Accueil

Librairie

Maison d'édition

Nous

Nos actualités

Contact

Recherche

Maison d'édition et librairie québécoises en ligne sur Internet

avec impression papier et numérique à la demande.

MAINTENANT DISPONIBLE

Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946 – De l’occupation japonaise à la guerre civile
Jean-Paul Gravel, Préface de Bertrand Roy, p. m. é., Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946

De l’occupation japonaise à la guerre civile

 

 

JEAN-PAUL GRAVEL

 

Essai - Histoire,

Préface de Bertrand Roy, p. m. é.,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2011,

format 81/2 X 11 pouces,

illustré, 450 pages.

 

ISBN 978-2-89612-366-7

 

 

Couvertures

Présentation

Table des matières

Extrait

Communiqué de presse

Au sujet de l'auteur

Communiquer avec l'auteur

Obtenir un exemplaire

 Partager sur Facebook

 

Jean-Paul Gravel

Sociologue

Professeur retraité de l'Université de Sherbrooke

Québec, Canada

 

 

COUVERTURES

 

Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946
De l’occupation japonaise à la guerre civile,
Jean-Paul Gravel, Préface de Bertrand Roy, p. m. é.,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Cliquez sur les couvertures pour agrandir

Cliquez sur la couverture pour agrandir

Cliquez sur la couverture pour agrandir

-

»»» Lire la présentation du livre

[ Retour en haut de la page ]

 

 

PRÉSENTATION

 

Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946
De l’occupation japonaise à la guerre civile,
Jean-Paul Gravel, Préface de Bertrand Roy, p. m. é.,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

L'auteur présente le Journal du père Paul Gravel, prêtre des Missions-Étrangères du Québec, écrit au jour le jour de 1941 à 1946. Le Journal relate la vie des missionnaires en captivité au camp d'internement de la Mission de Szepingkai (aujourd'hui Siping), en Mandchourie, au nord-est de la Chine. C'est là que tous les missionnaires catholiques canadiens, hommes, œuvrant en Mandchourie ont été concentrés par les autorités japonaises après l'entrée en guerre du Canada contre le Japon. Y séjournèrent près de cinquante prêtres des Missions-Étrangères du Québec ainsi qu'une vingtaine de clercs de Saint-Viateur et de frères des écoles chrétiennes. Plusieurs autres missionnaires étrangers y ont aussi séjourné, notamment une trentaine de missionnaires belges (scheutistes) et quelques américains (Maryknoll). Plusieurs femmes missionnaires canadiennes y ont aussi été confinées, à mesure que s'intensifiaient les combats dans les postes éloignés, soit une quinzaine de religieuses, missionnaires de l'Immaculée-Conception, dont deux sœurs du père Gravel, et quelques Antoniennes de Marie.


La vie tranquille du début de l'internement fit place peu à peu à l'agitation lorsque les combats se multiplièrent à l'extérieur de la Mission entre les troupes alliées soviétiques et l'armée japonaise, jusqu'à la reddition du Japon au mois d'août 1945. C'est alors qu'éclata et s'intensifia la guerre civile entre les troupes chinoises communistes de Mao Zedong et les troupes chinoises nationalistes de Chiang Kai-shek. La situation atteignit son point culminant lors de la première Bataille de Szepingkai, de mars à mai 1946, alors que les bâtiments de la Mission, transformés en camp retranché de la guérilla, furent bombardés par les troupes nationalistes.

 

* * *


L'ouvrage comporte un index des noms permettant au lecteur de repérer facilement le nom d'un missionnaire ou encore celui d'un personnage politique ou militaire. Il intéressera autant les descendants des familles d'appartenance des missionnaires que les chercheurs à l'affût de documentation sur l'histoire des missionnaires québécois à l'étranger.
 

 

Obtenir un exemplaire
 

-

»»» Table des matières

[ Retour en haut de la page ]

 

 

TABLE DES MATIÈRES

 

Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946
De l’occupation japonaise à la guerre civile,
Jean-Paul Gravel, Préface de Bertrand Roy, p. m. é.,
Fondation littéraire Fleur de Lys
 

 

REMERCIEMENTS


PRÉFACE


AVANT-PROPOS


INTRODUCTION


CARTE 1

Missions catholiques de la Mandchourie sous l’occupation japonaise (vers 1938)


CARTE 2

Missions catholiques québécoises en Mandchourie (vers 1940)


PREMIÈRE PARTIE
Le contexte explosif de l'époque


Pourquoi ont-ils choisi la Chine ?
Une jeune société et une présence écourtée
Un débarquement en zone de conflits
Les traités inégaux : un vrai buffet chinois
Lord Elgin : de Montréal à Pékin
Le Japon s’invite à la table
La révolte des Boxeurs : une épée de Damoclès au-dessus des missionnaires ?
Le martyre : une perspective acceptée, et glorifiée
Les Brigands : des Robin-des-Bois, de simples bandits ou des soldats ?
Des missionnaires armés ?
Un contexte socio-économique favorisant le brigandage
Le missionnaire québécois : un reflet du Québec traditionnel
L’évangélisation de la Chine : mission impossible ?
Et si les missionnaires québécois avaient pu demeurer en Chine ?
Les positions politiques des missionnaires québécois
D’où venait la crainte du communisme ?
La configuration des missions québécoises
Les conditions de vie au camp de concentration


