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Pages personnelles de l'auteur C.Y.G. Bilodeau

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Z et la disparition d'Hélène

Roman de science fiction, 510 pages,

Fondation littéraire Fleur de Lys, 2005.

6 X 9 pouces ou 15 X 23 centimètres   ISBN 2-89612-138-2

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Sur Vénus, un vaisseau en perdition s'écrase sur une vieille mine désaffectée en y abandonnant sa précieuse cargaison robotique. Sur Terre, dans un but incertain, des prototypes d'un modèle de robots dernier cri sont conduits tout au fond d'un ravin logé au cœur d'une faille de la croûte terrestre. Une série d'inquiétants attentats sont commis dans différents secteurs de la région. Le commissaire fédéral aux affaires internationales, Gregor Gousbatch, devra mener l'enquête afin de voir si toutes ces affaires sont reliées entre elles et si elles ne pourraient pas aussi avoir un rapport avec le cas d'Hélène Jacob, conceptrice en logiciel de psychismes virtuels qui a mystérieusement disparu à son retour de Vénus. Pendant ce temps, Daniel Trame qui avait rejoint ce lieu de villégiature en pensant prendre des vacances bien méritées se trouvera entraîné avec son collègue Julien Otis, mari de la disparue, directement au cœur de l'action. Cette mission qui les conduira très loin, permettra indirectement à Z, la mécanoïde de Daniel, d'enrichir son bagage d'expériences grâce à une toute nouvelle source de problèmes aussi variés que complexes : la garde des enfants de Julien. En effet, Z, dotée de son imagination proverbiale ainsi que d'un courage sans borne, devra manœuvrer avec beaucoup de talents si elle veut parvenir à percer la carapace des jeunes. Elle devra entre autres affronter la méfiance de l'aîné envers les mécanoïdes. Et surtout, elle devra y parvenir tout en protégeant les enfants d'un environnement où rôdent des malfaiteurs récemment évadés de prison. « Z et la disparition d'Hélène », le cinquième roman de la série Z, montre comment peuvent évoluer des logiciels d'intelligence artificielle lorsqu'ils sont mal intégrés à leur support matériel ou lorsqu'ils se retrouvent incorrectement installés. Une fois de plus, les machines prouveront que leurs esprits virtuels peuvent hériter des vertus aussi bien que des névroses de leurs concepteurs.

 

 

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Chapitre 3

Mauvais rêve

Je me retournai sur le ventre, en proie à un inconfort croissant. Je faisais un de ces rêves qui n'en sont pas véritablement : cette sorte de rêve qui participe à la fois du réel et de l'imaginaire. Ce cauchemar ne contenait pourtant aucun monstre terrifiant, aucune sorcière hideuse, aucun insecte venimeux ni rien du genre, juste une scène vécue qui s'accompagnait d'un désagréable et pesant malaise.

Ce rêve particulier était donc un souvenir. Le souvenir d'un événement qui était resté gravé dans ma mémoire et qui revenait périodiquement me hanter. Mais dans les rêves, la réalité revêt souvent un aspect déformé, dépouillé, dans lequel il ne reste plus que quelques images et des émotions qui sont souvent exacerbées en une vague puissante capable de nous chavirer l'estomac.

Je me vois encore ce jour-là, assis dans le fauteuil d'une console inoccupée. Je lisais tranquillement une bande illustrée en attendant que Picard me laisse la place. Je n'aimais pas beaucoup ce Picard. En fait, qui l'aimait? J'exagère à peine si j'affirme que l'univers se séparait alors en deux groupes : ceux qui ignoraient son existence et ceux qui le haïssaient. En tout cas, je ne connaissais personne de mon entourage qui l'aimait. J'avais fait sa connaissance sur les bancs d'école. On ne pouvait pas être dans la même classe que Picard sans savoir de qui il s'agissait, parce Picard adorait faire étalage de ses connaissances et de son implacable logique. Il aimait se faire valoir devant ses professeurs, devant ses compagnons de classe, mais d'abord et surtout devant lui-même. Picard se vouait un extraordinaire culte qui touchait presque à l'idolâtrie. Il se trouvait tellement merveilleux que juste à l'écouter, on finissait par se convaincre qu'il devait provenir d'une souche différente de l'homo sapiens standard. Peut-être une souche extraterrestre de descendance divine!

