Maison d'édition et librairie québécoises en ligne sur Internet

avec impression papier et numérique à la demande.

Accueil

Librairie

Maison d'édition

Nous

Contact

Recherche

Actualité

 

LES LIVRES DE JEANNE JUTRAS

[ Cliquez sur la couverture de votre choix ]

 

Lucie, l'enfant étrange

Un roman signé Jeanne Jutras

Jeanne Jutras
Saint-Jérôme, Québec

Au sujet de l'auteure

Communiquer avec l'auteure

Obtenir un exemplaire

 Partager sur Facebook

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2013, 216 pages.

ISBN 978-2-89612-428-2

 

Couvertures

Présentation

Table des matières

Extrait

Suivi médias et Internet

 

COUVERTURES

 

Lucie, l'enfant étrange, roman, Jeanne Jutras
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

[ Présentation ]

[ Retour au menu ]

 

PRÉSENTATION

 

Lucie, l'enfant étrange, roman, Jeanne Jutras
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Le destin mystérieux de Lucie surprend le lecteur par son évolution rapide, de suspense en suspense. D’étranges manifestations se succèdent dans sa vie à partir de son deuxième anniversaire jusqu’à sa quatorzième année. D’abord, LUX, l’origine latine de son prénom choisi par ses parents dès sa conception, évoque déjà la LUMIÈRE. Par une non moins étrange coïncidence, cette fillette naît dans la famille Laflamme, nom symbolique pour le moins flamboyant qui ramène le lecteur au feu, cette puissante force naturelle à double tranchant. Mais, s’agit-il réellement de coïncidences ?


En plus de fasciner, ce roman fantastique fait intervenir des êtres plus ou moins bien intentionnés existant hors de notre dimension terrestre. La jeune fille découvre d’abord puis apprend à gérer les dons magiques qui lui sont dévolus aidée de son chat énigmatique. Cette histoire fantastique peut nous inciter à une réflexion en profondeur relativement aux grandes questions existentielles. En cheminant pas à pas avec Lucie, à travers les dédales de dimensions mystérieuses connues d’elle seule, le lecteur surmonte les doutes qui lui dissimulent peut-être son cœur d’enfant. Grâce à Lucie, cette enfant de la Lumière, il a tendance à accéder peu à peu, à l’éclat de sa propre âme qui connaît sans doute toutes les réponses aux questions qui se bousculent pêle-mêle dans sa conscience.


Que d’énigmes... Que d’énigmes... Que d’énigmes, soupire avec nous Lucie, l’enfant étrange, en vaillante chercheuse qui défie audacieusement le doute.

 

 

[ Consulter la table des matières ]

[ Retour au menu ]

 

TABLE DES MATIÈRES

 

Lucie, l'enfant étrange, roman, Jeanne Jutras
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

PREMIÈRES MANIFESTATIONS
JEUX INTERDITS
ÉCOLE DE LA VIE
INCURSION MALÉFIQUE
ANDRÉ, LE PÈRE
CHALET DES LAFLAMME
PRÉMONITION
PUZZLE DIVIN
CHANGEMENT DE CAP
DÉCLENCHEURS
DESTIN
COPAIN INESPÉRÉ
LOUP-GAROU
TRÉSORS CACHÉS
NOËL FABULEUX
IMPASSE
ÎLE PARADISIAQUE
TOURISTE EN CRISE
TOUT NOUVEAU, TOUT BEAU
SECRET
TRIPLE MANIFESTATION
DOUBLE INTERVENTION
PARTAGE
NUIT MOUVEMENTÉE
MISE AU POINT
PERSPECTIVE DE COMBAT
JOURNAL DE BORD
DOUBLE DISPARITION
ATTAQUE ORAGEUSE
POIDS DE LA MISSION
LIEU SPÉCIAL
FOND DU BARIL
NOUVELLE VIE
VIVRE DIVINEMENT
TOMAS LUCIFER
ÉNIGME
AU SUJET DE L’AUTEURE
DE LA MÊME AUTEURE
COMMUNIQUER AVEC L’AUTEURE

