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Les romans policiers de Guy Dussault

 

Les enquêtes du surintendant Jonathan Elliot

 

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Le justicier

 

Roman policier

 

Guy Dussault

 

 

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2013, 368 pages.

ISBN 978-2-89612-445-9

 

Couverture souple couleur

Format 6 X 9 pouces

Reliure allemande

 

 

Exemplaire papier : 24.95$ (Canada)

 

Exemplaire numérique : 7.00$ (Partout)

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Le Justicier, roman policier, Guy Dussault,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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PRÉSENTATION

 

Le Justicier, roman policier, Guy Dussault,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

En vacances dans le nord du pays avec sa nouvelle épouse, le surintendant Jonathan Elliot découvre le corps d’un homme sur les berges du Francis’ Lake. Il ne s’agit toutefois pas ici d’une simple noyade mais d’un meurtre odieux. Le premier d’une série sur laquelle le surintendant et la jeune Amy Darlington devront enquêter dès leur retour dans la capitale Philippsburg afin de mettre la main sur un assassin qu’ils conviennent de surnommer Le Justicier.


Une enquête qui se conclura pour eux avec des conséquences insoupçonnées tant sur le plan personnel que professionnel.


Ce roman présente la 5ème enquête du surintendant Jonathan Elliot au sein de la
Philippsburg’s Metropolitan Police.

 

[ Table des matières ]

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TABLE DES MATIÈRES

 

Le Justicier, roman policier, Guy Dussault,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Description du pays et de sa capitale
Les forces policières
Personnages identifiés
PROLOGUE
1 – Un corps sans tête
2 – Une tête sans corps
3 – Vie de couple
4 – William O’Reilly
5 – Requiescat in pace
6 – Travail de nuit
7 – Suicide assisté
8 – Maux de tête
9 – Sourires jaunes et sauce brune
10 – Souvenirs sensibles
11 – Tête blanche et humour noir
12 – Justice, ordre et spaghetti
13 – Archives et basketball
14 – Cauchemar et réflexions
15 – Choux gras, chou blanc, choux-fleurs
16 – Passé antérieur
17 – Passé révélé
ÉPILOGUE
AU SUJET DE L’AUTEUR
DU MÊME AUTEUR
COMMUNIQUER AVEC L’AUTEUR

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EXTRAIT
 

Le Justicier, roman policier, Guy Dussault,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Prologue

 

En direction de l'hôpital, le fourgon ambulancier se frayait un passage à coups de sirène dans la lente circulation du lundi matin. Couché sur une civière dans la partie arrière du véhicule, Josef Kowalski, un pauvre ouvrier qui, la veille, venait de célébrer son quarantième anniversaire, était convaincu qu'il vivait les derniers moments de son existence. Un bête accident sur un chantier en banlieue de la capitale. Alors qu’il marchait sur un madrier reliant deux passerelles au troisième étage d’un édifice en construction, il avait perdu l’équilibre et avait fait une chute jusqu’au sol. Il ne s’était à aucun moment évanoui, même si tout son corps lui avait fait et lui faisait encore affreusement mal, particulièrement la tête et le bas du dos.


L'infirmier était à ses côtés, lui épongeant parfois le front avec une serviette humide, mais ne semblant pas disposé à en faire davantage. Sans doute n'y avait-il justement rien à faire, estima Kowalski.

— Je vais mourir, murmura le blessé.

L'infirmier se pencha vers lui.

— Ne parlez pas, monsieur. Gardez vos forces, nous arriverons bientôt à l'hôpital.


— Il faut que je parle. Je vais mourir. Je dois me confesser.


— Je ne suis pas prêtre, monsieur. Vos blessures semblent graves, mais il faut garder espoir que vous survivrez.


— Écoutez-moi, je vous en supplie. J'ai péché.


— Personne n'est à l'abri du péché, monsieur.

Plus tard, alors qu'il restait moins de deux kilomètres avant d'arriver à l'hôpital, le fourgon ambulancier se mit à ralentir, sa sirène s'éteignit et ses gyrophares cessèrent de s'activer.
 

 

Extrait du chapitre 1

 

Un corps sans tête


Surintendant au Département des homicides de la Police métropolitaine de Philippsburg – plus souvent appelée la PMP
[1] –, Jonathan Elliot, habillé d'un chandail bleu à col rond et d'un pantalon de lin beige et chaussant des souliers de toile, se préparait un café sur le vieux poêle à bois qui occupait un coin important de la cuisine encore plongée dans la pénombre. L'homme de cinquante-quatre ans, au visage anguleux, à la chevelure poivre et sel et aux yeux bleus entendit des pas discrets approchant de la pièce. Il se retourna pour voir qui venait le rejoindre à cette heure matinale.

