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Les livres de Pierre Crépeau

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Le novice malgré lui, Pierre Crépeau

 

Roman, Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, 2005, 306 pages.

ISBN 2-89612-112-9

 

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Pierre Crépeau

Gatineau, Québec

 

 

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Le novice malgré lui, roman, Pierre Crépeau,
Fondation littéraire Fleur de Lys

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PRÉSENTATION

 

Le novice malgré lui, roman, Pierre Crépeau,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

À travers l’histoire rocambolesque d’un pari où deux chevaux magnifiques sont en jeu, le lecteur découvrira les rites séculaires qui ponctuaient la vie du noviciat dominicain au début des années 50, époque déjà marquée par un intense questionnement sur les certitudes traditionnelles.

Des jeunes gens ont espéré trouver la lumière dans un Ordre aux idées progressistes, mais aux comportements moyenâgeux et aux règles vieillottes. Ce récit, plein d’une douce ironie et d’un humour tendre, apporte un éclairage intimiste sur la vie d’un monastère québécois à la veille de la révolution tranquille.
 

 

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EXTRAIT
 

Le novice malgré lui, roman, Pierre Crépeau,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Chapitre 1


Ils ont roulé à tombeau ouvert sous une chape de plomb. À Saint-Hyacinthe, la voiture quitte la route et va s'arrêter devant un bâtiment de briques rouges faisant corps avec une église de pierres.

 

– Terminus ! dit le jeune homme en retirant la clef de contact.
 

– Qu'est-ce que tu fais ? demande la jeune fille en fixant le garçon de ses yeux d'émeraude.
 

– Je reste ici.

 

Et il lui tend les clefs qu'elle ne voit pas.

 

– Mais qu'est-ce qui te prend ?
 

– Tu retournes chez toi et moi je reste ici.
 

– Mais...
 

– Je rentre au noviciat des Dominicains.
 

– C'est une farce, non ?
 

– Non, c'est sérieux.
 

– Mais tu as dit à tout le monde que tu commençais ton droit à Laval en septembre !
 

– C'était mon intention, mais j'ai changé d'avis.
 

– Et moi, qu'est-ce que je deviens dans tout ça.

 

Sans plus dire un mot, le jeune homme sort de la voiture, retire sa valise du coffre arrière, remet les clefs à la jeune fille, lui donne un chaste baiser en lui murmurant un adieu incertain, grimpe deux à deux les huit marches du perron et, sans même jeter un regard en arrière, s'engouffre par la lourde porte qui se referme sur lui comme le couvercle d'un cercueil.

 

Le soleil tape de tous ses feux en ce vingt-sept juillet 1952. Pas la moindre brise ne vient alléger la moiteur étouffante de l'air.

 

Dans la voiture, les yeux d'émeraude se brouillent. Elle s'appelle Violaine. Elle a dix-huit ans. Son épaisse chevelure rousse irradie mille parcelles de soleil tandis que sa figure, criblée de taches de rousseur, se couvre d'un sombre nuage de tristesse.

 

– C'est sans doute une autre de ses histoires à dormir debout, se dit-elle.
 

Depuis près d'un an que Claude la courtise, il lui en a fait voir de toutes les couleurs. Comme s'il prenait un malin plaisir à la surprendre, à la choquer même. Elle a cessé de lui reprocher ses frasques, de censurer ses équipées. Il sait si bien se faire pardonner en redoublant ses tendresses et en lui disant des mots qui font rire. Avec lui, elle irait jusqu’au bout du monde, même si elle sait qu’elle doit s'attendre à tout.

 

À tout, sauf à son entrée chez les moines. Ce coup-là n'a vraiment pas de sens. Elle le sait bien, elle, qu’il n’a rien d’un moine, son Claude. Elle regarde longuement la porte de l'église jouxtant le monastère dans l'espoir de le voir surgir, les yeux pétillants et moqueurs, tout réjoui de son exploit. Mais toutes les portes demeurent obstinément closes.

 

La peur s’insinue, sournoise, dans l’âme de la jeune fille. Claude lui a dit tant de fois qu’elle est la plus belle et la plus fine de toutes les filles du monde, qu’il l’aime, qu’elle occupe toutes ses pensées et tous ses désirs, qu’il serait prêt à mourir pour elle. Mensonges que toutes ces belles paroles ? Non ! Cela ne se peut pas. Jamais Claude ne lui mentirait ! Elle l’aime et elle sait qu’il l’aime. Mais alors, pourquoi cet abandon brutal ?