ALBUM DE PHOTOGRAPHIES


DEUXIÈME PARTIE - JOURNAL DU PÈRE PAUL GRAVEL


Chapitre 1

Arrestation et concentration des missionnaires canadiens


Chapitre 2

Retour forcé à la vie de collégiens sous surveillance


Chapitre 3

Première offre de retour au Canada : faible nombre de partants


Chapitre 4

Deuxième année de vie entre les murailles


Chapitre 5

La censure des communications favorise les rumeurs et la critique


Chapitre 6

Nouvelles rumeurs d’échange de prisonniers


Chapitre 7

Débarquement des Alliés en France et début des bombardements en Mandchourie


Chapitre 8

Visite de la Croix-Rouge internationale


Chapitre 9

Quatrième année de concentration et fin de la guerre en Europe


Chapitre 10

Les troupes japonaises s’installent dans les Missions québécoises


Chapitre 11

Défaite du Japon et premiers rapports harmonieux avec les officiers soviétiques


Chapitre 12

Installation des troupes communistes chinoises dans les campagnes


Chapitre 13

Éclatement de la guerre civile entre les troupes communistes et les troupes nationalistes


Chapitre 14

La Bataille de Szepingkai. Installation des troupes communistes au séminaire
et bombardement de la Mission par les troupes nationalistes


Chapitre 15

Retrait des troupes communistes dans les campagnes.
Les sœurs infirmières québécoises soignent leurs blessés


Chapitre 16

Dernières visites dans les Missions avant le retour au Canada


Chapitre 17

Départ pour le Canada : un congé temporaire qui s’avérera définitif


CONCLUSION


RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES


ANNEXES


Tableau 1-A

Prêtres des Missions-Étrangères du Québec internés au camp de concentration de Szepingkai entre 1941 et 1945, date et âge de leur arrivée en Mandchourie et lieu de leur affectation en 1939


Tableau 1-B

(suite du tableau précédent)


Tableau 2-A

Noms des villes et villages du Journal et de leurs équivalences actuelles


Tableau 2-B

(suite du tableau précédent)


Tableau 3

Nombre d’habitants et de catholiques des différentes agglomérations de Mandchourie desservies par les Missions québécoises de Szepingkai et de Lintung, 1939


INDEX DES NOMS DE PERSONNES


ABRÉVIATIONS


AU SUJET DE L’AUTEUR


COMMUNIQUER AVEC L’AUTEUR
 

 

Obtenir un exemplaire
 

-

»»» Lire un extrait

[ Retour en haut de la page ]


 

EXTRAIT

 

Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946
De l’occupation japonaise à la guerre civile,
Jean-Paul Gravel, Préface de Bertrand Roy, p. m. é.,
Fondation littéraire Fleur de Lys
 

REMERCIEMENTS

Ce livre est dédié à la mémoire du père Paul Gravel et de ses sœurs, Éliane et Germaine, tous les trois missionnaires en Chine dans les années 1930 et 1940. C'est grâce à leur souci d'écrire leurs observations dans un journal personnel, dans des articles de revue et dans leur correspondance que la rédaction de cet ouvrage fut rendue possible.


Je remercie Serge Granger dont la passion pour l’histoire de la Chine et de ses relations avec le Québec m’a convaincu de réaliser cet ouvrage. Ma gratitude s’adresse également aux confrères retraités du père Gravel qui ont œuvré avec lui aux Philippines, soit Jules Boucher, François Brunelle, Louis-Georges Fortin, Hervé Gautreau, Armand Lalande et Gérard Loiselle. Ils ont aimablement accepté de me rencontrer en entrevue pour m’éclairer sur l'intégration du père Gravel et de ses confrères aux missions des Philippines, après leur départ de la Chine. Merci à Guy Laperrière pour l’aide qu’il m’a apportée quant à la connaissance de l’histoire des communautés religieuses et quant aux sources à consulter. Je suis fort reconnaissant envers Bertrand Roy, p. m. é., dont la préface situe admirablement bien l'intervention des missionnaires dans l'histoire du Québec et la rupture opérée dans son contenu à partir de la fin des années soixante.


Merci aux membres de ma famille et aux amis qui ont contribué d'une façon ou d'une autre à la réalisation de ce projet : à Cécile dont la mémoire encore bien alerte a permis de confirmer plusieurs informations; à Thérèse, Marie-Paule et Richard pour leurs divers conseils; et à Louise G. qui m'a fourni une aide exceptionnelle et soutenue pour la révision linguistique qui s'est avérée un travail ardu compte tenu de notre volonté de conserver le plus possible le texte original du Journal. Enfin, merci à Louise M., pour sa patience maintes fois éprouvée…
 

 

PRÉFACE

 

« Nous sommes venus ici pour répandre la religion du bon Dieu et nous ne craignons pas les difficultés ». Quand il écrit ces mots dans son journal, le 30 septembre 1943, Paul Gravel a 34 ans. Il est missionnaire en Mandchourie, dans le nord-est de la Chine, depuis huit ans. Il a commencé à tenir ce journal deux ans auparavant, quand l’armée d’occupation japonaise a arrêté les missionnaires étrangers présents dans cette région. Depuis lors, ceux-ci sont détenus dans la Mission catholique de Szepingkai transformée en camp d’internement. C’est ce journal que Jean-Paul Gravel a voulu sauver de l’oubli par cette publication.


