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Le printemps de Libertad, roman suspense de politique fiction,

Pierre JC Allard, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Le printemps de Libertad

 

PIERRE JC ALLARD

 

Roman suspense de politique fiction,
Fondation littéraire Fleur de Lys,

Montréal, 2005, 288 pages.

ISBN 2-89612-050-5

 

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Pierre JC Allard

Québécois

 

 

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Le printemps de Libertad, roman suspense de politique fiction,
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PRÉSENTATION

Le printemps de Libertad, roman suspense de politique fiction,
Pierre JC Allard, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Un roman de politique-fiction dans le contexte
du Québec post-référendaire

L'intrigue de ce livre se situe dans un Québec post-référendaire où le OUI a gagné. La conclusion peut sembler cynique, mais il y a eu des coïncidences troublantes et on peut se demander si on n'a pas ici une prophétie a demi réalisée...

Ce roman de "politique-fiction" est en fait un roman d'action; un polar dicté en six ( 6) semaines à Moscou à l'été 1995. Il ne s'agissait pas de viser le Goncourt, mais de tenir la gageure de produire rapidement un bouquin amusant qui recèlerait tout de même une parcelle de vérité sur ce qui se trame dans les coulisses des révolutions.

En fait, cette parcelle de vérité est devenue un énorme pavé quand on a vu, le soir du référendum, apparaître comme d'une boîte à surprise, en fin de soirée, les résultats d'UNE circonscription, qu'on avait occultés pendant des heures, et qui transformaient brutalement en défaite ce qui semblait une victoire du OUI.

Un regard sur les fluctuations du dollar canadien, au cours de cette même soirée, montre sans aucun doute raisonnable que quelqu'un qui aurait connu les résultats de cette circonscription dès qu'ils ont été compilés aurait pu, avant qu'ils ne soient annoncés (après quelques inexplicables heures de retard...), réaliser une opération tout à fait spectaculaire aux dépens des spéculateurs de Hong-Kong, de Tokyo et de Singapour qui ne pouvaient alors, statistiquement parlant, que prévoir une victoire du OUI et jouaient donc le dollar canadien à la baisse. La réalité rejoint la fiction.

 

Les lecteurs hors-Québec y découvriront une langue à multiples patois, plus proche de la réalité, je crois, que le "joual" stylisé et omniprésent qu'on leur présente souvent comme la "parlure" uniforme des Québécois. Il n'est pas facile d'écrire ces divers patois; ils devront donc se faire à des tournures telles que "c'était-tu toi",...

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EXTRAIT

Le printemps de Libertad, roman suspense de politique fiction,
Pierre JC Allard, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Extrait du chapitre 1

 

La roue avant droite glissa dans une profonde ornière et un mélange d’eau brunâtre, de calcium et de saleté s’éleva en gerbe pour aller asperger copieusement les passants. Libertad connaissait déjà trop bien les règles du jeu pour tenter de freiner ou de changer brutalement de cap; elle jeta simplement un regard rapide pour tenter d’identifier les victimes et leur offrir, peut-être, d’éventuelles excuses. Peut-être. La vie maintenant filait trop vite pour les excuses. Trop vite pour les regrets. Trop vite pour les projets. Trop vite pour que le présent soit vraiment vécu et puisse laisser de véritables souvenirs. Le pouls de Montréal battait de plus en plus vite. Une anxiété, une tachycardie collective. Chacun, sans qu’il ait semblé nécessaire de le lui enseigner, vivait désormais − ou jouait à vivre − chaque jour comme si ce devait être le dernier. Comme si le jour de l’indépendance allait se lever, salué par les trompettes de Gabriel.

 

Pare-chocs à pare-chocs, maintenant. La procession des petites fourmis laborieuses. Chaque conducteur maugréant mais heureux, au fond, de faire encore partie du cortège. D’être encore au volant d’une voiture et en route vers un boulot, alors que tant d’autres... À la musique succéda la voix du commentateur et Libertad haussa légèrement le volume de la radio.

