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15 octobre 2007
La Fondation littéraire Fleur de Lys / Le monde du livre sur
Internet
était là pour vous!

Les nouveaux modèles d'affaires
Révolution interactive
9
octobre 2007 - Montréal
L'avenir est à la «longue
queue»
Si vous êtes un
auteur édité sur Internet vous faites partie de la «longue queue». Si vous avez
un magazine en ligne sur Internet, vous faites aussi partie de la «longue queue».
Si vous êtes un animateur d'une station de radio Internet, vous faites également
partie de la «longue queue». Si vous êtes un rédacteur d'un carnet Internet (blogue),
vous faites partie de la «longue queue». Et c'est tant mieux car l'avenir est à
la «longue queue».
La «longue queue» est
un concept développé par Chris Anderson, rédacteur en chef du magazine Wired
(Branché) publié aux États-Unis. Ce concept explique le bouleversement des
marchés depuis l'arrivée de l'Internet : le nombre de produits à large
distribution diminue tandis que le nombre de produits à distribution restreinte
augmente sans cesse.

Chris Anderson en conférence lors de son passage à
Montréal
le 9 octobre dernier dans le cadre des
Journées 360 d'Infopresse
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C'est le
graphique ci-contre qui a inspiré le nom du concept à Chris Anderson. La
partie de couleur jaune orange représente le nombre de plus en plus
élevé de produits à distribution restreinte, d'où l'expression «longue
queue». En fait, il s'agit d'une mauvaise traduction du nom original du
concept formulé en anglais à la suite de sa première publication en
2004: «The long trail». Aujourd'hui, on utilise plus souvent une
nouvelle traduction : la «longue traîne».
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Le graphique se
compose de deux axes : la popularité et les produits. Chris Anderson a observé
que la diminution du nombre de produits qui jouissent d'une grande popularité
(partie en rouge du graphique), c'est-à-dire, les produits à large distribution
que l'on retrouve, par exemple, dans les grandes chaînes de magasins. Il s'agit
donc des produits des marques les plus connues (les plus populaires) auprès de
la population en général. Le graphique indique aussi que la popularité de ces
produits n'augmente plus voire diminue (il n'y a pas de flèche vers le haut).
Bref, non seulement les produits à large distribution diminuent en nombre mais
leur popularité plafonne.
Le succès des
produits les plus populaires dépend en grande partie de leur distribution de par
le monde. Or, une telle distribution, continentale ou mondiale, exige des
investissements élevés que seules les grandes entreprises peuvent se permettre.
L'Internet est venu bouleverser ce modèle d'affaires traditionnel en
démocratisant l'accès à la distribution. Grâce à l'Internet, il est désormais
possible de lancer un produit ou un service sans avoir à supporter les coûts
d'une large distribution.

