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Les romans policiers de Guy Dussault

 

Les enquêtes du surintendant Jonathan Elliot

 

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Coup double

 

Roman policier

 

Guy Dussault

 

 

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2010, 424 pages.

ISBN 978-2-89612-346-9 

 

Couverture souple couleur

Format 6 X 9 pouces

Reliure allemande

 

 

Exemplaire papier : 24.95$ (Canada)

 

Exemplaire numérique : 7.00$ (Partout)

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Coup double, roman policier, Guy Dussault,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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PRÉSENTATION

 

Coup double, roman policier, Guy Dussault,
Fondation littéraire Fleur de Lys

John Rumble, président de Simple Trick inc., a été assassiné. Bien que son corps ait été retrouvé dans la salle du conseil d’administration de la compagnie qu’il dirigeait, on comprend aisément que les derniers moments du dirigeant d’entreprise n’étaient visiblement pas consacrés à son travail.

Le surintendant Jonathan Elliot et son adjoint, l’inspecteur-enquêteur Gordon Birchin, découvrent rapidement que plusieurs personnes avaient de sérieux motifs pour haïr Rumble et vouloir le tuer, à commencer par son épouse et son fils.

Après Des oiseaux de mauvais augure et Le Smiling Duck, le duo de policiers se lance dans une troisième enquête dont il est loin d’anticiper les conséquences.

 

[ Table des matières ]

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TABLE DES MATIÈRES

 

Coup double, roman policier, Guy Dussault,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Personnages identifiés dans ce roman
Prologue
Chapitre 1 − Jambon froid et corps chaud
Chapitre 2 − Veuve joyeuse et mort honteuse
Chapitre 3 − Confidences et commérages
Chapitre 4 − Enterrement et résurrection
Chapitre 5 − Bonnes raisons, mauvaises excuses
Chapitre 6 − Madame, mesdemoiselles, messieurs
Chapitre 7 − Peu de preuves, trop de suspects
Chapitre 8 − Salade et rebuffade
Chapitre 9 − Conversations en tout genre
Chapitre 10 − Disparitions et révélations
Chapitre 11 − Quand les brebis enragent…
Chapitre 12 − … elles sont pires que les loups !
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EXTRAIT
 

Coup double, roman policier, Guy Dussault,
Fondation littéraire Fleur de Lys

Prologue

 

Le ciel étant particulièrement nuageux en ce début de journée, la pièce était insuffisamment éclairée par la pâle lumière matinale qui entrait par les étroites fenêtres. Les deux personnes présentes semblaient n’en subir aucun inconvénient, car aucun des néons destinés à illuminer la pièce n’avait été allumé.



— Toi, tu sais vraiment comment t’y prendre pour me faire plaisir.


— Merci. Vous vous défendez très bien vous aussi. On voit bien que vous avez l’expérience.


— Tu n’es pas la première, en effet, mais tu pourrais bien être la dernière, si tu le voulais.


— Tiens, tiens ! Cela devient intéressant. Et qu’est-ce que je devrais faire pour obtenir le titre ?


— Facile. Tu n’aurais qu’à me faire tous les jours ce que tu viens de me faire.


— Seulement cela ? Rien d’autre ? Même pas un brin de conversation ?


— Tu te sers très bien de ta bouche, chérie, mais ce n’est pas pour ta conversation que je te paie.


— Goujat !


— Petite garce !

Extrait du chapitre 1

Jambon froid et corps chaud

Le cadavre était allongé sur le ventre, à une extrémité de la pièce identifiée à l’entrée, par une plaque vissée au mur, comme étant la « salle du conseil ». Il était vêtu d’une chemise blanche et d’un pantalon bleu marine avec de fines rayures. La chemise dépassait du pantalon et l’on pouvait de­viner que la fermeture éclair de ce dernier n’était pas remontée. Les bretelles devant soutenir le pan­talon pendaient de chaque côté du corps. Sur le plancher, près de la tête ensanglantée, une statuette de bronze représentant la déesse grecque Athéna était couchée sur le côté, séparée de son socle carré qui gisait un peu plus loin. Le centre de la pièce était occupé par une énorme table rectangulaire permettant d’asseoir une douzaine de personnes. De confortables fauteuils de cuir étaient placés tout autour. Le veston complétant l’habit du défunt était suspendu au dossier d’un des fauteuils, une cravate rouge jetée dessus. Sur l’un des murs latéraux, les portraits de huit hommes avaient été accrochés à la même hauteur et à une distance égale les uns des autres. Sous chaque cadre, une petite plaque de métal identifiait le personnage immortalisé, le dé­signait comme « président du conseil d’administration » et précisait les années de son mandat à ce titre. Le portrait à l’extrémité droite était celui du cadavre. À un bout de la salle, une bibliothèque couvrait le mur entier et contenait non seulement des livres, mais des sculptures diverses et ce qui semblait être des trophées. À l’autre bout, une im­mense peinture figurant une scène de bataille de la guerre de Sécession américaine cachait presque tout le mur.

