Maison d'édition et librairie québécoises en ligne sur Internet

avec impression papier et numérique à la demande.

Accueil

Librairie

Maison d'édition

Nous

Contact

Recherche

-

Pages personnelles de l'auteur C.Y.G. Bilodeau

1

2

3

4

5

6

Z et le Décaèdre

Roman de science fiction, 402 pages,

Fondation littéraire Fleur de Lys, 2005.

6 X 9 pouces ou 15 X 23 centimètres   ISBN 2-89612-121-8

Résumé

Extrait Auteur

[ Retour ]

 

Cliquez sur la couverture pour agrandir

Cliquez sur la couverture pour agrandir

 

-

 

  Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

 

« Maintenant que moi, Daniel Trame, suis l'unique propriétaire de Z (voir Le modèle Z dont ce roman est l'indéniable suite), je me suis en tête de faire visiter ma planète natale, la Terre, à cette remarquable automate de modèle Z. Vous retiendrez qu'il s'agit d'un modèle dont elle est le seul exemplaire. Je sais bien qu'en général, les propriétaires d'automate ne s'inquiètent pas autant de fournir un quelconque bagage culturel à leur robot. Mais Z ne m'a pas laissé d'autre choix. Sa naïveté, sa candeur, son espièglerie, tout en elle me fascine et me porte à croire que Z est bien davantage que ce qu'elle paraît être. Sur Terre, Z vivra d'extraordinaires aventures, comme sa première rencontre avec un hamburger ou bien sa visite à "La Maison des Fantasmes". Pendant ce temps, sur Terre et dans l'espace, on déploie un nouveau type d'ordinateur. Un truc qu'ils ont baptisé "Décaèdre". En fait, c'est un processeur composite. On agglomère ensemble des milliers de nanoprocesseurs moléculaires et on obtient alors un cristal à dix faces, pas plus gros qu'un grain de sable, mais qui possède une puissance de traitement inouï. Imaginez alors la bonne occasion pour la compagnie des Mécanoïdes InterStellaires qui va utiliser ce nouveau processeur pour la cervelle de ses nouveaux mécanoïdes. Ils vont en mettre partout, dans les aéroports, dans les astronefs, les tours de contrôles et même en orbite autour de la Terre. Ça va faire fureur. Pourtant, il subsiste un doute. Comment se fait-il qu'on vende déjà des décaèdres alors que l'usine orbitale devant les fabriquer n'est pas encore terminée? Et pourquoi a-t-on demandé à l'ingénieur Jeff Paterson d'interrompre ses travaux sur l'usine spatiale juste pour aller installer un décaèdre musical sur Mars? Après tout, il n'y avait rien d'urgent à remplacer Omnison, l'ordinateur-orchestre qui produit ses concerts régulièrement pour les colons de Mars. Peut-être s'agit-il d'une opération commerciale destinée à faire connaître le nouveau superprocesseur ou peut-être s'agit-il d'autre chose. Si les fabricants du décaèdre avaient une raison secrète, une raison inavouable, peut-être une procédure qu'il fallait absolument essayer avant que le décaèdre soit présent dans tout le système solaire. Mais je fabule, je m'inquiète pour rien, je suis un éternel anxieux. Il n'arrivera rien de fâcheux tant que Z sera parmi nous. Et cela, même si la formidable puissance de traitement du décaèdre finit par affecter négativement le psychisme des mécanoïdes qui en sont dotés. En effet, comment réagiriez-vous si la puissance de vos neurones n'avait pas de limites, si vous vous croyiez capable de tout réussir sans l'aide de personne? Ne deviendriez-vous pas légèrement imbu de vous-même? »

 

« Z et le Décaèdre » décrit, dans un futur pas si éloigné, un problème bien contemporain : jusqu'à quel point peut-on prendre des risques en prenant des raccourcis afin d'accélérer la mise en marché de produits innovateurs? Pour des indices sur ce problème, pensez d'abord au fameux bogue de l'an 2000. Pendant des décennies, des milliers de programmeurs autour du globe ont commis la même erreur en n'utilisant que 2 chiffres pour exprimer l'année. Erreur qu'il a fallu ensuite corriger avant la date fatidique, peu importe le prix. Pensez aussi à Intel qui, durant l'année 1995 a vendu des millions de Pentium comportant tous la même erreur dans leur unité de calcul en points flottants. Et, ironiquement, on estime que la majorité des acheteurs n'en furent jamais informés.

