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LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Romans d'aventures signés Sylvie Richard

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LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN


Le métis

aux yeux verts
 

Roman d'aventures

 

Sylvie Richard

LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN


Le gémissement

des cèdres rouges
 

Roman d'aventures

 

Sylvie Richard

 

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le métis aux yeux verts,
roman d'aventures, Sylvie Richard

Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, Québec, 2011, 350 pages.
ISBN
978-2-89612-370-4

 

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Sylvie Richard

Les Eyssards, Drôme,

France

 

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LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le métis aux yeux verts,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

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PRÉSENTATION

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le métis aux yeux verts,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

Joe, dernier fils de Paddy Sullivan et de Chumani, une indienne métisse, grandit dans un ranch du Montana "Coloured Horse", situé tout près de la rivière de Missoula. D’une extrême sensibilité et contrairement à ses frères qui sont de vrais ranchers, il s’intéresse davantage au royaume des ombres et des fumées. Désireux de connaître ses origines indiennes, il souhaite lire la clarté de la lune, la lumière du soleil et le scintillement des étoiles.


Accompagné de Sora, la petite-fille du chamane Flathead qui lui a prédit un long voyage vers les terres de glace, il rejoint la tribu Blackfeet de sa mère qui vit dans la réserve de Browning. Là, il fait la connaissance de la famille de Chumani et arrive juste au moment où commencent les préparatifs de la danse du soleil…


Joe retrouvera-t-il son âme d’indien en s’initiant aux différents rituels de ses frères de sang ? Jusqu’où ira-t-il pour sauver Sora, la jeune indienne aux cheveux de jais ? Deviendra-t-il le chasseur des forêts aux perles de cristal et sortira-t-il victorieux des épreuves qui l’opposeront au sorcier d’une autre tribu à l’art totémique, les Haïdas ?

 

 

Joe Sullivan vit heureux dans un ranch du Montana situé tout près de Missoula. Son père, Joe Sullivan s’occupe de l’élevage et du dressage des chevaux et sa mère Chumani est une indienne métisse de la tribu des Blackfeet. Ses quatre frères, de vrais ranchers veillent sur lui depuis son enfance mais Joe se sent différent d’eux et désire connaître d’autres territoires en franchissant les barrières blanches de “Coloured Horse”. Débordant d’imagination et intéressé par l’observation de la nature mais aussi du monde invisible, Joe cherche constamment à interpréter la clarté de la lune, la lumière du soleil et le scintillement des étoiles. Il aspire aussi à découvrir des tribus oubliées et surtout à retrouver son identité en vivant auprès de la tribu de sa mère.


Avant de se rendre à la réserve de Browning où vivent les Blackfeet, il décide de consulter un chamane réputé de la réserve des Flathead, le clairvoyant Chayton. Ce dernier lui prodigue ses conseils et lui prédit qu’il accomplira un grand voyage vers les terres de glace en compagnie de sa petite-fille Sora. Du même âge que lui, elle l’aidera à supporter la solitude des terres lointaines et lui apprendra à communiquer avec les esprits.


Le jour du départ, Joe reçoit de son père la pipe-bison et de sa mère du tabac ainsi qu’une amulette en forme d’aigle. Avant de quitter “Coloured Horse”, il promet de rapporter à ses quatre frères les plantes nouvelles qui poussent par-delà des prairies couvertes de fleurs de Missoula. Peu après, il enfourche son cheval et retrouve Sora, la jeune indienne aux cheveux de jais. Après avoir dépassé le lac Flathead, ils prennent la route de Kalispell et traversent une région magnifique peuplée de mouflons, d’antilopes et de cerfs.


A leur arrivée à Browning, ils sont accueillis chaleureusement par Migina, la tante de Chumani et toute sa tribu. Là, Joe s’initie aux différents rituels et apprend à construire une loge de sudation et à invoquer le Grand-Esprit en fumant la pipe avec les siens. Il participe également à la construction de son totem surmonté de l’aigle royal et fait le serment de porter sur sa poitrine un sachet contenant la terre rouge de ses ancêtres Blackfeet.


Le lendemain, il part chasser en forêt avec ses frères indiens et alors qu’il s’est attardé à pister une biche, il entend les menaces de Blancs à leur encontre et se cache. Le groupe a été attaqué et Wilu ou “Poulet qui pousse des cris rauques ” est blessé. Heureusement, les Blancs sont pressés de ramener les produits de leur chasse dans leur ranch et abandonnent la poursuite.