 

Six hommes étaient autour de la table, tous occupés à des tâches différentes. L’un prenait des photographies, un autre tentait de relever des empreintes, un troisième furetait partout, semblant à la recherche de quelque chose. Pendant qu’un quatrième rangeait dans une mallette noire quelque instrument médical, deux autres étaient penchés sur le corps, tout en portant attention à ne pas toucher la mare de sang qui entourait sa tête.

 

Le plus âgé des deux était le surintendant Jonathan Elliot, de la Police métropolitaine de Philippsburg. Âgé de cinquante-trois ans, de carrure athlétique, avec le visage anguleux, il mesurait un mètre quatre-vingt-dix pour un poids de quatre-vingt-deux kilos. Il avait les yeux bleus et sa chevelure, autrefois noire, était maintenant poivre et sel, selon l’expression consacrée.

 

L’autre était l’inspecteur-enquêteur Gordon Birchin, aussi de la Métropolitaine. Bien que sa stature s’approchait de celle du surintendant, lui concédant moins de huit centimètres pour un poids équivalent, il était plus jeune que ce dernier de vingt ans.

 

— Oh, merde ! Il sent la nicotine à plein nez, ce tas de graisse, dit Birchin.

 

— Un peu de respect pour les morts, Bir­chin, commenta le surintendant en se relevant. Est-ce qu’on a pu l’identifier ? poursuivit-il, en haussant le ton pour s’adresser à tous ceux qui étaient présents.

 

C’est le policier fureteur qui répondit en pointant son index droit vers le dernier portrait ac­croché au mur.

 

— Messieurs, vous avez devant vous le ca­davre de John Rumble[1], surnommé «Cold Ham[2]», président de la compagnie Simple Trick.

 

C’était devenu depuis peu une habitude pour les policiers appartenant à l’escouade des homicides de la Police métropolitaine de Philippsburg de donner un surnom à chacun des cadavres retrouvés dans les enquêtes qui leurs étaient confiées. L’inspecteur-enquêteur Birchin ne put s’empêcher de rire.

 

— Eh bien ! Vous ne vous êtes pas trop forcés, les gars. Surtout qu’il est encore chaud.

 

Le policier fureteur renchérit.

 

— Si l’on tient compte de l’odeur de nico­tine, on aurait pu aussi le surnommer «Smoked Meat[3]».

 

Sa répartie déclencha l’hilarité générale chez les policiers. Malgré que lui-même ne puisse s’empêcher de sourire, Elliot sentit le besoin d’intervenir encore.

 

— Messieurs ! Messieurs ! S’il vous plaît ! Je comprends que nous sommes entre nous, mais un peu de retenue, tout de même. Déjà qu’il est mort, inutile de se moquer de lui en plus. Qui a trouvé le cadavre ?

 

C’est encore le policier fureteur qui répondit.

 

— Sa secrétaire particulière, en arrivant ce matin. Elle est dans la pièce à côté. Elle se nomme Betty Fauster. Je n’ai pas l’impression qu’elle pleu­rera son patron longtemps. À moins qu’elle ait un système nerveux qui récupère très rapidement. Elle m’a fait une déposition très correcte à peu près sans aucune émotion.

 

— Qu’est-ce qu’on a d’autre ?

 

Le fureteur commenta tout en se rapprochant d’Elliot.

 

— On a retrouvé un poudrier sur un des rayons de la bibliothèque. On devine que ce n’est pas sa place habituelle.

 

— Un poudrier, dites-vous ? questionna le surintendant.

 

— Oui, vous savez, ce genre de petit truc que les femmes traînent dans leur sac à main pour…

— Oui, ça va, ça va, je connais. Où est-il ?

 

— On l’a déjà récupéré et mis dans un sac comme pièce à conviction. On s’apprête à faire de même avec la petite statue et sa base.

 

Le surintendant jeta un regard vers la sta­tuette près du corps.

 

— Facile de supposer que c’est l’arme du crime.

 

— Il semble bien qu’il se soit passé des co­chonneries ici, monsieur. On a retrouvé des traces plutôt suspectes, notamment des taches sur la table de conférence. Vous voyez ce que je veux dire ?

 

— J’ai assez d’imagination pour cela, je vous remercie, répondit Elliot.