 

Un long moment, Violaine reste assise dans la voiture, pétrifiée, essayant en vain de mettre un peu d’ordre dans sa tête qui tourne follement. Que faire ?... Attendre ?... Attendre quoi ?... Attendre que son plaisantin d'amoureux décide de lui revenir ? Et s'il décidait d'y rester, chez les moines ? Il lui a bien dit de rentrer à la maison sans lui. Il a bien disparu, sans se retourner, derrière la lourde porte et ne ressort pas de cette affreuse maison de briques rouges. Se peut-il que le Seigneur le lui ravisse, qu’il l’ait frappé de sa lumière, comme Paul sur le chemin de Damas ? Elle ne sait plus que penser et son esprit chancelle. Elle laisse couler quelques larmes qui lui enlèvent un peu de poids sur le coeur.

 

Se rappelant soudain que son grand frère passe l’été en stage à l'École d'agriculture de Saint-Hyacinthe, elle décide de l’appeler et de lui demander l’hospitalité pour la nuit. Elle gare la voiture devant le monastère et part à pied, à la recherche d'un téléphone. Plutôt petite, un corps bien serré, bien moulé, la jambe nerveuse, le pied menu, elle trottine vers la rue des Cascades, entre dans un restaurant et demande un café. Ses yeux se brouillent à nouveau et elle se met à pleurer silencieusement.

 

– C'est à n'y rien comprendre, pense-t-elle. Il est devenu fou, ma foi du bon Dieu !

 

– Pauvre petite, dit la dame qui lui apporte le café, faut pas vous tourner les sangs comme ça. Un de perdu, dix de trouvés. Ah ! Les hommes !...

 

Comme si des yeux d'émeraude dans une chevelure de soleil ne pouvaient pleurer que pour un homme !

 

– Je gage que vous venez d'apprendre que votre cavalier vous abandonne !
 

– Oui, dit Violaine en refoulant une larme.
 

– Est-ce que vous êtes de par ici ?
 

– Non, je viens du Saguenay.
 

– Du Saguenay ?...
 

– Oui. Je suis partie avec mon cavalier pour aller visiter la ville de Montréal.

 

Il s'est arrêté ici, à Saint-Hyacinthe, s’est rendu tout droit chez les Dominicains, m’a dit de retourner à la maison avec la voiture, est entré dans le monastère et n’en est jamais ressorti.

 

– Comme ça, sans prévenir ? Bien, moi, je vous dis, votre cavalier, il ne vous mérite pas.

 

Après avoir prononcé ce jugement définitif, la dame ajoute, maternelle :

 

– Je peux vous aider ?
 

– Oui. Je voudrais appeler mon frère. Il est en stage à l'École d'agriculture.
 

– Je vous l'appelle tout de suite, dit la dame en retournant à son comptoir. Quel est son nom ?
 

– Germain Labonté.
 

– Ça ne sera pas long.

 

La dame compose un numéro de téléphone, dit quelques mots et attend en examinant la jeune fille tout en feignant de perdre son regard dans la rue. Au bout d'un moment, elle claironne :

 

– Formidable ! J'ai pu l'atteindre tout de suite. Il est là, votre Germain, prêt à vous parler.

 

Elle tend l'appareil à Violaine et se retourne, faisant mine de nettoyer son comptoir, mais traînant l'oreille pour ne rien perdre de la détresse de la jeune fille.

 

– Allô ! Germain ? C'est Violaine... Oui, je pleure... Il vient de m'arriver une histoire de fou... Je te raconterai. Peux-tu venir me chercher devant le monastère des Dominicains ?... Oui, rue Girouard... Quoi ?... Ce que je fais là?... Je t’expliquerai... Oui, j'ai la voiture... Non, je ne peux pas conduire, pas dans l'état où je suis... Dans une heure à peu près ?... Tu ne peux pas plus tôt ?... Bon, à tantôt !

 

Puis elle paie la dame qui lui dit :

 

 

– Vous savez, mademoiselle, vous pouvez attendre ici tout le temps que vous voudrez. C'est long une heure, quand on a de la peine. Je vous sers un autre café ?
 

– Non, merci. Je préfère aller marcher un peu.
 

– Comme vous voudrez. Je vous souhaite bien du courage ! Si c'est pas dommage, de si beaux yeux et les noyer de larmes.
 

Et elle ajoute en lui tapotant tendrement le bras d'une main potelée :
 

– Et souvenez-vous, ma petite, un de perdu, dix de trouvés !

 

Violaine sourit faiblement et, après avoir remercié la dame d’un léger signe de la main, elle sort, parcourt la rue des Cascades, flâne quelques instants devant les éventaires du marché, revient sur ses pas, re-monte la côte et va se poster près de sa voiture devant le monastère des Dominicains.

