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Pages personnelles de l'auteur Kathleen Potvin  1   2

 

À travers la vie...

Tome 2 - L'au-delà

Roman, 256 pages, Améca - Édition associative

 

ISBN 2-923090-25-x

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Avant-propos

 

       Gilbert Paradis est l’héritier d’une fortune colossale. À sa majorité, il héritera en accord avec le testament de feu son grand-père, Pierre-Henri Paradis, troisième de nom, de quatre-vingts pour cent des actions de la société familiale Paradis Import & Export.

       Dans les jours qui suivent sa naissance, monsieur Paradis est inquiet pour le bien-être de son petit-fils. Les événements des dernières semaines, la vie déséquilibrée de son fils Pierre-Henry et ses manies le font douter de la volonté qu’a celui-ci de se préoccuper honorablement de sa famille.

       Il doit soustraire de l’avenir de Gilbert le danger possible que représente le père débauché.

       Pierre-Henri Paradis, quatrième du nom, sur l’ordre péremptoire de son père, quitte Montréal pour Vancouver. Il devient le nouveau directeur de la filiale de Victoria. À la mort de son père, Monsieur de son sobriquet héritera de vingt pour cent des actions de l’entreprise familiale et seulement à la condition qu’il demeure au loin.

       Le fils rage et accuse le père de vouloir lui voler sa femme et son enfant.

       Le jeune héritier Paradis, heureux de vivre à la campagne, habite le manoir de ses trisaïeuls avec maman et papi. Il est un petit garçon choyé et plein de vie.

       À la suite d’une dépression majeure, sa mère, gravement atteinte, est hospitalisée et ses jours sont comptés. À quelques semaines d’intervalle, son grand-père est victime d’un AVC qui le paralyse.

       Son univers s’écroule…

       Menaçant, Monsieur revient à Montréal. Il veut diriger à lui seul Paradis Imports & Export. Il tue son père, viole son fils de 8 ans et fait assassiner, un par un, les collaborateurs regimbant à son retour. Il usurpe le titre de P.D.G.

       Les années passent ; Gilbert nourrit de la haine envers Monsieur, qui a abusé de lui durant son enfance. Il ne lui pardonnera jamais ! Un jour après avoir snifé de la coke, fanfaron, il se sent apte à diriger l’entreprise familiale qui lui revient de droit. Il fait irruption sur la rue Saint-Jacques et, sans préavis, il met son père à la porte du bureau de son grand-père.

       C’est une guerre à finir…

       Il n’est pas tout à fait mûr pour faire le grand saut. Seulement, il ne peut plus reculer sans perdre la face. Il est épaulé par son beau-père et les hommes restés fidèles à la mémoire de son grand-père ; en poste, il assume ses nouvelles responsabilités.

       Monsieur lui empoisonne la vie, juste à sentir son odeur dans les passages lui donne l’envie de vomir et il doit se retenir pour ne pas lui défaire le portrait. Il réexpédie son père à Vancouver.

       Paradis, quatrième du nom, est rouge de colère et, dans l’ombre, il fait assassiner tous ceux qui se mettent en travers de son chemin.

       Gilbert et sa femme échappent de justesse à la mort.

       Autour de lui, des gens meurent violemment ; Gilbert se demande s’il n’a pas le mauvais œil.

       Désintoxiqué depuis des années, après la mort de sa femme, Gilbert reprend la cocaïne et indubitablement, tombe dans l’héroïne. Il erre comme une âme en peine parmi les misérables.

       Il a 28 ans ; il est héroïnomane. Un jour, ayant accumulé de sérieuses dettes de drogue sans pouvoir les rembourser, il se fait couper deux doigts. Sans soin et sevré, son état se détériore rapidement et c’est un sans-abri qui alerte la police. Gilbert meurt peu de temps après son admission à l’hôpital.

       Gilbert Paradis est un jeune homme de cœur et la vie aurait dû être bonne pour lui, mais, marqué par le destin, il fait l’expérience d’une vie tragique. Il n’est pas toujours malheureux, il connaît des joies intenses et aussi le grand amour avec Murielle sa femme qu’il adore.

       Dans l’au-delà, une porte s’ouvre pour lui. Il se retrouve parachuté entre le monde des vivants et celui des morts sur les marches d’un escalier en colimaçons à huit paliers émanant du vide. Le pauvre Gilbert se croit alors victime d’un énorme bad trip…

       Dans le monde des anges, il rencontre une créature intemporelle qui le guide. C’est un Gilbert particulièrement surpris qui voit apparaître un siège de cinéma moderne et un écran géant sur lequel sa vie passe en revue. Prisonnier de sa pensée, sur une représentation inconnue de lui-même, Gilbert fait le lien et remonte le cours du temps. C’est après ce difficile exercice de remonter ses anciennes vies que Gilbert accèdera au paradis.