 

« Z et le Décaèdre » est un hymne à l'imagination ainsi qu'à l'espèce humaine avec ses extraordinaires, mais si fragiles machines.

 

 

Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

 

Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

 

Chapitre 1
 

Vaisseau interplanétaire

Je sais bien ce que vous allez dire : mettre le plancher debout, comme si c'était un mur, ne fait aucun sens. Et la toute première fois où je suis entré dans un vaisseau interplanétaire et que j'ai vu que les ingénieurs avaient installé le plancher verticalement, j'ai réagi exactement comme vous.

De l'extérieur, tandis qu'on s'approchait en minibus, on se rendait compte que ce n'était pas qu'un vulgaire aéroplane : le vaisseau était gigantesque. De loin, comme ça, on aurait dit un avion un peu allongé. Mais on avait beau s'approcher, la distance qu'il restait à parcourir ne semblait jamais diminuer. Cet engin avait pratiquement la taille d'un gratte-ciel. Il était couché sur le sol et il reposait sur un minuscule train de pneus.

Je me rappelle qu'en ce temps-là, j'étais convaincu qu'il ne pourrait jamais s'élever dans le ciel. Il devait peser des centaines de tonnes et pourtant, il ne pouvait contenir que trente passagers.

On accédait à l'habitacle par un hublot circulaire, un peu plus grand que les autres, placé près du dessous de la coque sur le rebord de la carlingue. Mais il fallait tout d'abord gravir un escalier sur roues qui avait, comme tout le reste, une taille démesurée.
Je me rappelle qu'après avoir émergé de la trappe circulaire, je fixais avec circonspection la face intérieure courbe du plancher qui descendait devant moi avant de remonter de l'autre côté et qui était ornée de dizaines de hublots disposés en ligne droite sur ce que je croyais être un plancher incurvé.

- Votre nom s'il vous plaît, m'avait demandé la jolie préposée.


- C'est à moi que vous parlez?

Voyant qu'elle s'adressait à un novice particulièrement anxieux, elle s’était contentée de sourire gentiment en attendant que je me calme.

- Je suis Daniel Trame, avais-je fini par répondre. Mais je visite seulement. Ce gros machin ne pourra certainement jamais quitter le sol. Alors je ne vois pas pourquoi j'irais m'y installer.


- Voici votre billet, Monsieur Trame. Vous avez le fauteuil 32.


- Merci beaucoup. Mais, dites-moi, Mademoiselle, n'y a-t-il donc aucun plancher plat dans ce vaisseau?


- Il y en a un Monsieur, me répond-elle. Il est juste là, derrière les sièges.

Et comme de raison, elle pointe du doigt le mur du fond sur lequel on a fixé de haut en bas, des sortes de sièges montés sur deux axes perpendiculaires. Ces fauteuils à écureuils ressemblaient un peu aux nacelles de la Grande Roue si elle avait plutôt décidé d'être une Grande Sphère qui se serait mise à tourner dans toutes les directions. Au moins, on pouvait constater de visu que, quel que soit l'endroit où le plancher désirait aller, ces sièges eux, grâce à leurs deux axes pivotants ainsi qu'à leur centre de gravité disposé plus bas que le passager, garderaient une inclinaison parfaitement verticale.

- Ah, le plancher se trouve derrière les sièges! Comme je suis idiot! Je ne l'avais pas remarqué. Je suis confus, Mademoiselle. Je vous avoue que j'avais même cru, pendant un instant, qu'il ne s'agissait que d'un mur recouvert de tapis. Mais maintenant que vous me le dites, je vois bien que c'est un plancher et pas un mur. En regardant bien, je crois même distinguer des traces de pas sur le mu... le plancher...