Ce journal de captivité est un document particulier. Il ne se présente pas comme une œuvre littéraire composée pour d’éventuels lecteurs, ni comme un compte rendu critique des événements dont il fait le récit. Il s’agit plutôt d’un aide-mémoire. C’est le journal de bord de la survie quotidienne dans le contexte éprouvant d’un temps d’attente, de privations, de dangers, d’inquiétudes. Que deviennent les gens laissés sur place dans les localités où travaillaient les missionnaires ? Quel est l’avenir de l’œuvre entreprise ? Et si une offre de rapatriement se présente, faut-il partir ou rester ? Dans de telles circonstances, le caractère fragmentaire du récit n’est pas surprenant : les anecdotes et les détails prosaïques de la vie quotidienne se mêlent aux informations, surtout aux rumeurs, sur la situation politique et ecclésiale de ces années incertaines de conflit mondial.


Alors que les témoins des événements racontés dans ce journal sont aujourd’hui disparus, il est utile de préserver un tel document comme source documentaire pour la mémoire missionnaire. Ce récit de vie est mis en valeur de façon remarquable par le travail minutieux de documentation et d’édition de Jean-Paul Gravel, comme en témoignent les notes explicatives au fil des pages. Plus encore, la première partie décrivant le contexte socio-politique et religieux de l’époque est une mise en situation indispensable pour comprendre une expérience des « missions étrangères » dont la pensée et la pratique peuvent nous apparaître aujourd’hui dépassées sinon étranges.


En effet, si la « religion du bon Dieu » que ce jeune prêtre originaire du Québec allait répandre en Chine était la foi chrétienne, la pensée et la pratique de cette aventure missionnaire exprimaient un moment particulier du catholicisme canadien-français. Durant la première moitié du XXe siècle, surtout entre 1919 et 1939, le mouvement missionnaire avait connu au Québec un développement sans précédent. En 1942, alors que Paul Gravel écrivait son journal de captivité à Szepingkai, une exposition missionnaire était organisée à l’Oratoire Saint-Joseph à l’occasion du 3e centenaire de la ville de Montréal. Les kiosques de cette exposition, visités par plus de 250 000 personnes, présentaient les pays du monde où oeuvraient alors plus de 2 000 missionnaires canadiens-français.


Ce mouvement missionnaire se distinguait du messianisme conquérant des empires coloniaux, du dessein révolutionnaire de l’Internationale socialiste ou de l’enthousiasme des mouvements protestants anglo-saxons visant l’évangélisation du monde durant cette génération. Il s’inspirait plutôt de l’utopie d’une expansion spirituelle réaffirmant en termes héroïques le lien entre l’Église catholique et la nation canadienne-française alors que s’amorçaient les transformations sociales qui conduiraient bientôt à la rupture de ce lien historique. Si l’Église au Québec pouvait de moins en moins identifier sa mission à celle de la nation canadienne-française en Canada, le fait de prendre sa place dans le champ des « missions étrangères » lui permettait d’affirmer son identité dans l’ensemble du monde catholique. Ce mouvement missionnaire ouvrait même un nouvel espace au nationalisme canadien-français en appelant celui-ci à s’identifier maintenant à la mission universelle de l’Église catholique. Ainsi, pour soutenir le Séminaire des Missions-Étrangères qu’ils avaient fondé en 1921, les évêques du Québec faisaient appel au patriotisme en affirmant la mission apostolique de la province de Québec en vertu de ses origines françaises et de l’histoire de sa survivance.


Or ce mouvement missionnaire, où s’inscrit l’envoi de Paul Gravel en Mandchourie, se situait dans une période de transition au niveau de l’ensemble des acteurs des missions catholiques. Il s’agissait du passage critique de la mission comme expansion de la chrétienté à la mission comme fondation et développement d’Églises autochtones. Autrement dit, non plus introduire les peuples du monde dans la chrétienté occidentale, mais introduire l’Église dans la vie de ces peuples. Confiée à des prêtres, aidés de leurs auxiliaires religieux et laïques, la mission visait en priorité l’implantation institutionnelle de l’Église, d’une façon spéciale par la formation d’un clergé local. C’est ainsi que Paul Gravel fut très vite impliqué dans la formation des futurs séminaristes. La mise en œuvre de cette vision de la mission inspira l’action de la Société des Missions-Étrangères du Québec jusqu’au Concile Vatican II (1962-65) et au-delà.


La remise en question de cette vision de la mission d’implantation est une dimension cruciale de la crise d’identité des Instituts missionnaire durant les années post-conciliaires. Les bouleversements socio-politiques des années d’après-guerre, tels la révolution chinoise, les indépendances nationales en Asie et en Afrique, les mouvements de libération en Amérique latine, ainsi que le renouveau de la théologie missionnaire dans la mouvance de Vatican II ont conduit les Instituts missionnaires à redéfinir leur projet et à revoir leurs priorités. Après avoir assuré la responsabilité directe d’Églises en formation en s’appuyant sur les ressources humaines et matérielles reçues de leur Église d’origine, les missionnaires sont dorénavant invités à servir comme seconds violons dans les Églises locales qui les accueillent. De nouveaux projets sont lancés dans le sens d’un témoignage de communion : communion entre Églises, communion avec les exclus, communion interculturelle et interreligieuse.


