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Serge Armand ZANZALA
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République du Congo
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L’Inforoman suivi de
Quand la rue s’en mêle… |
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Serge-Armand Zanzala raconte quand
la rue s'en mêle... |
[
Du même
auteur ] |
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COUVERTURES
L’Inforoman suivi de Quand la rue s’en
mêle… Serge Armand ZANZALA
Recueil de nouvelles, Fondation littéraire Fleur de
Lys
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PRÉSENTATION
L’Inforoman suivi de Quand la rue s’en
mêle… Serge Armand ZANZALA
Recueil de nouvelles, Fondation littéraire Fleur de
Lys
Dans un pays comme le
Congo où la vie fait toujours une marche à reculons
; où l’on se baigne plusieurs fois dans les mêmes
eaux ; où l’histoire bégaye et se répète ; où le
sang des innocents coule à flots tous les jours ; où
l’on incarcère, à la maison d’arrêt de Brazzaville
des jeunes mères de famille avec leurs enfants à bas
âge, parce qu’elles sont des épouses des ninja, la
milice rebelle ( ?); où l’on a assassiné un cardinal
et tué par empoisonnement trois évêques, où pour
reconquérir le pouvoir perdu dans une élection, on
se permet de tuer 400.000 personnes; où pour
conserver le pouvoir qui, pourtant, est arrivé à la
fin, conformément à la loi fondamentale du pays, on
extermine une tribu jugée, à tort ou à raison,
rebelle ; où l’on enterre vivants six jeunes
miliciens rebelles; où l’on brûle vivants dans un
grenier 40 pauvres paysans ; où l’on arrête
arbitrairement et assassine lâchement les opposants
et leurs militants parce qu’ils ont tout simplement
refusé de reconnaître des résultats électoraux qui
sont truqués; où l’on torture les prisonniers
jusqu’à leur arracher la vie; où la violence est
devenue une forme de gouvernance et le détournement
des biens publics ainsi que l’enrichissement
illicite ne sont pas des délits ; où l’on affame le
peuple pour le soumettre ; où le taux de
malnutrition aiguë parmi les enfants déplacés de la
guerre du Pool, âgés d’au moins de cinq ans,
interpelle, il serait lâche et insensé pour moi :
chrétien, journaliste et écrivain donc prophète de
mon temps, d’utiliser la fable, la métaphore ou la
parabole pour faire entendre au-delà des horizons
les pleurs et les cris de détresse des Congolais.
C’est pourquoi dans ce recueil de nouvelles, titré «
Quand la rue s’en mêle», j’inaugure l’«Inforoman»
qui est un nouveau style dans le journalisme et un
genre littéraire qui fond l’information dans le
roman, je me permets de reconquérir ma liberté et
d’établir un équilibre entre le journalisme qui
obéit à une déontologie et le roman qui est un genre
littéraire caractérisé essentiellement par une
narration fictionnelle, je fais des portraits de
quelques personnalités qui ressortent dans le
filigrane de la crise sécuritaire et humanitaire que
connait le Congo-Brazzaville depuis octobre 2015. Je
n’ai donc pas châtié mon style et mon langage.
C’est pourquoi aussi dans ce livre, je ne vous
parlerai pas de la truie qui mange ses petits, mais
de Denis Sassou Nguesso, un multirécidiviste qui
massacre ses concitoyens ; de la France qui soutient
les dictateurs africains, mais de son ancien
président, François Hollande, qui a donné un chèque
en blanc à Denis Sassou Nguesso; de Jésus qui avait
logé chez Zachée, mais du Pape François que le
président congolais a invité à effectuer un voyage à
Brazzaville; de Nicodème qui était nuitamment parti
s’entretenir avec Jésus, mais du président du Sénat,
André Obami Itou, qui serait allé clandestinement
féliciter Denis Sassou Nguesso dans sa stratégie de
la conservation du pouvoir et ses succès dans la
guerre du Pool; de Judas qui a trahi Jésus, mais de
Guy Brice Parfait Kolelas, leader politique, qui a
trahi et abandonné ses électeurs du Pool et ses amis
de l’opposition; d’un marchand inconnu des œufs qui
avait amené dans son poulailler une bagarre
déclenchée loin, très loin, à la place du marché,
mais de Fréderic Binsamou alias Pasteur Ntumi dont
la traque sert de prétexte pour dévaster le
département du Pool et massacrer toute sa
population; du têtard qui est noyé dans un étang,
mais du président de la cour constitutionnelle,
Auguste Iloki, avec lui tous les intellectuels
congolais qui ont été incapables de mener le débat
sur l’évolution des institutions dans leur pays,
point de départ de la crise sécuritaire et
humanitaire que connait le Congo-Brazzaville,
aujourd’hui.