 

— J’ai toujours rêvé de pouvoir faire cela dans un lieu pareil, ne put s’empêcher de dire Birchin.

 

— À lui, il semble que ça ne lui a pas réussi, Birchin. Songez-y, répliqua Elliot.

 

— Il n’avait peut-être pas la façon, suggéra l’inspecteur.

 

— Dans ce cas-là, Birchin, vous-même fe­riez mieux de ne pas courir le risque, osa dire un autre policier, soulevant encore une fois les rica­nements de tous.

 

L’inspecteur Birchin voulut d’abord répliquer puis décida qu’il valait mieux faire comme si la remarque ne méritait pas qu’on y réponde. Il fit un signe du bras au policier qui avait parlé pour lui indiquer que la remarque ne l’avait pas atteint et rattrapa son supérieur qui se dirigeait vers la porte.

 

— Vous voulez rencontrer la secrétaire tout de suite, monsieur ? demanda Birchin dès qu’il eut rejoint Elliot.

 

Le surintendant répondit tout en ouvrant la porte.

 

— Autant en apprendre le plus possible pendant que c’est frais à sa mémoire.

 

— Sa déposition a déjà été prise, monsieur, rappela Birchin.

 

— Je sais, Birchin. On l’a mentionné tout à l’heure. Mais j’aime bien entendre moi-même les témoins importants et les avoir en face de moi. C’est nettement plus intéressant que de lire une dé­position.

 

Les deux policiers sortirent de la salle du conseil pour se retrouver dans la suite adjacente qu’ils avaient traversée à leur arrivée. Cette dernière était constituée d’un vaste espace dans lequel on retrouvait un bureau pour secrétaire, quelques fauteuils pour les visiteurs et deux immenses plantes en pot que le surintendant avait précédemment identifiées comme étant des dieffenbachias. Elliot estima que la porte close située sur le mur du fond devait donner sur le bureau du pré­sident décédé puisque le bureau de la secrétaire en était rapproché. Un couloir, au milieu duquel se trouvait un escalier, servait de seul accès au local. Au bout du couloir, on devinait une autre suite.

 

Une femme à la chevelure noire formant un chignon et à qui des lunettes aux montures foncées donnaient un air sévère était assise sur la chaise derrière le bureau de la secrétaire. Le surintendant supposa que c’était son bureau et qu’elle était Betty Fauster. Birchin, fidèle à son habitude, chercha à estimer l’âge de cette dernière et lui donna une qua­rantaine d’années, ce en quoi il ne se trompait pas : Betty Fauster avait exactement quarante ans depuis une semaine. Recroquevillée dans son tailleur gris perle, ce qui la faisait paraître plus petite qu’elle ne l’était, les yeux baissés sur la tasse de café qu’elle tenait dans ses mains, la femme semblait méditer pendant qu’un autre policier relevait silencieu­sement des empreintes sur une petite bibliothèque placée derrière elle.

 

Elliot s’approcha d’elle et s’obligea à tousser discrètement. La femme eut un léger sursaut et leva la tête.

 

— Vous êtes madame Fauster ? s’enquit Elliot.

 

— Mademoiselle Fauster, corrigea la secrétaire particulière.

 

— Mademoiselle Fauster, reprit le surintendant. Bien. Vous sentez-vous assez en forme pour raconter à nouveau la découverte du corps de votre patron ?

 

— Si je vous réponds non, inspecteur, je ne crois pas que cela changera quelque chose, répondit la femme en le regardant avec un petit air pincé.

 

La secrétaire apparut antipathique à Elliot, mais il se retint de porter un jugement trop rapide.

 

— Je suis le surintendant Jonathan Elliot, de la Police métropolitaine de Philippsburg. Vous avez raison, mademoiselle Fauster, cela ne changerait strictement rien. Je sais que votre déposition est faite, mais avant de vous autoriser à quitter les lieux, je tiens personnellement à vous entendre.

 

La femme bougea sur sa chaise cherchant à être plus confortable et tira peu discrètement sur le bas de sa jupe qui lui allait déjà presque aux mollets.

 

— Il n’y a pas vraiment grand-chose à dire, monsieur le surintendant. Je suis arrivée au bureau vers huit heures quinze comme à l’habitude. Je voyage en autobus, le 33, qui me laisse à l’arrêt sur l’avenue Graig, proche de la rue Grant. Je suis montée tout de suite au troisième et en arrivant dans la suite présidentielle, j’ai remarqué que la porte de la salle du conseil était ouverte et que celle du bureau de monsieur Rumble était fermée. Habituellement, il arrive toujours très tôt et laisse sa porte ouverte jusqu’à mon arrivée. J’ai supposé qu’il était dans la salle du conseil. J’y suis allée et, en franchissant la porte, j’ai vu le corps de monsieur Rumble. Je ne suis pas entrée plus avant, car la tache de sang autour de sa tête était révélatrice et j’ai tenu pour acquis qu’il était mort. Je suis revenue à mon bureau, j’ai téléphoné à monsieur Barton qui est responsable de la sécurité. Il est monté me re­joindre, je lui ai montré le corps de monsieur Rumble. Nous avons immédiatement téléphoné à la police. En retournant dans le hall pour y attendre les policiers, nous avons rencontré monsieur Cameron qui arrivait au même moment et nous a suivis dans le hall.

