Maison d'édition et librairie québécoises en ligne sur Internet

avec impression papier et numérique à la demande.

Accueil

Librairie

Maison d'édition

Nous

Contact

Recherche

LES AVENTURES
 DE JOE SULLIVAN

Romans d'aventures signés Sylvie Richard

Cliquer sur les couvertures ou les titres pour découvrir chacun des livres de cet auteur

LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN


Le métis
aux yeux verts
 

Roman d'aventures

 

Sylvie Richard

LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN


Le gémissement

des cèdres rouges
 

Roman d'aventures

 

Sylvie Richard

 

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard

Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, Québec, 2011, 356 pages.
ISBN 978-2-89612-383-4

 

Couvertures

Présentation

Table des matières

Extrait

Communiqué de presse

Suivi médias et Internet

Au sujet de l'auteur

Communiquer avec l'auteur

Obtenir un exemplaire

 Partager sur Facebook

Sylvie Richard

Les Eyssards, Drôme,

France

 

COUVERTURES

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

▼Cliquer sur la couverture pour agrandir▼

▲Cliquer sur la couverture pour agrandir▲

▼Cliquer sur la couverture pour agrandir▼

▲Cliquer sur la couverture pour agrandir▲

[ Présentation ]

[ Retour au menu ]

 

PRÉSENTATION

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

Après son initiation indienne chez les Blackfeet, Joe Sullivan ou Ikam, a poursuivi son voyage vers les terres de glace. Il vient d'être consacré chef des Haïdas et son totem surmonté de l'aigle à huppe blanche indique sa force et son pouvoir. A ses côtés, veillent la fille de l'ancien chef de la tribu nommée Layaghen ou la jeune fille aux palourdes et Sora, une jeune indienne de la réserve Flathead. Celle-ci s'exerce à l'art totémique et aide Ikam à décrypter le langage haïda. Mais le chaman An-Jaat, qui a été banni du territoire après son affrontement avec lui sur la Corniche aux cormorans, a survécu. Rempli de haine et de rancœur, il élabore un plan diabolique pour se venger.


De quels sortilèges usera-t-il pour assurer sa domination sur la tribu ? Qui est Rawtag, ce jeune homme à la peau grêlée dont il arme le bras pour prendre la place d'Ikam ? Qui sont les Ombres noires qui se cachent dans la forêt de cèdres rouges ?

Cette nouvelle aventure de Joe Sullivan ou "Le Métis aux yeux verts", le mène à mieux connaître la culture des Haïdas mais face à la menace qui pèse sur les siens, il doit surmonter bien des épreuves et se défendre contre des ombres ennemies. La douleur, la haine, la mort mais également la joie, le bonheur et la fraternité parcourent ce roman pour signifier tout simplement la vie. Sa plus belle représentation n'est-elle pas l'image des cèdres rouges qui gémissent ?

 

 

Notes de l'auteur

Dans "Le Gémissement des cèdres rouges", le deuxième tome des aventures de Joe Sullivan, j'ai voulu mettre en évidence les liens particuliers que les haïdas entretiennent avec les immenses forêts de cèdres recouvrant les terres du Nord-Ouest.

Ainsi, lorsque le héros emprunte le sentier odoriférant, il entend le gémissement des grands cèdres rouges car il sait que la nature peut être blessée de ce que l'homme lui inflige et qu'à leur manière, les arbres transmettent l'expression de sentiments douloureux tels le désespoir, le chagrin et la mort. Ils sont présentés comme les témoins muets de ce qui se passe sur terre à cause de leur grandeur et possèdent une âme. En fait, les Haïdas les honorent et parlent aux esprits quand ils s'adressent à eux parce qu'ils s'élancent à une hauteur vertigineuse dans le ciel et éloignent les forces négatives. La personnalisation des cèdres témoigne donc de leur rôle spirituel et de leur implication divine.