Quand il écrivait son journal, Paul Gravel ne pouvait pas entrevoir les bouleversements futurs de son Église d’origine dans le creuset de la sécularisation et de la modernité, ni le renouveau de la mission en dialogue avec les pauvres, les cultures et les religions qui oriente maintenant la vie des Églises d’Asie. Il ne pouvait pas imaginer non plus qu’un jour, près de 60 ans plus tard, une équipe internationale de prêtres et de laïques associés de la Société des Missions-Étrangères serait appelée à relever ce défi du dialogue dans cette même région du nord de la Chine où il avait vécu des années de captivité. Mais en notant au jour le jour les aléas de ce détour imprévu et douloureux de son itinéraire missionnaire, il laissait une trace du chemin parcouru par une génération de croyants aventureux. Grâce au travail soigné de son éditeur, ce journal prend sa place parmi les sources documentaires de notre mémoire missionnaire.


Laval, le 8 décembre 2010

Bertrand Roy, p. m. é.
Directeur de la revue Missions Étrangères

 

 

AVANT-PROPOS

 

La Révolution tranquille au Québec fit, comme toutes les révolutions, des dommages collatéraux. Parmi ceux-ci, on peut mentionner une certaine dérision manifestée à propos de l’intervention à l’étranger des missionnaires québécois, hommes et femmes, puis l’oubli progressif de leur participation à la coopération internationale, notamment en ce qui concerne l’amélioration du niveau de vie et d’éducation de jeunes chinois. Ces propos sont ceux du professeur Bernard Landry, ancien premier ministre du Québec, recueillis à son retour d’une mission d’enseignement en Chine, en 2008, par la revue Le Brigand (nº 496, octobre – novembre 2008). Il s’était rendu enseigner dans la ville de Xuzhou (ou Zuchow), où furent exécutés trois missionnaires jésuites québécois par les forces d’occupation japonaises, en 1943. Dans l’entrevue, le professeur Landry ajoute, en pensant à cette œuvre sociale des missionnaires québécois en Chine : « C’est pour ça que je n’hésite jamais à rappeler cette épopée missionnaire et j’espère que beaucoup d’autres vont le faire, parce que ce sont de très belles pages de notre histoire ».


La présente publication propose une contribution à la connaissance des activités missionnaires québécoises en Chine. Le Journal inédit du père Paul Gravel, prêtre de la Société des Missions-Étrangères du Québec, témoigne d’une période mouvementée vécue par les missionnaires québécois en Mandchourie, au nord-est de la Chine. Le Journal débute par l’arrestation de tous les missionnaires canadiens par les autorités japonaises occupant la Chine, au mois de décembre 1941, suivie de leur concentration au camp d’internement de la Mission de Szepingkai.


En plus des prêtres de la S.M.É., furent internés au camp de Szepingkai, sous la garde des soldats japonais, les membres des communautés des Frères des écoles chrétiennes et des Clercs de Saint-Viateur œuvrant en Mandchourie, ceux d’une communauté belge, les pères scheutistes, ainsi que des membres d’une société américaine, celle des pères de Maryknoll. En même temps qu’eux, des religieuses québécoises résidèrent aussi sur le territoire de la Mission de Szepingkai où elles étaient chargées d’activités telles que les soins infirmiers, l’éducation et la formation de religieuses chinoises. Sans être officiellement ni internées ni soumises aux règles du camp d’internement, elles furent néanmoins de plus en plus limitées dans leurs activités. Il s’agit des missionnaires de l’Immaculée Conception, entre autres deux sœurs du père Gravel, et des sœurs Antoniennes de Marie.


Le Journal du père Gravel couvre la période de la concentration des missionnaires jusqu’à leur libération par les troupes alliées soviétiques au mois d’août 1945. Il porte ensuite sur la période de l’éclatement de la guerre civile entre les troupes communistes de Mao Zedong et les troupes nationalistes de Chiang Kai-shek. Une partie de la première Bataille de Szepingkai s’est d’ailleurs déroulée sur les terrains mêmes de la Mission qui ont servi de camp retranché à plusieurs centaines de soldats communistes, du mois de mars au mois de mai 1946. Les bâtiments de la Mission, soit la cathédrale, l’évêché, le dispensaire, le séminaire et les résidences des religieuses, ont été bombardés par les troupes nationalistes pour y déloger leurs « frères » ennemis. Le Journal se termine avec le retour du père Gravel au Canada et la visite faite à sa famille en Mauricie, au mois de septembre 1946.


Tout en étant le neveu du père Paul Gravel, c’est en tant que sociologue que je publie son Journal. Les références à la famille y sont très limitées. L’intérêt de la publication est relié à la compréhension d’une page importante de l’histoire des missionnaires québécois en Chine. À plusieurs égards, les missionnaires ont constitué les premiers « ambassadeurs » et les premiers « coopérants volontaires » du Québec à l’étranger. Il est important de prendre en compte cette expérience pour mieux comprendre l’évolution des relations internationales du Québec et du Canada.


