeunesse, publient des livres
farcis d'incohérences et d'inaptitudes scripturaires, hélas. Alors, Manuscrit Dépôt, en
autant qu'il sache reconnaître les auteurs qui font l'effort de proposer des
textes CORRIGÉS, et qu'il sache distinguer les auteurs des écrivains, aura
tout mon appui. Le métier
est difficile. L'UNEQ compte 1200 membres dont 25 sont connus avantageusement du
public. Et, tout dépendant des raisons qui motivent un écrivain de consacrer
son âme à ce champ d'expression, on n'en vit guère au Québec et il faut que
ces choses soient claires avant tout.
Après 30
titres publiés, (et un talent, je crois, reconnu) je butine encore le manuscrit
sous le bras, tirant quelques ficelles, usant de quelques influences et
trépignant d'impatience parfois jusqu'à 3 ans. L'arrivée de Manuscrit Dépôt
est une grâce de Dieu pour certains écrivains. Je lui souhaite toute la chance
possible et une fois les conditions établies, je pense que sa présence parmi
la cohorte d'éditeurs subventionnés qui ne font pas leur boulot de promotion,
saura répondre à un grand besoin. Et peut-être
-probablement- je serai la première à soumettre mon prochain manuscrit
puisqu'au Québec, les éditeurs n'adoptent pas un auteur comme jadis. Alors,
bravo! Co-auteure avec Claude Jasmin du livre à paraître
Le vieil homme et l'âme-mer, un recueil d'entretiens à deux voix virtuelles
sur le métier d'écrivain, sur la famille, la vieillesse, l'avenir du Québec.
Ce livre sera le 32ème de l'une et le 62ème de l'autre. Ben pour dire!
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Jean Guimond, auteur, comédien, traducteur |
Biographie |
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Je trouve que votre projet d'édition et de diffusion d'œuvres littéraires
québécoises et canadiennes est tout à fait génial. Depuis longtemps, j'ai
cherché, en vain, une telle forme d'édition qui offre aux auteurs(res), nouveaux et établis, une chance d'être découverts (ou redécouverts) par une quantité infiniment plus impressionnante de lecteurs, que par l'édition traditionnelle.
Je m'empresse donc de me joindre à votre groupe et j'espère que j'aurai la possibilité de vous soumettre mon premier roman (déjà publié : ISBN 2-9807165-0-2), au moment où vous jugerez utile, à la bonne marche de votre projet et... de participer, selon les possibilités de mon horaire, au succès de votre entreprise. Je vous prie d'accepter, Monsieur Guay, Madame Fournier, mes salutations respectueuses.
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Stéphane Archambault, comédien,
chanteur, amateur de BD |
Biographie |
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Dans
une société de plus en plus en proie au contrôle de la
pensée unique, où la diffusion d'idées novatrices se voit de
plus en plus bloquée par la ligne éditoriale des Big
Brothers de ce monde, il est non seulement encourageant de
voir germer des projets tel que celui de Manuscrit Dépôt
(bien que le nom Manuscrit Dépôt me semble mal choisi... La
référence à tous ces magasins « grandes surfaces » qui tuent
sans vergogne le petit commerce me semble paradoxale...
À moins que ça ne soit de l'ironie?)...*
Je disais donc non seulement
encourageant mais essentiel à la libre circulation des idées
et des opinions. C'est donc avec enthousiasme que je
manifeste mon appui à ce projet salvateur. En espérant que
tout se fasse dans le respect et la bonne foi, je vous
souhaite une longue vie. Et qui sait, bientôt peut-être, je
publierai chez vous...
-
* C'est pourquoi au
moment de l'incorporation, il fut décidé de baptiser
l'organisme responsable du projet « Fondation littéraire
Fleur de Lys ». Le nom « Manuscrit dépôt » est désormais
réservé à la librairie-ligne.
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