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Xylophonie sur mes vieux os, Pierre Crépeau

 

Essai, Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, Québec, 2012, 264 pages.

ISBN 978-2-89612-396-4

 

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Pierre Crépeau

Gatineau, Québec

 

 

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Xylophonie sur mes vieux os, essai, Pierre Crépeau,
Fondation littéraire Fleur de Lys

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PRÉSENTATION

 

Xylophonie sur mes vieux os, essai, Pierre Crépeau,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Dans un style servi par un humour subtil, ces variations xylophoniques présentent, dans une perspective strictement personnelle, comme vus du dedans, les souvenirs et les rêves d’un vieillard qui sent sa vie s’effilocher petit à petit chaque jour. Prenant assidûment le contre-pied du discours de bon aloi contemporain face au vieillissement, à la maladie, à la mort et à l’après-tout-ça, l’auteur nous livre en arrière-fond quelques appels de détresse, un fol espoir de sérénité et surtout une touchante tendresse envers l’humanité. On entendra son âme vibrer sur ce xylophone de ses vieux os.

 

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EXTRAIT
 

Xylophonie sur mes vieux os, essai, Pierre Crépeau,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Ouverture

O
ui, qu’on rêve encore !

 

Sur ce clavier de mes vieux os, on entendra quelques airs lugubres, il le faut bien, mais davantage de doux adagios pleins de tendresse et aussi quelques gais rondos. J’y chanterai des choses tristes sur un air joyeux et des choses drôles sur un ton mélanco­lique. Aux délicates mélodies de l’amour, succéderont par­fois des rythmes qui détonnent, des coups de mailloche effrénés. Les choses futiles seront parfois prises au sérieux et les choses sérieuses traitées à la légère. Déraisonner à propos fait toujours un peu de bien à l’âme.

 

 

Rien n’est plus sot que de traiter avec sérieux de choses frivoles ; mais rien n’est plus spirituel que de faire servir les frivolités à des choses sérieuses.

 

Érasme : Éloge de la folie.

 

 

Les choses sérieuses ont presque toujours un côté amusant qui inspire lazzi, commentaires insolites et parfois rire grêle. Se moquer des autres amuse, se louer soi-même énerve. Mais, comme nous l’enseigne un vieil adage, on a raison de se louer soi-même quand on n’a personne d’autre pour le faire.

 

On raconte que, au XIIIe siècle de notre ère, vivait quelque part au Moyen-Orient, un personnage loufoque, du nom de Nasr Eddin, dit Hodja, célèbre par ses facéties où se mêlaient la raison la plus éclatante et l’absurdité la plus déroutante. Ce héros légendaire s’est fait construire à Akshehir en Turquie, un mausolée composé d’une simple coupole soutenue par quatre piliers dont la façade seule est murée et percée d’une porte solidement cadenassée, tandis que les trois autres côtés restent ouverts à tous vents. Au centre de ce bizarre édifice, se trouve la tombe du Hodja, percée d’une petite ouverture qui lui permet de regarder encore le ciel et le monde qu’il a tant ridiculisés par ses propos dérisoires.

 

Je tape sur ce clavier de mes vieux os au gré de mes souvenirs, sans tirer l’œuvre au cordeau. Sous un regrou­pement assez lâche autour des trois saisons, l’automne, l’hiver et le printemps, je tisse des souvenirs et des rêves, sautant d’un sujet à un autre sans chercher le lien qui les unit.

 

 

Les fleurs au printemps, la lune en automne,

La brise fraîche en été, la neige en hiver.

Débarrasse ton âme de toute pensée vaine

Chaque saison sera pour toi un enchantement.

 

Wumen Huikai,

poète chinois de l’école Chan, XIIIe siècle.