9
15
19
23
27
31
41
45
51
55
61
67
73
77
83
87
91
97
105
109
113
119
129
133
137
141
149
153
159
163
169
177
183
187

189
195
199
201
203

 

 

 

[ Lire un extrait ]

[ Retour au menu ]

 

 

EXTRAIT
 

Lucie, l'enfant étrange, roman, Jeanne Jutras
Fondation littéraire Fleur de Lys



PREMIÈRES MANIFESTATIONS


Florence Laflamme fut brutalement confrontée au comportement singulier de sa petite Lucie à l’occasion du deuxième anniversaire de naissance de cette dernière. Les canicules répétées éprouvaient encore particulièrement tous les résidents des Basses-Laurentides qu’elles n’avaient pas épargnés depuis le mois de juin. L’automne n’en finissait plus de s’allonger cette année, refusant de céder le pas à l’hiver qui revendiquait en vain sa place bien légitime. Les dernières feuilles récalcitrantes rougissaient à regret tout en haut des grands érables avoisinants. Ses narines imprégnées des odeurs de sous-bois où le temps s’éternisait en paresseux, Florence décida à brûle-pourpoint de rentrer rejoindre sa sœur et sa fille à l’intérieur de sa maison, en quête d’un peu de fraîcheur, puisque le soleil dardait ce matin ses rayons de façon encore plus arrogante qu’à l’accoutumée. La jeune mère à l’allure sportive avait toujours fait fi des toilettes élaborées : elle était belle, vraie et simple, à l’image de son environnement. Ses cheveux bruns attachés en queue de cheval semblaient aller de pair avec l’éternel jean moulant qu’elle portait, encore aujourd’hui, soigneusement accentué par un t-shirt ajusté et très court du même bleu foncé que ses grands yeux rieurs. Florence était aussi mince mais moins grande que sa sœur Annick à peine plus âgée qu’elle. Sa fille unique, Lucie, une belle enfant blonde aux longs cheveux bouclés contorsionnait son corps délicat depuis quelques minutes, quémandant attention et caresse de sa maman. La mère bavardait tout bonnement dans sa cuisine avec Annick, la marraine de la petite Lucie, sans prêter attention à son enfant. Comme Lucie était beaucoup trop courte pour rejoindre la main maternelle qui gesticulait au bout de la table haute, le miracle se produisit aussi fugace que surprenant : la tête de l’enfant se retrouva miraculeusement à quelques centimètres au-dessus du poignet de sa maman. Surprise, Florence s’exclama d’une voix incrédule :

― Annick, regarde vite : mon bébé flotte ! Mais... c’est incroyable : elle flotte !

Pendant quelques minutes durant lesquelles la notion du temps s’était cristallisée pour les deux adultes, le phénomène perdura sans troubler la fillette le moins du monde. Elle flottait réellement à quelque sept ou huit centimètres du sol et se promenait, ainsi allongée, tout autour de la robuste table familiale en bois de chêne. L’apercevant, sa marraine était restée bouche bée, figée par la peur; elle avait retenu instinctivement son souffle, croyant rêver. La lévitation inattendue de la bambine s’accentua graduellement pendant quelques longues secondes encore, instants euphoriques vécus dans une sorte de brouillage de réalité pour les deux femmes témoins du phénomène. Les pieds potelés et dénudés de Lucie avançaient sur un invisible tapis rigide qui semblait s’étendre partout devant elle, à mi-chemin maintenant entre le plafond et le plancher. L’enfant éclata de rire en passant au-dessus de la tête de sa marraine. Les deux sœurs n’en croyaient pas leurs yeux et, presque simultanément, tendirent leurs bras vers la petite. Elles la saisirent prestement, à l’unisson, craignant qu’elle ne se blesse en retombant. De leurs regards interrogateurs, elles se consultèrent un bref instant avant d’oser prudemment remettre Lucie à terre en l’entourant de leurs quatre bras protecteurs. C’était incroyable, hallucinant, en totale contradiction avec la physique : la bambine avait défié la loi de la gravitation aussi facilement que si elle eut marché sur le sol !