Mais l'omniprésence des cèdres dans la culture des Haïdas rend compte également de leur rôle pratique. En effet, ils sont utilisés à bon escient pour la construction des pirogues, des maisons et des mâts totémiques. En plus, ils servent à la fabrication d’objets décoratifs divers, de masques, de paniers, de chapeaux et de vêtements. Ce sont les femmes qui recueillent l'écorce intérieure du cèdre rouge pour la rendre plus souple et la tisser afin de réaliser des jupes, des tabliers, des capes, des tapis ou des couvertures. Pour finir, grâce à leur arôme et leur parfum indescriptibles, ils permettent la préparation de remèdes aux vertus apaisantes.

Il est clair que "Le Gémissement des cèdres rouges" se présente comme un témoignage vivant de l’identité d’un peuple dont l’esprit souffle un vent de vérité. Comme l'a si bien dit le vieux chef haïda dans son discours, le peuple du cèdre et de l'océan a su préserver l'équilibre de sa diversité écologique en puisant juste les ressources nécessaires à sa survie. Par sa manière d’agir, il nous conduit à une meilleure prise de conscience pour la sauvegardes de notre terre. Aussi, il dispose d'un atout considérable car il vit à la frontière de deux mondes différents : la forêt qui borde ses villages et l'océan qui longe ses côtes. Il a su les rendre complémentaires en alliant nature et culture pour le bien de tous ses membres.

Finalement, la réussite de cette symbiose se matérialise dans un art qui a perpétué les traditions et renouvelé les formes de ses aspirations par le recours au mythe et aux symboles pour mieux garantir l'avenir. Il délivre des messages et reste accessible au monde entier par son haut pouvoir de communication de sorte qu'il autorise l'apprentissage du profane dont l'initiation se déroule en plusieurs étapes. Elle le projette dans un monde fabuleux dans lequel il va évoluer et puiser son énergie vitale. En conséquence, riche de ce cheminement qui le mène à un véritable art de vivre et à une meilleure spiritualité, il en retient facilement les axes essentiels pour se livrer à ses propres expériences.

Imaginer pour être partout à la fois et découvrir un univers différent ainsi qu'une autre culture où puissent s'exprimer ses pensées en toute liberté. Peindre avec les mots le vent de la vie et soulever le voile de mystère qui recouvre une œuvre d'art pour favoriser l'émergence de son sens. Apprécier la beauté de toute création artistique et en rendre compte avec expression. Commenter pour bien s'imprégner de ce qui est dit. Visualiser et traduire du mieux possible toute représentation picturale abstraite selon sa sensibilité et sa propre connaissance des choses de ce monde. Suivre les lignes et les formes pour comprendre leur imbrication, faire jaillir la vérité pour permettre au mythe de s'inscrire dans notre histoire et de se révéler selon ses variantes.

C'est bien l'amalgame de toutes ces idées qui a permis à Joe Sullivan d'exister pour nous révéler l'esprit du peuple haïda et peut-être quelques-uns de ses secrets... à vous, cher lecteur, de vous lancer dans cette aventure "sacrée" pour respirer l'odeur si caractéristique des cèdres rouges !

L'auteur

 

[ Lire un extrait ]

[ Retour au menu ]

 

 

TABLE DES MATIÈRES

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

Droits d’auteur
Présentation
Épigraphe
Notes de l'auteur
Préface
L'union sacrée
Mariage sur un lit d’étoiles fluorescentes
La caverne de la haine
Un cadeau précieux
Les cuivres d’Ikam
Maxtoslem, l’homme-oreille d’An-Jaat
Le complot des hiboux
Le potlatch d’Ikam
La domination de Kujawa
La sépulture de Tahayghen
La fuite d’Ikam
La révolte des Haïdas
Le totem de la suppliciée
Une délivrance miraculeuse
La reconquête d’Ikam
L’héritier des Tahayghen
Les ombres ennemies
Une traque infernale
Une union inattendue
Résurgence des symboles oubliés
Ikam et Hakan-Tsuu
Retrouvailles à Browning
Papina ou la cueilleuse de plantes
Sacs-médecine et protection des esprits
Liens fraternels
La vengeance de Rawtag
Des cadeaux précieux
Une attaque sournoise
Une halte bénéfique
Vie de famille à Coloured Horse
L’ennemi invisible
Un réveil douloureux
L'embuscade de la dernière chance
Les personnages
L’histoire de la création des Haïdas
Histoire du corbeau avec le feu
La femme de bois
Au sujet de l’auteur
Du même auteur
Communiquer avec l’auteur
Édition écologique
Achevé d’imprimer