« Un récit de voyage fabuleux dans l’étendue de l’au-delà… »

 

 

 

Table des matières

 

  5        Préface de Nancy Shaink

  7        Remerciements de l’auteure

  9        Mot de l’auteure

 11       Avant-propos

 14       Note de l’auteure

 15       Le Mystère divin

 21       La maison

 25       L’apprentissage

 29       À la croisée des chemins

 39       La vastitude de l’Amour infini

 57       La noirceur

 63       L’univers intersidéral

 67       Une leçon d’histoire

 73       La terre de Pharaon

 81       Les hommes en caoutchouc

 91       Atlantide

107      Un bond dans le futur

117      Les variables du temps

123      La prière

129      Les grands Rêves

149      Zone tampon

157      Les cauchemars

161      Magie noire

163      Le vaudou

165      Spiritisme

167      Le satanisme

171      Le retour au domaine

187      Jésus

197      Demi-tour

201      Le flic

219      Sur le terrain

225      Le prix à payer

233      La roue tourne

243      En scène

247      Le retour du balancier

251      Renaître à la lumière


 


 

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Chapitre 1 - Le mystère divin

       Dans l’apprentissage du mystère divin, jouant leur rôle, l’entredeux et l’escalier du temps sont les fruits de ma conscience en éveil. D’un coup de baguette magique, ils sont balayés par le souffle pur. Le souvenir de cette coexistence étrange laisse dans mon âme une trace ineffaçable.

       Wow ! À destination du paradis, je suis une pulsion vibratoire qui transcende la limite d’une nouvelle dimension. Présent, dans un continuum indéfini, je me retrouve réinventé, sur un disque concave fait de diamants miroitants. Comme Ulysse à la recherche de la toison d’or, la lumière m’accueille ; me retenant amoureusement, je deviens un globe-trotteur à la quête de moi-même et l’odyssée m’enchante. Je me réconcilie avec l’infinité ; ivre de joie, je suis à l’écoute de l’harmonie céleste.

       Le doute m’assaille autant ; j’ai rendez-vous avec Dieu… enfin la lumière, je veux la reconnaître en moi. Je ne vais pas la repousser indéfiniment. Manifestement, me sécurisant, l’énergie délurée d’emblée crée autour de moi un habitacle douillet. Elle torsade en demi-cercle alternatif sa forme en filaments incandescents sertis d’éclats pourpres et teintés d’ambre.

       C’est le règne du silence où la musique est le cœur qui bat au rythme de ses désirs. L’espace, le temps ainsi que la distance ne semblent plus faire partie du même moment… seule l’éternité perdure. Le passé, le présent et le futur, tel un rêve, existent toujours en moi et, désirant me remettre au monde, je suis conscient d’être identique à tout ce qui m’auréole.

       Soudain, à perte de vue, s’ouvrent à moi, une ville, un pays, une planète. Je contemple, ébahi ! En liesse, je chatoie et bombarde Siïi, allègrement, de toutes les couleurs de mon aura.

       — Un mirage, dans le désert de mon âme, non, m’écriè-je, c’est le cosmos !

       — Oui, Gilbert, c’est le paradis, la promesse.

       Je suis au ciel, incroyable ! Suspendue, dans l’infinité magistrale, une agglomération en rayonnement d’une brillance absolue irise le vide, duquel la luminosité jaune du haut me semble plus vibrante que le bleu de celle du bas. Enveloppé de l’aura de Siïi, je contemple une absoluité de pure lumière éblouissante d’amour. Dans la pensée insondable, l’être désincarné que je suis devenu, découvre la splendeur du monde surnaturel.

       — Où suis-je donc ?

       — Tu es au ciel, tu viens de le dire. Mon ami, le doute affaiblit l’esprit ; tu dois avoir la foi, sinon la retrouver. Ton odyssée commence ici… Avance, Gilbert, approche-toi et viens te vivifier dans la lumière éternelle.

       Je dois conceptualiser ma mort ; c’est un dilemme et je doute toujours. Si je ne suis pas décédé, je suis dans un rêve fantastique. Toutefois, j’ai gravi l’escalier du temps et cela m’est impossible de croire que je suis encore vivant.

       — Siïi, ai-je traversé dans l’autre vie, celle de la promesse ?

       — Gilbert, je te l’affirme. Tu es arrivé, c’est ça, absorbe la lumière que je dégage, elle vient de la Source éternelle, donc inépuisable… une offrande d’amour !

       Ainsi, je prie la lumière de se manifester en moi, je sais que, maintenant, je possède toutes les qualités pour la recevoir, de véritables trésors me seront révélés.