 

− «Huit heures trente-sept minutes, 21 mars 1996. Oyez, Oyez, c’est le printemps! Vous n’y croyez pas? Faites comme monsieur Parizeau, IMAGINEZ que c’est le printemps. IMAGINEZ qu’il fait 18°, que le soleil brille, que les oiseaux chantent, que les premières fleurs vont sortir et que les petites filles jouent du cerceau sur des trottoirs bien secs, pendant que papa travaille et que maman poursuit son certificat en “oiseaulogie comparative” à l’UQAM pour la gloire et la culture d’un Québec souverain. Imaginez-vous... En attendant, pour les vrais automobilistes, dans les vraies rues de Montréal, la température est de 4°. La 13, la 15, la 20, la 25, la 30 et tous les ponts sont bloqués, comme d’habitude, et monsieur Bourque n’a toujours pas tenu sa promesse de nettoyer les rues de Montréal. Tous les départs de Dorval et de Mirabel ont été retardés, en raison du brouillard intense qui a remplacé la pluie verglaçante de la nuit dernière, de sorte que Montréal est aujourd’hui splendidement isolée. Une petite remarque à l’attention de monsieur Parizeau: remarquez bien, monsieur le Président-à-venir, que les avions ne décollent pas lorsqu’ils ne voient pas le bout de la piste. Et maintenant on retourne à la musique, avec le maître incontesté du funk...»

 

Libertad réussit à changer de station tout en se glissant dans la voie de gauche. Dans un cas comme dans l’autre, l’illusion plutôt que la réalité d’un changement.

 

− «... Et donc, cette “genèse”, cette “mise au monde”, cet “accouchement normal et à terme”, en neuf mois, du “pays à la tête bien faite” que nous annonçait monsieur Parizeau en octobre dernier, tout ça semble aujourd’hui pour le moins bien compromis. Si, depuis six mois, les négociations avec Ottawa n’ont abouti à rien, comment peut-on nous faire croire que tout sera heureusement réglé dans les trois mois qui restent avant le jour Q? Les sondages de ce matin nous apprennent que 46,4% des Québécois, seulement, sont en faveur de la prétendue souveraineté liée à la très problématique association. Est-ce que c’est là la grande vague d’enthousiasme que nous avait promise le Père Fondateur? Qu’on ne vienne pas nous dire, comme monsieur Landry nous l’a dit il y a quelques minutes, qu’il s’agit d’une “fluctuation à l’intérieur des marges d’erreurs statistiques inhérentes à un sondage”. Est-ce que vous parliez d’erreurs statistiques en novembre dernier, monsieur Landry, quand les sondages prétendaient que l’idée d’indépendance avait progressé de 50,8, le jour du référendum, à 55,2 trois semaines plus tard? La vérité, monsieur Landry, et vous aussi monsieur le Père Fondateur, c’est que la baloune est crevée et que, même si vous le portez depuis six mois, l’enfant n’est pas viable. C’est le moment de vous faire avorter, monsieur Parizeau et ce dont le Québec a besoin, c’est d’un bon curetage de ses derniers éléments fanatiques. Au risque d’être brutal...»

 

Tout ça, en effet, risquait de devenir de plus en plus brutal, songea Libertad, et d’autant plus brutal qu’il n’y avait plus de femmes présentes au débat. Après le référendum, en octobre, on avait d’abord donné la parole aux femmes, aux jeunes, aux néo-Québécois «de souche». À ceux-ci, surtout, parce qu’il y en avait plus qu’on n’aurait pensé des Johnson, des Robinson, des Mackay de l’Estrie, des Italiens et des Grecs de Montréal, totalement francophones unilingues, apprenant, parfois avec surprise, qu’ils n’étaient pas exactement comme leurs voisins mais que c’était grâce à quelque arrière-grand-père moins irrédentiste qu’ils devaient d’être aujourd’hui devenus des «pures laines».