J'avais inspecté mon billet un instant, avant de reprendre :

- Heu! pardon... Le siège 32? C'est parfait le 32... Je crois bien que c'est celui qui est au plafond là-haut... Eh... je veux dire sur le mur là-haut... Enfin là-haut, quoi!

- Ne vous inquiétez pas monsieur Trame, le monte-passager hydraulique va vous déposer dans votre fauteuil et je vais vous y attacher moi-même afin que vous ne le quittiez pas, jusqu'à ce que le plancher et la gravité reprennent leur place habituelle.

- Vous êtes un ange!

Et dire que ce vaisseau était censé être à la fine pointe de la technologie. Le dernier cri en navette spatiale. Le summum du confort et de la sécurité. Quelle blague! Se faire ligoter à une espèce de cage d'oiseau suspendue à un mur qu'on prétend être un plancher ne correspond pas exactement à ma définition du summum du confort.

Voici à peu près ce à quoi ressemblait ce vaisseau :

L'espèce de renflement qu'on remarque tout de suite à l'avant c'est le bouclier thermique : une gigantesque demi-sphère de céramique thermorésistante qui protège l'habitacle pendant la rentrée dans l'atmosphère. Car il faut savoir que lorsqu'un engin de cette taille pénètre l'atmosphère de la Terre à grande vitesse, il se frotte sur ce qu'il y a autour, c'est à dire l'air, et cela le fait s'échauffer. Vous comprenez?

Juste derrière le bouclier, c'est l'habitacle troué de minuscules petits hublots. Avouez que vous ne vous attendiez pas à voir les hublots alignés de cette façon. Vous auriez parié qu'ils seraient disposés longitudinalement, comme sur un avion standard. Mais je viens de vous expliquer que, sur ce modèle, le plancher était vertical. Alors, comme sur un avion ordinaire, les hublots étaient simplement alignés avec le plancher. Logique, non? Si vous préférez, le plancher se trouvait dans un plan transversal au corps du vaisseau, un peu comme si le vaisseau était un saucisson qu'on aurait tranché au couteau et que la surface plate du bout coupé formait le plancher.

Et on avait placé le plancher de cette façon afin qu'il soit horizontal lorsque le vaisseau était debout comme une fusée, car, Dieu merci, le vaisseau se tenait debout pendant la plus grande partie du voyage. Et vous conviendrez avec moi que c'est beaucoup plus agréable de circuler sur un plancher lorsqu'il se trouve en bas, plutôt qu'à côté de nous ou bien encore au-dessus de notre tête!

Je n'ai pas encore parlé du reste du vaisseau. Tout le reste est très simple : c'est le réacteur. Un vaisseau spatial n'est, en fait, rien de plus qu'un gigantesque réacteur à fusion nucléaire avec un tout petit espace pour loger des passagers et un bouclier thermique placé devant pour les empêcher de rôtir.

Le réacteur produit de la chaleur qui, à son tour, chauffe de l'eau ou encore, selon le modèle, la désintègre en ses atomes constituants. On projette cette eau ou ce qui en reste vers l'arrière du vaisseau et cela le fait avancer. Le truc étant de projeter le moins d'eau possible, mais de la projeter à très grande vitesse.

L'eau qu'on envoyait ainsi dans le vide intersidéral était perdue à tout jamais. À moins qu'elle n'ait servi à faire pleuvoir sur des mondes stellaires qui en auraient eu besoin. C'est à cette époque et sans doute à cause des nombreux vols spatiaux, que fut découvert ce grand principe de Thermodynamique : «L'humidité de l'univers augmente sans cesse ou quelque chose d’approchant.»

En vérité, je n'avais jamais pu m'habituer à ces planchers verticaux qui deviennent horizontaux seulement lorsque la fusée quitte la Terre. Et sans doute parce qu'il y avait des milliers de gens comme moi, la prochaine grande innovation dans les vaisseaux interplanétaires fut le plancher pivotant.