 

 

La logique, souvent mise à mal, surprend et fragilise les frontières du raisonnable. Dans une vaine tentative de dire l’indicible, mes envies de me rendre au bout de la route sont souvent contrées par des chemins de traverse. Ma prose regorge de si, de peut-être, de pourquoi, d’à-quoi-bon, dans un lacis de points d’interrogation. Les réponses sont souvent simples ; ce sont les questions qui nous compliquent la vie. Le lecteur ne trouvera pas ici l’essai longuement réfléchi d’un philosophe, ni le récit solidement documenté d’un mémorialiste, ni l’autobiographie d’une personne en mal de célébrité, ni les interminables mémoires d’un garant de l’Histoire, mais une série de variations, encore chaudes de la forge, sur les thèmes du pendant-que-ça-dure, du vieillissement, de la mort et de l’après-tout-ça, souvenirs en vrac, pensées éphémères comme le nuage qui change de forme rien que le temps d’un coup d’œil. La cri­tique aura tôt fait d’en recenser les contradictions qui pourtant sont à l’image de la vie et de l’expérience humaine. Un censeur y trouvera matière à diatribe, un avocat matière à harangue, un juge matière à sentence, un psychologue matière à vésanie, un prêtre matière à confession. Seul le poète y trouvera matière à rire et à pleurer.

 

Le monde se métamorphose par le souvenir. Le vieillard ne se rappelle pas bien le passé, il le rafistole du mieux qu’il peut, comme ces chansons depuis longtemps oubliées dont l’air se met à nous trotter timidement dans la tête et que nous essayons de reproduire, non sans peine, vers par vers, couplet par couplet. La mémoire vieillissante devient diffuse, toute en demi-teintes, lourde des choses lointaines, mais ayant peu de prise sur les événements récents, contrairement à la mémoire d’adolescent qui est courte, compacte et sans nuance, passant vite à autre chose. En somme, je refais, sur mon clavier, les choses et les événements de sorte qu’il est difficile de démêler ce qui relève du rêve de ce qui relève de la réalité. Je finis par ne plus savoir si tout ce que je prétends me rappeler s’est effectivement produit. Un abîme sépare parfois la réalité dont je me souviens de la reconstruction que j’en fais. Je me crois fidèle à l’événement, puis me demande soudain si je ne laisse pas galoper la folle du logis. Je ne me rends pas toujours compte du moment où je commence à broder de nouvelles fantaisies sur un canevas déjà effrangé. Et mes souvenirs deviennent ce que les vieux en font (Jacques Brel). Je songe à longueur de jour, fourgonnant dans mes souve­nirs, conscient tout de même que tout songe est mensonge. Mais il arrive que le mensonge mette sur la voie de la vérité, et le rêve sur la voie de la réalité. Le rêve est aussi réel que l’iris sur une peinture, que la pleine lune sur la calme surface d’un lac, qu’un visage radieux dans un miroir. Réelles ou oniriques, mes histoires sont significa­tives de ce que je fus et de ce que je suis devenu. Je me situe aujourd’hui entre deux temps, un jadis et un mainte­nant. Entre deux espaces aussi, un ailleurs et un ici. Ma souvenance vacille, ballottée par tant de changements que je ne sais plus si je suis encore l’homme que je fus. Peut-être suis-je un peu des deux, à la fois un peu l’homme que je fus et un peu l’homme que je suis devenu. Qui peut me dire qui je suis ?

 

Ces variations ostéophoniques essaient de présenter non le point de vue social, celui des autres vis-à-vis des vieux, mais une vue du dedans, une perspective strictement personnelle, ce que ça fait à un vieillard, un malade ou un moribond de voir s’effriter sa vie.

 

 

Pas d’affrontements dans mon œuvre

C’est une œuvre frileuse

Peureuse comme moi…

Rangez-moi avec les musiciens

Les outardes

Les innocents

Les contemplatifs

Toute ma vie loin de la foule

Mais aussi toute ma vie

Seul en face d’elle

À défaire des nœuds.

 

Félix Leclerc.