6
7
9
11
15
23
33
43
61
75
81
87
93
105
113
121
127
135
141
153
159
169
179
185
193
207
221
231
239
247
259
267
273
285
293
299
311
319
325
327
329
331
337
341
343
351
354

 

 

 

[ Lire un extrait ]

[ Retour au menu ]

 

 

EXTRAIT
 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

EXTRAIT 1

Le soleil pointait juste à l’horizon quand Tahayghen prit le chemin de la plage balayée par les brisants pour se rendre chez Ikam. Il marchait d’un pas alerte et était pressé de lui annoncer sa décision. De temps en temps, les cris des otaries qui se reposaient sur les rochers aux alentours venaient rompre le silence de la côte embrumée mais ce matin-là, l'ancien chef haïda n’y prêta pas du tout attention. Il poursuivit sa route sans se laisser distraire parce qu'il avait hâte de connaître la réponse du jeune homme. Il comptait lui remettre en toute légitimité trois cuivres en forme de blason s’il prenait sa fille Layaghen comme épouse. Ces pièces de valeur signifiaient pour celui qui les recevait la chance, la force magique et le rang social. Par ce don précieux, Tahayghen offrait à Ikam la possibilité de s’élever dans la hiérarchie par l’obtention de la richesse. Plus il posséderait de cuivres et plus sa puissance serait reconnue de sorte qu'il ferait prévaloir sa supériorité sur les autres chefs des tribus du Nord-Ouest.


Reprenant son souffle, il s’arrêta un instant près du totem de façade dont l’aigle au regard perçant semblait scruter l’océan et à son tour regarda dans cette direction. Un groupe de pétrels le survola à ce moment-là pour venir se réfugier sur l’île voisine dont il distinguait la pointe rose au loin. Satisfait par la ligne majestueuse de leur envol symbolisant l’accord des esprits pour le mariage de sa fille avec Ikam, Tahayghen pénétra à l’intérieur de la maison, le sourire aux lèvres et les yeux illuminés par la joie.


Ikam! dit-il d’un seul trait. Des oiseaux qui passaient comme une longue traînée blanche dans le ciel m’ont laissé un message que je tiens à te divulguer car il est bénéfique et j'en suis soulagé parce qu'ils ne voient aucun obstacle à ce que vous unissiez vos destinées, Layaghen et toi. Je suis certain qu'elle fera une bonne épouse pour celui qui est devenu mon successeur en tant que chef des Haïdas car elle sait être utile. D'abord, ma fille sillonne mieux que personne les eaux de l'océan et pagaye merveilleusement le long de la côte pour éviter les récifs. En plus, elle est réputée pour être la meilleure ramasseuse de coquillages et de poissons de la terre haïda. Elle se saisit rapidement des flétans jetés sur le rivage et les prépare pour qu'ils soient consommés. Elle les coupe délicatement en lanières et les pend immédiatement aux poteaux d'une charpente de bois afin qu'ils racornissent entièrement au soleil. Elle peut faire sécher le varech pour en accommoder les plats et les bouillons de fruits de mer. Pour terminer, elle fabrique des colliers et sculpte des objets en argilite grâce à son âme d’artiste héritée de mes ancêtres. Ikam, écoute le vent qui souffle et réponds-moi vite!