 

— Pas de cris, pas de panique, pas de pleurs ? intervint Birchin, en prenant un petit air surpris.

 

Betty Fauster le regarda avec dédain.

 

— Non, inspecteur. Désolée de vous décevoir. Ce n’est pas mon genre.

 

— Vous avez dû certainement au moins être surprise, mademoiselle Fauster, reprit Elliot. Je suppose que ce n’était pas tout à fait ce que vous vous attendiez à voir.

 

 

À nouveau, Betty Fauster démontra son mépris.

 

— Évidemment que j’ai été surprise. Qu’est-ce que vous imaginez ? Mais je n’ai ni perdu connaissance ni hurlé comme une petite dinde, ce qu’auraient très certainement fait la plupart des se­crétaires qui travaillent ici.

 

— Depuis quand êtes-vous la secrétaire par­ticulière de monsieur Rumble ?

 

— Depuis qu’il m’a choisie à ce poste, il y a un peu moins d’un an.

 

 

Elliot estima qu’il en savait assez, à la fois sur les circonstances de la découverte du cadavre comme sur celle qui l’avait faite.

 

— Parfait ! Je vous remercie grandement, mademoiselle Fauster, de votre collaboration. Vous pouvez retourner chez vous si vous le souhaitez. Désirez-vous qu’un policier vous raccompagne ?

 

La femme se leva.


 


[1] Borborygme.

[2] Jambon froid.

[3] Viande fumée.


 

 

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Le Smiling Duck, roman policier, Guy Dussault,
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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Guy Dussault

 

 

 

Fils unique, Guy Dussault est né à Québec le 18 septembre 1952. Il y a fait ses études secondaires au réputé Collège des Jésuites (devenu depuis le Collège Saint-Charles-Garnier) et ses études collégiales au Collège François-Xavier-Garneau.


Licencié en droit de l’Université Laval en 1974, il est assermenté comme avocat au Barreau du Québec en décembre 1975.


Il a exercé sa profession durant plus de trente ans dans différents organismes du gouvernement du Québec, mais principalement à la Société de l’assurance automobile, d’abord comme avocat puis comme cadre juridique à compter de 1992, pour finalement prendre sa retraite au début de l’année 2009.

Il a développé au cours des années plusieurs champs d’intérêts pour des loisirs qui peuvent tout aussi bien être pratiqués en solitaire qu’en groupe, dont plus particulièrement la généalogie et la photographie. Au début des années 2000, il a renoué avec l’ornithologie à laquelle il s’était adonné quelque peu dans sa jeunesse, en y ajoutant le défi de photographier les oiseaux qu’il peut admirer dans les nombreuses régions du Québec.


Avec sa conjointe d’origine vietnamienne, il a par ailleurs effectué divers voyages en Europe qui leur ont permis de visiter ensemble tant les villes importantes comme Paris, Londres, Amsterdam, Rome, Vienne, Athènes ou Istanbul que des régions plus romantiques comme la Côte d’Azur, la Toscane et les îles grecques.


Meublant beaucoup de ses heures de loisir par la lecture, particulièrement celle de romans policiers, il s’est laissé tenter par l’expérience de l’écriture, sans pour autant abandonner ses autres champs d’intérêt.

 

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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE

 

Guy Dussault

 

Des oiseaux de mauvais augure

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2009, 310 pages.

ISBN 978-2-89612-292-9


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.1.htm

Le Smiling Duck

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2009, 394 pages.

ISBN 978-2-89612-295-0


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.2.htm

Coup double

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2010, 424 pages.

ISBN 978-2-89612-346-9


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.3.htm

Le vol de l'innocence

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2011, 482 pages.

ISBN 978-2-89612-375-9


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.4.htm

Le Justicier

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2012, 432 pages.

ISBN 978-2-89612-414-5


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.5.htm

Le destin cruel des jumelles Farrell

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2013, 368 pages.

ISBN 978-2-89612-445-9


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.6.htm

L'agonie du patriarche

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2014, 414 pages.

ISBN 978-2-89612-470-1


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.7.htm

 

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