Bien sûr, vous aurez deviné que Picard n'était pas très sympathique. Le sentiment de l'auto perfection, surtout lorsqu'il est trop absolu, n'est pas très attachant. La plupart des professeurs éprouvaient une véritable aversion pour lui. Pourtant, certains, parmi les enseignants les plus expérimentés, arrivaient à contenir ses élans verbeux. Ils allaient même jusqu’à prétendre que Picard était distrayant. Ces professeurs allaient parfois jusqu'à se payer sa tête en le citant en exemple. Mais, même cette réaction de moquerie confirmait que Picard était un être important et que tous se devaient de le considérer comme tel.

Lorsqu'on est étudiant et qu'on tombe sur un confrère désagréable, on se console facilement en se disant : « Je ne le reverrai plus. Il sera dans une autre classe l'année prochaine. Sa vie prendra une direction différente de la mienne... »

Le premier emploi que je décrochai juste après l'obtention de mon diplôme fut pour une compagnie qui venait d'embaucher Picard. Mais, là encore, inutile de s'inquiéter : Picard travaillait pour un autre superviseur, dans une autre division, sur des projets différents des miens. De plus, c'était un lève-tôt qui aimait passer beaucoup de temps devant l'ordinateur, tandis que j'arrivais rarement au travail avant midi et que je passais le plus clair de mon temps à potasser les papiers couverts de gribouillis ésotériques qui encombraient mon bureau.

Dans ce rêve, je revivais cette pénible journée où je m'étais présenté un samedi pour travailler dans la salle de terminaux du groupe de programmation. Pendant le week-end, l'ordinateur était surtout utilisé par les clients branchés sur le réseau. Par conséquent, la console principale devait, en principe, être libre. Pour plus de sûreté, j'avais réservé cette console pour mon usage personnel à trois heures de l'après-midi. Je m'attendais à trouver l'endroit parfaitement désert. Je tombai sur Picard. Il n'avait rien réservé du tout, pourtant, il était installé là depuis le début de la matinée. Il utilisait maintenant le temps machine qui m'était alloué.

   Ça va, Trame! avait-il proclamé en me voyant arriver. J'en ai juste pour cinq ou dix minutes et je te laisse le système.

Il était maintenant trois heures et quart, et Picard besognait toujours. Pendant ce temps, assis au fond de la salle, je parcourais distraitement le magazine imprimé. À la vérité, peu m'importait que Picard utilise la console à ma place, du moment que je n'avais pas à lui adresser la parole, car ce type m'effrayait. Et pas seulement Picard me faisait peur, mais aussi cet emploi exigeant, ces ordinateurs aussi capricieux que gigantesques et qui bourdonnaient sans arrêt, ces consoles et tout cet équipement qui valait des milliers de dollars et que je craignais toujours d'endommager par mes étourderies.

Pour le moment, j'étais calme et serein. Calme dans la réalité et calme aussi dans le rêve où cette réalité du passé reprenait vie. J'attendais simplement que Picard libère le siège et s'en aille afin que je m'installe à sa place. Il n'y avait personne d'autre dans la salle que lui et moi. Cependant, la sonnerie du téléphone résonnait de temps à autre sans que jamais personne ne réponde. Personnellement, je n'attendais aucune communication et, si Picard ignorait la sonnerie, c'est qu'il n'en attendait pas non plus.

Pour annuler toute velléité de décrocher qui aurait pu me traverser l'esprit, Picard ordonna :

   Ne t'occupe pas de ce téléphone, Trame! Je sais qui appelle et ce n'est pas important. D'ailleurs, il va bientôt s'arrêter de sonner. C'est ainsi!

Picard enfonça quelques touches sur la console, et effectivement, le téléphone se tut. Dans mon rêve, la sonnerie stoppait au moment exact où Picard enfonçait la dernière touche. Dans la réalité, le synchronisme n'avait probablement pas été aussi parfait. Malgré tout, la coïncidence des deux événements avait tout de même éveillé ma curiosité. En effet, la sonnerie du téléphone n'était en aucune façon reliée à la console de l'ordinateur. Comment Picard avait-il pu prédire que la sonnerie cesserait juste au moment où il entrerait une commande?

Je m'étais levé de mon siège pour m'approcher un peu de la console. Picard avait perçu le bruit de cette manœuvre et s'était tourné brusquement vers moi :

   Ça va Trame! J'ai presque terminé. Encore deux minutes et c'est fini. T'en mourras pas.

Le timbre de sa voix s'était sensiblement modifié. Je sentais de l'agacement dans ses paroles. Picard était ennuyé par le fait que je me sois levé et peut-être aussi parce que je m'approchais de sa console. C'était peut-être juste une autre coïncidence mystérieuse, mais elle venait raffermir ma volonté de m'approcher encore plus. Picard s'excitait. Il semblait taper sur le clavier avec un acharnement anormal. Il avait l'air de quelqu'un qui craint que l'on voie ce qu'il est en train de faire. La sonnerie du téléphone retentit à nouveau, mais cette fois, au même moment, une voix inquisitrice surgit de l'interphone en disant :

   C'est vous Daniel Trame? Qu'est-ce qui se passe là-dedans? Répondez à la fin!