       Siïi me guide vers ce qui m’apparaît être la Source dont tout tire son origine. J’ai l’assentiment d’être libre et d’aller vers l’achèvement ultime, à la rencontre de la paix, de l’amour et de l’harmonie… je suis bienheureux. Je suis de la quintessence même de ce qui m’entoure et, à ce moment, moi, Gilbert Paradis, je réalise avoir été un être de chair, métamorphosé en un être de lumière. Je vibre sous l’effet d’un archet tout puissant ; je m’approche du principe divin et, dans la luminescence de ce monde gigantesque, je me désaltère d’amour.

       Peut-être vais-je vers la clarté, peut-être la clarté vient-elle vers moi. Peu m’importe… Je prendrai tout ce qui me sera offert et je traverserai l’éternité dans la sensation de rentrer à la maison après un long voyage.

       Le transporteur céleste atterrit et épouse l’ove dans l’alcôve d’un débarcadère. À l’arrivée, comme par enchantement, la cabine s’évapore en gouttelettes papillotantes de scintillations. Siïi se volatilise dans une échappée laissant derrière elle une poudre d’étoiles opalescente et, recevant l’écho de son chant angélique, elle me dit : « Adieu mon ami ». Je sais qu’elle va vers d’autres âmes, car telle est sa mission.

       Une porte s’ouvre, une musique transcendante me traverse en un long frisson de félicité. Tandis que, mué par une énergie exceptionnelle, je pénètre dans l’enceinte étincelante de ce que je crois être le parvis du paradis ; je me sens revivre.

       Dans l’actualité de mes souvenirs, je ne ressens plus la douleur, mais de la joie intense. Un instant de penser au Gilbert que je fus, me perturbe. Alors, je doute que je sois mort et que, maintenant, je sois dans un rêve d’un univers angélique. J’ai peur de me réveiller couché dans un lit d’hôpital entouré de blouses blanches s’acharnant à me garder en vie.

       Tout à coup, je suis effleuré par un ballon de poil en rayonnement irisé d’orangé sortant de nulle part, duquel le jappement joyeux me rappelle celui de ma Princesse. Je suis étonnée par l’incursion soudaine de mon amie d’enfance que je sais morte depuis un lustre.

       Viens Princesse, viens, tu me reconnais, je suis Gilbert, dis-je, devenant tout à coup ce petit garçon heureux comblé par la vie. Nous courrons après les papillons, comme nous le faisions dans la prairie.

       Non loin de la fin des surprises, un rire cristallin d’enfant me traverse… Quel merveilleux sentiment ! Dans la diaphanéité de l’endroit où je me retrouve, je suis ébahi à la vue d’une fillette belle comme un chérubin chevauchant la lumière et laissant dans sa suite des mouvances colorées en bleu pastel. Je suis curieux et m’approche d’elle. Elle s’éloigne et puis réapparaît en riant aux éclats.

       — Qui es-tu, petite fille ? Que fais-tu dans mon rêve ? Est-ce que nous nous sommes rencontrés ?

       Sans me répondre, elle s’applique, s’amusant, à me poursuivre de ses rires joyeux.

       Nous avons un point en commun, nous nous identifions. Je veux la prendre par la main, toucher ses cheveux étoilés et la serrer sur mon cœur. Elle tourbillonne sur elle-même et mes doigts rencontrent la lumière.

       — Tu ne me reconnais pas papa, chuchote-t-elle en pastel, me dépassant en coup de vent, je suis Lison, ton bébé. Ici, tu auras beaucoup à apprendre ; je suis là pour t’aider.

       Ouf ! encore une fois, je me pince et je ne ressens pas ce que j’aurais dû ressentir. Je ne rêve pas, et toutes ces choses invraisemblables sont donc vraies.

       Wow ! Je baigne dans la clarté ; je suis triomphant et de penser à Lison, ma chère fille morte dans le sein de la mère, ne me fait plus souffrir. Le passé, le présent et le futur m’habitant, en cet instant, en symbiose avec l’éternité, j’ai la certitude de l’avoir retrouvée et que toujours, en esprit, elle sera présente.

       Au milieu de cette translucidité, des languettes embrasées vibrantes d’intensité se mettent à scintiller et prennent une forme humaine en lumière étincelante. Alors, je les reconnais, ce sont ceux et celles que j’aime et qui sont morts avant moi. J’ai le désir impérieux de les rejoindre et de m’unir à eux.

       — Murielle, maman, papa Maximilien, Gilles, Daniel, Luc, tante Iphigénie, mes grands-parents vous êtes venus pour m’accueillir ? Attendez-moi, j’arrive, leur criè-je plein d’espoir.

       Je reste figé sur place, un chœur céleste s’élève en chants de grâce mélodieux. Comme eux, enivré de contentement, je sais qu’un événement grandiose se prépare. Puis, une lumière brasillante, tout comme mille soleils au cœur violet, s’ouvre en diagonale et devant mi, accompagné d’une multitude d’élus, un Saint se manifeste dans toute sa gloire. Plusieurs portent en eux la trace transfigurée de leurs souffrances, tandis que d’autres sont gratifiés de l’altruisme dont ils ont fait preuve de leur vivant en regard de l’humanité.

