Les romans policiers de Guy Dussault

Les enquêtes du surintendant Jonathan Elliot

Le destin cruel des jumelles Farrell

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2013, 368 pages.

ISBN 978-2-89612-445-9

Exemplaire numérique : 7.00$ CAD

 

 

PRÉSENTATION

Le destin cruel des jumelles Farrell, roman policier,
Guy Dussault, Fondation littéraire Fleur de Lys
 

Depuis qu’elles avaient convolé en justes noces à trois mois d’intervalle, les jumelles Joyce et Sarah Farrell vivaient dans des mondes fort différents. L’une avait choisi comme époux un homme riche et influent, l’autre avait été choisie comme épouse par un homme simple et sans importance.


Alors qu’étant plus jeunes tout les unissait, la vie qu’elles menaient dorénavant auprès de leurs époux les avait séparées et les opposait maintenant en tout.


La mort allait se charger de les réunir à nouveau, plongeant le lecteur au cœur de la sixième enquête du surintendant Jonathan Elliot, alors que ce dernier vit des heures tourmentées au sein de la Philippsburg’s Metropolitan Police.

TABLE DES MATIÈRES

Le destin cruel des jumelles Farrell, roman policier,
Guy Dussault, Fondation littéraire Fleur de Lys

Description du pays et de sa capitale

Les forces policières

Personnages identifiés présents dans ce roman

Chapitre 1 – Invitations

Chapitre 2 – Halloween mortelle

Chapitre 3 – La bourse ou la vie

Chapitre 4 – Premiers pas

Chapitre 5 – Mots d’estomac et maux d’esprit

Chapitre 6 – Meurtre en écho

Chapitre 7 – Rien ne va plus

Chapitre 8 – Amants et maîtresses

Chapitre 9 – Discussions en tout genre

Chapitre 10 – Points de vue

Chapitre 11 – Ombres et lumières

Chapitre 12 – Ô, James !

Chapitre 13 – Oh ! James !

Chapitre 14 – Vérités et mensonges

Chapitre 15 – Vérité ou mensonge ?

Chapitre 16 – Stupéfaction et réconciliation

Chapitre 17 – Cinéma ! Cinéma !

Chapitre 18 – D’ores et... d’argent

Chapitre 19 – Surprise et jubilation

Chapitre 20 – Aveux

Chapitre 21 – French Cancan et sacro-seins

Chapitre 22 – Dénouement inattendu

Au sujet de l’auteur

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EXTRAIT

Le destin cruel des jumelles Farrell, roman policier,
Guy Dussault, Fondation littéraire Fleur de Lys
 

Extrait du chapitre 1

 

INVITATION


Depuis qu’elles avaient convolé en justes noces à trois mois d’intervalle, les jumelles Joyce et Sarah Farrell vivaient dans des mondes fort différents. L’une avait choisi comme époux un homme riche et influent, l’autre avait été choisie comme épouse par un homme simple et sans importance. L’une voyageait à l’étranger régulièrement, l’autre sortait rarement de chez elle. L’une dépensait sans calculer, l’autre calculait chacune de ses dépenses. L’une ne voyait pas le temps passer tellement tout l’intéressait, l’autre passait tout son temps à ne rien voir d’intéressant.


La première, Joyce, était l’épouse de maître James Russell, plus jeune associé de la firme légale Barnum, Blooms, Holmes and Associates. La seconde, Sarah, était l’épouse de Chris Webber, comptable sans ambition à la fabrique de verre Imperial Glass Ltd. Alors qu’étant plus jeunes tout les unissait, la vie qu’elles menaient dorénavant auprès de leurs époux les avait séparées et les opposait maintenant en tout. Malgré cela, elles persévéraient à se fréquenter régulièrement pour s’échanger des potins et des confidences, ou simplement pour le plaisir de se revoir.



* * *


— Dites-moi, James, votre très charmante épouse Joyce a-t-elle prévu quelque chose de spécial pour l’Halloween, cette année ?


La question provenait de maître Oliver Holmes, l’un des deux principaux associés, l’autre étant son frère Harry, de la prestigieuse firme légale Barnum, Blooms, Holmes and Associates qui avait pignon sur rue dans la partie historique du district de Westside, au cœur de la capitale Philippsburg. Elle s’adressait au plus récent associé de la firme, maître James Russell, un criminaliste talentueux dont on disait le plus grand bien, mais dont l’ensemble des qualités n’avait tout de même pas été suffisant pour justifier que son nom apparaisse dans la dénomination de l’entreprise.


Quelques semaines auparavant, après une discussion à huis clos, le groupe des associés en titre à l’époque avait tranché à l’unanimité que la firme de prestige qu’il dirigeait continuerait, malgré l’ajout d’un nouvel associé, de se nommer Barnum, Blooms, Holmes and Associates plutôt que de changer son appellation en Barnum, Blooms, Holmes, Russell and Associates. L’allégresse de James Russell, lors¬qu’on lui avait annoncé sa nomination comme associé, perdit une part importante de son intensité lorsqu’on lui apprit subséquemment que la firme n’aurait pas à modifier son luxueux papier à en-tête. James Russell trouva néanmoins matière à consolation lorsque ses premiers émoluments à titre d’associé lui furent remis. Mais tout cela faisait déjà partie du passé.


En cette fin d’après-midi du 29 octobre 1959, dans le brouhaha de la petite soirée organisée par la firme, dans ses propres bureaux, afin de célébrer les impressionnants résultats financiers de l’année qui s’achevait, James Russell entendit à peine la question de maître Holmes, ce qui ne l’empêcha pas d’y répondre.