Chris Anderson en conférence lors de son passage à
Montréal
le 9 octobre dernier dans le cadre des
Journées 360 d'Infopresse
La musique sur
Internet est l'un des meilleurs exemples de cette nouvelle situation. La
contrainte de rentabilité commerciale liée à une large distribution oblige les
producteurs de musique à se concentrer sur les musiques les plus populaires ou à
fort potentiel de popularité. Mais sur Internet, cette contrainte disparaît et
on peut mettre en marché un disque qui ne sera populaire qu'auprès d'un groupe
limité de fans. L'expression «produits de niche» prend tout son sens sur
Internet: un produit particulier et adapté à un nombre limité de consommateurs.
Ainsi, des chanteurs, des compositeurs, des interprètes, des groupes,... ont
profité de l'Internet pour lancer leurs disques en évitant les coûts d'une large
distribution en magasins. Et puisque les internautes se regroupent par intérêts,
il suffisait à ces artistes d'informer les groupes d'internautes potentiellement
intéressés par leur musique pour se bâtir une clientèle et la fidéliser pour
enfin occuper ce qu'il est convenu d'appeler «niche de marché».
Cette approche peut
être exploitée par un seul individu ou petit groupe de personnes et par une
entreprise. L'exemple le plus souvent cité est celui de la librairie en ligne
Amazon. Cette dernière offre 3,7 millions de titres de livres mais environ un quart
ou 25% de ses ventes sont des livres qui ne paraissent pas dans la liste des
100,000 premiers titres les plus populaires (La longue traîne, Chris Anderson,
page 25). Autrement dit, les produits les moins populaires représentent environ
25% des ventes de livres sur Amazon. C'est le choix qui fait toute la différence
sur Internet, ici le choix parmi les livres les plus populaires et surtout le
choix parmi les livres inconnus, ceux que les libraires traditionnels ne gardent
pas en tablettes parce qu'ils ne connaissent pas le succès de foule nécessaire à
la rentabilité.
La démocratisation de
l'accès à la distribution générée par l'Internet a fait explosé le choix offert
aux consommateurs, d'où l'expression «On trouve de tout sur Internet», et
surtout des produits de niche.
«C'est dans les plus
petites ventes qu'il y a le plus d'argent à gagner» soutient Kevin Laws,
capital-risqueur et ancien consultant auprès de l'industrie musicale (La longue
traîne, Chris Anderson, page 25). «Google, par exemple, réalise la plus grande
partie de son chiffre d'affaires non pas avec les annonceurs géants mais avec
les petits (la Longue Traîne de la publicité)» (La longue traîne, Chris
Anderson, pp 25-26).
«S'agissait-il d'une
demande latente de produits de niche qui existait déjà ou d'une nouvelle
demande? Nous ne le savons pas. Mais nous savons que chez les entreprises pour
lesquelles nous disposons des données les plus complètes - Netfix, Amazon,
Thapsody - les ventes de produits non disponibles chez leurs concurrents
disposant de magasins en dur (physique ou avec pignon sur rue) représente entre
un quart et la moitié du chiffre d'affaires total - et que chez tout ce
pourcentage augmente à chaque année. Autrement dit, la partie de leur activité
qui progresse le plus vite est la vente de produits totalement absents des
magasins traditionnels» (La longue traîne, Chris Anderson, page 27).
À l'origine de la
longue traîne, on trouve la démocratisation des outils production. Dans le cas
de la musique, on peut désormais produire un CD-ROM et des fichiers MP3
téléchargeables d'excellente qualité avec des équipements de base de moins en
moins dispendieux, opérables à partir de son ordinateur personnel. Dans le cas
du livre, on profite des innovations technologiques de l'impression à la
demande, c'est-à-dire de l'impression d'un exemplaire à la fois à la demande
expresse de chaque lecteur, et ce, à un coût raisonnable. Dans les deux cas, il
n'est plus besoin de produire en masse des exemplaires car un seul suffit. Le
CD-ROM ou l'exemplaire papier sera produit uniquement lorsqu'un consommateur
en fait la demande. Autrement dit, chaque exemplaire produit est un exemplaire
vendu d'avance. Il n'y a donc aucune perte, aucun retour de disque ou de livres
invendus.
Voici trois
graphiques qui résument très bien la longue traîne.

© 2007 Pearson Education France, Paris

© 2007 Pearson Education France, Paris

© 2007 Pearson Education France, Paris
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«La longue traîne»
Chris Anderson, 2007,
Pearson Education, France.
Résumé

Ce livre présente un nouveau modèle économique,
The Long Tail, fondé sur l'abondance et une demande quasi infinie, qui
est en train de se mettre en place dans les médias et les secteurs
culturels et pourrait s'étendre à de nombreux autres secteurs.
Description