 

EXTRAIT 2

En général, ces cérémonies diverses plaisaient aux membres des tribus qui s'extasiaient de toutes ces transformations. Les Haïdas revêtaient des masques étonnants en se servant des mythes de leurs origines ce qui donnait lieu à des représentations animales qui évoluaient dans toutes les postures. Les fillettes choisies pour les danses avaient subi le percement du nez, des oreilles et des lèvres comme le voulait l’ancienne tradition afin de mieux cerner leur beauté et leur rang. Très observateur, Kujawa aimait ces spectacles authentiques dans lesquels il oubliait sa propre laideur et pour y assister sans honte, il cachait les affreuses cicatrices de son visage sous le noir du charbon.


D'ailleurs "Celle qui aime danser" se rendait en sa compagnie à toutes les démonstrations artistiques et quand l'envie lui en prenait, elle entamait parfois une danse endiablée comme pour l'ensorceler. Elle évoluait tel un cygne devant ses yeux admiratifs et pour ajouter du piment à ses plus gracieuses voltiges, elle poursuivait ses arabesques à un rythme plus soutenu. Puis elle paradait devant le totem commémoratif où l’esclave Ikam devait ramper à ses pieds tel un animal répugnant. Des applaudissements et des rires déclenchés par le clan du hibou fusaient alors de toutes parts et pour finir, les invités devaient entonner un chant rituel racontant la dégradation de "Celui qui s’était brûlé les ailes en volant trop haut dans le ciel".


Etendu à terre, l’esclave Ikam recevait une pluie de cendres noires et des danses frénétiques se succédaient au rythme d’un tambour dont les résonances se répercutaient impitoyablement dans l’esprit de "l’homme-ver-rampant" que chacun écrasait symboliquement en répétant quatre fois un refrain. La portée de ce chant était telle que l’homme ainsi piétiné, perdait toute dignité et se glissait tel un reptile dans l’orifice du totem, ne laissant entrevoir que son dos sur lequel les membres participants jetaient de la graisse et des plumes de toutes sortes. Sous cette carapace gluante, Ikam luttait contre la honte et attendait que son supplice prît fin. En général, la cérémonie s’achevait quand Kujawa et "Celle qui aime danser" rejoignaient leur couche au fond de la maison tapissée de nattes végétales.


Durant la nuit, Laya apportait à Ikam de l’eau claire d’une source pour qu’il pût se laver et effacer les traces de son humiliation. En même temps, elle le nourrissait et lui présentait une corbeille pleine de crustacés ou de morceaux de saumon finement préparés. Malheureusement, elle ne pouvait pas lui enlever les cordages qui le retenaient au totem et elle restait silencieuse et triste à ses côtés jusqu’aux premières lueurs de l’aube. En fait, les gardiens de la maison la respectaient en tant que fille de Tahayghen et n'intervenaient pas pour la chasser. A leur air compatissant, Laya devinait que les deux vigiles ne la trahiraient pas et auraient eux-mêmes soutenu Ikam dans cette épreuve mais ils n’osaient pas désobéir à leur maître sous peine d'être mis à mort.

 

EXTRAIT 3

Terrifiée, elle trébucha en heurtant un caillou abandonné sur le passage qui conduisait au littoral mais il l’empoigna par le bras et la redressa comme une branche de saule qui venait de plier. Il la poussa avec brusquerie au pied d’un totem peint en rouge récemment érigé et l’y attacha solidement avec des liens. An-Jaat était déjà sur place et la regardait d’un air sardonique comme si le fait de la savoir à sa merci, le contentait au plus haut point. Tout à coup, elle paniqua et se sentit prise au piège tel un insecte dans la toile d’une araignée monstrueuse. Néanmoins, elle releva courageusement la tête et lança au chaman un regard plein de défi. Il éclata de rire devant cette soudaine provocation et alluma un foyer d’herbes sèches juste devant les pieds de Sora pour l’impressionner.


L’air impassible, An-Jaat débuta ses imprécations en levant les mains vers le ciel puis quand tout fut brûlé, une odeur pestilentielle et âcre monta aux narines de Sora. Elle avait les mains attachées et ne disposait d'aucun moyen pour empêcher le picotement de ses yeux. Bientôt, elle ne distingua plus rien autour d’elle mais devina la présence néfaste du chaman qui était en train de tracer des cercles à proximité. L'angoisse de Sora était à son paroxysme, elle commençait à suffoquer et était incommodée par les vapeurs anesthésiantes qui se dégageaient. Sans défense, elle perdit connaissance.