 

Au début, il y avait eu des femmes dans le débat. Plus maintenant. L’heure, de part et d’autre, était au langage viril. Même les jeunes mâles, rue Saint-Denis, marchaient d’un pas plus ferme. Draguaient avec plus d’assurance. Souriaient moins. Les jeunes ne divaguaient plus en regardant leur verre de bière; ils le faisaient maintenant l’œil fixe, tourné en haut, à gauche vers ce petit coin d’horizon où chacun voit ses rêves. Et maintenant, songea Libertad, c’étaient les hommes surtout qui rêvaient. Toutes les femmes, confusément, sentaient que les hommes rêvaient d’une bonne bagarre. Et elles s’étaient tues. Il n’y avait plus que les hommes qui parlaient.

 

Même thème à la station suivante.

 

− «Moi je pense qu’en effet, on n’a pas effectivement fait le plein complet des voix qu’on aurait pu avoir pour faire ce qu’on aurait voulu faire... et que ce serait ben dangereux de vouloir continuer. Je pense qu’il faudrait qu’on conscientise plus le vrai besoin qu’on a d’être vraiment nous autres, avant d’essayer de le faire.

− Donc, votre message à monsieur Parizeau, monsieur Tremblay, ce serait quoi?

− De conscientiser, comme disait monsieur Bouchard, de conscientiser les Québécois et les Québécoises au besoin vital d’être vraiment la nation qu’on est et d’avoir les vrais pouvoirs d’une vraie nation.

− Donc de ne pas la faire l’indépendance le 24 juin, c’est bien ça?

− Je ne dirais pas: ne pas la faire. Mais la faire uniquement avec des garanties. Et la faire après les vacances d’été, un an après le référendum, comme on nous l’avait promis. La faire en neuf mois, ça a bousculé le monde. C’était pas prévu.

− Merci monsieur Tremblay. Et maintenant nous passons à un autre auditeur...»

 

Libertad ferma la radio. Ils étaient tous de plus en plus décidés mais de moins en moins convaincus. De plus en plus prêts à en découdre, mais de moins en moins persuadés de la justesse de la cause. Les mâles voulaient vivre une super Coupe Gray, aller porter le ballon à Ottawa ou à Québec. Mieux, une super émeute de Coupe Stanley, avec beaucoup de vitrines à briser, beaucoup d’adversaires à humilier, beaucoup de jobs à prendre. L’uniforme des futurs officiers de la future armée du Québec était déjà dessiné... pendant qu’à Edmonton plus de vingt mille Albertains, autrement sains d’esprit, avaient déjà rejoint les rangs d’une milice volontaire pour la protection de la minorité loyaliste canadienne au Québec «sans distinction d’origine ethnique ni de langue, mais au vu de sa seule loyauté à l’idéal canadien...» Qu’était-elle venue faire dans cette galère!

 

Qu’est-ce que moi, Libertad Gomez, Salvadorienne, 26 ans, j’en ai à foutre de cette querelle pour rire entre l’équipe des Bûcherons du Saint-Laurent et celle des Cowboys du Far West, pour des enjeux que personne ne sait trop comment définir? Si mon couillon de père, songea-t-elle, avait présenté une image plus crédible à l’Ambassade américaine, c’est vers Miami, New York ou Los Angeles qu’ils auraient tous pu émigrer comme réfugiés politiques. Tout le monde au Salvador pouvait bien être un réfugié politique, puisqu’il fallait toujours se réfugier de quelque chose ou de quelqu’un et que la politique était partout! Son couillon de père s’était présenté à l’Ambassade américaine avec un sourire béat, avec la gueule d’imbécile heureux d’un pauvre, plutôt que la gueule tragique d’un type qui a souffert pour ses principes et sa foi inébranlable dans les valeurs démocratiques... pauvre con! Et s’il n’y avait pas eu cette mission canadienne arrêtée tout à fait par hasard dans leur village, s’il n’avait manqué quelques paysans pour compléter le profil socio-économique parfait de la dernière fournée de Salvadoriens à montrer aux journalistes, s’il n’y avait pas eu surtout ce jeune diplomate canadien qui louchait sur sa sœur Consuelo... Esteban Gomez, sa femme et ses deux filles auraient continué à rouler des tortillas de maïs au soleil sans jamais soupçonner qu’il pût exister, au nord des Gringos, non pas une mais DEUX tribus de quasi-Gringos, capables de se détester aussi cordialement que les Pipiles et les Catrachos.

