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ANDRÉ LEFEBVRE
Les hommes d’avant le déluge Tome II : Le mystère sumérien Tome III : L'énigme égyptienne Essai Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, Québec, 2015, 250 pages. ISBN 978-2-89612-409-9 Exemplaire numérique gratuit (PDF)
PRÉSENTATION
Les hommes
d’avant le déluge. (Par Élie l’Artiste) Tome II : Le
mystère sumérien,
Une partie de ce livre fut écrite à Terrebonne, en 2005. C’est de l’autre partie dont je veux vous parler; de cette partie du livre qui fut consignée il y a, environ, 3 200 ans pour servir à mousser la popularité du premier « Dieu quasi monothéiste » de l’histoire humaine, appelé Marduk. C’est le premier livre religieux publié au sujet d’un Dieu autour duquel fut organisée une religion au sens actuel du mot. Mais ce ne fut pas là, le premier écrit de l’humanité. Ce supposé premier écrit « religieux » n’est qu’une compilation, plus ou moins trafiquée, d’écrits encore beaucoup plus antérieurs. Écrits qui peuvent même le précéder de 2 000 ans. Ce qui nous amène à des écrits d’il y a plus de 5 000 ans. Ces derniers sont, pour l’instant, les plus vieux écrits de l’humanité et nous n’en avons trouvé que des copies reproduites par des écoliers d’il y a plus de 4 000 ans. Les originaux datent d’environ 4 300 ans avant la Bible elle-même. C’est donc dire que la durée entre la Bible et les écrits qui servirent à publier cette glorification de Marduk, s’échelonne sur une période deux fois plus longue que le temps écoulé entre la date de mes écrits faits à Terrebonne et la date officielle du Nouveau Testament. Ces écrits d’avant la première religion, nous racontent l’histoire, non pas des « dieux », mais celle d’hommes supérieurs à ceux de leur époque. On les appelait les « Puissants », les « Éclairés » ou encore les « Seigneurs ». Ces récits rapportent des faits tellement extraordinaires que les premiers archéologues qui les traduisirent se sentirent obligés de parler des « Dieux sumériens », au lieu d’employer le nom que leur donnaient les Sumériens eux-mêmes. Il faut dire que la situation ne s’est pas du tout améliorée depuis l’implication de nos spécialistes qui furent confrontés à des faits de plus en plus incroyables. La notion de « dieux » en archéologie est le pendant de la notion « Force fondamentale » en physique. Ni l’une, ni l’autre ne sont « logiques ». Je vous transporte donc à cette époque des « premiers hommes civilisés » pour vous faire « vivre » leur façon d’être et surtout, leur façon de dire « ce qu’ils ont vu ». Nous devrions parvenir à les connaître un peu mieux. Je mise sur le fait que nous allons vérifier ce qu’eux disent d’eux-mêmes, au lieu de nous contenter de ce que d’autres racontent à leur sujet. Pour y arriver, nous disposons de plusieurs traductions, en plusieurs langues, de leurs écrits. Comme chaque langue parlée est structurée différemment et présente des « façons de voir » les choses de manière nuancée, le fait de percevoir l’idée originelle au moyen de différentes langues nous donnera plus de possibilités d’appréhender les « notions » sumériennes qui sont complètement différentes de celles des hommes d’aujourd’hui. Je vous amène dans un monde étrange; un monde aussi étonnant que celui imaginé par J. R. R. Tolkien dans son « Seigneur des anneaux ». La différence est que le monde où je vous amène n’est pas « imaginaire ». Il est la réalité du monde de la première grande civilisation humaine. J’espère sincèrement que vous aurez autant de plaisir à découvrir ce monde originel que j’ai eu à chercher à le comprendre. André Lefebvre
SOMMAIRE
Les hommes
d’avant le déluge. (Par Élie l’Artiste) Tome II : Le mystère
sumérien,
Présentation Note de l’auteur Le 1er récit de tous les temps !Ea le dieu « savant » Un trésor de l’humanité !Enuma Elish (suite) Mise au pointLa preuve que nous cherchions Anu refuse le combat20,000 unités astronomiques ??? C’est pas possible !!! La confrontation !À l’attaaaqueee!!! Et il créa la Terre!!!L’ORIGINE Historique DE DIEU! La source des religionsSeptième et dernière tablette Viens, on part pour Babylone!La source des civilisations Petite visite régionaleLa fonte des glaciers, données Sumériennes Origine des Sumériens!L’homme devint « intelligent »! Spéculations vs spéculations!Ziuzudra fut exilé où? Du même auteurCommuniquer avec l’auteur
EXTRAIT
Les