― Attends un peu que je raconte l’aventure à son père : il ne me croira jamais !

En effet, quand le grand André apprit la nouvelle, il voulut constater de visu les dires de son épouse mais leur bébé fit la moue gracieusement et s’assied par terre pour s’amuser sans plus avec sa nouvelle poupée habillée en princesse. Elle avait refusé carrément de se prêter au jeu de la preuve. De toute évidence, il n’y aurait aucune manifestation anormale ce soir-là.

― Et sans doute, jamais plus, pensa la mère impuissante et déçue face au ricanement sonore de son mari amusé.

Au cours des jours qui suivirent, les deux sœurs songèrent même que, sait-on jamais, il s’agissait peut-être d’une influence néfaste de magie noire, de sorcellerie maligne ou, pis encore, d’une entourloupette du diable lui-même !

― Et si ta maison était hantée ? s’enquit Annick qui n’en menait pas large car l’évocation des esprits et l’allusion au démon la faisaient frissonner de la tête aux pieds.

Florence dormit mal au cours des semaines qui suivirent le miracle. Bien malgré elle, des rêves d’anges bercèrent ses nuits des plus fantastiques lévitations. Dans une lumière puissante mais inconnue de l’univers de Florence, son bébé s’amusait infiniment de ses propres prouesses avec des angelots translucides. Ces escapades célestes auraient dû calmer la mère. Angoissée, elle s’éveillait pourtant en sueurs, appréhendant chaque fois ce qu’elle qualifiait de cauchemars pour le sommeil qui, fatalement, ne manquerait pas de suivre ce répit.

Lucie grandissait à vue d’œil sous la surveillance de sa jeune maman qui ne la quittait pas d’une semelle depuis l’événement. Florence avait beau se dire héritière d’un caractère fonceur et d’une logique à toute épreuve, elle n’arrivait pas à classer l’étrange comportement de sa fillette dans une catégorie dite normale. Si jamais l’idée lui revenait de flotter, mieux valait que la lévitation se passe entre les quatre murs de sa maison, se répétait intérieurement Florence. En effet, dehors, il n’y aurait plus de contrôle parental possible. L’idée que sa fille monte soudain jusqu’aux nues la hantait et l’angoissait profondément. Restreignant ses sorties extérieures avec son bébé, sitôt franchi le seuil de la porte, elle lui empoignait la main si fortement que la petite se rebutait à la suivre. Ce matin-là, assise sur la pelouse, l’enfant étrange discutait comme d’habitude avec un ami invisible qui semblait se cacher aujourd’hui dans le grand saule derrière leur coquette maison de banlieue. Florence surveillait de près sa petite Lucie car elle avait consenti à laisser sa menotte pour que l’enfant puisse s’approcher de l’arbre qu’elle nommait Le Papa. La mère venait de céder, mais avec grande réticence, devant l’insistance de Lucie :

― Jouer, ami, dans le Papa, Maman, laisse ma main !

Quel enfant ne possède-t-il pas un ami invisible, un jour ou l’autre, songea Florence pour se donner bonne conscience de libérer un peu sa fillette de la présence maternelle qu’elle savait par ailleurs très envahissante. À l’usure, elle classerait sans doute les agissements bizarres de Lucie dans la filière des normalités et, jusqu’à un certain point, cette décision la soulagerait. L’automne tardif métamorphosait la colline derrière leur maison emplissant la forêt d’un féérique jeu de lumières particulièrement douces et brillantes dans lesquelles flamboyaient encore des feuilles cuivrées et d’autres d’un rouge sang qui chutaient les unes derrière les autres en valsant. Cette symphonie de teintes subtiles semblait enhardir l’enfant qui entraîna sa maman toujours un peu plus loin dans le petit boisé. L’odeur tiède et terreuse de la forêt embaumait ce premier matin d’octobre. Le babillage de la petite avec un second saule géant se transforma bientôt en réelle supplication :

― En haut branches, criait Lucie en piétinant, sa tête blonde renversée sur son dos, en haut branches !