Après avoir lancé sa potion sur Sora, An-Jaat sollicita un de ses initiés pour lui apporter des plumes de corbeau qu’il appliqua sur la tunique de la jeune indienne comme une seconde peau. Il traça des traits noirs et horizontaux sur son visage à l'aide d'un pinceau puis insista sur le pourtour des yeux et de la bouche. Il voulait lui donner le masque d’un oiseau noir et de mauvais augure contre lequel les éléments se déchaîneraient pour prouver à la tribu qu'elle attirait le malheur sur eux. Il chanta ensuite les paroles de la pluie et du vent et invita les membres du clan du hibou à participer au rituel. Ils dansèrent longtemps autour du totem et à chaque fois qu’ils se trouvaient face à Sora toujours inanimée, ils l’aspergeaient d’une eau salée et ensanglantée. Ils l'avaient récupérée des grands récipients dans lesquels agonisaient des requins en grand nombre. Quand elle fut totalement imbibée d’eau et de sang et prit l’apparence d’une proie blessée, ils l’abandonnèrent à son sort.


Sora se réveilla plus tard à cause de la sensation de froid qui envahissait son corps souillé. Tout était silencieux alentour et le chaman n'était plus là pour la terroriser. Seules les immenses vagues de l’océan mugissaient comme pour annoncer un malheur. Leurs plaintes lugubres et lancinantes déchiraient la chape de brume qui s'étalait jusqu'au rivage comme pour mieux atteindre la victime esseulée…

 

Obtenir un exemplaire

 

 

[ Suivi médias et Internet ]

[ Retour au menu ]

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

Télécharger ce communiqué de presse en version PDF

Télécharger ce communiqué de presse en version WORD

 

Le gémissements des cèdres rouges - Les aventuresde Joe Sullivan,
roman d'aventures, Sylvie Richard, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

La Fondation littéraire Fleur de Lys, pionnier québécois de l’édition en ligne avec impression à la demande, est heureuse d’annoncer la publication de Le gémissement des cèdres rouges - Les aventures de Joe Sullivan, un roman d'aventures signé par Sylvie Richard (Les Eyssards, Drôme, France).

 

 

PRÉSENTATION

 

Après son initiation indienne chez les Blackfeet, Joe Sullivan ou Ikam, a poursuivi son voyage vers les terres de glace. Il vient d'être consacré chef des Haïdas et son totem surmonté de l'aigle à huppe blanche indique sa force et son pouvoir. A ses côtés, veillent la fille de l'ancien chef de la tribu nommée Layaghen ou la jeune fille aux palourdes et Sora, une jeune indienne de la réserve Flathead. Celle-ci s'exerce à l'art totémique et aide Ikam à décrypter le langage haïda. Mais le chaman An-Jaat, qui a été banni du territoire après son affrontement avec lui sur la Corniche aux cormorans, a survécu. Rempli de haine et de rancœur, il élabore un plan diabolique pour se venger.

De quels sortilèges usera-t-il pour assurer sa domination sur la tribu ? Qui est Rawtag, ce jeune homme à la peau grêlée dont il arme le bras pour prendre la place d'Ikam ? Qui sont les Ombres noires qui se cachent dans la forêt de cèdres rouges ?

Cette nouvelle aventure de Joe Sullivan ou "Le Métis aux yeux verts", le mène à mieux connaître la culture des Haïdas mais face à la menace qui pèse sur les siens, il doit surmonter bien des épreuves et se défendre contre des ombres ennemies. La douleur, la haine, la mort mais également la joie, le bonheur et la fraternité parcourent ce roman pour signifier tout simplement la vie. Sa plus belle représentation n'est-elle pas l'image des cèdres rouges qui gémissent ?