 

Germain ne se fait pas attendre. Sans un mot, elle lui remet les clefs de la voiture. Il démarre et se rend directement à son appartement. Une fois entrés, elle se blottit dans ses bras et laisse libre cours à sa peine. Il lui caresse longuement les cheveux en lui murmurant doucement :

 

– Qu'est-ce qui se passe, mon petit lapin ?

 

Il a toujours appelé sa soeur cadette «mon petit lapin» à cause de ses deux incisives centrales du haut, un peu longues et larges. Elle lui sourit à travers ses larmes. Il la fait asseoir et lui dit :

 

– Raconte, mon petit lapin. Qu'est-ce que tu faisais chez les Dominicains ?
 

– C'est Claude. Il est entré au noviciat. Nous étions en route pour Montréal.

 

Il s'est arrêté ici et, devant le monastère des Dominicains, il m'a remis les clefs de la voiture et m'a dit de retourner à la maison. Il est entré dans le bâtiment sans même se retourner. J'ai cru d'abord que c'était un tour qu'il me jouait et j'ai attendu une dizaine de minutes. Il n'est jamais ressorti.

 

– Mouais, fait Germain dubitatif. C'est sérieux ou c'est une autre de ses farces plates ?

 

Germain n'apprécie guère ce genre d'humour débridé que Claude se plaît à cultiver vis-à-vis de sa soeur.

 

– Je ne sais pas, dit Violaine en reniflant une larme.
 

– Bon, déclare Germain, avec l'air de prendre les choses en main. Ce soir, nous allons souper au restaurant. Puis tu vas dormir ici. Demain, nous verrons.

 

Puis il ajoute, mi-figue mi-raisin :

 

– Après tout, il a peut-être la vocation, ton Claude, on ne sait jamais.
 

 

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SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

Le novice malgré lui, roman, Pierre Crépeau,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Pierre Crépeau

 

Élevé au sein d’une famille de cultivateurs, Pierre Crépeau fréquente l'école du rang et obtient son certificat d'études primaires à l'âge de 13 ans. Après avoir travaillé sur la ferme familiale durant cinq ans, il entreprend, à l'âge de 18 ans, ses études classiques au Séminaire du Sacré-Cœur, à Saint-Victor de Beauce et obtient son baccalauréat ès Arts de l'Université Laval en 1953. À l’automne, il entre au noviciat des Dominicains à Saint-Hyacinthe. Après deux années d'études philosophiques au Collège dominicain d'Ottawa, il entre en Faculté de théologie à l'Université Saint-Thomas d'Aquin à Rome, dont il obtient en 1961 la licence et le lauréat en théologie ainsi que le baccalauréat ès Sciences bibliques. Suit un stage de six mois en archéologie palestinienne et histoire du Moyen Orient ancien à l'École française d'Archéologie à Jérusalem.

Arrivé au Rwanda en janvier 1962, il est délégué dès le mois de septembre par le gouvernement rwandais à la conférence de l'UNESCO sur l'enseignement supérieur en Afrique tenue à Tananarive au Madagascar, dans le but de préparer le terrain pour la création de l’enseignement supérieur au Rwanda.


De 1962 à 1969, il est employé par le Bureau d’Aide Extérieure et l'ACDI pour la planification, la fondation et l'organisation de l'Université nationale du Rwanda. Outre ses charges d’administrateur académique de cette université, il enseigne l'anthropologie au grand séminaire local et à l'Université nationale du Rwanda tout en poursuivant des recherches sur les proverbes rwandais.
Au terme d'un séjour de deux ans au pays, il obtient sa maîtrise en anthropologie de l'Université de Montréal en 1972. De 1972 à 1974, il complète ses recherches sur le terrain et la mise au point du manuscrit sur les proverbes du Rwanda. En 1978, il obtient son doctorat en anthropologie de l'Université de Montréal.


De retour au Canada en 1975, il quitte les ordres et entre au Musée national de l'Homme à Ottawa, devenu depuis le Musée canadien des civilisations à Gatineau, comme chargé de la gestion et de l'administration du programme franco-roman du Centre canadien d'études sur la culture traditionnelle. Ses recherches portent surtout sur les traditions orales populaires, les histoires de vie et l'art populaire. De 1977 à 1991, il est l'éditeur de la Série Mercure du Centre, dont il fut le chef de 1978 à 1983. À la retraite depuis mars 1991, il a produit une adaptation française d'un imposant recueil de contes rwandais et publié quelques nouvelles et romans.

 

 

[ Du même auteur ]

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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE

 

Pierre Crépeau

 

Le novice malgré lui

 

PIERRE CRÉPEAU

 

Roman
Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2005, 306 pages.
 

ISBN 2-89612-112-9

http://manuscritdepot.com/a.pierre-crepeau.1.htm  

Cent contes du Rwanda

 

PIERRE CRÉPEAU

Contes - Histoires

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2006, 494 pages.