En entendant mon nom résonner dans les haut-parleurs, je m'étais figé sur place. Le cœur me débattait. J'avais bien reconnu la voix anxieuse de Bill, l'opérateur en chef du centre de calcul. Ce devait être lui qui téléphonait et il savait que j'étais sur place : bien sûr, il avait dû consulter la feuille de réservation. J'étais censé être seul dans cette foutue salle depuis trois heures. J'allai vers le téléphone.

   Ne t'occupe pas de lui, commanda Picard avec force. Ce Bill s'énerve toujours pour rien. C'est ainsi!

   Mais... c'est moi qu'il appelle à l’interphone, fis-je en m'emparant du récepteur. Daniel Trame à l'appareil! Vous voulez me parler?

   Daniel! Ah, c'est bien vous... Tant mieux...

En entendant ma voix, Bill s'était instantanément adouci. J'ignorais toujours ce qu'il me voulait. Il me laissa quelques secondes en attente durant lesquelles il devait consulter ses écrans, puis il reprit la parole :

   Daniel! Qu'est-ce qui se passe avec votre code? C'est la quatorzième fois qu'un de vos programmes est suspendu pour violation de mémoire cet après-midi!

   Ce n'est pas moi, hésitai-je, c'est...

Je cessai soudain de parler. Les mots étaient restés bloqués dans ma gorge. J'étais planté devant la console en train de scruter l'écran principal par-dessus l'épaule de Picard et, dans le coin supérieur droit, le nom de l'usager courant clignotait constamment : « Daniel Trame ». Cet enfoiré de Picard utilisait mon code d'usager pour faire son travail. Et sur la ligne du bas, un message urgent du système d'exploitation s'imprimait : « Tâche T-15 suspendue pour violation de mémoire ». Sur la ligne juste en dessous, Picard entrait une nouvelle commande : « Modifier l'identification de la tâche T-15 : nouvelle identification : T-16 ». Le système accepta la commande. Picard relança son programme. Une nouvelle violation de mémoire se produisit presque aussitôt.

   Bill! continuai-je, je règle ça tout de suite et je te rappelle.

Je raccrochai le combiné et j'interpellai Picard :

   T'es malade? Qu'est-ce que tu fous avec mon code d'usager?

   T'énerve pas autant, fit Picard. J'avais besoin d'un nouveau code, car j'ai épuisé tous mes crédits de traitement pour aujourd'hui. Il va te rester assez de crédits pour rouler ton petit programme simplet. T'inquiète pas!

   Je ne m'inquiète pas pour mes crédits! Mais toutes ces violations de mémoire que tu provoques ralentissent énormément l'ordinateur du centre. Il y a plein de clients branchés sur ce système. Tu ne te préoccupes donc pas d'eux et des autres usagers? Pourquoi est-ce que tu ne corriges pas ton programme avant de tenter de poursuivre son exécution?

   C'est ainsi! On est deux à travailler sur ce programme! Et mon collègue a bâclé la première partie parce que la collecte des données, ça ne l'intéressait pas. En fait, ce qui est passionnant, c'est la seconde partie, celle que je fais, moi : l'élaboration des nouvelles tables à partir des données initiales. C'est ce qui va s'afficher bientôt sur l'écran si le programme arrive à se rendre jusque-là. Juste un peu de patience...

Picard modifia le numéro de sa tâche encore une fois et relança son programme. Je venais de saisir son manège. Chaque programme exécuté n'était autorisé par le système qu'à une seule violation de mémoire. C'est pourquoi Picard devait constamment changer l'identification de sa tâche afin que le système croie qu'il s'agit de programmes différents. Ainsi, Picard arrivait à prolonger indéfiniment l'exécution de son programme pourri jusqu'à ce qu'il atteigne le point qui l'intéressait.

   Et tu fais ces conneries en utilisant mon code d'usager! m'exclamai-je, indigné. Interromps immédiatement ce programme!

   Pas question! me répondit-il sèchement. Il s'agit de mon programme! Pas du tien!

Je me précipitai derrière la console. Je n'étais certainement pas aussi expert en systèmes d'exploitation que l'était Picard. Cependant, je connaissais un moyen infaillible de terminer tous les programmes contrôlés par cette console. Je tirai énergiquement sur la fiche du câble d'alimentation du terminal en déclarant avec émotion :

   Puisque tu utilises mon code d'usager alors ce sont mes programmes! Et pas les tiens!