 

 

AU SUJET DE L’AUTEURE

SYLVIE RICHARD

 

née à Vesoul en Franche-Comté, Sylvie RICHARD a toujours aimé la lecture et durant son enfance a fréquenté assidûment la bibliothèque municipale de sa ville natale pour y découvrir les livres multiples correspondant à ses goûts. Enfant et adolescente, elle a consacré beaucoup de temps à cette passion et a apprécié de nombreux genres littéraires en s’intéressant aux auteurs français ou étrangers de tous horizons. Etudiante à Besançon en Lettres modernes, elle a aimé plus que tout se rendre à Passy dans la Maison de Balzac dans le cadre d’une recherche sur Le réalisme fantastique dans La Peau de chagrin de Balzac. Durant cette période, elle a étudié les ouvrages écrits sur cet auteur mais a aussi visité la plupart des monuments et musées de Paris, ville qui l’a beaucoup marquée pour la profusion de sa culture et dans laquelle elle est revenue plusieurs années d’affilée durant le temps des vacances.


Tout en poursuivant ses études, elle a été surveillante d’internat dans plusieurs lycées de sa région et est devenue enseignante. Mariée et mère de deux enfants, elle habite à présent dans un petit village de la Drôme des collines. Après deux voyages au Vietnam dont est originaire son mari eurasien, elle a écrit un premier roman teinté de poésie, Le Trésor de Lin-Su, qui nous permet de connaître la vie romancée de la belle poétesse vietnamienne Ho Xuan Huong, la fileuse d’étoiles et du jeune écrivain concertiste Lin, le semeur d’or. Un deuxième roman intitulé Le cyclo rouge, nous invite à suivre le destin semé d’embûches de Nam, un jeune vietnamien qui aime courir dans les dunes rouges de Phan Thiet. Après un voyage en Californie du Sud, elle a écrit un troisième ouvrage Ecume rouge dans lequel elle relate plusieurs crimes commis par le monstre au bec rouge sur la côte californienne et plus exactement à Dana-point. Elle y évoque les rituels auxquels se livre le meurtrier face à l’océan avant de tuer ses victimes avec un casse-tête. Ce dernier roman où l’un des personnages s’intéressait plus que de raison aux secrets de certaines tribus primitives, annonce déjà Les aventures de Joe Sullivan ou le Métis aux yeux verts.


Cet intérêt pour d’autres cultures l’a conduite à placer l’histoire de son héros dans le Montana pour qu’il puisse mener sa quête sur le territoire des Blackfeet en s’intéressant à leurs coutumes et plus tard sur le territoire des Haïdas pour révéler ce qui se cache derrière l’art totémique de cette tribu. Elle s’est intéressée aux symboles et aux rituels des Haïdas parce qu’ils lui font entrevoir un monde différent dans lequel se cachent les vérités immuables de notre monde grâce à des mythes et des légendes. Intriguée voire fascinée par cet art aux lignes-formes particulières, elle s’est adonnée avec plaisir à cette recherche d’un sens en écrivant ce roman et compte donner une suite aux aventures de Joe Sullivan parce que tout n’a pas été dit dans ce premier ouvrage en ce qui concerne les rites des Haïdas.


En définitive, un fil conducteur semble relier tous les romans qu’elle écrit puisque les idées contenues dans ses premiers ouvrages sont perceptibles dans Le Métis aux yeux verts. Il s’agit de ce halo poétique qui recouvre les êtres et les choses, du fait de ne jamais perdre ses racines et du recours aux rituels pour signifier son existence en tant qu’individu mais aussi en tant que tribu.


De fil en aiguille, l’acheminement vers l’écriture devient ce merveilleux voyage où elle laisse libre cours à son imagination tout en aiguisant sa curiosité pour d’autres civilisations. Comme il lui apparaît indispensable de connaître cette multiplicité culturelle, elle a tenu à évoquer la vie de deux tribus à travers ce roman d’aventure mais une fois que son héros aura terminé sa quête, elle projette d’écrire un autre roman policier… Anticipation et visualisation.