C’est un fait admis : les hits ou
top-sellers font la loi du marché. Voilà pourquoi ils concentrent
l’essentiel des efforts de promotion et de marketing. Promis au succès,
ils monopolisent tous les moyens. C’est la fameuse loi des 20/80: 20 %
des produits font 80 % du chiffre d’affaires.
Cette loi se trouve désormais largement remise en cause avec La
Longue Traîne. Dans ce livre visionnaire, Chris
Anderson |
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nous démontre comment Internet,
offrant aux consommateurs un choix illimité de produits, est en passe de
modifier les mécanismes de l'économie. Qu'arrive-t-il en effet quand
tout devient accessible à tout le monde ?
Productions commerciales et contenus amateurs se disputent l’attention
des internautes sur un même pied d’égalité. En réduisant les coûts fixes
liés à la distribution, voire à la production, Internet fait naître une
économie d’abondance : tous les films, tous les CD, tous les livres sont
disponibles en permanence. Les goûts se dispersent, et à une
augmentation de l’offre correspond désormais une augmentation de la
demande quasi infinie.
Dès lors, la réussite ne se concentre plus sur un petit nombre d’œuvres
ou top-sellers. Les autres produits, qui constituent les « longues
traînes », rapportent parfois jusqu’à 80 % du CA, phénomène observé chez
Rhapsody (pour les téléchargements de musique en ligne), mais également
chez Google (pour les petits annonceurs) et e.bay (pour les objets
d’occasion), autant d’exemples de modèles économiques développés par
Chris Anderson dans son livre. Ainsi, les nouvelles technologies de
communication transforment les marchés de masse en une masse de niches.
Les marchés de demain appartiennent à ceux qui sauront tirer profit de
ce phénomène.
Article de presse Le Monde
Article de presse Livre Hebdo
Article de presse Challenges
Article de presse Les Echos
Article de presse Libération
Article de presse Le Nouvel observateur
Article de presse Le Figaro
Article de presse L'Entreprise
Article de presse Economie Matin
Table des matières

01. La longue Traîne
02. Ascension et chute du hit
03. Une brève histoire de la Longue Traîne
04. Les trois forces de la Longue Traîne
05. Les nouveaux producteurs
06. Les nouveaux marchés
07. Les nouveaux prescripteurs d'opinion
08. La Longue Traîne en chiffres
09. La "Petite Tête"
10. Le paradis du choix
11. Les cultures de niche
12. Des écrans à l'infini
13. Au-delà du divertissement
14. La Longue Traîne en neuf règles...
Citations presse

"Le
livre de chevet tant des maîtres du marketing que des entrepreneurs du
web" Challenges
SOURCE
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Google
Cette affirmation de Chris Anderson dans le cadre de sa conférence du 9
octobre dernier à Montréal a suscité l'attention: «Votre marque n'est pas ce
que vous en dites mais ce que Google dit qu'elle est» («Tour brand isn't
what you sau it is, Its what Google says it is»). On trouve un bel exemple
dans l'actualité «Le devoir d'information et les
recherchistes».
Conférence de Christian Dussart,
professeur titulaire au MBA de HEC Montréal