hommes d’avant le déluge. (Par Élie l’Artiste) Tome II : Le mystère sumérien, AVANT-PROPOS CCHAPITRE 1 Le 1er récit de tous les temps ! J’ai rencontré, lors de différentes discussions, des gens qui n’acceptent pas la possibilité que les Sumériens aient eu une connaissance exacte de la création de notre système solaire; et je comprends très bien leur réaction. Cette « réaction » fut, entre autres, décuplée par un livre écrit en 1973 par Zécharia Sitchin. Son livre a fait couler beaucoup d’encre et est responsable de plusieurs engueulades entre spécialistes tout autant qu’entre non-spécialistes. Cette réaction est complètement risible parce qu’elle fut celle des « spécialistes » qui sentirent leur position élitiste de détenteurs de la vérité, trembler sur ses bases. On aurait préféré que l’attention du public ne soit pas dirigée sur ce sujet des origines de l’humanité. C’est une réaction identique à celle qui avait décrété, à une certaine époque, l’index sur certains livres trop enclins à rechercher la compréhension et la diffusion de certaines facettes de l’histoire religieuse; ce qui était tout aussi insignifiant. Pour revenir sur les Sumériens eux-mêmes, il faut être conscient de certains faits. Au départ, les plus anciennes traces de peuplement en Basse Mésopotamie remontent à la seconde moitié du VIIe millénaire av. J.C, qui sont les premiers développements de la culture de la période d'Obeïd. Le site le plus important connu pour cette période est Eridu. Les niveaux les plus anciens, XIX à XV, correspondent à la Période d'Obeïd 1; soit vers 6 500 av J.C. Initialement, cette culture présente certaines affinités avec celle de Samarra. La documentation archéologique ne permet pas d'attribuer ces phases à un groupe ethnique, et il n'y a pas de consensus pour savoir si les premiers textes écrits comportent bien des traces de sumérien. Vous verrez que le consensus n’est pas très important face à certaines informations venues de la culture de Samarra que j’ai pu saisir. La période d'Uruk s'achève vers la fin du IVe millénaire av. J.-C vers -3 100. C’est alors que le nombre de temples augmente rapidement. S'installe ensuite la période des dynasties archaïques; 2900-2340 av. J.-C. C'est durant cette période que les textes présentent des termes sumériens. Apparaît également, pour la première fois, le terme « Sumer » (KI.EN.GI). (Ki = Terre, En = Seigneurs, Gi = envoyer ou nuit. Pourrait signifier : Sumer = Terre où furent envoyés les Seigneurs; mais « officiellement » signifie = terre des têtes noires). Cependant, il est important d’ajouter que le récit sumérien appelé : Enuma Elish, fut toujours considéré comme étant représentatif de la cosmologie sumérienne. À ce niveau, Zitchin n’a rien apporté d’innovateur. L’opposition qu’il a rencontrée fut causée par son opinion que les « dieux » sumériens venaient d’une autre planète. Ce qu’elle qualifiait d’élucubration éhontée, même si des milliards sont dépensés depuis assez longtemps pour « chercher la vie sur d’autres planètes que la Terre ». Il faut cependant spécifier que cette « vie » extraterrestre a l’obligation de se restreindre à des micro-organismes ou, tout au plus, des microbes. Pas question, ici, d’humanoïdes car l’homme se considère toujours comme le « summum de la création ». Preuve que l’élitisme n’est pas seulement international, mais bien interstellaire. Personnellement, je ne confirme ou n’infirme pas l’opinion de Zitchin. Je me limite seulement à faire remarquer qu’elle n’est pas plus « bête » que celle qui affirme que l’homme fut « créé » avec de la poussière du sol par un Dieu qui lui a insufflé la vie en lui soufflant dans les narines. Ce que je critique, cependant, chez Zitchin, c’est qu’il est énormément influencé par le conditionnement de sa propre religion juive. Ce n’est pas un défaut en soi, mais cela le conduit à faire certaines « corrélations » qui me semblent quelque peu « hasardeuses ». D’ailleurs on peut faire le même reproche à l’archéologie officielle; vous verrez. Pour que chacun ait la possibilité de se faire une opinion personnelle sans être obligé de s’appuyer sur le « génie » d’un autre individu, « spécialiste ou pas », je vais mettre à la disposition de tous, la traduction des sept tablettes sumériennes en question. Cet écrit date d’au moins de 3,200 ans et n’est qu’une copie d’écrits encore plus anciens. Les récits qui y sont racontés datent d’encore beaucoup plus loin dans le temps; bien avant l’apparition de l’écriture, car plusieurs viennent de la tradition orale. Imaginez un seul instant : vous allez lire ce