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EXTRAIT
L’Inforoman suivi de Quand la rue s’en mêle… Serge Armand
ZANZALA
Recueil de nouvelles, Fondation littéraire Fleur de
Lys
Avertissement
Cet ouvrage est publié en ligne
pour une distribution gratuite parce que nous pensons personnellement que la
culture ne doit pas être vendue.
Elle est une denrée que les gouvernements devraient distribuer gratuitement
aux populations de leurs pays.
Ce sont donc les gouvernements qui devraient soutenir les acteurs culturels
parce qu’ils créent les maquettes et les concepts du développement, et non
les lecteurs qui n’en sont que des simples consommateurs et qui s’en servent
parfois pour faire leurs études, créer leurs propres savoirs ou ou réaliser
les projets des gouvernements afin de développer les pays.
Cependant, nous ne nous opposerons pas à son édition imprimée pour ceux qui
la voudront et qui pourront la financer.
L’auteur
L’Inforoman
Justification du concept
Dans un pays comme le Congo où la vie fait toujours une marche à reculons ;
où l’on se baigne plusieurs fois dans les mêmes eaux ; où l’histoire bégaye
et se répète ; où le sang des innocents coule à flots tous les jours ; où
l’on incarcère, à la maison d’arrêt de Brazzaville des jeunes mères de
famille avec leurs enfants à bas âge, parce qu’elles sont des épouses des
ninja, la milice rebelle ( ?); où l’on a assassiné un cardinal et tué par
empoisonnement trois évêques, où pour reconquérir le pouvoir perdu dans une
élection, on se permet de tuer 400.000 personnes; où pour conserver le
pouvoir qui, pourtant, est arrivé à la fin, conformément à la loi
fondamentale du pays, on extermine une tribu jugée, à tort ou à raison,
rebelle ; où l’on enterre vivants six jeunes miliciens rebelles; où l’on
brûle vivants dans un grenier 40 pauvres paysans ; où l’on arrête
arbitrairement et assassine lâchement les opposants et leurs militants parce
qu’ils ont tout simplement refusé de reconnaître des résultats électoraux
qui sont truqués; où l’on torture les prisonniers jusqu’à leur arracher la
vie; où la violence est devenue une forme de gouvernance et le détournement
des biens publics ainsi que l’enrichissement illicite ne sont pas des délits
; où l’on affame le peuple pour le soumettre ; où le taux de malnutrition
aiguë parmi les enfants déplacés de la guerre du Pool, âgés d’au moins de
cinq ans, interpelle, il serait lâche et insensé pour moi : chrétien,
journaliste et écrivain donc prophète de mon temps, d’utiliser la fable, la
métaphore ou la parabole pour faire entendre au-delà des horizons les pleurs
et les cris de détresse des Congolais.