A leur retour, la danse du soleil a tout de même lieu et Ikam réussit les épreuves réservées aux jeunes hommes de la tribu. Il renaîtra sous le nom d’ Ikam. Désormais indien dans l’âme, il pense différemment et va pratiquer la méditation sur une colline Mountain-Chief où il a une vision. D’autres suivront lors des rites de purification et Ikam se rend compte qu’il détient le pouvoir suprême de l’aigle. En accédant à ce monde visionnaire, le magnétisme de Joe s’intensifie et il rêve de plus en plus aux terres de glace sur lesquelles Sora et lui glissent en compagnie des phoques.


Mais il pressent un malheur car avec Paco, le fils aîné de Migina et son clan, ils ont commis entre-temps l’irréparable en se vengeant de l’attaque des Blancs près de la rivière aux castors. Le lendemain même, Sora est enlevée par un trappeur Blanc qui la conduit dans une cabane isolée en pleine montagne. Ikam, Paco et ceux de son clan partent à sa poursuite selon les quatre directions mais perdent sa trace. De retour à la réserve, Ikam va à la quête d’une vision et quand l’étoile filante surgit dans le ciel obscur, il voit Sora prisonnière et gardée par deux loups dans le grand glacier blanc.


Sans perdre de temps, Ikam et Paco repartent et repèrent la cabane où Sora est retenue prisonnière. Après avoir endormi les deux molosses qui la surveillent, Ikam réussit à sauver Sora. Les fuyards s’enfoncent dans un passage étroit de la montagne et craignent d’être rattrapés par l’homme, une brute bestiale qui les traque comme des animaux. Mais Paco reste à l’arrière et réussit à lui tendre un piège. Bien que blessé, l’homme les piste à nouveau mais Paco bloque le défilé avec un énorme rocher avant qu’il ne rejoigne Ikam et Sora. Ils sont sains et saufs.


Dès leur retour à la réserve, une fête est donnée en l’honneur de la jeune indienne et tandis qu’IKam la voit baignée de lumière sous les reflets de la lune, son aura se diffuse sur toute la tribu. Il comprend alors que le voyant Chayton est intervenu pour lui permettre de poursuivre son voyage initiatique avec Sora. Plus tard, il quitte Browning avec Sora et traversent les terres de glace sous l’œil attentif d’un loup qui les accompagne jusqu’aux limites du territoire haïda.
Là, au milieu des totems et face à l’océan tumultueux, ils découvrent un nouvel art de vivre où les transformations visuelles en animaux mythiques jouent un grand rôle. Le chef Tahayghen reçoit IKam et Sora dans sa maison où des tas d’objets décoratifs captent leur attention. Tandis qu’ils tentent de communiquer, Ikam exerce son don d’imitation pour reproduire les sons de la langue haïda et au bout de quelques essais, il possède tous les rudiments de ce langage empreint de symbolisme. Impressionné, Tahayghen convie IKam à une chasse aux animaux marins.


A l’aube, Ikam monte dans la belle pirogue rutilante du chef haïda et tandis que l’embarcation pourfend les flots, Tahayghen ne peut s’empêcher d’admirer la noblesse d’Ikam dont les mèches de cheveux cuivrés volent au vent. De son côté, Ikam se rend compte de la philosophie du chef haïda qui respecte la nature en ne prenant que ce qu’il faut pour se nourrir et préserve à sa manière les espèces animales.


A son contact, il apprend beaucoup de choses sur l’art raffiné des Haïdas car Tahayghen lui-même est réputé pour être un artiste talentueux qui peint de majestueuses lignes-formes sur des objets de toutes sortes. Il possède la connaissance de légendes et de mythes transmis de génération en génération et les raconte en dessinant leur symbolisme. A cet effet, il utilise les mêmes couleurs c’est-à-dire le noir, le rouge et le blanc pour en tracer les mouvements secrets selon son âme d’artiste.


A l’occasion des réjouissances qui se déroulent dans la maison du chef haïda pour fêter leur pêche abondante, Ikam rencontre à nouveau Laya ou Lagyaghen, la fille de Tahayghen. Il l’avait aperçue alors qu’elle chargeait un lourd panier de palourdes sur la plage et cette dernière lui avait demandé un coup de main pour le porter. Elle le prévient d’un danger qui pèse sur lui car elle a surpris une conversation au cours de laquelle le chamane veut l’offrir en sacrifice pour que la prochaine pêche à la baleine soit fructueuse.