Jean-Paul Gravel, sociologue
Professeur retraité de l'Université de Sherbrooke

 

 

INTRODUCTION

 

Le père Paul Gravel est né dans une paroisse agricole typique du Québec, Saint-Prosper de Champlain, en 1909. Grâce à l'appui financier de membres de sa famille et de membres du clergé, comme c’était très souvent le cas à l’époque, il put faire des études classiques tout en étant pensionnaire au Séminaire de Trois-Rivières.


L’espoir, pour les uns, ou la résignation pour les autres, de voir le jeune Paul embrasser la vocation religieuse se concrétisa à la fin de ses études, en 1931. Il avait en effet choisi de demander son admission chez les prêtres des Missions-Étrangères du Québec. On devine que la joie et la fierté, ressenties à l’époque par la plupart des familles dont un enfant choisissait d’adhérer à la vie religieuse, furent aussi accompagnées, chez ses parents, d’un sentiment de résignation. Ce n'est pas qu'ils comptaient sur lui pour assurer la relève agricole, puisque son frère aîné assumait déjà cette responsabilité. Mais ils venaient tout juste de « donner à Dieu et aux missions » deux de leurs filles. Ce don qu’ils avaient appris à nommer « sacrifice » était définitif.


À l’époque, en effet, les sœurs missionnaires de l’Immaculée-Conception partaient en mission « pour la vie », sans possibilité de retourner dans leur pays natal. Éliane (sœur Marie-Joséphine) partit pour le nord-est de la Chine en 1930, et Germaine (sœur Marie-Germaine) fera ses adieux à sa famille en 1933 pour aller y rejoindre sa sœur aînée. Qui plus est, deux autres sœurs du père Gravel, soit Marie-Laure et la cadette, Joséphine, allaient devenir religieuses à leur tour. Au moins, durent penser leurs parents, ces deux-là ne partiront pas au diable vauvert puisqu’elles ont choisi d’œuvrer chez les Filles de Jésus, celles-là mêmes qui assuraient l’enseignement à l’école du village.


Paul fut ordonné prêtre au mois de juin 1935. Trois mois plus tard, le père Gravel, alors âgé de 26 ans, rejoignit la Chine à son tour comme membre de la Société des Missions-Étrangères (S.M.É.), dans la même région du nord-est de la Chine où œuvraient déjà ses deux sœurs missionnaires. Ce territoire était désormais appelé Manshūkoku (Mandchourie) par les forces japonaises d'occupation qui l’avait envahi en 1931. Le gouvernement japonais y avait établi un gouvernement « fantoche » qui avait proclamé l’« indépendance » en 1932.
Le père Gravel œuvra surtout dans la préfecture apostolique de Lintung, située en Mongolie intérieure, dans l’est de la Mandchourie, près de la frontière avec la Mongolie. Il fut vicaire à Haobetou, à Ounioutai et surtout à Tayngtse, dans le district de Linsi, jusqu’à ce que le Canada déclare la guerre au Japon, le 7 décembre 1941. Dès le 8 décembre, s’enclenchèrent les procédures menant à son arrestation comme à celle de tous les missionnaires canadiens de sexe masculin, prêtres des Missions-Étrangères, clercs de Saint-Viateur et frères des écoles chrétiennes, considérés citoyens d’un pays ennemi. Ils furent par la suite concentrés au camp d’internement de Szepingkai (Siping).


Le Journal du père Paul Gravel débute le 8 décembre 1941. Il couvre presque au jour le jour toute la période de l’internement des missionnaires par les autorités japonaises jusqu’à la défaite du Japon, au mois d'août 1945, et l'éclatement de la guerre civile qui a suivi en Mandchourie. Le Journal se termine avec le retour du père Gravel au Canada pour son congé décennal, au mois de septembre 1946, sans qu’il ait pu retourner à son poste de Tayngtse, comme il l’aurait souhaité.


La première partie de cet ouvrage présente le contexte historique, politique et religieux entourant la rédaction du Journal du père Gravel. Cette mise en contexte permet de mieux saisir ses propos écrits il y a maintenant soixante-dix ans. Une attention particulière est accordée à la situation explosive qui existait déjà en Chine lorsque les premiers missionnaires de la S.M.É. y débarquèrent en 1925. Le conflit éclatera dès 1931 entre la Chine et le Japon lorsque ce dernier envahira la Mandchourie pour en faire sa colonie. Par la suite, en 1937, le Japon envahira massivement toute la partie orientale de la Chine, déclenchant ainsi la Seconde Guerre sino-japonaise. Celle-ci se terminera avec la fin de la Deuxième Guerre mondiale au mois d'août 1945. Alors, les missionnaires québécois se retrouveront en pleine tourmente révolutionnaire qui mènera plus tard à l’accession au pouvoir du parti communiste en 1949. C'est tout ce contexte qui oriente le contenu du Journal du père Gravel.


La deuxième partie est consacrée au Journal même du père Gravel portant sur la période de décembre 1941 à septembre 1946. Ses écrits ont été transcrits de façon intégrale avec quelques corrections apportées au style original, propre à ce type d’écriture. Les abréviations, la ponctuation, la syntaxe et l’orthographe de certains mots ont été révisées de façon à faciliter la compréhension du texte sans en altérer le sens. À l’occasion, de courtes précisions ont été ajoutées entre crochets [ ] dans le corps même du Journal. Lorsque nécessaires, des précisions plus élaborées ont été apportées dans des notes explicatives en bas de page. La division en chapitres et les titres sont attribuables à l’auteur de la présente édition.
 