La console s'éteignit. Picard bondit comme un fauve enragé par-dessus le terminal et atterrit directement sur moi. Mon geste l'avait mis dans une colère extrême et, dans mon rêve, il entreprit de me taper dessus pour me montrer qu'il n'était pas d'accord. Il me tabassa jusqu'à ce que mon crâne explose sous l'effet de ses coups répétés. Voilà la manière atroce dont prenait fin ce rêve.

La réalité avait été un peu différente. Picard m'avait agrippé par le collet et il avait levé le poing très haut pour bien me montrer son puissant désir de vengeance. Ses yeux lançaient des éclairs effrayants. Il m'avait ensuite salement invectivé en me traitant de tous les noms possibles et en postillonnant généreusement sur moi. Puis, parvenu au comble de sa rage, au moment même où j'étais certain de recevoir un coup, Picard s'était miraculeusement transformé. On aurait dit qu'il venait de se rappeler qu'il avait quelque chose d'important à faire. Il m'avait relâché en murmurant une phrase bizarre dans le style : « J'aime mon thé avec du sucre ». Puis il s'était levé et avait quitté la salle. Toutefois, le regard effrayant et chargé de rage haineuse qu'il avait eu le temps de braquer sur moi était parvenu à me terroriser au dernier degré.

Mon subconscient, sans doute dégoûté par ce pénible événement, avait refoulé tous ces souvenirs dans une région obscure de mon cerveau et il me les ressortait de temps à autre la nuit, histoire d'épicer un peu mon sommeil. Une fois ce cauchemar terminé, mes songes dérivèrent lentement vers des images plus agréables. Le terminal se mua en un soleil éclatant et les tuiles du plafond en montagnes verdoyantes entre­coupées çà et là de falaises vertigineuses. À la vue de ces splendides extérieurs oniriques, mon esprit s'apaisa. Je me retournai sur le dos et j'exhalai longuement. Confort et paix...

 

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Malgré lui, C.Y.G. Bilodeau naquit à Montréal en 1953 et, selon sa maman, qui le tenait du médecin, il était prématuré. Puis, en première année B, de la gentille sœur Marie-Thérèse, il reçut pour son somptueux alignement d’« i » minuscules inclinés, l’estampe de l’ange bleu en marge de son cahier d’exercices. Ce fut suffisant pour faire geindre le nigaud qui habitait de l'autre côté de la ruelle et qui n’avait pas réussi ses « i » minuscules aussi bien. Grâce à la technique pédagogique avant-gardiste de l’estampille gratifiante, notre jeune ami venait de prendre conscience du rapport étroit qui existait désormais entre lui et les « i » minuscules inclinés.

Plus tard, au secondaire, quelques profs furent étonnés par ses compositions françaises. Une des remarques qu’ils firent souvent était : « C’est un texte bien structuré, quoiqu’on ne voie pas du tout où il mène. » Notre auteur ne comprit ce phénomène que plus tard : chacun de ces chers professeurs avait hérité du premier chapitre de ce qu'il aurait pu écrire si on lui avait accordé plus de temps.

Plus tard, ignorant la voie pourtant évidente tracée par les « i » minuscules inclinés et les éternels premiers chapitres, il céda à une fascination dévote pour les sciences et décrocha le baccalauréat en informatique qui à cette époque lointaine était livré par le département de Mathématiques. Il eut donc droit à une surdose de statistiques, de logique booléenne, de programmation linéaire, de recherche opérationnelle et d’analyse numérique. Le projet qui le marqua le plus consistait à concevoir un joueur informatique de poker entièrement écrit en Pascal. Selon ses dires, il n’obtint pas une très bonne note, car le professeur, en essayant le programme, omit d’activer l’option « As à volonté ».

Son métier d’informaticien l’amena à écrire quelques programmes d’ordinateur dont certains étaient franchement farfelus. Par exemple, l’un d’eux braquait un faisceau laser sur une pellicule photographique dans le but de produire une plaque pour imprimer un journal et, détail important, il devait y arriver sans transpercer le journal! Un autre programme contrôlait des convoyeurs servant, soit à trier le courrier, soit à le projeter dans les airs, selon l’humeur du postier-opérateur. D’autres programmes échangeaient des données vitales entre des ordinateurs renfrognés et des usagers incompatibles, à moins que ce fût l’inverse.

Puis, un bon jour, à l’âge des grandes remises en question, émergea cette idée étonnante depuis si longtemps enfouie en lui : l'idée d'écrire.

 

 

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C.Y.G. Bilodeau se fera un grand plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

 

 

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