Suite à cette révélation, Ikam prépare une potion spéciale censée le maintenir en vie durant un jeûne prolongé. A l’aube, alors qu’il se trouve près du totem sur la place du village haïda, il accepte la boisson tendue par un guerrier pour qu’il se réchauffe et plonge dans l’inconscience. Il est transporté sur la Corniche aux cormorans où commence son exil. Comme il doit tenir une lune entière, Ikam prépare son esprit et son corps à supporter cette épreuve.


Le jour où le sorcier aborde l’île, Ikam est prêt à l’affronter et se joue de lui en prenant la forme d’un épaulard à la nageoire blanche. Terrifié, le chamane court se réfugier dans un renfoncement de la caverne puis se lance dans la galerie et tombe malencontreusement dans la fosse où sont enfouis les ossements des ancêtres des Tahayghen.


Pendant ce temps, Laya a convaincu Sora de l’aider à sauver Ikam et toutes deux abordent l’île aux cormorans mais sur la mauvaise rive. Au moment où elles accèdent à la falaise blanche, Ikam a déjà combattu An-Jaat et a triomphé mais il s’évanouit. Tandis qu’Ikam reprend ses forces grâce aux soins de Laya, Sora se rend auprès d’An-Jaat de crainte qu’il ne s’échappe.
Peu après, les disciples du sorcier viennent à son secours et Sora tente de se faire passer pour l’oiseau-tonnerre pour les éloigner mais sans succès. Elle perd l’équilibre et se blesse. Au péril de sa vie, elle rejoint Ikam et Laya qui l’attendent pour embarquer.


De retour au village, Laya raconte tout à son père qui décide de châtier le chamane mais Ikam s’interpose et plaide pour un bannissement, la pire des punitions selon lui. Devant toute la tribu, Ikam et les hommes de Tahaghen s’apprêtent à prendre d’assaut la maison d’An-Jaat où il a trouvé refuge mais il déploie sa ruse et s’enfuit par une galerie souterraine.


Ikam ne renonce pas et s’élance dans le labyrinthe où il débouche sur un cul de sac. A proximité, un totem lui livre son secret et pénétrant dans sa partie centrale, il se retrouve sur le rivage au bout duquel An-Jaat vient de grimper dans son embarcation. Dans la précipitation, il a oublié les pagaies et les flots le font dériver bien loin. Il disparaît à l’horizon.


Debout devant son œuvre, Tahayghen met la touche finale à l’histoire de la victoire d’Ikam sur le sorcier An-Jaat. Il élabore déjà un autre dessin, celui de la consécration d’Ikam en tant que nouveau chef haïda. Sora le seconde du mieux qu’elle peut dans l’élaboration de ses œuvres et est devenue experte dans l’art de mélanger les différents pigments. Laya toujours aussi espiègle et téméraire, vogue sur l’océan à bord de sa belle pirogue rouge sur laquelle elle a ajouté le dessin de l’aigle à huppe blanche.


Pour terminer, Ikam, devenu chef tribal haïda s’est couvert de son magnifique chapeau et invoque le Grand-Esprit.


 

 

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TABLE DES MATIÈRES

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le métis aux yeux verts,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

Droits d’auteur
Présentation
Notes de l’auteur
Préface
Joe, enfant du Montana
Chumani, une jolie métisse
Du sang indien dans les veines
Réserve des indiens Flathead
Le départ de Joe
Une contrée préservée
Arrivée à la réserve de Browning
Le pouvoir de l’aigle
L’initiation de Joe
Attaque dans la forêt
La vision de Joe
Accomplissement du rite de la danse du soleil
Ikam, l’être nouveau
Le combat près de la rivière aux castors
L’enlèvement de Sora
Des recherches infructueuses
Les terres de glace
La poursuite
Le retour à la réserve
Un concert au milieu des terres de glace
Découverte du peuple haïda
Un langage mythique
Un peuple de pêcheurs
Layaghen ou "La jeune fille aux palourdes"
De la vertu des potions…
Un plan ingénieux
Des rites initiatiques face à l’océan
L’art et la vie
Prémonitions et signes secrets
Affrontement sur la Corniche aux cormorans
La résurrection d’Ikam
Le bannissement d’An-Jaat
Le clan des Tahayghen
L’empreinte sacrée
Au sujet de l’auteur
Du même auteur
Édition écologique
Achevé d’imprimer