 


Obtenir un exemplaire
 

-

»»» Communiqué de presse

[ Retour en haut de la page ]

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946
De l’occupation japonaise à la guerre civile,
Jean-Paul Gravel, Préface de Bertrand Roy, p. m. é.,
Fondation littéraire Fleur de Lys
 

Télécharger ce communiqué de presse en version PDF

Télécharger ce communiqué de presse en version WORD

Un document historique inédit

 

 

Le journal personnel d’un missionnaire québécois
en Chine pendant la Deuxième Guerre mondiale

 

Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946

De l’occupation japonaise à la guerre civile

Jean-Paul Gravel, essai - histoire,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

 

 

La Fondation littéraire Fleur de Lys, pionnier québécois de l’édition en ligne avec impression à la demande, est heureuse d’annoncer la publication d’un document historique inédit : le journal personnel d’un missionnaire québécois en Chine pendant la Deuxième Guerre mondiale. Publié sous le titre « Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946 » et sous-titré « De l’occupation japonaise à la guerre civile », l’ouvrage est signé par Jean-Paul Gravel, sociologue, professeur retraité de l’Université de Sherbrooke (Québec, Canada), neveu du Père Paul Gravel.

 

 

PRÉSENTATION

 

L'auteur présente le Journal du père Paul Gravel, prêtre des Missions-Étrangères du Québec, écrit au jour le jour de 1941 à 1946. Le Journal relate la vie des missionnaires en captivité au camp d'internement de la Mission de Szepingkai (aujourd'hui Siping), en Mandchourie, au nord-est de la Chine. C'est là que tous les missionnaires catholiques canadiens, hommes, œuvrant en Mandchourie ont été concentrés par les autorités japonaises après l'entrée en guerre du Canada contre le Japon. Y séjournèrent près de cinquante prêtres des Missions-Étrangères du Québec ainsi qu'une vingtaine de clercs de Saint-Viateur et de frères des écoles chrétiennes. Plusieurs autres missionnaires étrangers y ont aussi séjourné, notamment une trentaine de missionnaires belges (scheutistes) et quelques américains (Maryknoll). Plusieurs femmes missionnaires canadiennes y ont aussi été confinées, à mesure que s'intensifiaient les combats dans les postes éloignés, soit une quinzaine de religieuses, missionnaires de l'Immaculée-Conception, dont deux sœurs du père Gravel, et quelques Antoniennes de Marie.

 

La vie tranquille du début de l'internement fit place peu à peu à l'agitation lorsque les combats se multiplièrent à l'extérieur de la Mission entre les troupes alliées soviétiques et l'armée japonaise, jusqu'à la reddition du Japon au mois d'août 1945. C'est alors qu'éclata et s'intensifia la guerre civile entre les troupes chinoises communistes de Mao Zedong et les troupes chinoises nationalistes de Chiang Kai-shek. La situation atteignit son point culminant lors de la première Bataille de Szepingkai, de mars à mai 1946, alors que les bâtiments de la Mission, transformés en camp retranché de la guérilla, furent bombardés par les troupes nationalistes.

 

* * *

 

L'ouvrage comporte un index des noms permettant au lecteur de repérer facilement le nom d'un missionnaire ou encore celui d'un personnage politique ou militaire. Il intéressera autant les descendants des familles d'appartenance des missionnaires que les chercheurs à l'affût de documentation sur l'histoire des missionnaires québécois à l'étranger.

 

 

AU SUJET DE L’AUTEUR

JEAN-PAUL GRAVEL, SOCIOLOGUE

Professeur retraité de l’Université de Sherbrooke (Québec, Canada)

 

L'auteur est né dans une famille trifluvienne de quatre enfants, d'une mère et d'un père fortement impliqués dans des organismes de promotion sociale et d'entraide. Au sortir de ses études universitaires en sociologie, il réalise un stage d'intervention en Guinée et à Madagascar au sein d'un organisme de coopérants volontaires. Cette expérience l'amène à approfondir les questions liées à la sociologie du développement et du changement social. Père de deux jeunes enfants, il se rendra ensuite au Mexique avec eux et son épouse pour y poursuivre des études doctorales à l'Université nationale de Mexico. Au retour, il s'intègre comme professeur au département de service social de l'Université de Sherbrooke. Ses recherches et son enseignement portent alors sur les questions de pauvreté et d'intégration sociale de même que sur les coopératives et l'économie sociale. L'auteur a également contribué au développement de plusieurs projets de coopération universitaire avec des universités d'Afrique et d'Amérique latine, notamment en Colombie, au Chili, à Cuba et au Mexique.

 

Retraité depuis 2003, il s'est alors intéressé aux documents laissés par son oncle missionnaire, le père Paul Gravel, en particulier son journal de Chine, écrit à la main. Trouvant dommage qu'un tel trésor d'informations et d'observations diverses se retrouve plus tard aux archives publiques sans qu'il soit facilement accessible, à cause de son format, il décida de le publier. Pour cela, il a d'abord fallu qu'il retranscrive le contenu du journal au traitement de texte. Il s'est ensuite lancé dans un travail de recherche pour mieux comprendre le contexte politique, social, économique et religieux de l'époque. Le résultat de ce travail correspond à la première partie de l'ouvrage ainsi qu'aux notes explicatives en bas de page.