 

— Bonjour la nouvelle mariée, comment vas-tu ce matin ? demanda-t-il d'un air taquin à la jolie jeune femme qui venait d'entrer, pieds nus et vêtue d'une longue et délicate chemise de nuit en soie rose.

 

Amy Darlington, elle-même inspecteur-enquêteur sous les ordres du surintendant, lui sourit et alla l'embrasser. Elle avait attaché ses cheveux noirs avec un ruban, ce qui la faisait paraître encore plus jeune que ses vingt-cinq ans qu'elle avait célébrés trois mois plus tôt. Et même si elle venait à peine de sortir du lit, ses magnifiques yeux pers étaient déjà lumineux d'intelligence et de gaieté.

 

— Je vais très bien, merci. Et comment se porte lui-même le nouveau marié ? lui demanda-t-elle, en ouvrant une armoire pour y prendre une tasse.

 

— Je me porte aussi bien qu'il est possible de l'être après une nuit plutôt courte. Cela fait déjà trois nuits que l'on passe ici, mais j'ai encore des difficultés à m'habituer à ce foutu matelas. Et en plus, j'ai cru entendre un bruit de moteur sur le lac, en pleine nuit, tu imagines !

 

Se plaçant devant le comptoir, à la gauche d'Elliot, Amy prépara son propre café en poursuivant la conversation.

 

— Est-ce vraiment un problème de matelas, monsieur Elliot ? Ne serait-ce pas plutôt les exigences de la nouvelle madame Elliot qui requièrent un surcroît d'efforts de votre part ? suggéra moqueusement la jeune femme.

 

Elliot joua l'offusqué.

 

— Veuillez noter, jeune femme, que nous sommes mariés déjà depuis quelques semaines, vous et moi. Et pour ma part, je n'ai entendu jusqu'à aujourd'hui aucune plainte de la nouvelle madame Elliot en ce qui concerne... euh...

 

Le surintendant eut un léger problème de vocabulaire qu’Amy se dépêcha de pallier par une suggestion.

 

— Référeriez-vous à quelques affairements nocturnes ? se moqua-t-elle en pouffant de rire.

 

Elliot se mit à rire également et se préparait à rétorquer lorsqu'une autre voix masculine se fit entendre.

 

— De quels affairements nocturnes est-il question pour que vous soyez aussi joyeux ? questionna le jeune homme qui venait d'entrer à son tour dans la cuisine, également pieds nus et ne portant qu'un pantalon de pyjama.

 

Inspecteur-enquêteur récemment muté à la Police métropolitaine de Philippsburg après avoir passé quelques années aux bureaux de la Police nationale du Sud-Ouest installés à Princetown, Stephen Dennie se hâta d'aller donner à Amy Darlington un gros baiser sur la bouche tout en l'entourant de ses bras. Presque de la même taille que le surintendant, Dennie avait l'allure athlétique d'un homme qui prend soin de sa santé et de son apparence. Ses cheveux bruns, coupés courts, lui donnaient un air militaire.

 

— Madame Dennie, vous êtes ravissante ce matin. Comme d'habitude, bien sûr, je m'empresse de le souligner.

 

— Vous êtes fort séduisant vous-même, monsieur Dennie, je dois le reconnaître.

 

— Ma parole, c'est un véritable rituel, intervint Elliot. J'entends cela tous les matins depuis que nous sommes ici.

 

Amy donna son café à son mari Stephen et se prit une nouvelle tasse dans l'armoire.

 

— Bonjour monsieur. Avez-vous réussi à bien dormir cette nuit ? demanda Dennie.

 

Elliot fit la grimace.

 

— Non, justement. C'est ce que j'expliquais à Amy lorsque vous êtes arrivé.

 

— Ah bon ! Je comprends alors pourquoi vous parliez d'affairements nocturnes. Nettement plus jeune que vous, la nouvelle madame Elliot a des exigences auxquelles vous ne pouvez répondre.

 

— C'est faux ! clama Elliot. D'abord, elle n'est pas nettement plus jeune que moi et ensuite...