C’est pourquoi dans ce recueil de nouvelles, titré « Quand la rue s’en
mêle», j’inaugure l’«Inforoman» qui est un nouveau style dans le journalisme
et un genre littéraire qui fond l’information dans le roman, je me permets
de reconquérir ma liberté et d’établir un équilibre entre le journalisme qui
obéit à une déontologie et le roman qui est un genre littéraire caractérisé
essentiellement par une narration fictionnelle, je fais des portraits de
quelques personnalités qui ressortent dans le filigrane de la crise
sécuritaire et humanitaire que connait le Congo-Brazzaville depuis octobre
2015. Je n’ai donc pas châtié mon style et mon langage.
C’est pourquoi aussi dans ce livre, je ne vous parlerai pas de la truie qui
mange ses petits, mais de Denis Sassou Nguesso, un multirécidiviste qui
massacre ses concitoyens ; de la France qui soutient les dictateurs
africains, mais de son ancien président, François Hollande, qui a donné un
chèque en blanc à Denis Sassou Nguesso; de Jésus qui avait logé chez Zachée,
mais du Pape François que le président congolais a invité à effectuer un
voyage à Brazzaville; de Nicodème qui était nuitamment parti s’entretenir
avec Jésus, mais du président du Sénat, André Obami Itou, qui serait allé
clandestinement féliciter Denis Sassou Nguesso dans sa stratégie de la
conservation du pouvoir et ses succès dans la guerre du Pool; de Judas qui a
trahi Jésus, mais de Guy Brice Parfait Kolelas, leader politique, qui a
trahi et abandonné ses électeurs du Pool et ses amis de l’opposition; d’un
marchand inconnu des œufs qui avait amené dans son poulailler une bagarre
déclenchée loin, très loin, à la place du marché, mais de Fréderic Binsamou
alias Pasteur Ntumi dont la traque sert de prétexte pour dévaster le
département du Pool et massacrer toute sa population; du têtard qui est noyé
dans un étang, mais du président de la cour constitutionnelle, Auguste Iloki,
avec lui tous les intellectuels congolais qui ont été incapables de mener le
débat sur l’évolution des institutions dans leur pays, point de départ de la
crise sécuritaire et humanitaire que connait le Congo-Brazzaville,
aujourd’hui.
Déjà, en analysant mon roman Les “Démons crachés” de l’autre république
(2007); ceux d’Ahmadou Kourouma, «Allah n’est pas obligé» (2000), et de Pius
Ngandu Nkashama, « En suivant le sentier sous les palmiers» (2009), Karel
Plaiche, critique littéraire et professeur à l’Université de la Réunion, qui
avait vu les prémices de l’ «Inforoman» dans la littérature africaine
écrivait : «La décennie 1990 en Afrique est marquée par des conflits armés
ayant engendré un grand nombre de textes littéraires, et l’on constate que
beaucoup d’entre eux ont eu recours à la fiction pour raconter l’expérience
de la guerre. Or, il est intéressant de noter que plusieurs de ces textes,
envahis par une accumulation d’éléments historiques, sociologiques,
témoignent d’un entremêlement singulier entre récit fictionnel et discours
factuel. Ce dernier est en effet massivement sollicité à travers l’emploi
d’une écriture proche du reportage, du document historique où informatif qui
donne au texte une dimension documentaire.» (In La Guerre et la crise de la
fiction: De la “fictionnalisation” de l’Histoire à la “factualisation” de la
fiction dans quelques romans africains.)
Pour ce qui me concerne, je donne raison à Karel Plaiche et avoue, par
ailleurs, que c’est pour réconcilier les deux types d’écritures (journalisme
et roman) où les deux personnages (journaliste et romancier); de rendre
vivant un article de presse; mais aussi de retrouver ma propre liberté dans
l’écriture que j’ai perdue en respectant strictement les règles du
journalisme et le principe fondamental du roman que j’entremêle le « récit
fictionnel» et le «discours factuel».
Néanmoins, c’est pour ces mêmes raisons que je voudrais lancer l’«Inforoman»
qui veut être, à la fois, un style journalistique et un genre littéraire.
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SUIVI MÉDIAS ET INTERNET
L’Inforoman suivi de Quand la rue s’en
mêle… Serge Armand ZANZALA
Recueil de nouvelles, Fondation littéraire Fleur de
Lys
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AU SUJET DE L'AUTEUR
Serge
Armand ZANZALA
Citoyen
du monde, Serge Armand Zanzala (52 ans) refuse
d’être identifié à partir de son pays ou son
continent. Selon lui, être né dans un pays ou dans
un continent ne suffit pas pour identifier une
personne. Même lorsque l’on ajoute aux noms de ce
pays et de ce continent son nom patronymique, son
prénom et ceux de son père ou sa mère, ainsi que sa
date et son lieu de naissance. Tout cela est
insuffisant.