C’en était trop pour la maman ! Elle courut vers l’enfant pour la saisir dans ses bras mais, trop tard ! Lucie s’élevait déjà rapidement, vraisemblablement aspirée par l’aura du saule majestueux. Florence, impuissante, vit l’enfant s’asseoir sur une petite branche à la cime de l’arbre, tout comme si on l’avait miraculeusement déposée là, sur un coussin invisible, tout simplement parce qu’elle en avait manifesté le désir. La petite frappait dans ses mains de toutes ses forces, gazouillant comme une mésange.

― Lucie, Lucie, ma petite fille, ne bouge plus surtout, écoute maman : tiens fort la branche avec ta main. Maman te surveille !

Les paroles de Florence résonnaient à ses propres oreilles d’une étrange façon : elles semblaient se répercuter en un écho infini, dans un temps qui n’existait plus, à une fillette qui n’était déjà plus une réalité. La mère se sentit vidée de son énergie vitale en écoutant ses propres mots qui rebondissaient dans l’espace mais n’étaient plus les siens. Des sons de cloches stridents sonnèrent puissamment à ses oreilles, tintèrent en s’affaiblissant, puis, se turent. La maman reprit conscience au pied du saule. Lucie se trouvait à ses côtés, assise bien sagement. Le soleil baissait vite à l’horizon : quelques heures s’étaient sans doute écoulées depuis... Mais, depuis quoi ? Et, depuis quand ? Florence ne savait plus si elle avait rêvé cette aventure et allait réellement se pincer quand elle entendit sa petite Lucie lui demander dans un langage presque adulte :

― On était bien hein, maman, quand on jouait en haut de l’autre Papa saule ?

 

Obtenir un exemplaire

 

 

[ Album du lancement ]

[ Retour au menu ]

 

 

SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

Lucie, l'enfant étrange, roman, Jeanne Jutras
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Cliquez sur les logotypes des médias et/ou site Internet ci-dessous

 

À VENIR

À VENIR
À VENIR À VENIR

 

 

[ Au sujet de l'auteure ]

[ Retour au menu ]

 

 

AU SUJET DE L'AUTEURE
 

Jeanne Jutras

 

 

Jeanne Jutras est née à Kirkland Lake, Ontario. Enfant de l’Abitibi, elle habite la région de Saint-Jérôme depuis plus de 25 ans. Elle est la mère de deux garçons Michel et Sylvain Champagne d’Amos et de trois petits-fils : Carl Bouchard-Champagne de Saint-Jérôme, Félix et Justin Champagne d’Amos. Jeanne est mariée à Guy Gravel maintenant retraité de Bell Helicopter Textron de Mirabel.


Romancière, madame Jutras s’adonne aussi à la poésie avec grand bonheur. Elle est retraitée de l’enseignement du français au secondaire à Amos où, durant plusieurs années, elle a exploité, entre autres, la poésie de Félix Leclerc, de Gilles Vigneault et celle de Jacques Michel en création poétique avec ses élèves. Elle a aussi enseigné à l’École Frenette de Saint-Jérôme.


Membre de l’Association des auteurs des Laurentides, elle a publié à la Fondation littéraire Fleur de Lys un roman historique-biographique intitulé Corona, ma mère, en 2010 et un recueil de poésie sous le vocable de La quintessence de ma vie, en 2011. Son second roman, Lucie, l’enfant étrange a été écrit dans le genre fantastique en 2012.