 

— Cela suffit ! Je ne vous permets pas d'insinuer quoi que ce soit, jeune homme, jeta une quatrième voix sur un ton moqueur.

 

La femme qui venait d'entrer dans la cuisine et avait interrompu Elliot dans sa défense se dirigea vers lui et s’empara de la tasse qu'il tenait dans ses mains tout en déposant un baiser sur sa joue droite.

 

— Merci chéri, c'est gentil de ta part de m'avoir préparé mon café, j'en ai bien besoin pour récupérer mon énergie. Tes prouesses m'ont littéralement exténuée cette nuit, ajouta-t-elle en regardant vers Stephen Dennie d'un air faussement provocateur.

 

Tout le monde s'esclaffa.

 

— Bonjour maman, dit Amy.

 

— Bonjour, ma chérie. Bonjour Steve. Vous avez bien dormi ? demanda Barbara Lowell Elliot.

 

La mère d'Amy Darlington – et nouvelle madame Elliot – était resplendissante. Elle portait une élégante robe de chambre en velours jaune pâle qui recouvrait un pyjama assorti et chaussait de jolies petites pantoufles en peau de mouton.

 

— Merci chérie, dit Elliot, en s'adressant à sa nouvelle épouse. C'est gentil à toi de défendre mon honneur. Ces jeunes mariés s'imaginent que...

 

— Je ne te défends pas, Jonathan, le coupa Barbara. Je ne fais qu'énoncer les faits. As-tu déjà pris ton déjeuner ?

 

— Non, je n'ai eu que le temps de me préparer... de te préparer un café, devrais-je dire.

 

Barbara Lowell Elliot commença à s'activer dans la pièce.

 

— Bon, alors, Steve et toi allez promener Watson, je l'entends qui jappe sur la galerie. Il sait que nous sommes levés. Amy et moi, nous allons préparer le déjeuner. Ce sera le même menu pour tout le monde, pas de discussion. Je n'ai pas le goût de m'échiner sur ce vieux poêle. Revenez dans quinze minutes, ce sera prêt.

 

— Je m'habille à toute vitesse et je vous rejoins dehors, surintendant, s'écria Stephen Dennie tout en se dépêchant de retourner à sa chambre.

 

Trois minutes plus tard, le jeune enquêteur rejoignait son patron qui se tenait auprès d'un magnifique bouvier bernois. Le chien avait pris des proportions importantes depuis qu'il avait été offert au surintendant par la mère d'Amy Darlington en cadeau-surprise pour son anniversaire moins d’un an auparavant[2]. Il frétillait de la queue en jappant et en sautant allègrement pour démontrer son enthousiasme à l'idée d'être détaché et de pouvoir courir dans les environs durant la courte promenade que les deux hommes s'apprêtaient à faire. En ce mercredi matin du 10 juin, le soleil brillait et le temps s'annonçait beau et chaud pour la quatrième journée de suite.

 

— Si l'on fait un petit tour sur le bord du lac, cela vous convient-il, Stephen ? demanda Elliot, qui portait autour du cou de puissantes jumelles.

 

— Tout à fait, monsieur. Vous espérez repérer votre couple de plongeons huards[3], n'est-ce pas ?

 