Une personne doit être identifiée et authentifiée à
partir de sa personnalité qui est infalsifiable
comme la biométrie. Parce que l’on se trompe souvent
en définissant les personnes rien qu’à partir de
leurs continents ou leurs pays d’origine.
C’est ainsi que l’auteur de « Quand la rue s’en
mêle… » se dit être libre comme l’air que l’on ne
peut pas arrêter dans une frontière. Pourtant, la
crise humanitaire et sécuritaire que vit le
Congo-Brazzaville et le néocolonialisme de la France
qui continue à appauvrir l’Afrique le ramènent dans
son pays et son continent d’origine.
Néanmoins, il se défend et dit que son livre ne
concerne pas seulement les Congolais ou les
Africains; mais tous les peuples qui sont traités
injustement par leurs dirigeants et à qui l’on a
confisqué la vie, les libertés et les droits
fondamentaux.
Aussi, pense-t-il que les Africains doivent, dès
aujourd’hui et rapidement reprendre la lutte pour
les indépendances que leurs aînés n’avaient pas
achevée.
Non seulement parce qu’ils doivent donner un autre
contenu à la Françafrique et mettre fin au Franc Cfa
à travers lesquels la France continue à les
enchaîner, pour se libérer ; mais aussi parce qu’ils
doivent obliger la France à humaniser ses relations
avec l’Afrique et à respecter leurs choix
politiques.
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DU MÊME AUTEUR
Serge Armand ZANZALA
« Trente ans
d’indépendance, c’est… », nouvelle radiophonique
publiée dans les recueils : « Afrique trente ans
d’indépendance », Montréal, Éditions Mondia du
Canada, 1991, et « Kilomètre 30 » Paris, Éditions
Sépia, 1992.
« Les Blancs ne sont beaux que quand ils sourient »,
roman, 133 pages, Paris, Éditions des Écrivains,
2002.
« Congo-Brazza, une nation et un peuple tués par ses
politiciens »,
chronique, 202 pages, Paris, Éditions des Écrivains,
2003.
Les « démons crachés » de l’autre République,
roman, 214 pages, Paris, Éditions L’Harmattan, 2007.
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50 cheveux sur une tête
nue
Nouvelles sur le cinquantenaire de
l’indépendance de la République du Congo
Serge Armand ZANZALA
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2012, 266 pages.
ISBN 978-2-89612-418-3
Exemplaire numérique
gratuit (PDF) |
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COMMUNIQUER AVEC
L'AUTEUR
Serge Armand ZANZALA
Chers lecteurs,
Je voudrais vous demander très respectueusement de
faire lire ce livre à tous vos amis.
Non seulement parce qu’il informe sur la situation
dramatique que vit le Congo-Brazzaville et force la
compassion ou veut vous rendre sensibles aux
malheurs des Congolais et des fléaux qui s’abattent
dans leur pays, puisque et parait-il que ce
sentiment n’est plus naturel et il faudra
l’institutionnaliser ou le décréter dans tous les
pays à l’image de la journée internationale de la
femme.
Mais aussi parce que ce livre peut être une arme à
destruction massive contre toutes les dictatures si
vous le liriez bien dans ses mots, ses lignes, ses
phrases, ses entrelignes, mais aussi et surtout dans
son filigrane.
Par ailleurs, je voudrais proposer aux peuples
africains qui ploient sous le poids des régimes
dictatoriaux ou qui sont encore victimes du
néocolonialisme français, et à toutes les personnes
qui ont soif de la paix et de la justice, un symbole
: le macaroni dont le sens est donné dans la
nouvelle « La France, ni marâtre ni mère patrie »,
de la page 83 à la page 87.
Mais, je vous invite aussi à ne pas attendre le 14
juillet de l’année prochaine pour le faire
connaître.
Parce que nous sommes déjà en pleine lutte des
indépendances. Je sais que vous avez le génie, et
j’ai confiance!
Adresse électronique
armandzanzala@yahoo.co.uk
Page dédiée à ce livre sur le site web de la
Fondation littéraire Fleur de Lys
http://www.manuscritdepot.com/a.serge-armand-zanzala.2.htm
Adresse de correspondance électronique :
armandzanzala@yahoo.co.uk
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rue s’en mêle… Serge Armand ZANZALA
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