 

 

Ce que ça comporte au point de vue social, on a les géronteux pour ça et les nombreux livres et revues qui proposent des recettes pour bien vieillir et prétendent tout savoir de l’art de bien mourir. Ici, on entendra, en vrac, en mode mineur, mes incompréhensions, mes entêtements, mes petites vanités, mes grands orgueils, mes tartarinades, mes ambiguïtés, mes inconstances, mes foucades, mes fragilités, mes doutes, mes hantises, mes peurs, mes regrets, un peu de colère  il en faut pour bien vivre  mais aussi, en mode majeur, mes espoirs, mon désir de tolérance, mon penchant pour la diversité et les différences, ma fièvre de justice, mes élans vers la beauté, la délicatesse et l’amitié. Vision solitaire davantage que solidaire. Ce sont mes gestes que j’écris ; c’est moi, c’est mon essence (Montaigne : Essais, II, vi).

 

Avec une certaine irrévérence et parfois même un peu de perversité, j’essaie de dire des choses qui dérangent dans une langue affranchie du sens imposé par l’ordre établi. Je ne m’insurge contre personne en particulier, mais il m’arrive de prendre le contre-pied du discours de bon aloi, lorsqu’il s’agit de notre monde contemporain face au vieillissement, à la maladie et à la mort. On sait que certains mots font peur, les mots de l’arrogance, du mépris, de l’exclusion, de la haine, de l’incertitude, mais que d’autres sont ravissants, les mots de la beauté, du respect, de la tendresse, de l’amour et de la sérénité. Aucun ne nous est indifférent. Sonores ou furtifs, précis ou obscurs, lourds ou subtils, les mots sont l’écho de notre âme. Mes souvenirs serviront de support à un cœur plein de tendresse envers cette humanité qui est aussi la mienne. On entendra mon âme vibrer sur ce xylophone de mes vieux os.

 

Comme l’abeille, j’ai butiné sur mille fleurs et pris mon bien là où j’ai estimé le trouver, surtout chez les poètes et les philosophes, ces doux rêveurs de l’humanité, et aussi chez quelques hommes de science dont certains sont d’admirables poètes, tous gens que je cite abondam­ment, souvent de mémoire, quelques fois peut-être sans même m’en rendre compte.

 

Est-ce que j’écris pour être lu ? Je n’en sais rien et ça n’a pas d’importance. Horace écrivait pour ne pas mourir tout à fait. On peut se chercher bien des raisons d’écrire. Ma principale raison à moi, c’est que ça me fait du bien. J’y trouve un moyen d'échapper au syndrome de la décrépitude. Ça me procure une heureuse vieillesse.

 

 

Dernièrement que je me retirai chez moi, délibéré autant que je pourrais, ne me mêler d’autre chose, que de passer en repos, et à part, ce peu qui me reste de vie : il me semblait ne pouvoir faire plus grande faveur à mon esprit, que de le laisser en pleine oisiveté, s’entretenir soi-même, et s’arrêter et rasseoir en soi.

 

Montaigne : Essais I, viii.

 

 

J’ai le sentiment que mes écrits ne feront pas vieux os. Un écrit n’est pas une marchandise. Ce sont les éditeurs et les distributeurs commerciaux qui en font une marchan­dise dont la valeur se mesure en termes de profits. Mais alors on sort de l’ordre culturel pour entrer dans le monde des affaires qui m’est totalement étranger. Au plan culturel, je m’en remets au jugement de mes pairs et des éditeurs scientifiques et culturels qui m’ont toujours traité avec respect.

 

 

Tu as signé dans le sable

Tu as écrit sur la mer

Il ne reste que la peine.

 

Camus.

 

 

Non, il ne reste pas que la peine. J’éprouve un certain bonheur à piocher sur mon xylophone et, dois-je l’avouer, un peu de vanité devant l’œuvre accomplie.

 

 

Le meilleur est ce qui n’est pas noté, ce qui a été créé et qui a disparu, qui s’est dilué sans trace aucune, et seule cette joie de la création qu’il ressent (le poète) prouve qu’un poème a été composé, que le merveilleux a été créé.