Le surintendant acquiesça en souriant. L'ornithologie était son loisir préféré bien que les dernières années ne lui avaient pas permis de l'exercer autant qu'il l'aurait souhaité. Mais la chance lui était maintenant offerte depuis le début de la semaine et il en profitait pleinement. La vie du surintendant Elliot avait été passablement mouvementée un an auparavant lorsque sa première épouse, Elizabeth Sedley, était décédée du cancer à peu près à la même période où Elliot avait dû procéder à l'arrestation de son propre partenaire d'alors, l'inspecteur-enquêteur Gordon Birchin, pour homicide involontaire, dans le cadre d'une enquête sur le meurtre d'un dirigeant d'entreprise[4]. Gordon Birchin avait été remplacé auprès d'Elliot par la jeune recrue Amy Darlington, au grand dam du surintendant qui ne pouvait alors envisager de travailler avec une femme. Après s'être vivement opposés l'un à l'autre, les deux policiers avaient fini par s'endurer mutuellement pour finalement s'entendre. Et, avec le temps, plus que simplement s'entendre, mais aussi s'apprécier. Les choses avaient évolué vers un dénouement que certains de leurs collègues osaient affirmer maintenant, de façon mensongère, avoir prédit à l’époque. Lors de la première enquête d'Amy Darlington à la PMP, le surintendant et elle avaient fait connaissance avec Stephen Dennie, inspecteur-enquêteur de la Police nationale du Sud-Ouest basé à Princetown. Amy en était devenue amoureuse et de son côté, Elliot, après avoir eu des sentiments ambigus à l'égard de la jeune femme, avait succombé au charme particulier de la mère d'Amy, une femme un peu plus jeune que lui devenue elle-même veuve peu après que le surintendant eut perdu sa première épouse. Quelques mois plus tard, lors d'une double cérémonie de mariage, Amy épousait Stephen Dennie et Jonathan Elliot épousait Barbara Lowell (« Pour le meilleur et pour le pire » avait songé Jonathan Elliot devant l'autel, au moment de dire : « Oui, je le veux ! »). Après que les deux couples eurent effectué leur voyage de noces, chacun de son côté, ils s'étaient donné rendez-vous dans le nord du pays, à un grand chalet que le surintendant, à la suggestion de Stephen Dennie, avait loué sur le bord du Francis' Lake, un immense lac poissonneux (Stephen Dennie était un passionné de la pêche à la mouche) dont les rives étaient encore pratiquement vierges de toute civilisation, à l'exception de deux autres habitations situées assez loin de celle que partageaient depuis maintenant quelques jours les quatre nouveaux mariés.


 

[1] Philippsburg's Metropolitan Police.

[2] Voir Le vol de l'innocence, du même auteur et chez le même éditeur.

[3] Dans le roman, les oiseaux sont identifiés selon la désignation des espèces ayant cours en 2012 plutôt que celle utilisée à l'époque où se déroule l'histoire.

[4] Voir Coup double, du même auteur et chez le même éditeur.


 

 

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Le Justicier, roman policier, Guy Dussault,
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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Guy Dussault

 

 

Fils unique, Guy Dussault est né à Québec le 18 septembre 1952. Il a fait ses études secondaires au réputé Collège des Jésuites (devenu depuis le Collège Saint-Charles-Garnier) et ses études collégiales au Collège François-Xavier-Garneau.

Licencié en droit de l’Université Laval en 1974, il est assermenté comme avocat au Barreau du Québec en décembre 1975.

Il a exercé sa profession durant plus de trente ans dans différents organismes du gouvernement du Québec, mais principalement à la Société de l’assurance automobile, d’abord comme avocat puis comme cadre juridique à compter de 1992, pour finalement prendre sa retraite au début de l’année 2009.

Il a développé au cours des années plusieurs champs d’intérêts pour des loisirs qui peuvent tout aussi bien être pratiqués en solitaire qu’en groupe, dont plus particulière­ment la généalogie et la photographie. Au début des années 2000, il a renoué avec l’ornithologie à laquelle il s’était adonné quelque peu dans sa jeunesse, en y ajoutant le défi de photographier les oiseaux qu’il peut admirer dans les nombreuses régions du Québec.

Avec sa conjointe d’origine vietnamienne, il a par ailleurs effectué divers voyages en Europe qui leur ont permis de visiter ensemble tant les villes importantes comme Paris, Londres, Amsterdam, Rome, Vienne, Athènes et Istanbul que des régions plus romantiques comme la Côte d’Azur, l’Italie du Nord, la Toscane et les îles grecques.

Meublant beaucoup de ses heures de loisir par la lecture, particulièrement celle de romans policiers, il s’est laissé tenter par l’expérience de l’écriture, sans pour autant abandonner ses autres champs d’intérêt.

 

 

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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE

 

Guy Dussault

 

Des oiseaux de mauvais augure

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2009, 310 pages.

ISBN 978-2-89612-292-9


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.1.htm

Le Smiling Duck

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2009, 394 pages.

ISBN 978-2-89612-295-0


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.2.htm

Coup double

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2010, 424 pages.

ISBN 978-2-89612-346-9


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.3.htm

Le vol de l'innocence

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2011, 482 pages.

ISBN 978-2-89612-375-9


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.4.htm

Le Justicier

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2012, 432 pages.

ISBN 978-2-89612-414-5


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.5.htm

Le destin cruel des jumelles Farrell

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2013, 368 pages.

ISBN 978-2-89612-445-9


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.6.htm

L'agonie du patriarche

GUY DUSSAULT

Roman policier,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2014, 414 pages.

ISBN 978-2-89612-470-1


http://manuscritdepot.com/a.guy-dussault.7.htm

 

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