 

Le père Paul Gravel, auteur du Journal original, est, quant à lui, né dans une paroisse agricole de la Mauricie, Saint-Prosper de Champlain, en 1909. Après des études au Séminaire de Trois-Rivières, il s'inscrivit au Séminaire de la Société des Missions-Étrangères à Pont-Viau (Laval) et fut ordonné prêtre en 1935. La même année, à 26 ans, il partit pour le nord-est de la Chine, en Mandchourie. Il y rejoignit ses deux sœurs, missionnaires de l'Immaculée-Conception. Il agit comme vicaire dans différentes paroisses éloignées de la région de Linsi, en Mongolie intérieure. Il fut interné avec les autres missionnaires canadiens au camp de Szepingkai, sous la surveillance des autorités japonaises à partir de décembre 1941 jusqu'à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, au mois d'août 1945. Ne pouvant rejoindre son poste de la région de Linsi en raison de l'éclatement de la guerre civile, il revint au Canada au mois de septembre 1946 pour son congé décennal. Puis, en 1949, il partit pour les Philippines où il agit comme vicaire et curé de différentes paroisses jusqu'à son retour définitif au Québec en 1975. À son retour, après avoir collaboré aux fonctions pastorales de différentes paroisses durant quelques années, il décéda en 1989 et fut enterré au cimetière de la Société des Missions-Étrangères, à Laval.

 

 

EN SAVOIR PLUS

 

Pour en savoir plus sur ce livre et lire un extrait, visitez cette page du site Internet de la Fondation littéraire Fleur de Lys : http://manuscritdepot.com/a.jean-paul-gravel.1.htm

 

 

– 30 –

 

Télécharger ce communiqué de presse en version PDF

Télécharger ce communiqué de presse en version WORD

 

SOURCE

 

Serge-André Guay, président éditeur

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

TÉLÉPHONE

581-988-7146 (Lévis, Québec)

 

ADRESSE POSTALE

31, rue St-Joseph,

Lévis, Québec. G6V 1A8

 

ADRESSE ÉLECTRONIQUE

contact@manuscritdepot.com

 

SITE INTERNET PRINCIPAL

http://www.manuscritdepot.com

Jean-Paul Gravel, auteur,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

ADRESSE ÉLECTRONIQUE

Jean-Paul.Gravel@USherbrooke.ca

 

 

 

-

»»» Suivi médias et Internet

[ Retour en haut de la page ]

 

 

SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946
De l’occupation japonaise à la guerre civile,
Jean-Paul Gravel, Préface de Bertrand Roy, p. m. é.,
Fondation littéraire Fleur de Lys
 

Cliquez sur les logotypes des médias et/ou sites Internet ci-dessous.

 

À VENIR

À VENIR

À VENIR

 

-

»»» Biographie

[ Retour en haut de la page ]

 

 

AU SUJET DE L'AUTEUR

 

Jean-Paul Gravel

 

Jean-Paul Gravel, sociologue, Professeur retraité de l'Université de Sherbrooke, Québec, Canada.

 

 

L'auteur est né dans une famille trifluvienne de quatre enfants, d'une mère et d'un père fortement impliqués dans des organismes de promotion sociale et d'entraide. Au sortir de ses études universitaires en sociologie, il réalise un stage d'intervention en Guinée et à Madagascar au sein d'un organisme de coopérants volontaires. Cette expérience l'amène à approfondir les questions liées à la sociologie du développement et du changement social. Père de deux jeunes enfants, il se rendra ensuite au Mexique avec eux et son épouse pour y poursuivre des études doctorales à l'Université nationale de Mexico. Au retour, il s'intègre comme professeur au département de service social de l'Université de Sherbrooke. Ses recherches et son enseignement portent alors sur les questions de pauvreté et d'intégration sociale de même que sur les coopératives et l'économie sociale. L'auteur a également contribué au développement de plusieurs projets de coopération universitaire avec des universités d'Afrique et d'Amérique latine, notamment en Colombie, au Chili, à Cuba et au Mexique.

 

Retraité depuis 2003, il s'est alors intéressé aux documents laissés par son oncle missionnaire, le père Paul Gravel, en particulier son journal de Chine, écrit à la main. Trouvant dommage qu'un tel trésor d'informations et d'observations diverses se retrouve plus tard aux archives publiques sans qu'il soit facilement accessible, à cause de son format, il décida de le publier. Pour cela, il a d'abord fallu qu'il retranscrive le contenu du journal au traitement de texte. Il s'est ensuite lancé dans un travail de recherche pour mieux comprendre le contexte politique, social, économique et religieux de l'époque. Le résultat de ce travail correspond à la première partie de l'ouvrage ainsi qu'aux notes explicatives en bas de page.