 

Varlam Chalamov :

Les récits de la Kolyma.

 

 

 

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Xylophonie sur mes vieux os, essai, Pierre Crépeau,
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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Pierre Crépeau

 

Élevé au sein d’une famille de cultivateurs, Pierre Crépeau fréquente l'école du rang et obtient son certificat d'études primaires à l'âge de 13 ans. Après avoir travaillé sur la ferme familiale durant cinq ans, il entreprend, à l'âge de 18 ans, ses études classiques au Séminaire du Sacré-Cœur, à Saint-Victor de Beauce et obtient son baccalauréat ès Arts de l'Université Laval en 1953. À l’automne, il entre au noviciat des Dominicains à Saint-Hyacinthe. Après deux années d'études philosophiques au Collège dominicain d'Ottawa, il entre en Faculté de théologie à l'Université Saint-Thomas d'Aquin à Rome, dont il obtient en 1961 la licence et le lauréat en théologie ainsi que le baccalauréat ès Sciences bibliques. Suit un stage de six mois en archéologie palestinienne et histoire du Moyen Orient ancien à l'École française d'Archéologie à Jérusalem.

Arrivé au Rwanda en janvier 1962, il est délégué dès le mois de septembre par le gouvernement rwandais à la conférence de l'UNESCO sur l'enseignement supérieur en Afrique tenue à Tananarive au Madagascar, dans le but de préparer le terrain pour la création de l’enseignement supérieur au Rwanda.


De 1962 à 1969, il est employé par le Bureau d’Aide Extérieure et l'ACDI pour la planification, la fondation et l'organisation de l'Université nationale du Rwanda. Outre ses charges d’administrateur académique de cette université, il enseigne l'anthropologie au grand séminaire local et à l'Université nationale du Rwanda tout en poursuivant des recherches sur les proverbes rwandais.
Au terme d'un séjour de deux ans au pays, il obtient sa maîtrise en anthropologie de l'Université de Montréal en 1972. De 1972 à 1974, il complète ses recherches sur le terrain et la mise au point du manuscrit sur les proverbes du Rwanda. En 1978, il obtient son doctorat en anthropologie de l'Université de Montréal.


De retour au Canada en 1975, il quitte les ordres et entre au Musée national de l'Homme à Ottawa, devenu depuis le Musée canadien des civilisations à Gatineau, comme chargé de la gestion et de l'administration du programme franco-roman du Centre canadien d'études sur la culture traditionnelle. Ses recherches portent surtout sur les traditions orales populaires, les histoires de vie et l'art populaire. De 1977 à 1991, il est l'éditeur de la Série Mercure du Centre, dont il fut le chef de 1978 à 1983. À la retraite depuis mars 1991, il a produit une adaptation française d'un imposant recueil de contes rwandais et publié quelques nouvelles et romans.

 

 

[ Du même auteur ]

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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE

 

Pierre Crépeau

 

Le novice malgré lui

 

PIERRE CRÉPEAU

 

Roman
Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2005, 306 pages.
 

ISBN 2-89612-112-9

http://manuscritdepot.com/a.pierre-crepeau.1.htm  

Cent contes du Rwanda

 

PIERRE CRÉPEAU

Contes - Histoires

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2006, 494 pages.


ISBN 2-89612-142-0

 

http://manuscritdepot.com/a.pierre-crepeau.2.htm

Amadou

 

PIERRE CRÉPEAU

Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2008, 300 pages

ISBN 978-2-89612-346-9


http://manuscritdepot.com/a.pierre-crepeau.3.htm

Xylophonie sur mes vieux os

 

PIERRE CRÉPEAU

Essai,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2012, 264 pages.
 

ISBN 978-2-89612-396-4

http://manuscritdepot.com/a.pierre-crepeau.4.htm

 

Autres titres

  • Classifications raciales populaires et métissage : essai d'anthropologie cognitive. Centre de recherches caraïbes, Université de Montréal, 1973.