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EXTRAIT
 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le métis aux yeux verts,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

EXTRAIT 1

Joe lança les chevaux à toute allure à travers les prairies en fleurs. Les perles de rosée s’accrochaient aux pétales jaunes et leur donnaient un tel éclat qu’il croyait pénétrer dans le royaume des rêves. L’air frais avait ragaillardi tous ses sens et Joe se sentit merveilleusement bien. Un moment plus tard, il atteignit les limites de la réserve Flathead et reconnut la jeune indienne. Elle l’attendait sous un cerisier et sourit à sa venue. Silencieuse et aussi légère qu’une plume, Sora grimpa sur le cheval beige pour lequel elle semblait avoir une préférence. Sans perdre de temps, Joe avait mis pied à terre et s’était saisi de son balluchon. Il l’avait fixé solidement sur le dos rugueux du troisième cheval avant d’enfourcher le sien dont la robe luisait comme du charbon. Quelque temps après, ils chevauchaient côte à côte sur la piste, heureux et en proie à cette légère excitation que procure la perspective d’un grand voyage.


Au début de leur équipée, ils galopèrent dans les herbes hautes puis ralentirent l’allure en se mettant au trot. L’air frais leur caressait le visage et parfois des piaillements d’oiseaux se mêlaient aux bramements des cerfs. Charmés par cette cacophonie qui venait interrompre le silence de la plaine, ils ne prononçaient aucune parole et s’observaient de temps en temps du coin de l’œil. Soudain, la jeune indienne battit fougueusement les flancs de son cheval pour l’encourager et le dépassa allègrement en piétinant les touffes d’herbes sèches. Il la rejoignit et se mit à sa hauteur dans l’intention de poursuivre côte à côte. Mais sentant sa présence proche, elle le héla dans sa langue comme pour lui signifier que c’était elle qui prenait les devants. Face à son air interloqué, elle lui indiqua par des gestes expressifs qu’ils devaient poursuivre sur quelques miles avant de faire une halte sur la rive de la rivière, près d’un bosquet où les eaux vertes du lac regorgeaient de poissons. Joe comprit tout à coup où elle voulait en venir et ils filèrent dans cette direction en foulant une herbe plus drue dans laquelle les sabots de leurs chevaux s’enfouissaient.


Quand ils parvinrent à destination, Sora descendit prestement de cheval et attacha promptement le licou au tronc large d’un arbre. Puis elle s’approcha du bord verdoyant où elle tenta de capturer une truite en plongeant très rapidement ses mains dans les eaux froides. Quelques instants plus tard, elle tenait non une truite mais un magnifique poisson rosé recouvert de points argentés. Il s’agissait d’un saumon que Joe entreprit de faire griller aussitôt parce qu’ils éprouvaient une faim de loup. Après avoir allumé un bon feu, il introduisit un fil de fer dans la bouche du poisson et le retourna plusieurs fois au-dessus du foyer. Quand la chair fut bien cuite, il en déposa les meilleurs morceaux dans deux écuelles ternies et ils en mangèrent voracement le contenu à l’aide d’une vieille cuiller en étain. Joe ne se faisait aucun souci quant à la recherche de nourriture parce qu’il était très rapide et avait plus d’un tour dans son sac pour chasser ou même pêcher.

 

 

EXTRAIT 2

Sora et Yepa s’étaient levées à l’aube pour préparer le pemmican nécessaire à toute la famille. Elles avaient haché une grosse quantité de viande qu’elles avaient mélangée méticuleusement avec de la graisse, de la moelle et des baies. Mais Sora jugeait que les baies n’étaient pas suffisantes et voulait en cueillir au moins un bol entier.


Je ne serai pas longue, Yepa ! s’exclama-t-elle tout à coup. Je vais juste ramasser la quantité qui nous manque dans le bois situé à l’extrémité est de la réserve. Je serai de retour dans un moment !


D’accord, mais fais tout de même attention! Tu sais ce que tu dois faire si tu rencontres un ours ? l’avertit Yepa en plaisantant.


Bien entendu! rétorqua Sora qui se mit à rire. Regarde ma lame! N’est-elle pas redoutable ?
 