«- Ma poésie s’avère réponse à un élan naturel du cœur jumelé à un jaillissement imprévisible de l’âme. Chaque prise de conscience de la splendeur de notre monde visible provoque en moi une réaction en chaîne, un crescendo de gratitude envers le Grand Programmeur», confie-t-elle candidement. Voilà pourquoi ce nouveau roman fantastique s’inscrit dans la lignée de l’extraordinaire univers des anges. Les adolescents et les adultes trouveront dans ce roman palpitant des bribes de réponses à leurs grands questionnements existentiels. Certaines expériences extrasensorielles et/ou paranormales prêtées à l’héroïne, Lucie Laflamme, ont d’ailleurs été intégralement vécues par l’auteure.
 


 

 

[ Communiquer avec l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

COMMUNIQUER AVEC L'AUTEURE

 

Jeanne Jutras

 

Jeanne Jutras se fera un plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique : jeannejutras@hotmail.com

 

 

[ Obtenir un exemplaire ]

[ Retour au menu ]

 

 

OBTENIR UN EXEMPLAIRE NUMÉRIQUE OU PAPIER

 

Lucie, l'enfant étrange, roman, Jeanne Jutras
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Faites un don à la Fondation littéraire Fleur de Lys pour obtenir votre exemplaire papier

ou numérique du livre annoncé sur cette page.

 

NOTRE MISSION - On trouve plusieurs éditeurs libraires en ligne sur Internet. Leur mission est strictement commerciale et vise à enrichir leurs actionnaires. Il s'agit d'entreprises « à but lucratif ». Ce n'est pas notre cas. Notre maison d'édition en ligne est la première au sein de francophonie qui soit « à but non lucratif », c'est-à-dire administrée par des bénévoles qui tirent aucun profit financier personnel de leur travail. Autrement dit, nous ne sommes pas là pour nous enrichir personnellement. Toutes les recettes en sus de nos dépenses sont réinvesties dans nos activités. Et chacune de nos activités doit s'inscrire dans notre mission purement humanitaire et socioculturelle. Lire la suite

 

 

Faites votre choix :

 

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal (carte de crédit)

 

Versement de votre don par la poste (chèque ou mandat poste en dollars canadiens)
 

Besoin d'aide ?

 

Courriel : contact@manuscritdepot.com   

 

Téléphone (Lévis, Québec) : 581-988-7146

 

 

Carte de crédit ou transfert bancaire avec Internet

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal

Exemplaire papier Exemplaire numérique

Résidents du

Canada

 

24.95$ CAD

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

Résidents

ailleurs dans le monde

 

Écrivez à l'adresse suivante car des frais de postes s'appliquent.

 

renee-fournier@bell.net

Résidents du

partout dans le monde

 

7.00$ CAD

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

 

 

Commande postale
1 2 3

Indiquez sur un papier

 

 

Le titre du livre

et le nom de l'auteur


Votre nom

(prénom et nom de famille)


Votre adresse postale complète

Votre adresse électronique

Votre numéro de téléphone

 

Complétez votre chèque payable à l'ordre de

 

Fondation littéraire
Fleur de Lys inc.

Précisez le montant
sur le chèque

 

Exemplaire papier


Canada


24.95$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 


Ailleurs dans le monde


Écrivez à l'adresse suivante pour connaître le montant du don demandé car des frais de poste s'appliquent :
renee-fournier@bell.net

 


Exemplaire numérique


Partout dans le monde


7.00$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

4

Adressez-le tout à

 

Fondation littéraire Fleur de Lys
31, rue St-Joseph,

Lévis, Québec,

Canada.

G6V 1A8

 

[ Exemplaire numérique ]    [ Exemplaire papier ]

[ Retour au menu ]

 

Fondation littéraire Fleur de Lys, 31, rue St-Joseph, Lévis, Québec, Canada. G6V 1A8

Téléphone : 581-988-7146 (interurbain gratuit abonnés au service téléphonique Vidéotron)

 

Le présent site est géré par la Fondation littéraire Fleur de Lys inc.
 

La Fondation littéraire Fleur de Lys décline toute responsabilité quant au contenu

des autres sites auxquels elle pourrait se référer.