  • «La définition du proverbe», Fabula 16 (1975) : 287-304.

  • «La variation dans les proverbes du Rwanda», Anthropos, Vienne, 72 (1977): 413-432.

  • «The Invading Guest : Some Aspects of Oral Trans-mission», The Yearbook of Symbolic Anthropology, E. SCHWIMMER éd., C. Hurst & Company, Londres, 1978 : 11-29. Repris dans The Wisdom of Many : Essays on the Proverb, Wolfgang MIEDER, & Alan DUNDES éd., Garland Publishing Inc., New York, 1981 : 86-110

  • Voyage au pays des merveilles : quatre autobiographies d'immigrants. Collection Mercure No. 25, CCECT, Musée national de l'Homme, Ottawa, 1978

  • Proverbes du Rwanda (en collaboration avec Simon Bizimana). Annales du Musée Royal de l'Afrique Centrale, Tervuren, Belgique, 1979. Ouvrage qui s'est mérité le prix Georges Bruel 1980 de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer de Paris

  • Du fond du coeur : l'art populaire au Canada. Musée national de l'Homme, Ottawa, 1983 , en collaboration et sous ma direction

  • From the Heart : Folk Art in Canada. National Museum of Man, Ottawa, 1983 (version anglaise du précédent)

  • Parole et sagesse : valeurs sociales dans les proverbes du Rwanda. Annales du Musée Royal de l'Afrique Centrale, Sciences humaines, No 118, Tervuren, Belgique, 1985

  • Médecine et religion populaires. Folk Medicine and Religion (éditeur). Coll. Mercure, No 53, CCECT, Musée national de l'Homme, Ottawa, 1985.

  • «La mythologie selon Lévi-Strauss et Dumézil», Canadian Folklore Canadien 5 (1983): 21-37

  • Danseries. Portrait de notre culture. En collaboration avec Carmelle Bégin. Musée canadien des civilisations, Hull, 1989

  • Dance. Roots, Ritual and Romance. With Carmelle Bégin. Canadian Museum of Civilization, Hull, 1989 (version anglaise du précédent).

  • Signes des Vents. La collection de girouettes du Musée canadien des civilisations. Musée canadien des civilisations, Hull, 1990

  • Pointing at the Wind. The Weather-Vane Collection of the Canadian Museum of Civilization. Canadian Museum of Civilization, Hull, 1990 (version anglaise du précédent)

  • Jeux de vent. La collection des vire-vent du Musée canadien des civilisations. Musée canadien des civilisations, Hull, 1991

  • Playing with the Wind. The Whirligig Collection of the Canadian Museum of Civilization. Canadian Museum of Civilization, Hull, 1991 (version anglaise du précédent)

  • − «Le Credo de la Quasimodo». Nouvelle publiée dans Les Saisons littéraires, Solstice d’été 1995, Guérin, Montréal, 171-180.

  • Rwanda : le kidnapping médiatique. Vents d’Ouest, Hull, 1995

  • KAMI : mémoires d’une bergère teutonne. Les Éditions David, Orléans, 1999

  • Le grand livre des patiences. Les Éditions de l’Homme, Montréal, 1999

  • The Complete Book of Solitaire. Firefly Books, Willowdale, Ontario, Buffalo et New York, 2001 (traduction anglaise du précédent)

  • Paroles du soir. Contes du Rwanda. Les Éditions David, Orléans, 2000 (adaptation française de contes rwandais).

  • Le novice malgré lui. Fondation littéraire Fleur de Lys, Québec, 2005

  • Cent contes du Rwanda. Fondation littéraire Fleur de Lys, Québec, 2005 (adaptation française de contes rwandais).

  • Madame Iris et autres dérives de la raison. Les Éditions David, Orléans, 2007

  • Préfaces, recensions et articles divers.

 

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Pierre Crépeau

 

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