Pour la rassurer, Sora lui montra un petit couteau qu’elle avait placé dans une gaine en cuir de bison accrochée à sa ceinture. Le manche qui dépassait était incrusté de perles bleues ce qui faisait davantage passer l’arme pour un bel objet décoratif. Elle ne s’en séparait jamais et l’utilisait fréquemment pour couper les herbes ou les plantes dont les racines étaient trop difficiles à extraire de la terre.


Oh ! C’est certain, tu ne risques rien avec ce couteau! constata Yepa. Allez, vas-y avant que je ne change d’avis !


Ne se le faisant pas dire deux fois, Sora se dépêcha de partir. Tout en chantonnant, elle rejoignit l’orée du bois et s’apprêtait à se baisser pour ramasser des baies quand elle entendit un craquement sourd derrière elle. Elle allait se retourner quand tout à coup, quelqu’un de haute stature dont elle n’entrevit que les cheveux paille et les sourcils broussailleux, lui appliqua prestement un bâillon sur la bouche pour l’empêcher de crier. Sans lui laisser le temps de respirer, il lui mit brutalement un sac sombre sur la tête qu’il noua d’un coup sec autour de son cou avec un morceau de corde. Juste après, elle se sentit propulsée sur son épaule puis jetée comme une vulgaire carcasse sur le dos d’un cheval au pelage rêche. Pour finir, l’horrible individu se mit en selle, éperonna les flancs de l’équidé et poussa un juron.


Sora ne broncha pas d’un pouce. Plongée dans le noir le plus total, elle était terrifiée. Les sens en éveil et sachant ce qui l’attendait si elle essayait de sauter, elle tremblait comme une feuille. L’odeur fétide et bestiale de son ravisseur lui parvint et elle eut comme un haut-le-cœur. Elle essaya néanmoins de se contrôler et d’échapper à cette situation désespérée en tentant de se munir de son couteau. Mais en tâtonnant son étui, elle s’aperçut qu’il n’était plus là. Il avait dû tomber durant l’attaque de l’homme si bien qu’elle n’avait plus aucun moyen de se défendre. « Où l’emmenait-il ? Que voulait-il faire d’elle ? S’il voulait me supprimer, il l’aurait déjà fait ! » se dit-elle pour atténuer sa peur.


Toutes ces questions se pressaient dans sa tête et ne voyant aucune échappatoire, elle commença à paniquer. Elle étouffait et le bâillon la serrait trop. Consciente de sa vulnérabilité, elle réfléchit sur la direction qu’il prenait. Depuis la sortie de la réserve, il fonçait toujours tout droit, vers le Nord. Au bout d’un certain temps, elle se rendit compte qu’ils parcouraient une forêt de grands pins car la senteur des résineux lui parvenait jusqu’aux narines malgré le sac en toile rêche qui lui couvrait la face.

 

 

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le métis aux yeux verts,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

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Le métis aux yeux verts - LES AVENTURES de Joe Sullivan,
roman d'aventures, Sylvie Richard, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

La Fondation littéraire Fleur de Lys, pionnier québécois de l’édition en ligne avec impression à la demande, est heureuse d’annoncer la publication de Le métis aux yeux verts - Les aventures de Joe Sullivan, un roman d'aventures signé par Sylvie Richard (Les Eyssards, Drôme, France).

 

 

PRÉSENTATION

 

Joe, dernier fils de Paddy Sullivan et de Chumani, une indienne métisse, grandit dans un ranch du Montana "Coloured Horse", situé tout près de la rivière de Missoula. D’une extrême sensibilité et contrairement à ses frères qui sont de vrais ranchers, il s’intéresse davantage au royaume des ombres et des fumées. Désireux de connaître ses origines indiennes, il souhaite lire la clarté de la lune, la lumière du soleil et le scintillement des étoiles.

Accompagné de Sora, la petite-fille du chamane Flathead qui lui a prédit un long voyage vers les terres de glace, il rejoint la tribu Blackfeet de sa mère qui vit dans la réserve de Browning. Là, il fait la connaissance de la famille de Chumani et arrive juste au moment où commencent les préparatifs de la danse du soleil…

Joe retrouvera-t-il son âme d’indien en s’initiant aux différents rituels de ses frères de sang ? Jusqu’où ira-t-il pour sauver Sora, la jeune indienne aux cheveux de jais ? Deviendra-t-il le chasseur des forêts aux perles de cristal et sortira-t-il victorieux des épreuves qui l’opposeront au sorcier d’une autre tribu à l’art totémique, les Haïdas ?