Le Professeur Dussart a travaillé intensivement sur
le Comportement du Consommateur et sur la Stratégie de Marketing. Il a publié
plusieurs livres, chapitres et de très nombreux articles dans des revues
académiques et professionnelles à travers le monde. Ses centres d’intérêt
actuels sont l’évolution des modèles d’affaires autour des technologies
digitales (Internet et plus), le CRM (online et offline), le One-To-One, le
marketing de base de données, les relations avec les distributeurs, le
management de catégorie, le marketing global et le marketing des services. Il a
travaillé auprès de grandes compagnies internationales, notamment dans le
domaine des cosmétiques, du sélectif, des ordinateurs, des services financiers,
de la grande distribution et des équipements industriels, en tant que
responsable de formation ou expert consultant. Il a passé plus de six
années au MIT/Sloan School of Management où il a été directeur de la Digital
Business Strategy track. Il est maintenant professeur titulaire, HEC Montréal.
Il a été nommé professeur de l’année au MBA en 2005 et en 2006. Il a été nommé «Distinguished
Marketing Professor» à la Society for Marketing Science (SMA) (2007).
Texte de
présentation de la conférence
Les nouvelles technologies nous ont fait passer
d’une économie traditionnelle, fermée et cloisonnée, à une «Wikinomie» ouverte,
participative, tournée vers l’intelligence collective et la création
participative. Le développement du numérique couplé à l’irréversible
implantation de la mondialisation des marchés a créé un phénomène économique de
fond : celui de la banalisation des offres, entraînant prématurément les
nouveautés dans des marchés de prix.
Face à un tel chaos, certaines entreprises réussissent quand même à générer de
la valeur, d’autres ne savent plus quoi faire pour en créer et certaines, enfin,
en détruisent. Dans ce monde de collisions radicales en tous genres, la
transformation accélérée des modèles d’affaires demande de nouvelles dextérités
managériales.
Avant le crash du NASDAQ d’avril 2000, on pensait que les nouvelles technologies
allaient tout changer. Aujourd’hui, on se rend compte qu’elles changent
effectivement tout, sauf une chose: la plus impérative des règles en affaires
qui est de faire des profits.
Alors comment créer de la valeur partagée auprès de vos consommateurs qui, non
seulement ont pris le pouvoir, mais qui ont aussi le choix et l’accès facile à
des offres multiples et délocalisées, quand, en plus, on est soi-même… tout «nu»
et que cela serait un moyen de conquérir le monde? Bienvenue dans l’univers du
Web 2.0 !
Quelques notes sur le vif
Wikinomie : «Alors que les hiérarchies ne
disparaissent pas, de profonds changements dans la nature de la technologie, de
la démographie et de l'économie globale sont en train de donner lieu à la montée
de nouveaux modèles de production basés sur la communauté, la collaboration, et
l'auto-organisation plus que sur la hiérarchie et le contrôle.» (Source)
[
Voir aussi ]
Dévalorisation prématurée de l'offre - Les
consommateurs veulent toujours plus pour moins. Le défi des entreprises est donc
de trouver les moyens pour réduire leurs coûts de façon à offrir leurs produits
ou leurs services à un prix réduit. Et il se trouve toujours une entreprise pour
offrir à meilleur prix. La conséquence est une dévalorisation prématurée de
l'offre en raison des nouveaux produits qui offrent plus aux consommateurs, et
ce, à moindre prix. Cette quête du «plus bas prix garanti» dévalorise l'offre en
la faisant vieillir prématurément, d'où l'obligation de constamment innover.
Satisfaction des consommateurs - Le consommateur
est plus satisfait des services Web que des services en magasins, a rapporté le
Professeur Dussart. Si l'internaute se
demandait jadis s'il y avait quelqu'un derrière les sites Internet, aujourd'hui,
non seulement il sait qu'il y a bel et bien des gens derrière les sites
Internet, mais il fait de plus en plus l'expérience d'un service ultra
personnalisé qui lui procure une meilleure satisfaction. Il faut dire qu'on
trouve souvent sur Internet des gens hautement spécialisés dans leur domaine et
à qui on peut adresser des questions très pointues, ce qui est rarement le cas
des vendeurs dans les magasins.
TABLE RONDE :
quels seront les modèles d'affaires gagnants de demain?