       Se détachant du groupe, l’un s’avance vers moi. Je le reconnais, on me l’a enseigné. Jadis, il a vécu sur Terre d’ailleurs, — ils ont tous vécu sur Terre, à différentes époques — ils ont marqué l’Histoire de leur vie. En délégation, un Christ est venu du septième ciel, afin de m’accueillir et ainsi m’introduire dans la vraie vie.

       Dans le sacro-saint, il est le roi des rois, pour moi, il s’appelle Jésus. Ambassadeur de la lumière, sur terre, multipliant sa présence auprès de nous en autant de facettes qu’il le souhaite. À son côté, aux mains et aux pieds, il porte des stigmates écarlates en gouttelette de lumière solidifiée. Le rayonnement d’amour se dégageant de son cœur en combustion est une mer de tranquillité. Je comprends que, pour lui, le cycle des réincarnations est terminé.

       Nous sommes la lumière du monde, m’insuffle-t-il, en m’enveloppant d’une puissante énergie de dilection, bienvenue chez toi, héritier pérenne, nous t’attendions…

 

 

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Native de Matane, dans les Bois-Francs depuis 15 ans auprès d’un homme merveilleux, je suis une femme heureuse et comblée. Je suis maman de 3 filles, grand-mère de 2 adolescentes ; je vous annonce la naissance de Nathan, mon premier petit-fils. À 38 ans, mono parentale sans emploi, j’ai repris les études pour terminer un 5e secondaire et ai entrepris une technique en Bureautique et Comptabilité au collégial. Mis à part la lecture et l’écriture, en plus d’être passionnée d’horticulture, j’aime voyager pour découvrir de nouveaux horizons, marcher dans les bois et faire du vélo.

 

Je suis née rousse et sensitive ; mais ce n’est pas la couleur de mes cheveux qui fait que je suis ce que je suis ! On me compare à un baromètre et ceux qui me connaissent vous le confirmeront. Je suis auditive ; dotée d’une personnalité sociale artiste, je suis sans artifice. D’instinct, je dis ce que je pense. Oufffffff ! « Encore une autre », vous me dites… Bien ! Et puis après… Naturellement, afin d’éviter les rivalités, j’ai appris à mettre mon bouton (on / hors champ). Seulement, le naturel revient au galop !

 

À la suite du décès d’une jeune fille que j’aimais beaucoup, j’ai réfléchi sérieusement sur les aléas de notre passage sur la Terre. Je m’interrogeais et m’interroge non moins à savoir : quel maître la souffrance peut-elle servir ? Je provoquais les réparties ; à présent, je les attends. Donc, 6 mois plus tard, en paix avec moi-même, j’ai reçu L’héritier, un drame psychologique, dosé de spiritualité de 346 pages. Avec L’au-delà, tome 2, l’aventure des mots, comme un rêve, s’échelonne sur 5 années d’écriture et plus de 120 heures de recherches.

 

À quelques reprises, j’ai voulu adoucir certains passages et peut-être en faire un gentil roman à l’eau de rose. Je faisais une erreur de touche et voilà, je perdais mon texte, parfois jusqu’à 15 pages et je le recommençais. À travers la vie… L’héritier tome 1 et L’au-delà tome 2 sont des romans inspirés. À venir Réincarnation, tome 3.

 

Ai-je une imagination débordante, débridée ou sans limites ? Peut-être que oui ! Lorsque je m’ouvre à l’énergie qui m’habite et que je laisse tomber mes barrières, peut-être suis-je tout bonnement en relation avec une autre réalité ! Un sourire en coin, je vous entends penser, « elle doit en fumer du bon celle-là ! » Je suis désolée de différer d’opinion. Je ne fume pas, ne bois pas et, à part l’hormonothérapie, je ne prends aucun médicament. Un petit secret entre nous, « je suis d’ici, un peu spéciale, je m’en cache pas. »

 

En conclusion : autodidacte, la passion pour l’écriture ne date pas d’hier. J’ai écrit mon premier roman à l’âge de 13 ans. Avant, j’écrivais des petits bouts pour écrire, décrire, jaser de moi-même avec moi-même. Qui aurait cru qu’à l’aube de la cinquantaine, j’écrirais une trilogie et partagerais mes écrits !

 

Ça m’a fait plaisir de vous faire ce clin d’œil…

 

Au revoir,

 

 

Kathleen Potvin, romancière.
 

 

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Adresse de correspondance électronique :

 

kpotvin@ivic.qc.ca

 

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www.kathleenpotvin.com

 

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