 

 

AU SUJET DE L’AUTEURE

SYLVIE RICHARD

 

née à Vesoul en Franche-Comté, Sylvie RICHARD a toujours aimé la lecture et durant son enfance a fréquenté assidûment la bibliothèque municipale de sa ville natale pour y découvrir les livres multiples correspondant à ses goûts. Enfant et adolescente, elle a consacré beaucoup de temps à cette passion et a apprécié de nombreux genres littéraires en s’intéressant aux auteurs français ou étrangers de tous horizons. Etudiante à Besançon en Lettres modernes, elle a aimé plus que tout se rendre à Passy dans la Maison de Balzac dans le cadre d’une recherche sur Le réalisme fantastique dans La Peau de chagrin de Balzac. Durant cette période, elle a étudié les ouvrages écrits sur cet auteur mais a aussi visité la plupart des monuments et musées de Paris, ville qui l’a beaucoup marquée pour la profusion de sa culture et dans laquelle elle est revenue plusieurs années d’affilée durant le temps des vacances.


Tout en poursuivant ses études, elle a été surveillante d’internat dans plusieurs lycées de sa région et est devenue enseignante. Mariée et mère de deux enfants, elle habite à présent dans un petit village de la Drôme des collines. Après deux voyages au Vietnam dont est originaire son mari eurasien, elle a écrit un premier roman teinté de poésie, Le Trésor de Lin-Su, qui nous permet de connaître la vie romancée de la belle poétesse vietnamienne Ho Xuan Huong, la fileuse d’étoiles et du jeune écrivain concertiste Lin, le semeur d’or. Un deuxième roman intitulé Le cyclo rouge, nous invite à suivre le destin semé d’embûches de Nam, un jeune vietnamien qui aime courir dans les dunes rouges de Phan Thiet. Après un voyage en Californie du Sud, elle a écrit un troisième ouvrage Ecume rouge dans lequel elle relate plusieurs crimes commis par le monstre au bec rouge sur la côte californienne et plus exactement à Dana-point. Elle y évoque les rituels auxquels se livre le meurtrier face à l’océan avant de tuer ses victimes avec un casse-tête. Ce dernier roman où l’un des personnages s’intéressait plus que de raison aux secrets de certaines tribus primitives, annonce déjà Les aventures de Joe Sullivan ou le Métis aux yeux verts.


Cet intérêt pour d’autres cultures l’a conduite à placer l’histoire de son héros dans le Montana pour qu’il puisse mener sa quête sur le territoire des Blackfeet en s’intéressant à leurs coutumes et plus tard sur le territoire des Haïdas pour révéler ce qui se cache derrière l’art totémique de cette tribu. Elle s’est intéressée aux symboles et aux rituels des Haïdas parce qu’ils lui font entrevoir un monde différent dans lequel se cachent les vérités immuables de notre monde grâce à des mythes et des légendes. Intriguée voire fascinée par cet art aux lignes-formes particulières, elle s’est adonnée avec plaisir à cette recherche d’un sens en écrivant ce roman et compte donner une suite aux aventures de Joe Sullivan parce que tout n’a pas été dit dans ce premier ouvrage en ce qui concerne les rites des Haïdas.


En définitive, un fil conducteur semble relier tous les romans qu’elle écrit puisque les idées contenues dans ses premiers ouvrages sont perceptibles dans Le Métis aux yeux verts. Il s’agit de ce halo poétique qui recouvre les êtres et les choses, du fait de ne jamais perdre ses racines et du recours aux rituels pour signifier son existence en tant qu’individu mais aussi en tant que tribu.


De fil en aiguille, l’acheminement vers l’écriture devient ce merveilleux voyage où elle laisse libre cours à son imagination tout en aiguisant sa curiosité pour d’autres civilisations. Comme il lui apparaît indispensable de connaître cette multiplicité culturelle, elle a tenu à évoquer la vie de deux tribus à travers ce roman d’aventure mais une fois que son héros aura terminé sa quête, elle projette d’écrire un autre roman policier… Anticipation et visualisation.