ISBN 2-89612-142-0

 

http://manuscritdepot.com/a.pierre-crepeau.2.htm

Amadou

 

PIERRE CRÉPEAU

Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2008, 300 pages

ISBN 978-2-89612-346-9


http://manuscritdepot.com/a.pierre-crepeau.3.htm

Xylophonie sur mes vieux os

 

PIERRE CRÉPEAU

Essai,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2012, 264 pages.
 

ISBN 978-2-89612-396-4

http://manuscritdepot.com/a.pierre-crepeau.4.htm

 

Autres titres

  • Classifications raciales populaires et métissage : essai d'anthropologie cognitive. Centre de recherches caraïbes, Université de Montréal, 1973.

  • «La définition du proverbe», Fabula 16 (1975) : 287-304.

  • «La variation dans les proverbes du Rwanda», Anthropos, Vienne, 72 (1977): 413-432.

  • «The Invading Guest : Some Aspects of Oral Trans-mission», The Yearbook of Symbolic Anthropology, E. SCHWIMMER éd., C. Hurst & Company, Londres, 1978 : 11-29. Repris dans The Wisdom of Many : Essays on the Proverb, Wolfgang MIEDER, & Alan DUNDES éd., Garland Publishing Inc., New York, 1981 : 86-110

  • Voyage au pays des merveilles : quatre autobiographies d'immigrants. Collection Mercure No. 25, CCECT, Musée national de l'Homme, Ottawa, 1978

  • Proverbes du Rwanda (en collaboration avec Simon Bizimana). Annales du Musée Royal de l'Afrique Centrale, Tervuren, Belgique, 1979. Ouvrage qui s'est mérité le prix Georges Bruel 1980 de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer de Paris

  • Du fond du coeur : l'art populaire au Canada. Musée national de l'Homme, Ottawa, 1983 , en collaboration et sous ma direction

  • From the Heart : Folk Art in Canada. National Museum of Man, Ottawa, 1983 (version anglaise du précédent)

  • Parole et sagesse : valeurs sociales dans les proverbes du Rwanda. Annales du Musée Royal de l'Afrique Centrale, Sciences humaines, No 118, Tervuren, Belgique, 1985

  • Médecine et religion populaires. Folk Medicine and Religion (éditeur). Coll. Mercure, No 53, CCECT, Musée national de l'Homme, Ottawa, 1985.

  • «La mythologie selon Lévi-Strauss et Dumézil», Canadian Folklore Canadien 5 (1983): 21-37

  • Danseries. Portrait de notre culture. En collaboration avec Carmelle Bégin. Musée canadien des civilisations, Hull, 1989

  • Dance. Roots, Ritual and Romance. With Carmelle Bégin. Canadian Museum of Civilization, Hull, 1989 (version anglaise du précédent).

  • Signes des Vents. La collection de girouettes du Musée canadien des civilisations. Musée canadien des civilisations, Hull, 1990

  • Pointing at the Wind. The Weather-Vane Collection of the Canadian Museum of Civilization. Canadian Museum of Civilization, Hull, 1990 (version anglaise du précédent)

  • Jeux de vent. La collection des vire-vent du Musée canadien des civilisations. Musée canadien des civilisations, Hull, 1991

  • Playing with the Wind. The Whirligig Collection of the Canadian Museum of Civilization. Canadian Museum of Civilization, Hull, 1991 (version anglaise du précédent)

  • − «Le Credo de la Quasimodo». Nouvelle publiée dans Les Saisons littéraires, Solstice d’été 1995, Guérin, Montréal, 171-180.

  • Rwanda : le kidnapping médiatique. Vents d’Ouest, Hull, 1995

  • KAMI : mémoires d’une bergère teutonne. Les Éditions David, Orléans, 1999

  • Le grand livre des patiences. Les Éditions de l’Homme, Montréal, 1999

  • The Complete Book of Solitaire. Firefly Books, Willowdale, Ontario, Buffalo et New York, 2001 (traduction anglaise du précédent)

  • Paroles du soir. Contes du Rwanda. Les Éditions David, Orléans, 2000 (adaptation française de contes rwandais).

  • Le novice malgré lui. Fondation littéraire Fleur de Lys, Québec, 2005

  • Cent contes du Rwanda. Fondation littéraire Fleur de Lys, Québec, 2005 (adaptation française de contes rwandais).

  • Madame Iris et autres dérives de la raison. Les Éditions David, Orléans, 2007

  • Préfaces, recensions et articles divers.

 

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Pierre Crépeau

 

Pierre Crépeau se fera un plaisir de lire
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