 

Pourquoi était-elle là, dix ans plus tard, économiste diplômée mais en fait vendeuse de crêpes dans un restaurant du Plateau, vaguement inscrite à des cours de l’Université Concordia pour se donner l’illusion d’aller encore vers quelque chose, plutôt que d’admettre qu’elle était déjà rendue nulle part et qu’elle n’avait pas plus de problèmes − mais pas plus d’espoirs ni d’avenir − que le reste de la tribu des Bûcherons du Saint-Laurent? Elle était là parce que sa mère était une mégère, bien sûr!

 

C’est son père, le couillon, qui avait laissé filer les États-Unis et opté pour le Canada, un pays dont il ne savait même pas s’il était petit ou grand, froid ou chaud, amical ou hostile... mais c’est sa mère, la mégère, qui arrivée à Montréal et constatant qu’on y donnait périodiquement un chèque aux défavorisés, n’avait pas voulu courir le risque d’aller vers Toronto. Il avait fallu des années avant qu’elle CROIT que la tribu des Cowboys, à l’Ouest, était tout aussi généreuse avec les Latinos tout en leur offrant aussi de meilleures possibilités d’emploi.

 

Et c’est pour ça que Libertad Gomez, avec un père trop mou, une mère trop obstinée et une sœur trop belle se trouvait aujourd’hui, ce 21 mars 1996, dans le parfait brouillard d’une journée de printemps maussade de Montréal... et dans celui encore plus triste d’un avenir totalement bouché, partageant sans l’avoir demandé l’avenir des Québécois à trois mois de leur indépendance.

 

Le téléphone sonna sans que Libertad y prête attention. On ne répond pas aux appels quand on conduit, sans trop savoir si on en a bien le droit, la Jaguar d’un amant de sa sœur. Le tact vient avec l’habitude. Nouvelle sonnerie. Deux coups, un rappel... L’appel n’est pas pour Consuelo; c’est Consuelo qui appelle.

 

−Sí, dime, mana.

− Libby? Prépare-toi au bonheur et à la joie!

− Quelqu’un t’a donné quelque chose?

− Non, à toi. Tu te souviens de ta demande d’emploi et de l’entrevue que tu avais passée?

− Plus ou moins des vingt dernières, laquelle?

− Ministère des Affaires étrangères du Canada, tonta. Ils t’acceptent.

− Tu as ouvert mon courrier? Tu me fais une blague?

− Généralement, j’ouvre tout ce qui ressemble à une lettre d’employeur. Je jette les refus, c’est moins lourd. Mais cette fois-ci, c’est oui. Tu commences à Ottawa à la mi-mai. Si tu veux, bien sûr. Tu peux aussi attendre en septembre. Ils te donnent le choix. Ils te parlent comme si tu avais une douzaine d’autres propositions et que tu allais leur faire une faveur. ¡Tios elegantes!

− ¡Dios mio!

− J’ai pensé que ça valait la peine de te le dire tout de suite. Où es-tu?

− À deux minutes de chez Gérard. Je laisse la voiture au portier, comme d’habitude?

− Oui, mais ne pars pas. Reste près de la voiture, il va descendre dans deux minutes. Dis-lui que tu es ma sœur et remercie-le.

− Le remercier de quoi?

− D’avoir obtenu le poste au Ministère, bien sûr.

− Tu crois que c’est grâce à lui...