qu’un scribe sumérien a écrit il y a plus de 3 200 ans. Il est impossible, actuellement, de lire l’opinion d’un humain plus éloigné dans le temps. Plusieurs d’entre vous m’avez dit avoir été heureux de lire mes deux livres sur les premiers « Canayens ». Ce que je vous propose ici est de lire le premier livre connu qui fut écrit par un être humain. Ma source principale de la traduction sera, en français, le livre de Bottero/Kramer intitulé : «Lorsque les dieux faisaient l’homme» réimprimé en 1993, qui contient plusieurs traductions d’autres écrits sumériens. Et je vais prendre en considération la note importante de M. Bottero qui indique que «quoique l’on fasse, le sens exact des écrits sumériens nous échappera toujours tellement cette langue est éloignée de la nôtre.» Pour parer à cette lacune, le plus possible, je vais vous présenter deux traductions; l’une en Français, portant le no 1 pour celle de Bottero/Kramer et sur la ligne suivante numérotée 2, une traduction en Anglais avec, en dessous, ma traduction française de celle-ci (numéro 3). Il est malheureux que je ne comprenne pas l’allemand, car avec une troisième langue, le sens en sortirait encore mieux; mais… À noter : Lorsque vous rencontrer plusieurs mots reliés d’un tiret, habituellement c’est pour traduire le sens du mot sumérien avec plus de précision. Autrement dit le sens est l’ensemble des mots et on ne peut pas prendre le sens de l’un ou l’autre exclusivement.
La traduction anglaise est de Leonard William King, pour une partie, et de
Dennis Bratcher pour l’autre. Comme je l’ai dit, la traduction de l’Anglais au
Français est personnelle. Comme vous pouvez déjà le remarquer, le sens donné par deux traductions de langues différentes définit beaucoup mieux le sens originel du texte. On remarque assez facilement les nuances produites par le choix des mots de chacune des langues, servant à la traduction. C’est le mieux que je puisse vous fournir pour vous aider à comprendre le sens que voulait donner le scribe sumérien lorsqu’il écrivait ce texte. Je vous fais remarquer tout de suite que les « dieux » furent créés après l’existence « d’Apsû » et « Tiamat ». Ils ne sont donc pas, dans l’esprit du scribe sumérien, les « créateurs » de l’univers. D’autant plus qu’ici, on ne parle pas de l’univers mais de seulement notre système solaire.
AU SUJET DE L'AUTEUR André Lefebvre
Vous dire qui est André Lefebvre? Comment le pourrait-il? Il n’est ni son nom, ni son numéro d’assurance sociale, ni sa profession, ni sa race, ni son âge. Il n’est rien de tout cela. Curieusement, personne d’autre ne l’est non plus. Il est … lui-même. Celui qui a écrit ce livre. Il l’a justement écrit pour connaître QUI il était. Alors s’il vous le dévoilait ici, vous n’aurez plus besoin de lire ce livre et il l’aura écrit pour absolument rien. Donc, pas question! Si vous voulez savoir qui il est, il vous faudra lire ce bouquin. D’ailleurs vous en trouverez sûrement un avantage, selon lui, car il vous dira également QUI vous êtes. Du moins si vous êtes de sa nation. Sinon, il vous dévoilera comment faire pour découvrir votre identité nationale. Ne croyez pas que ce soit évident. Au contraire les informations « officielles » sont, la plupart du temps, biaisées et déformées. D’autant plus que, le plus souvent, elles n’ont aucun rapport avec QUI nous sommes. Vous le découvrirez en lisant son histoire. Son vécu? Pas meilleur ni pire que toute autre personne. Oui il a voyagé. Oui il a travaillé quelques années sur un autre continent. Oui il a des amis de différentes nationalités et oui il a connu des difficultés; mais rien de pire que tout autre être humain. Et l’ensemble de tout ça à fait de lui CE QU’il est; mais cela n’a rien à voir, ou si peu, avec QUI il est. A-t-il fait quelque chose d’important dans sa vie? Effectivement il a fait quatre enfants; trois garçons et une fille. À part cela, la seule chose importante qu’il ait faite, dit-il, est d’écrire ce livre qui l’identifie, ainsi que près de 7 millions de personnes. Pourquoi a-t-il écrit ce livre? Excellente question à la quelle il vous laisse répondre. Vous le découvrirez certainement. Qu’est-ce qui le passionne? L’histoire et la science.
COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR André Lefebvre André Lefebvre se fera un plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels. Adresse de correspondance électronique : andre.lefebvre@id-3.ca
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