 

 

EN SAVOIR PLUS

 

Pour en savoir plus sur ce livre et lire un extrait, visitez cette page du site Internet de la Fondation littéraire Fleur de Lys :

 

http://manuscritdepot.com/a.sylvie-richard.2.htm

 

 

– 30 –

 

 

SOURCE :

 

Serge-André Guay, président éditeur

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

TÉLÉPHONE :

581-988-7146 (Lévis, Québec)

 

ADRESSE POSTALE :

31, rue St-Joseph, Lévis, Québec. G6V 1A8

 

ADRESSE ÉLECTRONIQUE :

contact@manuscritdepot.com

 

SITE INTERNET PRINCIPAL :

http://www.manuscritdepot.com

 

 

Télécharger ce communiqué de presse en version PDF

Télécharger ce communiqué de presse en version WORD

 

 

 

[ Au sujet de l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
 

Cliquez sur les logotypes des médias et/ou site Internet ci-dessous

 

À VENIR

À VENIR
À VENIR À VENIR

 

 

[ Au sujet de l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Sylvie Richard

 

Née à Vesoul en Franche-Comté, Sylvie RICHARD a toujours aimé la lecture et durant son enfance a fréquenté assidûment la bibliothèque municipale de sa ville natale pour y découvrir les livres multiples correspondant à ses goûts. Enfant et adolescente, elle a consacré beaucoup de temps à cette passion et a apprécié de nombreux genres littéraires en s’intéressant aux auteurs français ou étrangers de tous horizons. Etudiante à Besançon en Lettres modernes, elle a aimé plus que tout se rendre à Passy dans la Maison de Balzac dans le cadre d’une recherche sur Le réalisme fantastique dans La Peau de chagrin de Balzac. Durant cette période, elle a étudié les ouvrages écrits sur cet auteur mais a aussi visité la plupart des monuments et musées de Paris, ville qui l’a beaucoup marquée pour la profusion de sa culture et dans laquelle elle est revenue plusieurs années d’affilée durant le temps des vacances.


Tout en poursuivant ses études, elle a été surveillante d’internat dans plusieurs lycées de sa région et est devenue enseignante. Mariée et mère de deux enfants, elle habite à présent dans un petit village de la Drôme des collines. Après deux voyages au Vietnam dont est originaire son mari eurasien, elle a écrit un premier roman teinté de poésie, Le Trésor de Lin-Su, qui nous permet de connaître la vie romancée de la belle poétesse vietnamienne Ho Xuan Huong, la fileuse d’étoiles et du jeune écrivain concertiste Lin, le semeur d’or. Un deuxième roman intitulé Le cyclo rouge, nous invite à suivre le destin semé d’embûches de Nam, un jeune vietnamien qui aime courir dans les dunes rouges de Phan Thiet. Après un voyage en Californie du Sud, elle a écrit un troisième ouvrage Ecume rouge dans lequel elle relate plusieurs crimes commis par le monstre au bec rouge sur la côte californienne et plus exactement à Dana-point. Elle y évoque les rituels auxquels se livre le meurtrier face à l’océan avant de tuer ses victimes avec un casse-tête. Ce dernier roman où l’un des personnages s’intéressait plus que de raison aux secrets de certaines tribus primitives, annonce déjà Les aventures de Joe Sullivan ou le Métis aux yeux verts.


Cet intérêt pour d’autres cultures l’a conduite à placer l’histoire de son héros dans le Montana pour qu’il puisse mener sa quête sur le territoire des Blackfeet en s’intéressant à leurs coutumes et plus tard sur le territoire des Haïdas pour révéler ce qui se cache derrière l’art totémique de cette tribu. Elle s’est intéressée aux symboles et aux rituels des Haïdas parce qu’ils lui font entrevoir un monde différent dans lequel se cachent les vérités immuables de notre monde grâce à des mythes et des légendes. Intriguée voire fascinée par cet art aux lignes-formes particulières, elle s’est adonnée avec plaisir à cette recherche d’un sens en écrivant ce roman et compte donner une suite aux aventures de Joe Sullivan parce que tout n’a pas été dit dans ce premier ouvrage en ce qui concerne les rites des Haïdas.