(De gauche à droite) Patrick Lauzon,
Vice-président exécutif,
Canoe.com, Mitch Joël,
Président,
Twist Image,
Thane Calder, Coprésident,
CloudRaker, Andrea Doyon, Président,
Hue, Yannis
Mallat, Président,
Ubisoft, et au
micro, à titre d'animateur, René Vézina, Chroniqueur,
Journal Les Affaires.
Présentations des participants
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Animée par:
René Vézina
Chroniqueur
Journal Les Affaires
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Yannis Mallat
Président
Ubisoft |
Dans son édition de
juillet 2006, Official U.S. PlayStation Magazine identifiait Yannis
Mallat comme l’une des 20 personnalités les plus influentes de
l’industrie internationale du jeu vidéo. Le numéro de janvier 2007
du très influent magazine Game Informer (tiré à plus de 2 millions
d’exemplaires dans le monde) a placé Ubisoft Montréal au quatrième
rang des meilleurs studios de développement de jeux vidéo sur la
planète.
Diplômé émérite du Lycée français d’Abidjan, Yannis Mallat a passé
trois ans en Afrique de l’Ouest comme travailleur humanitaire avant
de poursuivre ses études à Paris. Il y a décroché une maîtrise en
agronomie internationale et développement économique. De retour en
Afrique, il a travaillé avec une ONG à des projets de développement
rural. À son arrivée au Québec, Yannis Mallat a obtenu un MBA de HEC
Montréal avant de joindre Ubisoft en janvier 2000.
Il a occupé successivement les postes de producteur Third Party et
producteur Exécutif – New IP’s avant d’arriver à ses responsabilités
actuelles en mars 2006. Yannis Mallat demeure engagé dans la
production pour l’ensemble des jeux conçus dans le studio.
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Andrea Doyon
Président
Hue |
Andrea Doyon a été nommé
vice-président aux technologies à 21 ans au sein de l’agence Sid Lee
(anciennement Diesel). Avec plus de 120 projets technologiques en
marketing comptant parmi les plus importants au Québec, dont 15
couronnés par l’industrie (Boomerang, Digital, New York Film
Festival, Cannes), il est reconnu pour sa passion, sa curiosité et
son instinct en affaires.
En 2003, Andrea Doyon fondait Croix Grise, une entreprise en gestion
de la performance des programmes de marketing notamment pour Disnat
Direct, Gaz Métro, Sopexa, Talvest et Tourisme Montréal.
À la suite de l’acquisition, en février 2005, de Croix Grise par la
firme de marketing relationnel Komunik, Andrea Doyon y a occupé la
vice-présidence, stratégie, jusqu’en décembre 2006.
Toujours en quête de révolutionner le marketing, Andrea Doyon a
fondé en janvier 2007 Hue, une agence médias dont le rôle est
d’aider les annonceurs à créer un pont entre la marque et leurs
consommateurs sans barrières de langue, de culture ou de
technologie. Hue interagit sur l’ensemble d’Internet (forums,
blogues, Podcasts, Vidcasts, journaux citoyens, Wikis, moteurs de
recherche de Folksonomie) dans plus de 10 langues grâce à une
plateforme technologique et des gestionnaires de la perception.
Thane Calder s’est enfui
après ses études secondaires pour enseigner l’anglais dans les
collines de thé en Inde pendant un an. Il possède deux diplômes
universitaires: un en philosophie et l’autre en biopsychologie
évolutive. Après un bref séjour en France à diriger des voyages de
vélo pour Butterfield & Robinson, Thane Calder est revenu au Québec
afin de travailler en formation et en marketing pour ce qui était
une nouvelle entreprise de télécommunications sans fil, Microcell (Fido).
Ensuite, il a passé quelques années avec une autre entreprise en
démarrage – dans les nouveaux médias –, Jazz Réseau Média, puis avec
le Groupe Cossette Communication, avant de convaincre son futur
associé, Jean-Sébastien Monty, de créer CloudRaker il y a plus de
six ans.
Sa force: autre que de
poser une multitude de questions pointues concernant les objectifs
marketing et communicationnels des clients de CloudRaker, Thane
Calder a une véritable passion contagieuse pour les initiatives
interactives qui livrent de vrais résultats et de véritables
bénéfices pour la cible ultime: l’utilisateur.
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Mitch Joël
Président
Twist Image |
Marketing Magazine l’a
surnommé la rock star canadienne du marketing numérique. Il est un
entrepreneur et orateur passionné qui partage ses idées marketing
sur le branding et l’univers du marketing électronique à travers le
monde.
Mitch Joel est membre du conseil d’administration du Bureau de la
publicité interactive du Canada (IAB Canada) et enseignant au sein
du programme de certificat pour professionnels en marketing
électronique de l’ACM.
Mitch Joel est un orateur invité régulièrement par The Power Within,
l’Association canadienne du marketing, le Bureau de la publicité
interactive du Canada, l’American Marketing Association et a déjà
partagé la scène avec l’ex président des États-Unis, Bill Clinton,
Anthony Robbins et Dr. Phil.
Mitch Joel est souvent invité en tant qu’expert marketing pour CTV