− Certainement pas; je ne lui en avais pas parlé. Mais il comprend vite; tu n’auras pas fini ta phrase qu’il aura déjà pris un air mystérieux. D’ici une semaine, il pourra me raconter, en détails, tous les efforts qu’il a fait pour te faire embaucher. Après, il sera encore plus fier de lui et il me trouvera encore plus indispensable. Ne cherche pas à comprendre: si ça ne te semble pas évident, tu ne comprendras jamais.... ¡ Va, pues!.

 


*  *  *
 

 

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Le printemps de Libertad, roman suspense de politique fiction,
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BIOGRAPHIE

Pierre JC Allard

 

Avocat (1957), économiste (1965). Premier directeur général de la Main-d'oeuvre au gouvernement du Québec, directeur général de l'Institut de Recherches et de Normalisation Économique et Scientifique (IRNES) et vice-président adjoint (Finance /Administration) du Groupe SNC.

Vice-président aux Affaires internationales de la Société d'Exploitation des Ressources Éducatives du Québec (SEREQ).Collaborateur aux travaux du Conseil Scientifique de l'Évaluation (Paris).
 

Directeur de projet, négociateur ou expert-conseil au sein de nombreux projets privés et publics à financement multilatéral ou bilatéral d'assistance au tiers-monde (OCDE, UNESCO, BIRD, ACDI, BAD, CEE) et membre du conseil d'administration de diverses OSBL : Club 2/3, APCI, Acer International.
 

* * *

 

Présentation de l'auteur par le journaliste Jacques Giroux, Journal de Québec à l'occasion du lancement du livre "Monde ordinaire, c'est à ton tour...", Avril 1993.

 

" Sa vie est un roman d'aventure. Ce globe-trotter, homme d'action et de réflexion, a parcouru plus de 100 pays. Polyglotte, humaniste, formé à l'école des Jésuites, il devient, fin des années 50, moine itinérant en Inde et disciple du gourou Sivananda. Conseiller juridique de Fidel Castro, expert-conseil en Espagne sous le régime Franco, il négocie des contrats en Iran, sous le règne du Shah. Membre du premier conseil exécutif national du NPD, il organise en 1962 la première campagne de financement du Rassemblement pour l'Indépendance Nationale.

 

Témoin privilégié des grands bouleversements politiques et sociaux, il a été plongé dans l'enfer de la guerre civile au Zaîre en 1962 et, 20 ans plus tard, vécu le désespoir du peuple Salvadorien, déchiré par une lutte fratricide. Il est à Paris lors des manifestations de Mai 68, fête en avril 1974 avec les Portugais, la "Révolution des Oeillets" et, quelques mois plus tard, assiste à la chute de la junte des Colonels à Athènes en Grèce.

 

Artiste dans l'âme, rationaliste mais adepte du I Ching, la sagesse millénaire de la Chine qu'il a aussi visitée, l'auteur est multidimensionnel: un homme de la Renaissance, il véhicule des idées du Troisième Millénaire. Il faut avoir vécu bien des "vies" en une, pour parler aussi simplement de choses aussi complexes au Monde Ordinaire.

 

* * *
 

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BIBLIOGRAPHIE

Pierre JC Allard

 

Évangile de l'Autre
BARABAS
(PIERRE JC ALLARD)
Roman de religion fiction,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Montréal, 2006, 132 pages.
ISBN 2-89612-022-X

 

Le printemps de Libertad
PIERRE JC ALLARD
Roman suspense de politique fiction,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Montréal, 2005, 288 pages.
ISBN 2-89612-050-5

 

Crisis and beyond

Second edition
Pierre JC Allard
Essai, Fondation littéraire Fleur de Lys,

Montréal, 2005, 484 pages.
ISBN 2-89612-116-1

 

Nouvelle société
Volume 1 − De la pénurie à la crise de l'abondance
PIERRE JC ALLARD
Essai, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Montréal, 2009, 422 pages.
ISBN 978-2-89612-298-1

 

Monde ordinaire, c'est à ton tour...
PIERRE JC ALLARD
Essai, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Montréal, 2009, 342 pages.
ISBN 978-2-89612-320-9

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