En définitive, un fil conducteur semble relier tous les romans qu’elle écrit puisque les idées contenues dans ses premiers ouvrages sont perceptibles dans Le Métis aux yeux verts. Il s’agit de ce halo poétique qui recouvre les êtres et les choses, du fait de ne jamais perdre ses racines et du recours aux rituels pour signifier son existence en tant qu’individu mais aussi en tant que tribu.


De fil en aiguille, l’acheminement vers l’écriture devient ce merveilleux voyage où elle laisse libre cours à son imagination tout en aiguisant sa curiosité pour d’autres civilisations. Comme il lui apparaît indispensable de connaître cette multiplicité culturelle, elle a tenu à évoquer la vie de deux tribus à travers ce roman d’aventure mais une fois que son héros aura terminé sa quête, elle projette d’écrire un autre roman policier… Anticipation et visualisation.

 

 

[ Du même auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR

 

Sylvie Richard

 

Sylvie Richard se fera un plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique : sylciaberg@hotmail.fr

 

 

[ Site Internet personnel de l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

OBTENIR UN EXEMPLAIRE NUMÉRIQUE OU PAPIER

(Exemplaire numérique sous format PDF uniquement)

 

LES AVENTURES DE JOE SULLIVAN

Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard

 

Faites un don à la Fondation littéraire Fleur de Lys pour obtenir votre exemplaire numérique du livre annoncé sur cette page.

 

NOTRE MISSION - On trouve plusieurs éditeurs libraires en ligne sur Internet. Leur mission est strictement commerciale et vise à enrichir leurs actionnaires. Il s'agit d'entreprises « à but lucratif ». Ce n'est pas notre cas. Notre maison d'édition en ligne est la première au sein de francophonie qui soit « à but non lucratif », c'est-à-dire administrée par des bénévoles qui tirent aucun profit financier personnel de leur travail. Autrement dit, nous ne sommes pas là pour nous enrichir personnellement. Toutes les recettes en sus de nos dépenses sont réinvesties dans nos activités. Et chacune de nos activités doit s'inscrire dans notre mission purement humanitaire et socioculturelle. Lire la suite

 

Faites votre choix :

 

1. Versement de votre don en ligne avec le service PayPal (avec votre carte de crédit)

 

Cliquez sur le logo ci-dessous pour en savoir plus sur PayPal

Images de solution PayPal

2. Versement de votre don par la poste (chèque ou mandat poste en dollars canadiens)

 

 

Besoin d'aide ?

 

Courriel : contact@manuscritdepot.com   

 

Téléphone (Lévis, Québec) : 581-988-7146

 

 

 

Versement de votre don en ligne

avec le service PayPal

 

Exemplaire numérique

Résidents du partout dans le monde

 

7.00$ CAD

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

 

 

 

Versement de votre don par la poste

(chèque ou mandat poste en dollars canadiens)

1 2 3

Indiquez sur un papier

 

 

Le titre du livre

et le nom de l'auteur


Votre nom (prénom

et nom de famille)


Votre adresse postale complète


Votre adresse électronique


Votre numéro de téléphone

Complétez votre chèque payable à l'ordre de

 

Fondation littéraire
Fleur de Lys inc.

Précisez le montant
sur le chèque

 

Exemplaire numérique


Partout dans le monde


7.00$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

4

Adressez-le tout à

 

Fondation littéraire Fleur de Lys
31, rue St-Joseph,

Lévis, Québec,

Canada.

G6V 1A8

 

Fondation littéraire Fleur de Lys, 31, rue St-Joseph, Lévis, Québec, Canada. G6V 1A8

Téléphone : 581-988-7146 (interurbain gratuit pour les abonnés au service téléphonique Vidéotron)

 

Le présent site est géré par la Fondation littéraire Fleur de Lys inc.
 

La Fondation littéraire Fleur de Lys décline toute responsabilité quant au contenu

des autres sites auxquels elle pourrait se référer.