National News, CBC Newsworld, Marketing Magazine, Strategy et The
Globe & Mail, The National Post et de nombreux autres médias.
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Patrick Lauzon
Vice-président exécutif
Canoe.com |
Patrick Lauzon possède plus
de 13 ans d’expérience dans des postes de direction des ventes, du
marketing et des relations stratégiques dans les médias, le
développement d’affaires et Internet.
Il a mis sur pied d’importants partenariats d’affaires et pour la
publicité en ligne avec, entre autres, McDonald’s, Molson, la Banque
Nationale, Canadian Tire, eBay, Lavalife et Overture. Chez Bell
Sympatico/MSN, Patrick Lauzon a joué un rôle déterminant dans la
négociation et l’intégration du portail conjoint entre MSN.ca et
Sympatico.ca. Il a également contribué à une stratégie d’entreprise et
au succès de projets de convergence. Chez Canoe.ca, il supervise
l’ensemble des unités d’affaires, soit les portails Canoe.ca, Jobboom,
Autonet.ca, Réseau Contact, Micasa.ca, Canoë Mobile, ainsi que les sites
des journaux, des magazines et de la télévision de Quebecor.
Introduction à la table ronde
Cinq experts des nouveaux médias et
du monde des affaires débattront des nouveaux modèles émergeants et de ceux qui
permettront aux entreprises d'augmenter leur profitabilité.
Qu'est-ce que les nouvelles
technologies et les nouvelles réalités d'affaires ont changé dans l'approche de
ces gestionnaires? Quels sont les domaines de la nouvelle économie qui seront
porteur demain? Et comment créer des produits et adapter ses services en
fonction d'un public de plus en plus exigeant, sans cesse en quête de
participation?
Quelques notes sur le vif
Intervention de Yannis Mallat,
Président, Ubisoft ▬
Selon monsieur Mallat, le succès d'Ubisoft est en partie dévolu à leur
conception du jeu vidéo comme étant une expérience qui change les gens, et
ce, par le biais des choix que le joueur doit ou peut faire. Bref, des jeux
vidéo statiques où le joueur n'avait pas un mot à dire, on est passé à des
jeux interactifs où le joueur intervient.
Les participants
ont souligné...
-
Le
contenu est progressivement en train de remplacer la simple communication
sur le Web. Il suggère de se servir de ce contenu pour traduire une marque
en divertissement et en utilité en s'insérant dans le quotidien des gens.
-
Sur Internet, nous faisons confiance aux
gens comme nous et non pas aux institutions.
-
Plus un site possède des liens qui
conduisent vers lui à partir d'autres sites, plus il suscite la confiance
des internautes.
-
Sur le Web, c'est l'économie de
l'expression.
-
Oubliez les portails Web car les
internautes n'aiment pas les monopoles de vérités.
-
Laissez aller votre contenu gratuitement
car ce qui importe pour votre site, c'est le trafic, c'est-à-dire le nombre
d'internautes qui visitent votre site. Plus ce nombre est élevé, plus la
publicité sur votre site rapportera, et ce, davantage que la vente de
contenu. Et dans ce contexte, conserver vos archives, n'effacer rien,
car elles poussent à la hausse le trafic de votre site et ajoutez-y des
publicités afin qu'elles augmentent vos bénéfices. Le prochain livre de
Chris Anderson s'intitulera : «Free» (Gratuit) (Chris
Anderson: Why Free is the Best Online Policy) (Give
away the music and sell the show).
-
Soyez transparents car plus vous l'êtes,
plus les internautes ont confiance.
Suivi de presse
La métaphore de «la longue traîne»
Cyberpresse - 10
oct 2007
Le Californien Chris Anderson est à l'origine du
concept de «la longue traîne» (the long tail), également le titre d'un best
seller annonçant le déclin...
La vision et les paradoxes de Chris Anderson
Infopresse - 11
oct 2007
Quels types d'entreprises sont les plus transformées
par le phénomène de la "longue traîne"? Et dans quels secteurs? Dans votre
livre, vous mentionnez des...
Montréal : Chris Anderson explique sa « longue traîne »
BRANCHEZ-VOUS.com -
10 oct 2007
Lors d'un colloque montréalais sur les nouveaux
modèles d'affaires, le rédacteur en chef du populaire magazine américain
Wired a expliqué en quoi Internet...
Chris Anderson: la découverte d'un nouveau marché
Infopresse - 9 oct
2007
En élaborant la théorie de la "longue traîne", Chris
Anderson, rédacteur en chef du magazine Wired, a mis au jour le marché de
créneaux, qui représente 40%...
Benoît Johnson
Canoë - 1 oct 2007
On entendra beaucoup parler de Chris Anderson au
Québec dans les prochains jours. Il sera à Montréal à l’invitation
d’Info Presse pour donner une conférence...
Le triomphe des amateurs
Infopresse - 24 sep 2007
Pour Chris Anderson, rédacteur en chef de Wired et
auteur du best-seller The Long Tail, qui sera prochainement à Montréal,
les notions de "nouvelles",...
Documents relatifs
Lien vers
l'article «La longue traîne» de Chris Anderson.
Lien vers le blog «The
long tail» de Chris Anderson
Lien
vers l'article de Wikipedia «La longue traîne»
Serge-André Guay, président
Fondation littéraire Fleur de Lys
15 octobre 2007
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