— Non, pas cette année, mon cher Oliver. Même si la soirée costumée de l’an passé a été une réussite, comme vous vous en souvenez, il semble bien que nous nous contentions cette année d’un tristounet souper à la maison avec la sœur de Joyce et son endormant mari. Bien qu’encore là, je ne serais pas surpris que ce dernier choisisse de ne pas se montrer. Il nous fait régulièrement le coup de se décommander à la dernière minute en prétextant un surcroît de travail.


Le visage d’Oliver Holmes se fendit d’un large sourire.


— Dommage, nous nous étions si bien amusés. Par contre, vous, vous ne devriez pas vous en plaindre puisque cela vous laissera seul avec votre magnifique épouse à votre droite et son reflet tout aussi magnifique à votre gauche.


— Oui, je l’admets. Mais elles ont beau être jumelles, la beauté de Sarah a tout de même moins d’éclat que celle de Joyce. Je dois dire qu’elle a fait un mariage nettement moins intéressant que Joyce, si je puis me permettre. Je l’affirme en toute modestie, bien sûr. Chris Webber est un être absolument insipide. C’est ce qui explique que Sarah perde lentement sa beauté depuis qu’elle est mariée, au contraire de Joyce, alors que dans leur jeunesse, mon épouse et elle étaient absolument identiques, au point que même leurs parents ne pouvaient parfois les distinguer.


— Êtes-vous certain, alors, d’avoir marié la bonne fille ? demanda Oliver Holmes, en complétant sa question par un clin d’œil.


Le groupe d’hommes et de femmes réunis autour d’Oliver Holmes et de James Russell y alla d’un bruyant concert de rires, la plupart forcés. Tous avaient compris depuis longtemps qu’il valait mieux manifester clairement son appréciation, qu’elle soit sincère ou hypocrite, des blagues humoristiques des frères Oliver et Harry Holmes, aussi douteuses pouvaient-elles être parfois.


— Vous posez là une intéressante question, mon cher Oliver, répondit Russell. Il faudra que je m’en assure à nouveau le soir de l’Halloween.



* * *


— C’est une invitation de Joyce, Chris. Tu ne peux pas toujours les refuser.


— Je ne suis pas intéressé, Sarah. Tu iras seule. Tu n’auras qu’à leur dire que je dois aller au bureau pour une urgence.


— Bien sûr ! Tout le monde sait qu’à la fabrique de verre Imperial Glass Ltd, il y a toujours des urgences un samedi soir d’Halloween pour un simple comptable.


— C’est ça ! Vas-y ! Remets-moi encore sous le nez que je ne suis qu’un petit comptable, alors que ta sœur Joyce a marié un brillant procureur devenu associé du plus prestigieux bureau juridique de la ville.


— Oh ! Mais je n’ai pas besoin de te le rappeler, tu passes ton temps à t’en plaindre toi-même. Tu es devenu tout à fait ridicule avec ton complexe d’infériorité. James a beau être un homme riche et influent, il n’en demeure pas moins qu’il est très aimable avec nous. Du moins avec moi, puisque toi, tu trouves toujours un prétexte pour ne pas le rencontrer.


— On sait bien. L’aimable James ! Le gentil James ! Attends le jour où il te tripotera les fesses en prétextant qu’il t’a confondue avec Joyce. On verra alors si tu le trouveras aussi charmant. Quoique ça ne te déplairait sans doute pas.


— Ce que tu peux être idiot !


— C’est ça ! Ridicule, complexé et idiot. Et pauvre. N’oublie pas également pauvre.


— J’aurais plutôt tendance à dire jaloux et stupide.


— Je sors. J’en ai assez entendu. Je vais aller prendre l’air.


— C’est ça. Et pourquoi ne te rendrais-tu pas jusqu'a ton bureau, tant qu’à sortir ? Tu pourrais commencer à travailler sur ton urgence.


— Ha, ha ! Très drôle.
 

AU SUJET DE L'AUTEUR

 Guy Dussault

 

 

Fils unique, Guy Dussault est né à Québec le 18 septembre 1952. Il a fait ses études secondaires au réputé Collège des Jésuites (devenu depuis le Collège Saint-Charles-Garnier) et ses études collégiales au Collège François-Xavier-Garneau.

Licencié en droit de l’Université Laval en 1974, il est assermenté comme avocat au Barreau du Québec en décembre 1975.

Il a exercé sa profession durant plus de trente ans dans différents organismes du gouvernement du Québec, mais principalement à la Société de l’assurance automobile, d’abord comme avocat puis comme cadre juridique à compter de 1992, pour finalement prendre sa retraite au début de l’année 2009.

Il a développé au cours des années plusieurs champs d’intérêts pour des loisirs qui peuvent tout aussi bien être pratiqués en solitaire qu’en groupe, dont plus particulière­ment la généalogie et la photographie. Au début des années 2000, il a renoué avec l’ornithologie à laquelle il s’était adonné quelque peu dans sa jeunesse, en y ajoutant le défi de photographier les oiseaux qu’il peut admirer dans les nombreuses régions du Québec.

Avec sa conjointe d’origine vietnamienne, il a par ailleurs effectué divers voyages en Europe qui leur ont permis de visiter ensemble tant les villes importantes comme Paris, Londres, Amsterdam, Rome, Vienne, Athènes et Istanbul que des régions plus romantiques comme la Côte d’Azur, l’Italie du Nord, la Toscane et les îles grecques.

Meublant beaucoup de ses heures de loisir par la lecture, particulièrement celle de romans policiers, il s’est laissé tenter par l’expérience de l’écriture, sans pour autant abandonner ses autres champs d’intérêt.

 

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