 


* * *

 


Le père Paul Gravel, auteur du Journal original, est, quant à lui, né dans une paroisse agricole de la Mauricie, Saint-Prosper de Champlain, en 1909. Après des études au Séminaire de Trois-Rivières, il s'inscrivit au Séminaire de la Société des Missions-Étrangères à Pont-Viau (Laval) et fut ordonné prêtre en 1935. La même année, à 26 ans, il partit pour le nord-est de la Chine, en Mandchourie. Il y rejoignit ses deux sœurs, missionnaires de l'Immaculée-Conception. Il agit comme vicaire dans différentes paroisses éloignées de la région de Linsi, en Mongolie intérieure. Il fut interné avec les autres missionnaires canadiens au camp de Szepingkai, sous la surveillance des autorités japonaises à partir de décembre 1941 jusqu'à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, au mois d'août 1945. Ne pouvant rejoindre son poste de la région de Linsi en raison de l'éclatement de la guerre civile, il revint au Canada au mois de septembre 1946 pour son congé décennal. Puis, en 1949, il partit pour les Philippines où il agit comme vicaire et curé de différentes paroisses jusqu'à son retour définitif au Québec en 1975. À son retour, après avoir collaboré aux fonctions pastorales de différentes paroisses durant quelques années, il décéda en 1989 et fut enterré au cimetière de la Société des Missions-Étrangères, à Laval.
 


 

Obtenir un exemplaire

 

-

»»» Communiquer avec l'auteur

[ Retour en haut de la page ]

 

 

COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR
Jean-Paul Gravel
 

 

Jean-Paul Gravel se fera un plaisir
de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

ADRESSE DE COURRIER ÉLECTRONIQUE : Jean-Paul.Gravel@USherbrooke.ca

 

-

»»» Obtenir un exemplaire

[ Retour en haut de la page ]

 

 

OBTENIR UN EXEMPLAIRE

(Papier et numérique disponibles)

 

Journal de Chine du Père Paul Gravel – 1941 à 1946
De l’occupation japonaise à la guerre civile,
Jean-Paul Gravel, Préface de Bertrand Roy, p. m. é.,
Fondation littéraire Fleur de Lys
 

Faites un don à la Fondation littéraire Fleur de Lys pour obtenir votre exemplaire papier

ou numérique du livre annoncé sur cette page.

 

NOTRE MISSION - On trouve plusieurs éditeurs libraires en ligne sur Internet. Leur mission est strictement commerciale et vise à enrichir leurs actionnaires. Il s'agit d'entreprises « à but lucratif ». Ce n'est pas notre cas. Notre maison d'édition en ligne est la première au sein de francophonie qui soit « à but non lucratif », c'est-à-dire administrée par des bénévoles qui tirent aucun profit financier personnel de leur travail. Autrement dit, nous ne sommes pas là pour nous enrichir personnellement. Toutes les recettes en sus de nos dépenses sont réinvesties dans nos activités. Et chacune de nos activités doit s'inscrire dans notre mission purement humanitaire et socioculturelle. Lire la suite

 

Faites votre choix :

 

1. Versement de votre don en ligne avec le service PayPal (avec votre carte de crédit)

 

Cliquez sur le logo ci-dessous pour en savoir plus sur PayPal

Images de solution PayPal

 

 

2. Versement de votre don par la poste (chèque ou mandat poste en dollars canadiens)

 

 

Besoin d'aide ?

 

Courriel : contact@manuscritdepot.com   

 

Téléphone (Lévis, Québec) : 581-988-7146

 

 

 

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal

 

Exemplaire papier Exemplaire numérique

Résidents du

Canada

 

39.95$ CAD

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

Résidents

ailleurs dans le monde

 

Écrivez à l'adresse suivante car des frais de postes s'appliquent.

 

renee-fournier@bell.net

Résidents du

partout dans le monde

 

7.00$ CAD

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

 

 

Versement de votre don par la poste

(chèque ou mandat poste en dollars canadiens)

1 2 3

Indiquez sur un papier

 

 

Le titre du livre

et le nom de l'auteur


Votre nom (prénom

et nom de famille)


Votre adresse postale complète


Votre adresse électronique


Votre numéro de téléphone

Complétez votre chèque payable à l'ordre de

 

Fondation littéraire
Fleur de Lys inc.

Précisez le montant
sur le chèque

 

Exemplaire papier


Canada


39.95$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 


Ailleurs dans le monde


Écrivez à l'adresse suivante pour connaître le montant du don demandé car des frais de poste s'appliquent :
renee-fournier@bell.net

 


Exemplaire numérique


Partout dans le monde


7.00$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

4

Adressez-le tout à

 

Fondation littéraire Fleur de Lys
31, rue St-Joseph,

Lévis, Québec,

Canada.

G6V 1A8

 

[ Retour en haut de la page ]

 

▼ LIBRAIRIE ▼

Accueil de la librairie

Nouveautés

Titres

Auteurs

Genres littéraires

Ebooks gratuits

Musique

MP3 audio & DB vidéo

Nous éditons votre livre en format papier et numérique

En savoir plus

Qui sommes-nous ?

Contact

Recherche sur le site

 

 

 

 

 

 

Fondation littéraire Fleur de Lys, 31, rue St-Joseph, Lévis, Québec, Canada. G6V 1A8 Tél.: 581-988-7146

Le présent site est géré par la Fondation littéraire Fleur de Lys inc.

La Fondation littéraire Fleur de Lys décline toute responsabilité quant au contenu des autres sites auxquels elle pourrait se référer.