Sur ce type d'appareil, plutôt que de monter chaque fauteuil sur deux axes pivotants, on fixait solidement tous les fauteuils sur un plancher qui, lui, était monté sur des axes pivotants. Ainsi, tout l'habitacle des passagers pouvait pivoter d'un bloc et ce simple truc permit de me réconcilier avec cette grande vérité que je croyais à jamais disparue: en cas de doute lorsque vous cherchez le plancher, regardez d'abord sous vos pieds!

Vous pensez sans doute qu'aller de la Terre à Vénus constituait un voyage interminable. Et bien, il n'en est rien. Mais pour vous en convaincre, je dois vous donner quelques chiffres. Si vous êtes allergiques aux chiffres, sautez au paragraphe suivant. Mais dans ce cas, vous devrez me croire sur parole, même si je vous dis des choses qui, a priori, semblent absurdes. Par exemple : il fallait mettre 23 heures pour aller de Terre à Vénus lorsque ces planètes étaient à 100 millions de kilomètres l'une de l'autre, et à peine 12 heures de plus si elles étaient séparées du double de cette distance!

Peut-être que j'aurais dû vous dire tout de suite que la distance entre les planètes du système solaire varie grandement, car elles tournent autour du soleil selon des orbites indépendantes. Alors, parfois elles sont proches l'une de l'autre et parfois elles sont éloignées. Jusqu'à quel point peuvent-elles être proches? Je sais bien que 100 millions de kilomètres, ce n'est pas exactement la porte à côté. Mais c'est tout de même mieux que les 380 millions de kilomètres qui constituent le voyage le plus long qu'on peut se taper de la Terre à Mars lorsque ces planètes se trouvent aux bouts opposés de leur orbite respective.

De nos jours, ce voyage peut se faire en moins de 4 jours, à la condition de subir une accélération de 2 G durant les dix premières et les dix dernières heures du voyage et rien du tout durant tout le reste. Je dis « rien du tout », mais en fait on doit subir sans s'en apercevoir, une accélération d'exactement 1 G durant la plus grande partie du voyage. Mais comme cette force d'accélération est dirigée vers le plancher et qu'elle est d'exactement 1 G, elle simule parfaitement la gravité naturelle terrestre à laquelle on est tous habitués et que l'on ne remarque même pas.

Le vaisseau décolle comme un avion standard. Il quitte ensuite l'atmosphère, dresse son nez vers les étoiles et se met à accélérer à 2 G, ce qui crée une gravité artificielle deux fois plus intense que celle ressentie sur Terre. On se sent exactement pour les dix prochaines heures, comme si on avait doublé son poids à la suite d'un très copieux repas. L'accélération est ensuite réduite à 1 G pour les 37 prochaines heures. Ceci amène la vitesse du vaisseau à plus de 7 millions de km/h. Ensuite, on stoppe l'accélération, on fait pivoter le vaisseau de 180 degrés afin que les propulseurs pointent désormais vers la destination et on réactive la propulsion. Le vaisseau se met alors à décélérer à exactement 1 G durant les 37 heures suivantes, puis on augmente la décélération à 2 G durant les dix dernières heures. À la fin, on retourne à nouveau le vaisseau avant l'entrée dans l'atmosphère.

Voilà! Vous savez tout ce qu'il y a à savoir, sauf peut-être l'endroit bizarre où ils ont fourré la cabine de pilotage. Lorsque le vaisseau vole comme un avion, en position horizontale, la cabine de pilotage est située sous le vaisseau afin de voir la zone que l'on survole. De plus, cette cabine ne possède aucun plancher pivotant. À la place, elle est munie de deux planchers placés à angle droit. De plus, on en a tapissé tous les murs de mousse antidérapante juste au cas où il serait nécessaire de marcher au plafond.

C'est exactement dans ce genre de vaisseau que j'avais embarqué sur Mars quelques jours plus tôt afin d'amener mes amies sur Terre...