 

 

EN SAVOIR PLUS

 

Pour en savoir plus sur ce livre et lire un extrait, visitez cette page du site Internet de la Fondation littéraire Fleur de Lys :

 

http://manuscritdepot.com/a.sylvie-richard.1.htm

 

 

– 30 –

 

 

SOURCE :

 

Serge-André Guay, président éditeur

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

TÉLÉPHONE :

581-988-7146 (Lévis, Québec)

 

ADRESSE POSTALE :

31, rue St-Joseph, Lévis, Québec. G6V 1A8

 

ADRESSE ÉLECTRONIQUE :

contact@manuscritdepot.com

 

SITE INTERNET PRINCIPAL :

http://www.manuscritdepot.com

 

 

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Le métis aux yeux verts,
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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Sylvie Richard

 

Née à Vesoul en Franche-Comté, Sylvie RICHARD a toujours aimé la lecture et durant son enfance a fréquenté assidûment la bibliothèque municipale de sa ville natale pour y découvrir les livres multiples correspondant à ses goûts. Enfant et adolescente, elle a consacré beaucoup de temps à cette passion et a apprécié de nombreux genres littéraires en s’intéressant aux auteurs français ou étrangers de tous horizons. Etudiante à Besançon en Lettres modernes, elle a aimé plus que tout se rendre à Passy dans la Maison de Balzac dans le cadre d’une recherche sur Le réalisme fantastique dans La Peau de chagrin de Balzac. Durant cette période, elle a étudié les ouvrages écrits sur cet auteur mais a aussi visité la plupart des monuments et musées de Paris, ville qui l’a beaucoup marquée pour la profusion de sa culture et dans laquelle elle est revenue plusieurs années d’affilée durant le temps des vacances.


Tout en poursuivant ses études, elle a été surveillante d’internat dans plusieurs lycées de sa région et est devenue enseignante. Mariée et mère de deux enfants, elle habite à présent dans un petit village de la Drôme des collines. Après deux voyages au Vietnam dont est originaire son mari eurasien, elle a écrit un premier roman teinté de poésie, Le Trésor de Lin-Su, qui nous permet de connaître la vie romancée de la belle poétesse vietnamienne Ho Xuan Huong, la fileuse d’étoiles et du jeune écrivain concertiste Lin, le semeur d’or. Un deuxième roman intitulé Le cyclo rouge, nous invite à suivre le destin semé d’embûches de Nam, un jeune vietnamien qui aime courir dans les dunes rouges de Phan Thiet. Après un voyage en Californie du Sud, elle a écrit un troisième ouvrage Ecume rouge dans lequel elle relate plusieurs crimes commis par le monstre au bec rouge sur la côte californienne et plus exactement à Dana-point. Elle y évoque les rituels auxquels se livre le meurtrier face à l’océan avant de tuer ses victimes avec un casse-tête. Ce dernier roman où l’un des personnages s’intéressait plus que de raison aux secrets de certaines tribus primitives, annonce déjà LES AVENTURES de Joe Sullivan ou le Métis aux yeux verts.


Cet intérêt pour d’autres cultures l’a conduite à placer l’histoire de son héros dans le Montana pour qu’il puisse mener sa quête sur le territoire des Blackfeet en s’intéressant à leurs coutumes et plus tard sur le territoire des Haïdas pour révéler ce qui se cache derrière l’art totémique de cette tribu. Elle s’est intéressée aux symboles et aux rituels des Haïdas parce qu’ils lui font entrevoir un monde différent dans lequel se cachent les vérités immuables de notre monde grâce à des mythes et des légendes. Intriguée voire fascinée par cet art aux lignes-formes particulières, elle s’est adonnée avec plaisir à cette recherche d’un sens en écrivant ce roman et compte donner une suite aux aventures de Joe Sullivan parce que tout n’a pas été dit dans ce premier ouvrage en ce qui concerne les rites des Haïdas.


En définitive, un fil conducteur semble relier tous les romans qu’elle écrit puisque les idées contenues dans ses premiers ouvrages sont perceptibles dans Le Métis aux yeux verts. Il s’agit de ce halo poétique qui recouvre les êtres et les choses, du fait de ne jamais perdre ses racines et du recours aux rituels pour signifier son existence en tant qu’individu mais aussi en tant que tribu.


De fil en aiguille, l’acheminement vers l’écriture devient ce merveilleux voyage où elle laisse libre cours à son imagination tout en aiguisant sa curiosité pour d’autres civilisations. Comme il lui apparaît indispensable de connaître cette multiplicité culturelle, elle a tenu à évoquer la vie de deux tribus à travers ce roman d’aventure mais une fois que son héros aura terminé sa quête, elle projette d’écrire un autre roman policier… Anticipation et visualisation.

 

 

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