 

Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

 
Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

 

Malgré lui, C.Y.G. Bilodeau naquit à Montréal en 1953 et, selon sa maman, qui le tenait du médecin, il était prématuré. Puis, en première année B, de la gentille sœur Marie-Thérèse, il reçut pour son somptueux alignement d’« i » minuscules inclinés, l’estampe de l’ange bleu en marge de son cahier d’exercices. Ce fut suffisant pour faire geindre le nigaud qui habitait de l'autre côté de la ruelle et qui n’avait pas réussi ses « i » minuscules aussi bien. Grâce à la technique pédagogique avant-gardiste de l’estampille gratifiante, notre jeune ami venait de prendre conscience du rapport étroit qui existait désormais entre lui et les « i » minuscules inclinés.

Plus tard, au secondaire, quelques profs furent étonnés par ses compositions françaises. Une des remarques qu’ils firent souvent était : « C’est un texte bien structuré, quoiqu’on ne voie pas du tout où il mène. » Notre auteur ne comprit ce phénomène que plus tard : chacun de ces chers professeurs avait hérité du premier chapitre de ce qu'il aurait pu écrire si on lui avait accordé plus de temps.

Plus tard, ignorant la voie pourtant évidente tracée par les « i » minuscules inclinés et les éternels premiers chapitres, il céda à une fascination dévote pour les sciences et décrocha le baccalauréat en informatique qui à cette époque lointaine était livré par le département de Mathématiques. Il eut donc droit à une surdose de statistiques, de logique booléenne, de programmation linéaire, de recherche opérationnelle et d’analyse numérique. Le projet qui le marqua le plus consistait à concevoir un joueur informatique de poker entièrement écrit en Pascal. Selon ses dires, il n’obtint pas une très bonne note, car le professeur, en essayant le programme, omit d’activer l’option « As à volonté ».

Son métier d’informaticien l’amena à écrire quelques programmes d’ordinateur dont certains étaient franchement farfelus. Par exemple, l’un d’eux braquait un faisceau laser sur une pellicule photographique dans le but de produire une plaque pour imprimer un journal et, détail important, il devait y arriver sans transpercer le journal! Un autre programme contrôlait des convoyeurs servant, soit à trier le courrier, soit à le projeter dans les airs, selon l’humeur du postier-opérateur. D’autres programmes échangeaient des données vitales entre des ordinateurs renfrognés et des usagers incompatibles, à moins que ce fût l’inverse.

Puis, un bon jour, à l’âge des grandes remises en question, émergea cette idée étonnante depuis si longtemps enfouie en lui : l'idée d'écrire.

 

 

Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

 

Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

 

C.Y.G. Bilodeau se fera un grand plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

 

 

Voici son adresse électronique :

 

contact[@]manuscritdepot.com

 

 

Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

Commander

un exemplaire

Papier

Numérique (fichier PDF)

 

Commander

un exemplaire papier

La qualité de nos exemplaires papier imprimés à la demande

Commande du Canada

Commande d'ailleurs

dans le monde

 

Exemplaire papier

Commande du Canada

LIVRAISON DE SURFACE

Délais de 30 jours maximum

24.95$ canadiens / exemplaire
Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables pour le Canada
(dollars canadiens uniquement)

Mode de paiement

Cliquez sur votre choix

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

Paiement en ligne par carte crédit avec le service PayPal

 

Exemplaire papier

Commande du Canada

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

1. Indiquez sur un papier :

Le titre du livre et le nom de l'auteur

Votre nom (prénom et nom de famille)

Votre adresse postale complète

Votre adresse électronique

Votre numéro de téléphone
 

2. Complétez votre chèque payable à l'ordre de :

Fondation littéraire Fleur de Lys
 
3. Précisez le montant sur le chèque:

24.95$ canadiens (Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables)
(paiement en dollars canadiens uniquement)
 
4. Adressez-le tout à :

Fondation littéraire
Fleur de Lys,
31, rue St-Joseph,
Lévis, Québec.
Canada.
G6V 1A8
 
5. Livraison

À la réception de votre paiement, nous vous enverrons votre exemplaire par la poste. Votre exemplaire sera protégé par un plastique et posté dans une enveloppe capitonnée.

LIVRAISON DE SURFACE
Délais de 30 jours maximum
 

 

Exemplaire papier

Commande du Canada

Paiement en ligne

par carte crédit

avec le service PayPal

Cliquez sur le bouton ci-dessous

 

N'oubliez pas d'indiquer

le titre de ce livre

 

 

Livraison

À la réception de votre paiement, nous vous enverrons votre exemplaire par la poste. Votre exemplaire sera protégé par un plastique et posté dans une enveloppe capitonnée. Vous recevrez votre exemplaire dans un délai de 30 jours maximum.

Pour une livraison plus rapide, il faut en assumer les frais. Prière de communiquer avec votre librairie, Renée Fournier, à l'adresse suivante :
 
r-fournier[@]videotron.ca
(copiez cette adresse et supprimez les parenthèses)
 

LIVRAISON DE SURFACE

Délais de 30 jours maximum

 

24.95$ canadiens / exemplaire
Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables pour le Canada
(dollars canadiens uniquement)

 

Exemplaire papier

Ailleurs dans le monde

24.95$ canadiens / exemplaire

+ Frais de poste
Paiement en dollars canadiens uniquement

Pour toute demande d'exemplaire papier provenant
de l'extérieur du Canada et connaître les frais de poste à ajouter prière communiquer avec Renée Fournier, librairie,
à l'adresse ci-dessous.

r-fournier[@]videotron.ca
(copiez cette adresse et supprimez les parenthèses)
 

 

Commander un exemplaire numérique

Partout dans le monde

Voir un exemplaire numérique

 

Pour voir cet exemplaire, vous avez besoin du logiciel gratuit Adobe Reader, 7.0 Cliquez sur le logotype ci-dessous pour télécharger ce logiciel.

 

 

Qu'est-ce qu'un exemplaire numérique ?

 

Commander un exemplaire numérique

Partout dans le monde

7.00$ canadiens / exemplaire
Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables pour le Canada
(dollars canadiens uniquement)

Mode de paiement

Cliquez sur votre choix

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

Paiement en ligne par carte crédit avec le service PayPal

 

Exemplaire numérique

Partout dans le monde

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

1. Indiquez sur un papier :

Le titre du livre et le nom de l'auteur

Votre nom (prénom et nom de famille)

Votre adresse postale complète

Votre adresse électronique

Votre numéro de téléphone
 

2. Complétez votre chèque payable à l'ordre de :

Fondation littéraire Fleur de Lys
 
3. Précisez le montant sur le chèque:

7.00$ canadiens (Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables)
(paiement en dollars canadiens uniquement)
 
4. Adressez-le tout à :

Fondation littéraire
Fleur de Lys,
31, rue St-Joseph,
Lévis, Québec.
Canada.
G6V 1A8
 
5. Livraison

À la réception de votre paiement, nous vous enverrons votre exemplaire par la poste. Votre exemplaire sera protégé par un plastique et posté dans une enveloppe capitonnée.

LIVRAISON DE SURFACE
Délais de 30 jours maximum
 

 

Exemplaire numérique

Partout dans le monde

Paiement en ligne

par carte crédit

avec le service PayPal

Cliquez sur le bouton ci-dessous

 

N'oubliez pas d'indiquer

le titre de ce livre

 

 

Livraison

Votre exemplaire numérique sera envoyé en pièce jointe à un courriel suivant l'adresse indiquée dans le rapport de paiement du service PayPal.

 

Délai de livraison :

48 heures

 

 

Important : Nouveau mode de financement - Effectuez vos recherches sur Google à partir de notre site

 

-

 

 

 

  © 2003-2007 Fondation littéraire Fleur de Lys inc., organisme sans but lucratif.

   favicon.ico